LES SEINS DE MA MERE

J’ai toujours été un fils obéissant et gentil. Je faisais les courses, j’aidais ma mère à faire le ménage, j’adorais lui tenir compagnie. Je crois que c’était une chance pour elle que de m’avoir. Mon père était décédé très tôt, nous n’étions donc que deux à la maison. Tous les fils jurent que leur mère était très belle. Dans mon cas, c’était la pure vérité. A 45 ans, ma mère faisait tourner les têtes des mâles dans la rue. 1M80, vraie blonde, des seins lourds et longs. Jambes et pieds magnifiques. Les têtes des mâles tournaient, oui, jusqu’à ce que l’on me voit. J’avais grandi très vite, et allant à la piscine tous les jours, j’ai eu un corps d’adulte longtemps avant d’en mériter le statut. Je faisais plus vieux que mon âge, elle, elle faisait plus jeune que son âge. Cela nous amusait beaucoup d’aller au restaurant ensemble et de procéder au « maman-test ». Tant que les serveurs ignoraient notre statut réel, ils s’abstenaient de conter fleurette à ma mère, vue la dimension de mes épaules de nageur. Mais si je l’appelais « maman », alors, soudain, le ton changeait, et le visage aussi ; le loup de Tex Avery prenait le dessus ! Malgré mon physique, j’étais très timide, au point que je n’avais jamais osé me lancer dans une relation amoureuse. Mais ça ne rend pas les hormones inactives ? Alors, je me branlais.

J’achetais des magazines (nous parlons des années 70) pornos sans difficulté, puisque l’on me prenait pour un adulte. De retour à la maison, le soir seul dans ma chambre une fois qu’officiellement je dormais, j’ouvrais les magazines et je me branlais. Je jutais sur les draps, totalement *********** que les cartes de France que je dessinais sur eux devaient prouver à ma mère que son fils avait une bite et s’en servait chaque soir. Je cachais les magazines sous le lit, sans réfléchir à ce curieux phénomène qu’il n’y avait pas de poussière sous le lit. Rétrospectivement, je comprends que ma mère devait regarder les magazines qui durcissaient la bite de son fils et le conduisaient à se vider les couilles chaque soir.
Je présume que c’est comme ça que tout est arrivé. Parce que lorsque les premiers magazines de filles à grosses mamelles sont arrivés, je me suis précipité dessus.
Et quand les premiers magazines de femmes mûres à grosses mamelles sont arrivés… Il m’arrivait de plus en plus souvent de juter directement sur le magazine. Maintenant, j’espère que ma mère s’est souvent branlée en regardant les photos de lourdes salopes tachées du sperme de son fils. Un jour, elle m’a surpris en proposant d’aller avec moi à la piscine. Bien sûr, j’ai dit oui.
Le choc, en la voyant en bikini ! Je me rendis enfin compte que son visage était bien plus beau que celui des salopes commerciales, et son corps aussi. Non seulement le soutien-gorge, à l’évidence, peinait à contenir ses fabuleuses mamelles, mais on voyait aussi pointer deux tétons bien durs.

J’eus beaucoup de mal à la regarder dans les yeux. Nous allâmes nager, sérieusement, longueur après longueur. Après quoi, elle se dit fatiguée et ajouta avec un sourire « Tiens-moi avant que je ne coule ». Je n’osai répondre qu’elle avait des flotteurs suffisamment puissants, entre autres parce que la tenir entre mes bras me fit un effet extraordinaire. Elle me tournait le dos. Je pouvais donc regarder ses gros seins à loisir, si près. Et mieux encore, puisqu’elle « s’appuyait sur moi », en fait elle appuyait ses mamelles sur mes coudes.
Imaginez mon érection.
J’aurais dû être horriblement gêné, mais depuis toujours, officiellement, de même que mes cartes de France n’existaient pas, de même qu’il n’y avait rien de porno sous mon lit, je pouvais me promener en slip dans l’appartement, en pleine érection . Officiellement, rien. Or, j’ai grandi très vite, de partout. Vraiment de partout. J’ai une bite lourde, épaisse.

Quand nous sommes allés nous allonger au solarium de la piscine, tout le monde a dû remarquer mon érection, sauf moi. Ma mère n’a pas pu ne pas la remarquer. D’autant qu’elle regarda mon torse, dit que je n’étais pas assez bronzé, et exigea que je m’allonge sur le dos pour prendre le soleil. Et exhiber mon érection, probablement obscène sous le tissu tendu du slip de bain.

Nous revînmes à la maison. Nous bavardions souvent assez longtemps après le dîner, mais ce soir-là, elle affirma avoir du travail et m’envoya dans ma chambre.
J’ai dû juter cinq fois, en me branlant devant les énormes seins des salopes des magazines. Or seule une mince cloison séparait nos chambres. Je sais maintenant qu’elle entendait tout, le bruit du matelas pendant que je me masturbais, qui prenait de la vitesse à mesure que j’approchais de la jute. Sans doute un cri étouffé. Puis un silence révélateur. Puis quelques minutes plus tard, la jeune virilité qui reprenait. Quand j’y pense maintenant, je rêve, imaginant que je me suis dédoublé, que ma mère m’a appelé dans sa chambre pour lui lécher le petit trou pendant qu’elle fait aller et venir son grand godemiché, dans un bruit de floc-floc de plus en plus rapide.

Le lendemain, retour à la piscine.
Ce fut un peu plus difficile, parce que je bandai dès mon arrivée sur le bassin, sachant que j’allais à nouveau regarder les gros seins de ma mère. A ma grande surprise, je constatai que, de fait, elle regardait ma bite tendue sous le maillot de bain. Et à ma plus grande surprise encore, cette fois, elle m’ordonna de ne pas l’appeler « maman ». Je présume qu’elle se rendait compte que nous étions au bord du scandale, et que cela ne pouvait passer que si l’on nous croyait mari et femme.
Pendant la séance de tenue dans l’eau, elle se colla contre moi. Ma bite dure pressait contre ses fesses. A peine rentrés à la maison, elle me dit que ça la grattait, dans le dos.
Aurais-je la gentillesse de lui passer de la lotion dans le dos ? Oui bien sûr, maman.
Elle déboutonna sa chemise. Elle n’avait pas remis de soutien-gorge.
C’était la première fois que je voyais complètement nus les seins de ma mère.
Très grands, très longs. Belles aréoles, gros tétons bien dressés. Elle aurait pu se faire photographier dans tous mes magazines.
Elle surjoua un peu son plaisir à sentir mes mains passer la lotion sur le dos, et dit que c’était si agréable, je devais continuer.
Alors j’ai continué, essayant de regarder ses nibards par-dessus ses épaules.

Au bout d’un long moment, elle me demanda de lui rendre la bouteille de lotion et se retourna face à moi.
Les seins toujours nus.
Ces fabuleuses loches pendaient, lourdes, les tétons dressés.
« Je me demande toujours ce que les hommes pensent de moi. Et toi, maintenant, tu es un homme. »
Pas un mot de ma part, on imagine bien. Je bandais si dur, la gorge nouée, le visage à trente centimètres de ses seins.
« Dis-moi ce que tu penses de mes seins »
Evidemment, je n’osais pas répondre que tout ce que je pouvais penser devant de si beaux seins c’était de m’y précipiter, et de les sucer en me branlant, comme je le faisais en imagination devant ceux des salopes des magazines.
« Tu ne dis rien. Ils sont si moches que ça ?
_ Ah non, non, non ! Ils sont très beaux ! »
Naïf garçon, si aisément manipulé par une maman très chaude !
« Assieds-toi »

Elle, elle se mit debout.
J’avais donc ses tétons à quelques centimètres de mes lèvres.
« Regarde bien mes seins. Tu les regardes ?
_ Euh, oui, maman.
_Tu regardes quoi ?
_ Euh…
_ Tu regardes quoi, dis-moi ce que tu regardes.
_ Tes seins, maman. »
J’ai eu du mal à ne pas éjaculer. Pour la première fois de ma vie, je disais à ma mère que je regardais ses seins, en employant le mot même.
Elle laissa, exprès, passer un long silence. Je me rendis compte qu’elle avait les yeux braqués sur mon entrejambe.
Occupé par un piquet de tente.

Elle se rassit.
« Lève-toi ».
Comme hypnotisé, tellement excité, tellement bandant que je ne savais plus ce que je faisais, je me levais.
Cette fois, c’était elle qui avait le visage à quelques centimètres du point intéressant.

Elle laissa à nouveau passer un long moment, qui fit monter mon excitation encore plus haut.
« Reste comme ça, ne bouge pas. Je reviens dans cinq secondes. »
Elle sortit, et quelques courts instants plus tard, revint.

Avec, en main, la pile de mes magazines pornos.
Elle les posa devant moi.
Puis retira ce qui lui restait de vêtements.
Et dit d’une voix curieusement rauque : « Maintenant, mon chéri, tu vas te branler devant Maman. »
発行者 dyssen
5年前
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