LES SEINS DE MA MERE 2
Je suis à présent extrêmement audacieux, en matière de sexe et d’exhibition. Dans un taxi en descendant les Champs-Elysées ? Bien sûr. Me faire sucer dans le métro ? Bien sûr. Lécher un anus féminin sous le regard de six mâles envieux ? Bien sûr.
Un adulte dessalé, à Paris, peut faire tout ceci.
Mais, en ces temps lointains de ma jeunesse, me branler devant ma mère ?
Certes, c’était elle qui me le demandait. Me l’ordonnait, même.
Certes, elle était allée chercher les magazines pornos que je croyais cachés sous mon lit, ces magazines pornos sur les photos desquels je me vidais les couilles trois, quatre, cinq fois par nuit. Je n’osais pas encore me branler devant elle, mais l’incroyable obscénité de ma mère saisissant un numéro de SCORE, l’ouvrant à une double page montrant les seins en obus de Traci Lords, une double page couverte de mon sperme séché, l’incroyable obscénité de ma mère disant : « je veux que tu remettes une couche de sperme sur cette photo »… tout en tenant la photo juste au-dessous de ses seins à elle, elle qui était nue, et dont je découvrais la chatte merveilleusement blonde… Avouez qu’il y a de quoi en plonger plus d’un dans la confusion ! Et quelle que soit la ferveur avec laquelle on l’a souhaité, se branler devant sa propre mère, sous ses yeux, en pleine lumière, n’est pas quelque chose qui vient naturellement.
Ma mère m’a procuré plusieurs orgasmes d’une incroyable intensité, mais celui-ci, le tout premier, fut sans doute le plus violent.
D’autant que je ne me touchais même pas la bite. Mais la situation était si violemment excitante que j’ai simplement senti l’orgasme, nucléaire. Je me suis, carrément, évanoui. Je suis revenu à moi quelques instants plus tard, effondré sur le lit. Au-dessus de moi, ma mère, radieuse et amusée.
« Qui te fait de l’effet comme ça, elle ou moi ? »
J’ai failli répondre « les deux », et j’aurais surtout dû dire « toi qui me montre ma salope favorite et qui m’ordonne de me branler sur elle devant toi, maman ». Mais j’étais encore en pleine confusion.
Ma queue, elle, était évidemment demeurée dure comme fer. Il restait du sperme sur le gland. Du sperme, il y en avait partout. Sur la photo de Traci Lords et sur les longs seins de ma mère.
D’ailleurs, elle observa les traînées blanches sur ses seins. Elle me regarda la regarder. « Ca te plaît que je regarde ta jute sur mes seins ? »
Il faut savoir que ma mère était une femme d’une très grande politesse, et, en particulier, elle parlait avec une correction exceptionnelle. Je ne l’ai jamais entendu utiliser, non pas même le mot « merde » mais, par exemple, le verbe « foutre ». « C’est foutu »? Non « c’est fini ». « Il s’est foutu de moi »? Non « il s’est moqué de moi. » Alors, l’entendre dire « juter ».
Et l’entendre dire ça, assise nue sur un lit, m’ayant ordonné de me branler, et ramassant du doigt mon sperme giclé sur ses loches !
Quelques semaines plus tard, elle me décrivit mon orgasme : comme tant de mâles, je n’émis pas un son pendant les premiers jets, les yeux fermés, le gland violet, et la jute qui gicle en coup de fouet. Ensuite le hurlement de damné, le déchirement sonore. Et le silence brusque, le blanc des yeux qui ont roulé, les genoux qui ploient, et moi qui tombe de tout mon poids… elle eut juste le temps de m’att****r et de me laisser tomber, plus lentement, sur le lit.
« Regarde bien ». Elle rassembla soigneusement tout le sperme épandu sur ses seins, et sur la photo du magazine porno, qu’elle prit soin de poser, grand ouvert, sur le lit pour que je puisse mater la photo si je le souhaitais. Ses yeux rivés aux miens, elle mangea tout mon sperme.
Je ne savais plus que dire, que faire, que penser. Je ne savais que ressentir un bonheur intense.
Elle se lécha tous les doigts, et les suça, comme une pute suce une bite.
Elle passa lentement, tendrement, ses doigts encore humides dans mes cheveux, puis me caressa le visage. Le sien rayonnait d’amour. Et de quelque chose que je n’avais encore jamais vu, mais que j’allais voir très souvent désormais : le désir de bite, le désir de jute, le désir de se faire écarteler les parois du vagin par une bite épaisse, une bite rendue épaisse par une longue séance de soumission buccale.
Mais nous n’en étions pas encore là. Pour l’heure, il fallait en partie me rassurer, me convertir, me relancer. Elle me prit dans ses bras. Une de ses mains saisit l’un de ses seins, et elle me le donna à téter. Bonheur absolu, illimité. Ma mère m’aimait, j’aimais ma mère, je bandais comme jamais et je commençais à comprendre que des centaines d’orgasmes et des milliers d’heures de bonheur sexuel se profilaient à l’horizon. Nous restâmes longtemps ainsi, en étroite fusion. Et en très dure érection pour moi. Elle me caressait doucement la nuque, et me glissait des petits mots d’amour « tu es mon garçon, je t’aime très fort, et tu as un belle grosse queue d’homme, mon chéri, c’est devant maman que tu vas te branler maintenant. Et après avoir commencé à te branler, maman viendra te sucer, et tu lui juteras dans la bouche, tu veux bien ? »
Mais je n’osai toujours pas, malgré la fulgurante clarté de ces mots.
Elle se résolut à reprendre la direction :
« J’ai très envie de regarder mon petit bonhomme avec son corps d’adulte et ses abdos et sa grosse queue d’homme se branler devant moi, en regardant les magazines qu’il regarde chaque soir pour se vider les couilles » Qui aurait résisté à une phrase pareille ?
D’autant que cette fois, d’autorité elle prit ma main, la posa sur ma bite tendue à ******, et la referma.
Bientôt, j’étais debout devant elle, et je me branlais férocement, dévoré de désir et d’excitation.
Quand elle me dit « Branle-toi pour les deux putes, mon chéri » alors qu’il n’y avait qu’une seule fille sur la photo, j’explosai en hurlant de bonheur. A nouveau je m’effondrai sur le lit, cette fois sans perdre conscience.
« Bravo mon chéri, maintenant Maman va te montrer à quel point elle veut être ta pute ».
Qu’allait-elle faire ?
Je rouvris les yeux. Je n’avais vu que des magazines en vente dans les kiosques, donc assez soft finalement.
D’une poussée, elle me fit m’allonger sur le lit.
Elle se baissa.
Vers ma bite.
Un peu plus bas.
Sa langue sur mes couilles ???? J’ignorais absolument que les couilles étaient sensibles.
Cette langue chaude !
De ma mère !
Je poussai un interminable feulement. Ma mère grogna de satisfaction, puisqu’elle avait la langue occupée. Elle continua à me lécher les couilles, tout en commençant à me branler de son autre main. Vous, je ne sais pas, mais moi, plus j’ai joui avant, plus les orgasmes successifs durent longtemps. Celui-ci, le troisième en peu de temps, fut interminable. Moins de sperme, plus de cris. Ce qu’il y eut de sperme avait atterri sur ma poitrine. Ma mère , un reflet gourmand dans l’oeil que je n’y avais jamais vu, le lécha lentement, très lentement. A la fin de chaque filament, elle me regardait droit dans les yeux, et disait : « Je t’aime mon fils ». Une fois sa lèche de salope terminée, je la pris dans mes bras et la serrai longuement, chaviré d’amour.
Un adulte dessalé, à Paris, peut faire tout ceci.
Mais, en ces temps lointains de ma jeunesse, me branler devant ma mère ?
Certes, c’était elle qui me le demandait. Me l’ordonnait, même.
Certes, elle était allée chercher les magazines pornos que je croyais cachés sous mon lit, ces magazines pornos sur les photos desquels je me vidais les couilles trois, quatre, cinq fois par nuit. Je n’osais pas encore me branler devant elle, mais l’incroyable obscénité de ma mère saisissant un numéro de SCORE, l’ouvrant à une double page montrant les seins en obus de Traci Lords, une double page couverte de mon sperme séché, l’incroyable obscénité de ma mère disant : « je veux que tu remettes une couche de sperme sur cette photo »… tout en tenant la photo juste au-dessous de ses seins à elle, elle qui était nue, et dont je découvrais la chatte merveilleusement blonde… Avouez qu’il y a de quoi en plonger plus d’un dans la confusion ! Et quelle que soit la ferveur avec laquelle on l’a souhaité, se branler devant sa propre mère, sous ses yeux, en pleine lumière, n’est pas quelque chose qui vient naturellement.
Ma mère m’a procuré plusieurs orgasmes d’une incroyable intensité, mais celui-ci, le tout premier, fut sans doute le plus violent.
D’autant que je ne me touchais même pas la bite. Mais la situation était si violemment excitante que j’ai simplement senti l’orgasme, nucléaire. Je me suis, carrément, évanoui. Je suis revenu à moi quelques instants plus tard, effondré sur le lit. Au-dessus de moi, ma mère, radieuse et amusée.
« Qui te fait de l’effet comme ça, elle ou moi ? »
J’ai failli répondre « les deux », et j’aurais surtout dû dire « toi qui me montre ma salope favorite et qui m’ordonne de me branler sur elle devant toi, maman ». Mais j’étais encore en pleine confusion.
Ma queue, elle, était évidemment demeurée dure comme fer. Il restait du sperme sur le gland. Du sperme, il y en avait partout. Sur la photo de Traci Lords et sur les longs seins de ma mère.
D’ailleurs, elle observa les traînées blanches sur ses seins. Elle me regarda la regarder. « Ca te plaît que je regarde ta jute sur mes seins ? »
Il faut savoir que ma mère était une femme d’une très grande politesse, et, en particulier, elle parlait avec une correction exceptionnelle. Je ne l’ai jamais entendu utiliser, non pas même le mot « merde » mais, par exemple, le verbe « foutre ». « C’est foutu »? Non « c’est fini ». « Il s’est foutu de moi »? Non « il s’est moqué de moi. » Alors, l’entendre dire « juter ».
Et l’entendre dire ça, assise nue sur un lit, m’ayant ordonné de me branler, et ramassant du doigt mon sperme giclé sur ses loches !
Quelques semaines plus tard, elle me décrivit mon orgasme : comme tant de mâles, je n’émis pas un son pendant les premiers jets, les yeux fermés, le gland violet, et la jute qui gicle en coup de fouet. Ensuite le hurlement de damné, le déchirement sonore. Et le silence brusque, le blanc des yeux qui ont roulé, les genoux qui ploient, et moi qui tombe de tout mon poids… elle eut juste le temps de m’att****r et de me laisser tomber, plus lentement, sur le lit.
« Regarde bien ». Elle rassembla soigneusement tout le sperme épandu sur ses seins, et sur la photo du magazine porno, qu’elle prit soin de poser, grand ouvert, sur le lit pour que je puisse mater la photo si je le souhaitais. Ses yeux rivés aux miens, elle mangea tout mon sperme.
Je ne savais plus que dire, que faire, que penser. Je ne savais que ressentir un bonheur intense.
Elle se lécha tous les doigts, et les suça, comme une pute suce une bite.
Elle passa lentement, tendrement, ses doigts encore humides dans mes cheveux, puis me caressa le visage. Le sien rayonnait d’amour. Et de quelque chose que je n’avais encore jamais vu, mais que j’allais voir très souvent désormais : le désir de bite, le désir de jute, le désir de se faire écarteler les parois du vagin par une bite épaisse, une bite rendue épaisse par une longue séance de soumission buccale.
Mais nous n’en étions pas encore là. Pour l’heure, il fallait en partie me rassurer, me convertir, me relancer. Elle me prit dans ses bras. Une de ses mains saisit l’un de ses seins, et elle me le donna à téter. Bonheur absolu, illimité. Ma mère m’aimait, j’aimais ma mère, je bandais comme jamais et je commençais à comprendre que des centaines d’orgasmes et des milliers d’heures de bonheur sexuel se profilaient à l’horizon. Nous restâmes longtemps ainsi, en étroite fusion. Et en très dure érection pour moi. Elle me caressait doucement la nuque, et me glissait des petits mots d’amour « tu es mon garçon, je t’aime très fort, et tu as un belle grosse queue d’homme, mon chéri, c’est devant maman que tu vas te branler maintenant. Et après avoir commencé à te branler, maman viendra te sucer, et tu lui juteras dans la bouche, tu veux bien ? »
Mais je n’osai toujours pas, malgré la fulgurante clarté de ces mots.
Elle se résolut à reprendre la direction :
« J’ai très envie de regarder mon petit bonhomme avec son corps d’adulte et ses abdos et sa grosse queue d’homme se branler devant moi, en regardant les magazines qu’il regarde chaque soir pour se vider les couilles » Qui aurait résisté à une phrase pareille ?
D’autant que cette fois, d’autorité elle prit ma main, la posa sur ma bite tendue à ******, et la referma.
Bientôt, j’étais debout devant elle, et je me branlais férocement, dévoré de désir et d’excitation.
Quand elle me dit « Branle-toi pour les deux putes, mon chéri » alors qu’il n’y avait qu’une seule fille sur la photo, j’explosai en hurlant de bonheur. A nouveau je m’effondrai sur le lit, cette fois sans perdre conscience.
« Bravo mon chéri, maintenant Maman va te montrer à quel point elle veut être ta pute ».
Qu’allait-elle faire ?
Je rouvris les yeux. Je n’avais vu que des magazines en vente dans les kiosques, donc assez soft finalement.
D’une poussée, elle me fit m’allonger sur le lit.
Elle se baissa.
Vers ma bite.
Un peu plus bas.
Sa langue sur mes couilles ???? J’ignorais absolument que les couilles étaient sensibles.
Cette langue chaude !
De ma mère !
Je poussai un interminable feulement. Ma mère grogna de satisfaction, puisqu’elle avait la langue occupée. Elle continua à me lécher les couilles, tout en commençant à me branler de son autre main. Vous, je ne sais pas, mais moi, plus j’ai joui avant, plus les orgasmes successifs durent longtemps. Celui-ci, le troisième en peu de temps, fut interminable. Moins de sperme, plus de cris. Ce qu’il y eut de sperme avait atterri sur ma poitrine. Ma mère , un reflet gourmand dans l’oeil que je n’y avais jamais vu, le lécha lentement, très lentement. A la fin de chaque filament, elle me regardait droit dans les yeux, et disait : « Je t’aime mon fils ». Une fois sa lèche de salope terminée, je la pris dans mes bras et la serrai longuement, chaviré d’amour.
5年前