Bienvenue en enfer, Jessica !

Comme à son habitude, après avoir franchi la porte de son lieu de travail, Léa Chinchard, 50 ans, revêt sa blouse professionnelle, puis pose ses pieds sur son bureau tout en basculant sa chaise en arrière. Confortablement. Elle allonge son bras afin de se servir son premier whisky de la journée, qu’elle boit sec, d’un trait. Cela lui donne le coup de fouet dont elle a besoin pour ouvrir son agenda à la page du jour. Premier rendez-vous dans un quart d’heure. Elle a donc le temps de s’en resservir un second tout en regardant un porno lesbien sur l’écran de son ordinateur. Elle écarte légèrement les cuisses et sent sa vulve s’humidifier sous sa culotte. Dehors, il pleut à verse contre les vitres occultées de rideaux opaques. Tout va bien.

Émilie, sa jeune secrétaire trisomique, contemple sa maîtresse depuis le recoin obscur qui lui est dévolu dans la salle de consultation, tout en se caressant à travers sa blouse, assise sur sa chaise. Elle se masturbe toujours d’une manière compulsive, comme pour se venger du destin qui lui a infligé un chromosome surnuméraire. La volupté crescendo lui arrache des soupirs. Ses longs cheveux bruns ondulent dans la pénombre.

— Tu peux enlever ta blouse, lui propose Léa. Nous avons quelques minutes de tranquillité devant nous.

Émilie ne répond pas, mais obtempère en défaisant un à un les boutons de son unique vêtement. Aucun son articulé ne sort jamais de sa bouche depuis le jour maudit de sa naissance où elle a été abandonnée par ses parents à cause de son handicap. C’est Léa qui s’est occupée d’elle, puis l’a embauchée pour l’aider dans son travail. Fidèle comme une chienne de garde, elle se ferait **** sur place pour sa patronne en cas de nécessité. Elle a déjà eu l’occasion de manifester sa force physique étonnante lorsque Léa a été agressée dans son cabinet médical par des marginaux en manque d’héroïne : par surprise, elle les a assommés net, puis les la ligotés, et lorsqu’ils revenus à eux, les a tous enculés au gode-ceinture, bien profondément. Ils ne sont pas près de revenir.

Léa occupe depuis vingt-*******s un emploi de médecin du travail dans une multinationale. Elle a vu défiler toute une génération de salariés, vérifié leur santé au moment de l’embauche, assuré les visites médicales annuelles, soigné des accidents du travail, de la simple écorchure jusqu’aux premiers soins pour un membre arraché. Elle voit une majorité de femmes avec beaucoup de turn-over, d’où un flux continu de recrutements.

Justement, le premier rendez-vous de la journée concerne une nouvelle recrue de vingt-deux ans prénommée Jessica. Un joli prénom pour un joli minois, se dit Léa en examinant la photo du CV. La fille exercera le job de secrétaire à l’étage de la direction générale. Il lui faudra de la docilité, pense la doctoresse. En sera-t-elle capable ? Le rôle de Léa sera de s’en assurer. J’adore ces cheveux blonds, sans doute naturels. L’image à l’écran de l’actrice X aux mamelles artificiellement surgonflées et à l’orgasme simulé se superpose à ce visage juvénile. Charmante innocente ! Comment sera le petit buisson intime ? Pas rasé, j’espère ! Trois coups frappés à la porte la chassent de ses pensées. Elle range précipitamment le verre et la bouteille, ferme la vidéo cochonne, tandis qu’Émilie réajuste sa blouse afin de se présenter d’une manière à peu près décente, nonobstant les regards remplis de désir.

— Entrez.
— Excusez-moi, je suis un peu en avance, dit la jeune femme en baissant les yeux.
— Pas de problème. Asseyez-vous, je vous en prie.

Gênée, Jessica s’installe sur un bord de sa chaise. Léa lui pose différentes questions sur sa santé – aucun problème particulier, mis à part un peu de constipation, et quelques insomnies passagères dues à un mauvais pressentiment sur ce travail – puis lui tend une feuille de papier.

— Tenez, signez là.

Je, soussignée Jessica Tacaud, accepte de me soumettre à toutes les fantaisies, notamment sexuelles, de mes employeurs, ainsi que celles de l’ensemble des salariées de l’Entreprise qui pourra disposer de mes charmes à sa convenance. Je ne refuserai aucune pratique, aussi peu conforme celle-ci soit aux convenances. C’est librement que je consens à me livrer…

— Mais c’est fou, proteste Jessica, les yeux déjà remplis de larmes !
— Vous voulez travailler, oui ou non ? Si vous refusez, des milliers d’autres secrétaires n’attendent que l’occasion pour vous remplacer. C’est à vous de voir.

Jessica signe en tremblant. Elle a absolument besoin de travailler. Léa et Émilie ressentent simultanément un picotement à leur bas-ventre. La signature du fameux document leur procure toujours cet effet, surtout avec les plus belles, et cette jeune recrue est ravissante.

— Il y a également un questionnaire en annexe, précise Léa.

Les cheveux de la candide Jessica se dressent sur sa tête quand elle voit les questions, auxquelles elle est obligée de répondre complètement.

— Maintenant, déshabillez-vous, ordonne Léa.

Jessica retire rapidement son corsage, ses chaussures et son pantalon. Les jolis sous-vêtements rouges et blancs apparaissent aux yeux de la doctoresse et son assistante. Une tenue d’*********te bien sage, se dit Léa. Une pucelle, avec un peu de chance. Voyons ça.

— Pour que je puisse vous examiner correctement, il faut que vous soyez complètement nue.
— Vraiment ?






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Extrêmement gênée, elle retire son soutien-gorge, puis sa culotte en tentant vainement de masquer son intimité avec ses mains. Oui, une vraie blonde, s’extasie intérieurement Léa. On en voit si peu !

— Tenez-vous bien droite sous la toile, les bras le long du corps. Pendant ce temps, je vais prendre quelques photos pour votre dossier.
— Mon… mon dossier ? Mais qui y aura accès ?
— Toute la boîte, à commencer par la patronne qui disposera de vous en priorité. C’est l’usage. Désolée.
— Un mètre soixante-dix, annonce Émilie en lisant la graduation tout en pelotant les seins de la patiente qui sent qu’elle va fondre en larmes.

La balance indique cinquante-cinq kilos. Suivent toutes sortes de mensurations : longueur des pieds, des mains, tour bras, de cuisses, de hanche, de taille, de poitrine, de tête... Des proportions parfaites, celles d’une véritable déesse. Léa saisit ces valeurs dans le formulaire informatique.

— Avez-vous amené votre échantillon d’urine ?
— Non, il fallait ? Personne ne m’a rien demandé.
— Dans ce cas, veuillez vous soulager dans cette bassine.
— Là, devant vous ? Je ne peux pas aller aux toilettes ?
— Vous n’avez pas le temps de vous rhabiller. Vous préféreriez traverser le couloir toute nue ?
— Non…

Le rouge aux joues, accroupie les cuisses écartées, Jessica tente d’ouvrir les vannes, mais cela ne vient pas.

— Tenez, buvez un coup, lui propose gentiment Léa en lui servant un verre de son breuvage habituel fabriqué en Écosse. Je vous sens tendue. Quelques gorgées vous détendront en plus de remplir votre vessie.

Le whisky brûle la gorge de Léa, qui ne boit habituellement pas d’alcool. Tout de suite, elle se sent mieux. Elle parvient à uriner dans la petite bassine, pendant que Léa la mitraille de clichés, avant de tremper une bandelette dans le liquide jaune.

— Allongez-vous, je vais vous ausculter et prendre votre tension.

L’obéissante Jessica s’installe sur le lit médical, toute frémissante. Elle découvre avec horreur que l’installation dispose de sangles permettant de lier les poignets et les chevilles, ainsi que les bras, le ventre et les cuisses, pour une immobilisation complète que ne tarde pas Émilie à mettre en œuvre.

— Pulsation cardiaque : 150. Tension à 16. Allons, détendez-vous. Vous verrez : tout se passera comme dans un rêve, dit Léa sans préciser quel genre de cauchemar.

Léa prend le questionnaire et dit :

— Vous prétendez être hétérosexuelle, or, dans votre dossier, il est indiqué que vous êtes lesbienne.
— Ce n’est pas vrai.
— Ah oui ? Regardez donc ces images : elles vont vous rafraîchir la mémoire.

Léa lui exhibe des photos qui montrent Jessica, dans le plus simple appareil, entre les bras d’une autre femme.

— Co… comment avez-vous fait pour… ?
— Pour prendre ces clichés ? Notre détective n’a eu qu’à vous suivre. Amélie était douce, c’est-ce-pas ? Elle est aussi très dévouée, comme vous le serez quand vous aurez terminé votre formation. Nous lui avons demandé de vous séduire afin de vous conduire dans cet hôtel, qui appartient au groupe et truffé de caméras. Vous avez passé un agréable moment en sa compagnie dirait-on… Et pourtant, Amélie n’est pas lesbienne : elle n’a fait obéir aux ordres.
— Vos méthodes sont dégueulasses ! Mais après tout, je m’en fous.
— Tss… vous ne devriez pas me mentir, car lorsque vous racontez des bobards, c’est à l’Entreprise que vous mentez, et c’est très mal. Puisque vous avez décidé de ne pas dire spontanément la vérité, je me vois contrainte de vous soumettre à la question. C’est la procédure.
— À quoi, demande Jessica horrifiée, les yeux écarquillés ?
— Vous avez bien entendu : à la torture chatouilleuse. Car là où vous vous trouvez, vous êtes totalement vulnérable. Peut-être que de la sorte, vous me donnerez sur vous des renseignements corrects.
— Au secours ! Je suis trop chatouilleuse ! Je veux m’en aller d’ici maintenant !
— Allons, allons, je vous rappelle que vous avez signé pour accepter d’avance tout ce que je vais vous infliger. Ce n’est d’ailleurs que le commencement. D’ailleurs, pensez à votre salaire. Vos pouvez toujours démissionner, mais ce serait dommage, non ? Comment payeriez-vous votre loyer ? Vous voulez retourner vivre chez vos parents, rentrer la tête basse, ou bien coucher sous les ponts où le premier clochard venu pourra abuser de vous ? Réfléchissez bien avant d’agir d’une manière impulsive !

Jessica se ravise. Effectivement, elle a vraiment besoin de ce travail, plutôt mieux payé que la moyenne pour une secrétaire débutante.

— Vous devriez sourire devant la caméra pointée vers vous, lui suggère Léa. La patronne suit vos aventures en direct, sans doute accompagnée de son staff féminin. Vous êtes une star. À vous de vous montrer à la hauteur. Pour m’assurer que vous dites la vérité, je vais utiliser un détecteur de mensonges, dit-elle en fixant sur le front, à l’aide d’une sangle élastique, une électrode reliée à une machine électronique munie d’un gyrophare.
— Je vous en supplie, ne soyez pas trop méchante envers moi !
— Vous n’avez pas de chance, car voyez-vous, vous êtes tombée sur un médecin sadique. Bienvenue en enfer, Jessica. Mais il n’en tient qu’à vous de dire la vérité afin d’écouter ce moment magnifique. J’ai déjà connu des patientes pour lesquelles la séance a duré une journée entière. Un délice. On ne voit pas le temps passer. J’adore de boulot. Pas vrai, Émilie ?






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L’assistante opine d’un grognement affirmatif. Le supplice commence. Le questionnaire aussi. Émilie chatouille les petits pieds avec un art consommé que sa maîtresse lui a appris, et qui rend ce traitement insupportable. Léa s’occupe des aisselles. Jessica rit convulsivement et se tortille en tous sens, vainement.

— Avez-vous un partenaire sexuel ?
— Non, je vis seule pour le moment.
— Pratiquez-vous la masturbation ?
— Oui.
— De quelle manière ?
— Avec mes mains.
— À quelle fréquence ?
— Deux ou trois fois par semaine.

Le gyrophare se déclenche en même temps que l’alarme. Jessica voit ses chatouillements redoubler. Elle hurle, puis, reprenant son souffle, elle admet :

— Tous les jours, matin et soir. Je ne peux pas m’en empêcher.
— C’est mieux, l’encourage Léa. À quel fantasme pensez-vous à ce moment-là ?
— Je pense à un couple…

De nouveau, le gyrophare et l’alarme se déclenchent. En conséquence, pendant cinq minutes, les chatouillements sont impitoyables. Jessica est au bord de l’évanouissement. Elle avoue en pleurant :

— Je fantasme sur ma mère… mon Dieu, c’est horrible !
— Et vous lui faites quoi, à votre mère ?
— Je lui fais…

Jessica hésite un instant. Elle envisage un mensonge avant de se rendre compte qu’il lui est impossible de cacher la vérité.

— Je lui fais ce que vous êtes en train de me faire subir.

Le détecteur se tait. Le visage de Jessica devient pivoine. Elle vient de révéler publiquement ce qu’elle n’aurait jamais cru être capable de s’avouer à elle-même. Le téléphone portable de Léa envoie une notification. Un SMS de la patronne : continuez comme ça. Surtout, de la lâchez pas. Ici, c’est l’orgie, et nous suivons tout ce que vous faites. Bravo. Prime de mille euros.

— Donc, vous aimeriez faire subir des tortures chatouilleuses à votre maman ?
— Non ! C’est juste mon fantasme.
— Mais vous aimeriez peut-être le voir réaliser, non ? Dans vos rêves fous !
— N…

Jessica n’a même pas le temps de fini son mot avant que s’active le détecteur. Terrorisée par la perspective d’un nouvel assaut chatouilleux qu’elle ne serait pas capable de supporter, elle capitule.

— Oui… j’aimerais… Mon Dieu, c’est horrible !
— C’est bien, Jessica, vous devenez disciplinée. Maintenant, je vais vous examiner plus complètement, dit Léa en libérant les jambes afin de transformer la configuration de la table d’examen. Écartez les cuisses, s’il vous plaît, les fesses au bord de la table.

Loin d’être délivrée, la jeune secrétaire se voit immobilisée à la manière des patientes des gynécologues : sa vulve est totalement accessible à l’examen.

— Dites-moi, Jessica, avez-vous déjà connu le grand orgasme, la petite mort, celle qui vous fait toucher le ciel ?
— Non, je ne crois pas.
— Voudriez-vous que je vous le fasse connaître ? Je dispose de toutes sortes d’équipements pour cela.
— Sous vos yeux ? Quelle horreur ! N… oh mon Dieu, en fait, oui, avoue Jessica en se rappelant de la présence du détecteur de mensonges.

Léa examine le sexe féminin qui se présente devant elle en pleine lumière. Elle enfile des gants de latex et titille le clitoris de l’extrémité de l’index, puis le fait lentement rouler hors de son fourreau. Sous l’effet de la volupté que celle caresse procure, Jessica sursaute. Sa respiration est rapide. Le plaisir est déjà là. Elle transpire abondamment, répandant alentour une puissante odeur de stupre femelle dont Léa et Émilie sont folles.

— Quelle fleur magnifique, s’extasie Léa ! Une forme parfaite. Votre place est parmi nous dans l’Entreprise. Sans aucune hésitation.
— Merci, dit faiblement Jessica.

Léa introduit un doigt lubrifié dans le petit trou anal qui est bien serré. Sous l’effet de la stimulation, il se décontracte peu à peu. Jessica soupire. Elle n’a jamais été stimulée de cette manière. Puis la doctoresse lui libère un bras.

— Montrez-moi comment vous vous adonnez au plaisir solitaire, ordonne Léa. Voulez-vous essayer un sex toy ? Je dispose de différents modèles.
— Je préfère à mains nues.
— Comme vous voulez. Prenez votre temps : nous avons toute la journée devant nous.
— Je peux utiliser mon autre main ?
— Bien-sûr, dit Léa en détachant le poignet entravé. Au cours de votre formation, dans votre travail de secrétaire sexuelle, vous aurez l’occasion d’expérimenter, en groupes de femmes, des engins vibrants qui vous procureront des plaisirs extraordinaires.

Jessica ferme les yeux, se détend, et parvient au spasme au bout de quelques minutes.

— Je vois que vous êtes vierge, dit Léa en tripotant vicieusement l’hymen, afin d’en éprouver la solidité. Elle enfile un gode ceinture qu’elle lubrifie de gel. Nous allons y remédier.

De nouveau, les yeux de Jessica s’écarquillent. La doctoresse du travail va tranquillement la dépuceler !

— Vous faites quoi, là ? Je ne veux pas, crie Jessica !

Le gyrophare et l’alarme se déclenchent.

— Vous voyez bien que vous en avez envie, dit Léa. Mon détecteur, que j’ai conçu moi-même, ne se trompe pas. D’ailleurs, pour confirmer, votre vagin coule d’une mouille qui ne ment pas. Au fond de vous, toute votre vie, vous n’avez fait qu’attendre ce moment. Car même si votre esprit dit « non », votre sexe hurle « oui », et cela, vous n’y pouvez rien. Mais tranquillisez-vous : pour commencer, je vais vous sodomiser, car j’ai bien senti, au cours de mon examen, que votre anus est très sensible à la stimulation intérieure, et ensuite seulement, je briserai votre hymen qui ne sera plus qu’un souvenir. Vous êtes d’accord ?
— Ayez pitié…

Léa éclate d’un rire sardonique, accompagnée de celui d’Émilie qui vibre toujours en phase avec sa patronne, sans toujours comprendre les motivations de celle-ci.

— Je vois qu’une petite séance de chatouilles est nécessaire pour vaincre vos réticences.

Émilie s’est assise sur le bord du bureau, a déboutonné sa blouse et s’excite au moyen d’un vibromasseur à grosse boule. Tout en chatouillant les pieds d’une main, la doctoresse branle sa verge artificielle comme si celle-ci était de chair et non de plastique, et en ressent un plaisir véritable. D’un mouvement de reins, Léa encule sa patiente, et lime d’un mouvement régulier. Jessica finit par ressentir un orgasme anal jusqu’ici inconnu. Puis Léa se retire dans des parfums intérieurs puissants mêlés à la transpiration. La doctoresse ausculte, afin de vérifier que le cœur n’est pas sur le point de lâcher. Tout va bien, malgré une sévère tachycardie. L’effroi de sa patiente est le plus puissant des aphrodisiaques. Léa est sur le point de pénétrer Jessica quand on frappe à la porte.

— Entrez !

Une jeune esclave au crâne rasé, complètement nue à l’exception d’un collier rouge serré autour du cou, entre dans la pièce. Elle tient en laisse une autre femme, elle aussi dévêtue, qui marche derrière elle, les bras entravés de cordes. Dès qu’elle l’aperçoit, Jessica crie :

— Maman !
— Voyez-vous, Jessica, les agents de l’Entreprise sont rapides et terriblement efficaces pour se saisir des personnes qu’ils ont reçu l’ordre de capturer. Ce n’est donc pas moi qui vais vous dépuceler, mais votre mère, et ensuite, elle devra s’allonger sur cette table : ainsi, nous allons réaliser votre fantasme, dit Léa. N’est-ce pas merveilleux ?
— Je suis désolée, ma chérie, dit la mère, mais cela fait tellement longtemps que j’en rêve : je n’ai pas pu résister à cette proposition.
発行者 scribouillard
5年前
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