Tatie Solange 10

Chaude nuit dans les Landes II :

Prenant soudain conscience de sa langueur sensuelle, Solange décida de reprendre l’initiative de ce baiser. Crochetant habilement la langue virevoltante qui lui fouillait la bouche, à l’aide de la sienne, elle reprit à son gré le ballet sensuel entamé par Jérémy. Commença alors un ballet ardent entre les deux langues où elles se frôlèrent, se caressèrent, pour enfin se nouer dans un baiser plein de fougue. Sous ce baiser chargé d’érotisme, Solange sentit son désir s’accroitre. Au plus profond de ses entrailles, une source bien connue s’écoulait subtilement de sa chatte en émoi.
Dans un élan plein de passion, Jérémy entoura les épaules de sa tante, l’attirant à lui.
Les lèvres dégoulinantes de salive parfumée, les deux amants, furieusement enlacés, emportés par leurs passions sexuelles, roulèrent l’un sur l’autre, dévastant le lit sur lequel ils se prouvaient leurs ardeurs.
Lorsqu’il se trouvait au-dessous de sa tante, Jérémy pouvait empoigner avec ivresse les globes des fesses de cette dernière, pour les presser avec ferveur, les malaxer avec ivresse. Par contre lorsque suivant leurs mouvements désordonnés, il se retrouvait plaqué au-dessus de sa parente, c’était au tour de celle-ci de lui caresser les fesses en glissant ses mains à l’intérieur de son pyjama. Plus vicieuse, Solange, si elle prenait un réel plaisir à sentir les chairs fermes du derrière masculin, s’ingéniait à glisser un doigt le long la raie des fesses, pour aller lutiner l’orifice secret qui s’y cachait.
Cette exploration anale, nouvelle pour lui, déclencha chez Jérémy une onde de plaisir intense. Comme prise de frénésie, ses hanches s’agitèrent en un mouvement alterné ; le mouvement quelles auraient exécuté lors d’un rapport amoureux. Sa verge tendue à l’extrême laboura frénétiquement le pubis de sa tante qui l’enculait d’un doigt expert.
Ce frottement du membre tant convoité contre son bas-ventre ne fit qu’accentuer le désir déjà intense de Solange. Ne pouvant résister davantage à ce brasier qui lui consumait le vagin, elle repoussa son jeune partenaire. Haletante, le corps parcourut par d’innombrables frémissements sexuels, elle posa une main impatiente sur le torse glabre de Jérémy. La douceur de la chair la fit frissonner ; cela la changeait des torses velus de ses amants ordinaires. Avec une délectation sensuelle, elle caressa lentement le buste de l’*********t, glissant insensiblement sa main en direction du bas-ventre : but de son exploration. Lorsque ses doigts atteignirent la ceinture du pyjama, elle repoussa impatiemment le vêtement, dénudant entièrement son jeune étalon. Un même frisson secoua les deux complices lorsque les doigts fureteurs se refermèrent autour de la verge bandée au gland dilaté et largement décalotté par l’érection.
Avec un sentiment de joie extrême, Solange referma sa main autour du pal de chair palpitant. Enfin, elle pouvait de nouveau empoigner cette bite tant désirée. Cette queue, qui en se frottant à elle quelques instants plus tôt, avait allumé cet incendie au tréfonds de son vagin. Comme elle l’aurait fait avec un jeune a****l apeuré qu’elle aurait voulu rassurer, elle caressa doucement la jeune verge, faisant habilement coulisser la peau mobile le long de la collerette sensible du gland. Le tressaillement qui secoua le bas-ventre de Jérémy lui procura un plaisir incontestable. Accélérant alors sa sensuelle masturbation, elle murmura à son jeune partenaire :
— Tu es bien ?... Tu aimes ?...
Aimer ? Le mot était faible pour exprimer ce que Jérémy éprouvait. Déjà dans la voiture, lors de leur retour de Biarritz, lorsque sa tante l’avait fait jouir, il avait ressenti un plaisir intense ; peut-être du fait de la présence de ses parents à l’avant du véhicule… Présentement, la main de sa tante œuvrant le long de queue exacerbée lui apportait une félicité extrême.
— Tu as une copine, interrogea soudain Solange, prise d’une curiosité perverse ?
Que pouvait répondre Jérémy ? Songeant à sa grand-mère qui lui avait enseigné ce que tout *********t désire savoir sur le sexe, il mentit :
— Heu, oui…
— C’est une fille de ton âge ?
— Ouui… continua Jérémy s’enfonçant dans son mensonge…
Continuant dans son intérêt vicieux, Solange poursuivit :
— Et, qu’est-ce vous faites tous les deux ?... Elle te branle ?
— Ooui, continua Jérémy, ayant une pensée pour sa grand-mère Louise.
Déçue, ayant espéré être celle qui ferait connaître ce genre de caresse à son neveu, Solange décida de changer de tactique. Si elle n’était pas la première à le branler, elle serait celle qui lui apporterait le maximum de plaisir ! Elle lui ferait connaître un tel plaisir, qu’il se souviendrait d’elle plus tard, lorsqu’il aurait des relations sexuelles avec d’autres femmes. Aussi, portant sa main à sa bouche, elle cracha un long jet de salive dans sa paume avant de reprendre sa masturbation. De sa main rendue plus glissante, elle massa le gland dilaté, insistant plus particulièrement sur la couronne exacerbée.
Sous cette nouvelle caresse extrêmement fluide, mais terriblement sensuelle, Jérémy ressentit une onde de plaisir se répandre dans son bas-ventre. Fermant les yeux, il s’abandonna à la volupté d’être branlé, jusqu’au moment où il sentit Solange lui saisir les couilles pour les lui presser, certes délicatement, mais avec conviction. Sans cesser de le masturber, sa sensuelle tante lui massa les bourses, lui pinçant délicatement les testicules. Sous cet attouchement nouveau pour lui ; jamais sa mamie chérie ne lui avait prodigué une telle caresse, Jérémy ne put empêcher son bas-ventre de se contracter subitement. Jamais il n’aurait imaginé que l’on puisse éprouver un pareil plaisir à se faire ainsi palper les couilles.
Les réactions qui agitèrent le bas-ventre de Jérémy ne passèrent pas inaperçues à Solange, qui en éprouva un immense plaisir.
— Tu aimes ? questionna-t-elle perverse.
— Oh oui ! Gémis Jérémy aux anges.
Ressentant une volupté insolite, mais terriblement émouvante à procurer du plaisir à son neveu, Solange continua à faire longuement coulisser sa main refermée le long de la verge durcie. Véritable experte dans l’art de la masturbation, elle se penchait de temps à autre sur la queue dilatée qu’elle tenait entre ses doigts pour cracher sur le gland congestionné, rendant ainsi sa caresse plus fluide, plus sensuelle... Jamais elle n’avait éprouvé une telle jouissance à branler un homme ; et Dieu sait qu’elle en avait manipulé des bites : de la petite massive à la longue effilée. Le fait de masturber son neveu, la renvoyait à l’âge où *********te, elle branlait son frère dans l’intimité de leur chambre : elle retrouvait les mêmes émois qu’à cette époque.
Sous les différents attouchements que sa tante lui prodiguait, Jérémy ne tarda pas à éprouver une incroyable sensation de plaisir au niveau du bas-ventre. Comme animées d’une vie propre, ses hanches ondulèrent voluptueusement.
Comprenant aux agitations de plus en plus saccadées qui agitaient les reins de son neveu, que ce dernier approchait dangereusement de l’extase finale, Solange cessa immédiatement ses affolantes caresses. Elle ne voulait surtout pas que Jérémy jouisse aussi rapidement ; qu’il décharge sa laitance, la privant de cet accouplement qu’elle désirait ardemment. Afin que cela n’arrive pas, elle pressa fortement la base du gland prêt à éjaculer, l’étranglant franchement. Le désir qu’elle avait de sentir cette jeune bite jouir à l’intérieur de son sexe, était trop intense ; elle voulait sentir cette queue juvénile tressauter dans sa chatte, au moment où l’orgasme saisirait l’*********t ; sentir les jets de spermes lui asperger le vagin.
— Essaye de te retenir, conseilla-t-elle doucement... Tu verras, ce n’en sera que meilleur... Nous avons toute la nuit devant nous.
Dans un effort, ainsi que lui avait appris sa grand-mère, Jérémy raidit frénétiquement son bas-ventre, retenant l’éjaculation qu’il sentait prête à jaillir. Aidé par l’étranglement que sa tante pratiquait autour de son gland dilaté, il réussit avec beaucoup de contractions à refouler le jaillissement qu’il sentait imminent.
Lorsqu’elle sentit enfin, le bourgeon de chair cesser de frémir entre ses doigts, Solange relâcha alors sa pression autour du membre palpitant, libérant le gland redevenu à une couleur plus normale.
— Ça va mieux ? questionna-t-elle émue.
— Oui, balbutia Jérémy, d’une voix haletante, quelque peu déçu, mais fier d’avoir pu juguler son désir.
Heureuse que son jeune neveu ait réussi à ne pas gaspiller sa semence, Solange en éprouva une affectueuse tendresse. Voulant le récompenser, elle lui murmura :
— Mon pauvre chéri… Attends, je sais comment te procurer du plaisir… Laisse-moi faire…
Comme Jérémy était étendu sur le dos, livré à ses fantasmes sexuels, Solange l’enjamba prestement tout en lui faisant face. Le corps parcouru de frémissements érotiques, elle s’accroupit au-dessus du dard de chair érigé. Ondulant légèrement des hanches, elle se plaça de façon à faire coïncider ses grandes lèvres sexuelles dilatées par le désir, au gland dilaté. Percevant la dureté du membre contre les chairs intimes de son sexe, Solange ne put s’empêcher de laisser échapper un gémissement de contentement. Impatiente de ressentir ce plaisir qu’elle souhaitait depuis le début de la soirée, elle entreprit, dans un déhanchement sexuel, de frotter sa chatte contre le bourgeon de chair du sexe érigé de son neveu. Chaque fois que lors du va-et-vient de sa fente dilatée, son clitoris venait heurter le dôme de la bite rigidifiée, une onde d’une intensité fulgurante lui traversait le bas-ventre.
Sous les persistants frissons voluptueux qui la parcouraient, Solange se sentit comme enfermée dans une bulle sensuelle. Insensible à tout ce qui l’entourait, elle se concentra sur son plaisir, ses sens perturbés depuis trop longtemps réclamaient un rapide apaisement. Entre ses cuisses, une véritable fontaine avait pris naissance… Ne pouvant résister plus longtemps à ce désir pervers qui la faisait abondamment mouiller, Solange se cambra soudainement, le creux des reins rigidifié, s’offrant telle Vénus sortant de l’onde.
Le regard fixé sur les lourdes mamelles qui oscillaient sensuellement à quelques centimètres de son visage, Jérémy sentit avec émotion une chaude humidité envelopper sa verge. A la sensation d’extrême chaleur qu’il percevait à même sa queue, il sut que sa tante était en proie à une forte excitation… La vision des seins gonflés, joint à l’abondante humidité qui lui engluait le sexe, affola totalement Jérémy. Immobile, offert aux désirs de sa tante, il ne savait où poser son regard, depuis les seins étonnamment pointus, au pubis délicieusement arrondi où moussait une abondante toison couleur feu.
Solange, dont la chatte libérait un véritable ruisseau de cyprine, jugea qu’elle devait se montrer plus active dans son rôle d’initiatrice ; Jérémy se montrait étonnamment annihilé, alors que dans la voiture qui les ramenait à Cap-Breton, il avait fait montre de plus d’audace. Se rendant compte de l’intérêt que celui-ci portait à ses seins, elle décida de se servir de cette attirance… Plus d’une fois, elle avait surpris l’*********t s’intéresser aux bosses qui gonflaient ses corsages. Si au début cela l’avait quelque peu amusé, l’insistance que mettait Jérémy à observer ses appas mammaires avait fini par lui procurer un certain plaisir. Au point que chaque matin, elle choisissait sa tenue en fonction de l’intérêt que son neveu portait à sa poitrine ; c’était toujours des corsages ajustés qui soulignaient ses seins pointus, ou des t-shirts extrêmement moulants qui mettaient en valeur ses rondeurs mammaires.
Constatant la passion avec laquelle Jérémy contemplait ses deux fruits charnels, Solange, dont les tétons se raidissaient orgueilleusement, interpella l’*********t figé dans sa concentration :
— Tu aimes mes seins ?... Tu les trouves beaux, insista-t-elle en pressant ses deux mamelles l’un contre l’autre, afin de leur donner un peu plus de volume… Prends-les dans tes mains… Caresse-les…
Émergeant de l’enivrement sensuel dans laquelle l’avait plongé les magnifiques appâts mammaires, Jérémy se décida de saisir les deux obus de chair que sa tante lui offrait. Avec beaucoup de douceur, comme le lui avait appris sa grand-mère, il referma ses doigts autour des sublimes mamelles au contact si soyeux. Avec énormément de volupté, il les pressa tendrement, les façonnant à son envie, agaçant les tétines érigées en les frappant du bout des doigts.
Sous ces attouchements dont ses seins étaient l’objet, Solange se sentit traversée par une onde sexuelle qui la fit se cambrer un peu plus, lui arrachant même un doux gémissement. Comme à chaque fois qu’on lui palpait cette partie de son anatomie, ses mamelons se boursouflèrent, tandis que ses tétons s’érigeaient, telles deux minuscules bites.
— Oui, comme ça, murmura-t-elle conquise… Caresse bien les bouts… Tu sens comme ils sont durs !…
Se souvenant de ce que lui avait enseigné sa grand-mère Louise sur les caresses à apporter à ces merveilleux fruits charnels, Jérémy plaça ses mains tout contre les larges mamelons bistre qu’il massa à l’aide de ses paumes. Percevant la raideur des tétons, il s’appliqua à les solliciter en les frottant dans un mouvement rotatif de ses mains… Voyant sa tante se cambrer, la bouche entrouverte sur un doux gémissement, il sut qu’il avait réussi sa caresse. Solange réagissait de ma même manière que sa grand-mère, lorsqu’à l’époque pas si lointaine, il lui caressait ses gros seins.
Les reins cambrés, comme pour mieux lui offrir sa poitrine gonflée par le désir, sa tante, les mains aux hanches, l’encouragea à continuer d’une voix chavirée… Fier de lui, Jérémy persista dans la palpation des merveilleux fruits de chair soyeux et étonnements fermes. Soudain, une caresse précise que lui avait enseignée Louise lui revint en mémoire. Comme sa grand-mère lui avait expliqué, il saisit les deux tétons étonnamment raides entre ses doigts, pour les pincer d’abord délicatement, puis de plus en plus fortement. Avec application, il entreprit de les rouler entre les pouces et les index, les tirants à lui, allongeant avec ivresse les souples mamelles. Un léger râle langoureux, émit par sa sensuelle tantine, accompagna son initiative érotique. Celle-ci semblait aimer ce genre d’attouchement, car elle se cambra encore plus en avançant son torse, offrant ses seins à ses attouchements.
Comme elle se positionnait le mieux possible, afin d’apprécier les sensuelles caresses que son neveu prodiguait à ses mamelons enflés, Solange sentit le gland dilaté s’infiltrer légèrement entre les grandes lèvres de sa chatte palpitante. Éprouvant un aussitôt un sublime plaisir, elle s’empressa d’agiter ses hanches dans un mouvement de balancier, frottant avec euphorie sa vulve ruisselante de cyprine, contre le bourgeon de chair.
Le soudain massage humide de son gland par les lèvres sexuelles de sa chaude tantine procura un tel plaisir à Jérémy, que dans un réflexe instinctif, il pressa plus fortement les tétons qu’il malaxait. Aussitôt un nouveau râle, plus profond, plus jouissif s’échappa de la gorge de sa tante.
Si elle avait compté initier son jeune neveu aux jeux érotiques, Solange se trouva vite dépassée par les initiatives de son élève. D’abord timide, Jérémy avait peu à peu trouvé de l’assurance. Aussi lorsqu’il avait entrepris de se concentrer sur ses tétons, déjà fortement érigés, les pinçant entre ses doigts, Solange avait perdu toute volonté. Sans le savoir, l’*********t venait de découvrir l’un des points particulièrement érogènes de son corps. Les frictions de ses seins lui avaient toujours apporté une véritable volupté, mais la partie la plus sensible était indiscutablement ces excroissances qui se dressaient au centre de leurs aréoles. Il suffisait que son partenaire du moment les agace, pour que ce déclenche une véritable décharge électrique dans tout son corps ; et cela depuis sa puberté. Le premier qui lui avait fait découvrir cette particularité avait été évidemment son jumeau avec lequel elle avait connu ses premiers plaisirs.
Au fil des années, cette singularité n’avait fait que s’amplifier… Il lui était arrivé de mouiller sa culotte, lors d’un orgasme foudroyant, lorsque son frère, encore lui, fou de désir, lui triturait sauvagement les tétons.
Percevant soudain la jouissance prendre possession de ses organes génitaux ; et cela du fait des pincements que Jérémy infligeait à ses tétines, Solange, emprisonna les mains de son neveu, qu’elle repoussa loin de ses mamelons dilatés, stoppant les attouchements par trop affriolants.
— Non !... Arrête, murmura-t-elle d’une voix oppressée...
Devant l’air surpris de Jérémy, elle tenta de lui expliquer :
— C’est trop bon, mon chéri !...
Son plan, quand elle avait décidé de rejoindre son neveu dans sa chambre, était de lui procurer du plaisir, d’être son initiatrice sexuelle. Or c’était exactement le contraire qui se passait. Elle avait laissé Jérémy devenir l’organisateur de leurs jeux érotiques, alors, que serait dû être à elle de mener les ébats.
Face à elle, interrogatif, Jérémy la fixait, quémandant une réponse. Se penchant légèrement, elle amena sa poitrine gonflée, jusqu’au visage de son diabolique neveu. Plaquant l’un de ses mamelons que le désir grossissait sur sa bouche, elle lui murmura d’une voix que le désir rendait feutrée :
— Embrasse-le !...
Bien que désappointé d’avoir été stoppé lors de ses attouchements mammaires, Jérémy retrouva immédiatement le besoin de montrer à sa tante son savoir-faire. Aussi, s’empressa-t-il d’aspirer le mamelon qui s’écrasait contre ses lèvres, et, tel un nourrisson, il entreprit de le téter. Tout en aspirant l’auréole brune dilatée, il referma ses dents autour de l’excroissance rigide qui en émergeait, le mordillant à la manière d’un chiot. Une série de petits gémissements s’échappèrent immédiatement de la gorge de sa tante.
— Huumm, c’est bon… Oh oui mon bébé, encore... Oui, j’aime !...
Les pincements ou les mordillements de ses tétons avaient toujours été pour Solange un déclenchement de félicité. Le corps parcouru de frissons voluptueux, elle retira de la bouche gourmande son sein droit gonflé de désir, pour le remplacer par le gauche.
— L’autre aussi, murmura-t-elle à son jeune partenaire… Il est jaloux…
Cependant, dans le mouvement qu’elle effectua pour offrir son second sein à la bouche de son neveu, Solange se cambra plus profondément. Ce déplacement en retrait de sa croupe eut pour résultat de frotter sa vulve contre la jeune bite, qui depuis un moment déjà lui meurtrissait le pubis. Sous cette friction, Solange ressentie une extrême excitation l’envahir. Le corps traversé par un frémissement sexuel intense, elle appuya plus fortement les grandes lèvres de sa chatte palpitante contre le mandrin de chair. Reins arqués, tout le corps parcouru par des ondes de volupté, elle entreprit d’onduler sensuellement des hanches, massant avec ivresse la queue tendue. Et comme prise d’un désir soudain, elle retira délicatement son sein de la bouche de son jeune partenaire, pour le remplacer par ses lèvres.
Lorsque Solange colla sa bouche à la sienne, pour un baiser d’amoureux, l’excitation qui habitait Jérémy ne fit que croître. Pressé de montrer son savoir, il introduisit sa langue entre les lèvres de sa chère tantine avant que celle-ci ne le fasse, la devançant. Alors s’engagea un nouveau ballet plein de passion entre les langues de la tante et de son neveu ; chorégraphie passionnée pleine de fougue dans un océan de salive parfumée.
Alors que les langues, dans une farandole sensuelle, se nouaient pour ensuite se repousser, explorant à tour de rôle la bouche complice, Solange ne put résister à ce désir qui lui torturait les entrailles… Elle avait un besoin urgent de sentir un membre masculin coulisser à l’intérieur de sa chatte enflammée ; sentir le bout dilaté d’une bite venir s’encastrer au tréfonds de son vagin… Ne pouvant résister plus longtemps à ce désir impérieux, elle lança une main impatiente entre leurs deux corps où elle savait trouver ce dont elle désirait. Lorsque sa main se referma sur le sexe bandé de Jérémy, un long frisson la parcourut.
Même si dans la voiture qui les ramenait de Biarritz, elle avait eu l’occasion de découvrir la longueur étonnante du membre viril de son neveu, quand elle referma ses doigts autour de ce membre, elle éprouva une nouvelle émotion. La verge qu’elle enserrait jaillissait de sa main refermée : un bon tiers de sa longueur dépassait d’entre ses doigts.
Une nouvelle fois, la question de savoir comment Jérémy, qui venait tout juste d’atteindre ses ********s, pouvait posséder un sexe aussi long lui traversa l’esprit. Se remémorant sa jeunesse et les moments sexuels passés avec son jumeau à se découvrir, elle ne se souvint pas que le membre de Guillaume atteignait la longueur de celui qu’elle avait en main ; et pourtant c’était le sexe de son fils.
Alors qu’elle comprimait l’incroyable bite entre ses doigts, Solange ne put s’empêcher de s’interroger ? « Quel effet pouvait-on ressentir à être pénétré par un tel engin ? » Et de cette question, une seconde interrogation lui traversa l’esprit. « Son vagin pourrait-il accepter cette queue si longue ? » « Que risquerait-elle de ressentir lorsque le gland dilaté viendrait lui frapper l’utérus ? »
Sans cesser son baiser, y mettant même plus de ferveur, Solange plaça la verge qu’elle tenait en main face à l’ouverture de sa chatte. Mais ne pouvant s’empêcher de ressentir une certaine appréhension, du fait de la dimension de ce membre viril sur lequel elle s’apprêtait à s’empaler, elle se positionna de façon à ne faire pénétrer en elle que la partie dépassant de sa main refermée.
Alors qu’il aspirait avec enivrement la savoureuse salive de sa chère tantine, Jérémy sentit soudain un manchon brûlant envelopper l’extrémité de son membre. L’effet fut si prodigieux, si intense, qu’il en cessa son baiser, comprenant immédiatement où son gland était enfoui !... Il identifia cette sensation ; il l’avait ressenti lors de son premier rapport sexuel avec sa grand-mère. Cette chaleur, jointe à l’abondante humidité qui enveloppait le bout de sa queue, ne pouvait venir que de la chatte brûlante de sa tante. Sous ce brasier qui lui échauffait le gland, Jérémy s’immobilisa se délectant à cette sensation nouvelle.
Surprise par la soudaine immobilité de la langue de son jeune partenaire à l’intérieur de sa bouche, Solange abandonna son baiser, curieuse. Découvrant le visage extatique de Jérémy, une onde de plaisir la submergea :
— Tu aimes, lui murmura-t-elle, en contractant les muscles de son vagin autour du bourgeon enfoui en elle ?
— Oh oui, réussit à gémir Jérémy !...
— Tu as déjà fait l’amour avec ta copine, ne put s’empêcher de questionner Solange, éprouvant soudain une curiosité perverse ?
— Heu, non, mentit Jérémy, ne voulant absolument pas donner un indice qui permettrait à sa tante de se douter de ce qui s’était passé entre lui et sa grand-mère.
A la pensée qu’elle allait être la première à faire connaître à son neveu, le plaisir qu’il y avait à glisser son membre dans la chatte d’une femme, comme elle l’avait fait quelques années plus tôt avec son père, Solange éprouva une incroyable excitation. Le destin se répétait étonnamment. Déjà à l’époque, c’est elle qui avait dirigé les ébats sexuels, Guillaume, comme son fils aujourd’hui, avait été son partenaire passif. Elle l’avait pratiquement violé, même s’il n’avait rien fait pour l’en empêcher.
Cependant, ce gland qui lui emplissait la chatte échauffait considérablement Solange. Aussi ne pouvant résister plus longtemps à cette immobilité qu’elle maintenait depuis le début, elle tenta un lent mouvement de va-et-vient de ses hanches. Avec une réelle euphorie, elle fit coulisser ses lèvres sexuelles gorgées de cyprine le long de la partie de la bitte juvénile qui émergeait d’entre ses doigts. Elle entreprit de masser uniquement le gland dilaté, sachant par expérience combien le frottement de ses lèvres sexuelles sur cette partie de leurs queues excitait les hommes.
Mais, si ce genre de caresse devait affoler Jérémy, Solange se trouva rapidement prise à son propre jeu. Un plaisir sournois ne tarda pas à se répandre à l’intérieur de son sexe dégoulinant d’une indéniable rosée, lui mordant le bas-ventre avant de se diffuser en vagues successives par tout son corps. Ses seins captaient ces ondes voluptueuses, se gonflant d’un désir dominant.
Cependant, malgré la félicité sexuelle qui la submergeait, Solange aspirait à encore plus de sensations. Tout son corps réclamait plus d’attouchements... Bizarrement, alors que lors du trajet de retour de Biarritz, Jérémy s’était montré audacieux, osant des attouchements très précis, là il demeurait particulièrement passif, comme *******é par l’émotion. Solange songea qu’elle se devait de l’orienter, de lui faire prendre confiance ; n’avait-elle pas décidé de l’initier !
Comme ses seins, parcourus par d’intenses frémissements sexuels, réclamaient un apaisement, Solange décida de les offrir de nouveau à la bouche de son neveu. Mais pour cela, elle dut pencher en avant. Devant prendre appui sur les épaules de son jeune partenaire, elle fut obligée de lâcher la verge qu’elle maintenait jusque-là dans sa main. Posant de nouveau l’un de ses seins contre la bouche de Jérémy, elle lui murmura d’une voix la plus sensuelle possible :
— Embrasse-le !... J’aime quand tu me suces les bouts !...
Tiré de la torpeur sexuelle dans laquelle il végétait, Jérémy s’empressa d’aspirer le mamelon boursouflé que sa tante lui offrait. Comme il l’avait fait quelques instants plus tôt, il referma ses lèvres autour du téton rigide, le tétant avec ivresse. Ainsi que le lui avait appris Louise, quelques jours plus tôt, il s’acharna sur l’excroissance de chair, la pinçant entre ses dents tout en la flagellant de sa langue.
Sous les morsures que Jérémy faisait subir à son téton gercé, Solange poussa un petit cri où se mêlaient douleur et plaisir, combiné.
— Oh oui, gémit-elle comblée… C’est trop bon, mon chéri… Continue !... Hhhuuummm…
Le pincement de ses tétons procurait toujours à Solange un bonheur extraordinaire, et cela depuis son *********ce. Le premier qui lui avait fait prendre conscience de cette particularité de sa jeune poitrine fut Guillaume, son frère, lors de leurs expériences sexuelles ; ils devaient avoir quatorze à *********s. Avec le temps, cette spécificité n’avait fait que s’accentuer. Il lui était arrivé d’éprouver un véritable orgasme, lorsque ses amoureux du moment lui mordillaient les tétons, comme le faisait présentement Jérémy. Sans s’en douter, celui-ci venait de découvrir l’une de ses zones érogènes les plus sensibles. Des ondes voluptueuses d’une intensité prodigieuse prenant naissance au sein de ses mamelons enflés se répandaient jusqu’à son bas-ventre, la faisant ruisseler. Emportée par ces vagues d’extase, Solange ne put s’empêcher d’onduler des hanches, massant le gland enfoui entre ses grandes lèvres sexuelles, avec une passion grandissante.
Se laissant emporter par les ondes voluptueuses qui l’envahissaient, les sens bouleversés, incapable de contrôler le plaisir qui la happait, elle réclama un attouchement dont elle était friande.
— Caresse mes fesses, haleta-t-elle, le creux des reins parcouru par d’intensifs frémissements.
Lorsqu’elle faisait l’amour dans cette position, placée sur son partenaire, Solange ressentait toujours le besoin de se faire malaxer les fesses. Cet attouchement particulier exacerbait les terminaisons nerveuses de sa croupe, accentuant son plaisir.
Sans cesser d’agacer le téton devenu aussi raide qu’une petite bite, Jérémy lança ses deux mains en direction de la croupe ondulante de sa sensuelle parente. Suçotant et mordillant l’excroissance de chair qu’il avait en bouche, il referma ses doigts sur les rondeurs fermes et pourtant malléables du derrière féminin. A la manière d’un marmiton pétrissant sa pâte, il malaxa les chairs moelleuses, éprouvant une véritable excitation à modeler de ses doigts le postérieur ferme qui ondulait sensuellement sous ses massages.
A se faire ainsi pétrir les fesses, Solange perdit toute retenue. Sous l’euphorie qui l’envahissait, l’enfermant dans un bien-être voluptueux, elle se démena plus sensuellement sur le membre qui la pourfendait.
— Oh oui… C’est trop bon… Oui !... Continue… Hhuummm…
S’accrochant toujours au téton, qui s’était énormément allongé en durcissant, le mordillant, tel un chiot fou, Jérémy, emporté par l’exaltation érotique se sa tante, lança subitement son bas-ventre en avant, plongeant énergiquement sa queue dans les tréfonds du vagin ardent.
— Rrrhhhaaaa !... Oh, mon salaud, tu m’as défoncé la chatte, clama Solange, les reins arqués… Ooohhh putain, je sens ton gros bout au fond de mon ventre !... Tu es profond… C’est pas croyable, ta bite est toute entrée…
Aussitôt, comme si le gland en percutant son utérus avait déclenché un raz de marée à l’intérieur de son vagin, une onde de volupté d’une force surprenante lui parcourut le creux des reins, la cambrant frénétiquement sur le corps de son jeune amant.
Sous cet impact qui la projetait dans une houle lubrique, Solange lança sa croupe dans une folle chorégraphie érotique. Elle agita ses hanches dans une impulsion pleine de lubricité, remuant sa croupe de droite à gauche, tout en continuant de faire coulisser sa vulve de bas en haut le long du mandrin qui l’emplissait. En exécutant ce mouvement circulaire, elle forçait les parois de son vagin à masser le gland planté au plus profond de sa chatte ruisselante.
Cette façon particulière qu’avait sa tante de lui masser la verge surprit Jérémy, au point qu’il en lâcha le téton qu’il suçait, pour mieux apprécier ce qu’il ressentait au niveau de son sexe. C’était comme si celui-ci, prisonnier d’un vibreur, était malaxé en tous sens. La gaine brûlante qui l’enserrait se resserrait convulsivement, pressant l’extrémité de son gland dans un étau embrasé, puis la pression se relâchait quelques secondes pour reprendre aussitôt. Solange, par un procédé auquel il ne s’attendait pas, jamais sa grand-mère ne l’avait utilisé, forçait son vagin à se contracter à loisir. Sous cet étonnant étranglement, qu’il découvrait, Jérémy éprouva un tel plaisir qu’il sentit son bas-ventre se crisper dangereusement. Affolé à l’idée de jouir à l’intérieur du ventre de sa tante, il voulut prévenir cette dernière de l’imminence de son orgasme. Mais trahi par ses sens, il ne réussit qu’à émettre un grognement de bête blessée lorsque sa bite cracha sa semence, emplissant l’intérieur du vagin brûlant.
Solange perçut immédiatement à la crispation des mains de son partenaire sur ses fesses, que celui-ci approchait de l’orgasme. Excitée à l’idée d’être la première à permettre à l’*********t à se vider les couilles dans un sexe féminin, elle accéléra le mouvement de ses hanches, branlant frénétiquement la jeune verge à l’aide de ses parois vaginales. Lorsqu’elle sentit soudain Jérémy se cambrer frénétiquement, elle comprit qu’il allait jouir, et comme tous les hommes qui avaient déchargé en elle, il allait annoncer son orgasme par un râle incontrôlable. Or, la chambre dans laquelle ils faisaient l’amour était proche de celle où Guillaume et Nicole reposaient, le couloir les séparant, et il n’était pas question que ceux-ci soient alertés par les cris de leurs fils. Avant que son jeune amant n’exprime son plaisir, elle le bâillonna de sa bouche.
Au moment même où elle posait ses lèvres sur celle de son neveu, Solange sentit la verge enfouie au plus secret de sa féminité, tressauter convulsivement, crachant sa semence. A la pensée de tout ce sperme lui emplissant le vagin, déclencha chez Solange, un formidable raz de marée sexuel. Une onde sensuelle d’une incroyable intensité lui traversa le corps, la faisant se cambrer convulsivement. La jouissance la saisit à son tour.
Tout à son orgasme, les doigts crochetés dans les fesses de sa tante, Jérémy sentit avec émotion, le vagin aspirer son gland, comme pour en extraire les ultimes gouttes de son liquide séminal…
*
* *
La première Solange reprit ses esprits. Délicatement elle libérera sa vulve de la verge inerte, qui lui avait inondé le vagin, mais qui présentement avait perdu de sa rigidité. Au moment où le gland ramolli s’échappa de sa chatte, elle sentit un chaud liquide s’écouler d’entre ses grandes lèvres, lui engluant l’intérieur des cuisses.
« Mon dieu, qu’est-ce qu’il m’a mis, songea-t-elle émue et attendrie »
Portant une main curieuse à son sexe comblé, elle recueillit avec son majeur un peu de cette liqueur faite de sperme et de cyprine. Curieuse, elle porta son doigt souillé à ses lèvres. Avec gourmandise, elle lécha son majeur maculé, se régalant du goût épicé de sa jouissance mêlée à celle de son jeune amant. Comme celui-ci semblait reprendre ses esprits à son tour, elle se pencha vers lui pour l’embrasser tendrement.
— Tu es bien mon chéri, interrogea-telle curieuse ?... C’était bon ?
— Oh oui, bégaya Jérémy au comble du bonheur.
Sachant par expérience qu’en général tous les hommes ont besoin, après l’amour, d’être encensés sur leurs performances sexuelles, Solange s’empressa de complimenter son jeune amant.
— Moi aussi j’ai aimé… Tu m’as fait jouir ! tu es un amant extraordinaire… C’était formidable…
Même si en fait c’était plutôt elle qui avait mené leurs ébats, elle n’en continua pas moins.
— Tu avais une sacrée réserve !... Surtout qu’il me semblait que je t’avais bien vidé les couilles dans la voiture !... Tu décharges toujours autant quand tu jouis ?
— Heu, je ne sais pas, mentit de nouveau Jérémy. Louise lui ayant déjà fait cette remarque…
Empaumant les couilles de l’ado, Solange les pressa tendrement.
— C’est bon, maintenant… Je pense qu’elles sont vides, plaisanta-t-elle.
Puis comme Jérémy la regardait d’un air suppliant, elle comprit sa préoccupation qu’il n’osait émettre.
— On recommencera, dès que l’on pourra… Mais il ne faut pas que tes parents se rendent compte de ce qui s’est passé… Tu es d’accord ?
— Oh oui, s’empressa d’acquiescer Jérémy, tout heureux à l’idée qu’il pourrait de nouveau faire l’amour.
— Bon ! **** maintenant, il se fait tard…
Comblé sexuellement, Jérémy regarda sa sensuelle tantine remettre sa nuisette qui en fait ne cachait rien de ses magnifiques appas. Lorsque sa tante se dirigea vers la porte pour quitter la chambre, il ne put s’empêcher de fixer émerveillé, les larges hanches charnues, ainsi que la croupe dodue, sabrée par le long sillon séparant les fesses. Comme elle atteignait la porte, Solange lui confia :
— Tu m’as donné soif !… Je descends à la cuisine boire un verre d’eau. Endors-toi !... Et surtout demain matin, pas un mot, pas un signe.




A suivre…
fulvia41@yahoo.com
発行者 Fulvia41
5年前
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