LUCILE & LUCILE/5 – L’INVITATION

Les semaines passent, les réunions de chantiers s’enchainent et se terminent de temps à autres par une partie de jambes en l’air douce et sensuelle avec Lucile II. Parfois de façon plus radicale et sauvage avec Lucile I et plus rarement avec les deux. Elles ont remarqué que leurs différences n’étaient pas forcément compatibles pour faire l’amour ou baiser avec le même homme, surtout en même temps.
C’est à la fin du mois de juillet que la réception de chantier à lieu, et c’est la date qui va sonner la fin de nos réunions hebdomadaires et donc de nos récréations sportives. Toute l’administration de l’établissement est présente, tout le monde est endimanché pour la petite réception organisée pour fêter l’évènement.
Près d’***** et demi de travaux pour un résultat réussi dans un délai respecté, ça s’arrose. La direction a organisé tout cela un vendredi en fin de journée pour éviter les grosses chaleurs de la mi-journée. C’était une bonne idée, et la quasi totalité des entreprises et intervenants étaient présent.
J’ouvre les hostilités par un petit discours pour remercier toutes les entreprises, leurs personnels compétents, les bureaux d’études, le bureau de contrôle et sa charmante Lucile I, tout le personnel de l’établissement qui à supporté les désagréments d’un long chantier, la direction pour la confiance qu’elle a accordé à l’équipe de maîtrise d’œuvre que je représente et à la directrice des opérations, Lucile II, pour sa rigueur, sa pugnacité et son magnifique sourire. Ces derniers mots font sourire l’assemblée, puisque je le sais très bien, le sourire de Lucile II n’est pas ce qui la caractérise pendant le travail.
Vient le tour du directeur, puis de l’administrateur, des politiques qui sont là pour se faire mousser comme s’ils étaient à l’origine et à la conclusion du projet, et de la directrice des opérations, Lucile II, pour la conclusion. Elle remercie tout les intervenants et tout particulièrement l’architecte pour avoir supporté et accepté ses choix, ses envies et désirs.
Cette dernière phrase très ambiguë pour moi, ne semble pas l’être pour l’assemblée, qui sourit et applaudit. Ces applaudissements font décrocher un grand et magnifique sourire à Lucile II. Ce sourire déclenche de nouveaux applaudissements qui la font légèrement rougir. Le directeur reprend le micro pour inviter l’assemblée à se diriger vers le buffet proposé par un traiteur renommé de la région. Cet en ordre dispersé que nous nous dirigeons vers le bar et le buffet.
Une main se pose sur ma taille, c’est Lucile I. je jette un regard général comme pour vérifier que personne ne nous voit, elle me dit :

- « J’ai très envie de me faire défoncer, ça te tente ? »

- « Oui, bien sur, mais tu es avec ton mari, non ? Et je ne peux pas disparaître dès le début » répondis-je

- « Je te laisse tranquille un petit moment pour que tu serres quelques pinces et ensuite accordes moi un petit quart d’heure. J’ai besoin de ta lance pour éteindre le feu qui me consume le cul. »

- « Ok, mais ton mari ? »

- « Je vais le mettre dans les pattes du directeur, ce sont deux pipelettes, de vrai nanas ces deux là. Et je vais prétexter que je dois te faire signer des documents pour la clôture du dossier. Ça va passer tout seul. Aller, à tout à l’heure » me dit-elle en s’éloignant.

Je finis par arriver au bar et me fait servir un verre de vin blanc de Cassis bien frais et me retrouve cote à cote avec David.

- « Salut Laurent »

- « Salut David, ça va depuis samedi ? »

- « Très bien, merci. Au fait, on ne t’a pas dit, mais à notre retour de vacances, pour le dernier week-end d’août, nous organisons une fête. Une fête pour nos *********s de mariage, il n’y aura que nos familles et nos amis proches. Et comme maintenant tu es l’ami intime de notre couple, il ne peut pas y avoir de fête sans toi. J’espère que tu pourras être présent. »

- « Je serai là, et avec un très grand plaisir. »

- « Lucile te fera passer l’adresse, le jour et l’heure. Elle va être ravi que tu puisses être là. »

Nous échangeons encore quelques banalités. Ils partent en famille passer deux semaines dans les iles grecques avec leurs enfants, moi, j’emmène mes filles passer trois semaines au Québec avec un petit crochet à Toronto et les chutes du Niagara. Lucile II interpelle David pour le présenter à son directeur, et me laisse seul pour discuter avec de nombreuse personne de l’assemblée. Je serre quelques mains dont celle de Bernard, le mari cocu de Lucile I. Il est plutôt grand, très mince à l’allure d’un marathonien, physiquement assez quelconque. Me voyant à discuter avec le directeur et son mari, Lucile I s’approche de nous et nous interrompt en disant :

- « Laurent, si je peux vous interrompre, il faudrait venir avec moi pour signer les documents qui clôturent le chantier, nous en avons pour quelques minutes à peine, puis nous serons soulagés et pourrons revenir boire une verre. »

- « Très bien, je vous suis. Désolé messieurs, mais le devoir m’appelle. » dis-je


- « Faites ça bien, parce que ma femme, en bonne professionnelle ne laissera rien passer. Elle pourrait bien perturber votre soirée une nouvelle fois si elle trouve la moindre erreur dans son dossier. » me lance Bernard.

- « Je vais essayer de m’appliquer » répondis-je en m’éloignant et en suivant sa femme.

- « Il me donne des idées mon cher mari » me dit-elle tout sourire.

Nous nous éloignons de la foule et sans savoir ou m’emmène Lucile, je la suis. Elle se dirige vers un escalier qui semble mener vers un sous-sol. Elle descend les quelques marches, ouvre la porte avec une clé qu’elle a récupérée auprès de quelqu’un. Elle me dit que c’est Lucile II qui lui a suggéré ce petit local et lui a fournit la clé. Nous entrons et fermons la porte, le local est borgne, propre et semble être un local de stockage d’appoint. Il y a du petit mobilier de bureau empilé, des lits identiques à ceux des chambres des patients, et divers cartons.

- « Vite, baisses ton pantalon et baises moi, nous n’avons pas toute la nuit » me lança t’elle en remontant sa jupe sur sa taille et retirant sa petite culotte de dentelle grise.

J’ouvre mon pantalon, sors ma verge de mon caleçon et m’accroupis derrière son petit cul étroit. Je commence à dévorer plus que lécher sa vulve. Je mordille ses grandes lèvres, écrase son clito de ma langue et visite sa vallée en remontant vers son anus. Je me relève, et sans ménagement je la pénètre brutalement. D’entrée de jeu, je la pilonne violemment, lui faisant lâcher des cris plus que des gémissements. Son sexe se lubrifie parfaitement et son chant est maintenant accompagné de notre musique. En effet nos sexes et ses fesses deviennent de véritables instruments tellement le clapotis juteux et le claquement sus ses fesses font du bruit. Mon sexe coulisse très vite dans son vagin, sa vulve m’enveloppe et ses contractions me pressent en elle. Mon gland cogne le fond de son puits d’amour et l’oblige à s’agripper au matelas du lit sur lequel elle s’est accoudée. Cela fait quelques minutes que je martèle sans relâche son sexe gourmand, quand je la sens s’abandonner, elle cesse de contracter son périnée, ses mains se décrispent, ses fesses s’assouplissent, son anus se détend et s’entrouvre légèrement. L’orgasme est en approche, son corps commence à trembler. Je me retire rapidement et sans crier gare, je pose une main sur sa nuque pour enfoncer son visage dans le matelas, et de l’autre présente mon gland devant son anus que je dilate brutalement en m’enfonçant presque entièrement en elle. Je ne pouvais la sodomiser qu’à ce moment précis, le moment où le plaisir est tout proche, ou son corps est détendu. Après l’orgasme c’est la crispation générale du corps, du vagin et bien sur de l’anus. Ses cris de douleur sont à peine audibles, mais sont bien présent. Je laisse un peu dissiper le mal, puis entame une longue série de va et vient dans son petit cul. La forte lubrification de son vagin et la présence de cyprine qui recouvre ma queue, me permettent le coulisser en elle sans difficulté. Après une bonne minute, les sons qu’elle émet ne sont plus des cris de douleur, ils ont laissé place à autre chose, quelque chose de beaucoup moins désagréable, sans pour autant être du plaisir. Tout en continuant mes allers et retours dans son fondement, je relâche ma prise, libérant sa tête et lui permettant de dire :

- « Quel salop, tu es un sacré enculé, je t’ai juste demandé de me baiser. »

- « Désolé, mais l’enculée, pour le moment, c’est toi. Et à titre de rappel, tu ne m’as pas demandé de te baiser, mais de défoncer. Donc c’est ce que je fait »

- « Oui, enfin, tu joues sur les mots. Et j’ai bien cru que tu allais me déchirer le petit trou. J’ai eu très très mal. »

- « Désolé, mais tu verras que la prochaine fois ça passera pratiquement tout seul. Pour info et pour ce que j’en vois, ton anus va très bien. »

- « Encore heureux » ajouta t’elle

Constatant qu’elle allait très bien et que son cul avait fini par accepter cette violente et grosse intromission, je lui annonce que je vais maintenant vraiment la défoncer. En effet je la maintiens pas ses petites hanches étroites et pilonne violemment son petit trou. Il ne lui en faut pas plus pour commencer à gémir au rythme de mes assauts. Elle apprécie cette pénétration, et d’elle même pose un genoux sur le bord du lit, puis le second, pour s’ouvrir et s’offrir totalement. Mes bourses bouillonnent tout en cognant contre sa vulve béante. Je monte, moi aussi, sur le lit, mes pieds contre ses genoux. Mes mains posées sur le lit par dessus ses épaules, je m’active en elle. Dans cette position, son cul est parfaitement offert et mes mouvements son amples et très rapides. Elle gémit de plus en plus fort et m’annonce sentir un orgasme arriver d’elle ne sait où. J’accélère encore pour ne pas rater le coche. Ses sphincters se contractent, ses gémissements deviennent cris, je jouis dans son étroit conduit déclenchant chez elle une longue série de spasme qui agite son corps. Nous jouissons ensemble bruyamment et nous affalons, toujours emboités, sur le lit à la recherche d’une nouvelle vie. Notre respiration est rapide, désordonnée, mais peu à peu, revient à la normale.
Elle regarde sa montre et s’écrit :

- « Merde, ça fait vingt minutes que nous avons quitté les autres, dépêchons nous. »

Je me retire dans un fort bruit de succion, libérant l’anus, faiblement meurtrit, qui se referme pour retrouver son état originel. Constatant cet état je lui dis :

- « Ton petit trou semble tout neuf, on ne peut même pas voir qu’il vient d’être visité. »

- « Peut-être mais il va falloir que je le garde bien serré si je ne veux pas en avoir de partout. »

Elle me tend un mouchoir en papier pour me nettoyer sobrement. Elle remonte sa culotte après avoir déposé deux ou trois mouchoirs au niveau de son anus, par sécurité. Puis fait retomber sa jupe en se dirigeant vers la sortie.
En marchant en direction des festivités, elle me regarde, me sourit et me dit :

- « J’ai vraiment l’impression que tu m’as violé, mais franchement ça en valait la peine. J’ai pris un pied terrible. Alors, fait attention à toi, parce que comme te l’a dit mon mari, je suis capable de te demander de recommencer l’exercice. »

- « Attention, tu risques d’éveiller des soupçons. »

- « A voir… »

Nous arrivons vers le buffet et nous séparons. Je me fais servir un verre, picore quelques pièces apéritives en échangeant quelques mots avec des convives. Je croise Lucile, toute souriante, et David. Elle se dit très heureuse de me compter parmi les invités de leur anniversaire et m’informe que nous serons une bonne centaine pour fêter cela. Et, comme pour me rassurer, m’informe que je ne serai pas le seul célibataire de la soirée. Je réponds en plaisantant que les femmes mariées ne me font pas peur. Lucile part dans un éclat de rire qui fait retourner, vers nous, un grand nombre de regards intrigués. Nous plaisantons encore un peu tous les trois, puis allons nous faire servir un verre. Lucile I nous regarde avec un petit sourire suivit d’un clin d’œil pas vraiment discret. David me regarde et dit :

- « Tu te la tapes aussi celle là. »
- « Celle là c’est Lucile, ma copine depuis le début du chantier. Je te rappelle, qu’elle et son mari, Bernard, viennent diner à la maison demain soir et sont invités pour notre fête. » le reprend t’elle

- « Ah, ok, c’est eux, tu pourrais me présenter, non ? »

- « Je vais le faire, et pour ta gouverne. Oui, Laurent se la tape, comme tu dis. »

- « Pour être clair, je viens de me la taper, et le terme plus approprié est, je viens de la défoncer. » dis-je

- « Maintenant ? » demande David.

- « Oui, enfin il y a une bonne demi-heure. » Répondis-je

- « C’est pour ça qu’elle est venu me demander la clé du petit local, je me demandais bien pourquoi elle avais besoin d’y aller. » ajouta Lucile.

- « Elle avait une pressante envie. » dis-je en souriant et avalant une gorgée de vin blanc.

- « Je suppose que ça c’est bien passé ? » demanda t’elle.

- « Oui, enfin, ça c’est bien terminé, ta copine est une nouvelle adepte de la sodomie » dis-je

- « Non, elle a franchit le pas ? »

- « Oui, mais malgré elle. Maintenant c’est elle qui va en redemander. » dis-je

- « Comme souvent, mais avec elle, ça va être du sport, comme toujours. » conclu t’elle en souriant

- « C’est une chaude ? » demanda David.

- « Très. » précisais-je.

Nous trinquons, nous souhaitons de passer de bonnes vacances et nous séparons. Je saluts tous les convives importants avant de quitter les lieux, tandis que Lucile, au bras de David discutent avec Lucile et Bernard.

Une fois chez moi, un texto de Lucile m’informe que je suis invité pour cet anniversaire le Samedi 30 Août à partir de 19h00 dans un domaine Aixois réservé pour l’occasion.

A mon retour de vacances, mes filles retrouves leur mère, et je me retrouve seul chez moi pour le week-end. J’envoie un petit message à Lucile et David pour leur proposer de venir boire un verre, ou même de venir diner ou déjeuner autour de la piscine, avec leurs enfants s’ils le souhaitent. La réponse ne se fait pas attendre, ils viendront dimanche midi avec les enfants. Content, mais je dois l’avouer un peu déçu, je me contente de peu. Je ne me voyais pas passer le dernier week-end de mes vacances tout seul.
Il est 11h30 quand ils sonnent au portail. Toute la petite famille sort de la voiture, les enfants courent vers la porte d’entrée. J’ouvre et me trouve face à deux bambins, Une fille, qui porte mes yeux bleus magnifique de sa mère, d’une dizaine d’année et un garçon, tout son père, d’environ 7 ans. Un petit gars avec la langue bien pendu qui me dit :

- « Bonjour Monsieur, moi c’est clément et elle, c’est Marie. Maman m’a dit que tu t’appelles Laurent, mais moi j’ai dit que je veux t’appeler tonton. »

- « Bonjour Clément, pourquoi veux-tu m’appeler tonton ? » lui demandais-je en le soulevant et le prenant dans les bras.

- « Ben, parce que moi, j’ai pas de tonton, et je rêve d’un tonton avec une grande maison et surtout une grande piscine. »

- « Alors, Ok pour tonton » dis-je en l’embrassant et en le reposant au sol, j’ajoute :

- « Aller, alors va vite plonger dans la piscine de tonton »

Les enfants partent en courant vers la piscine, Lucile et David arrivent chargé de sacs pleins de serviettes de bains, d’une glacière contenant des boissons pour les enfants, au cas ou je les aurais oublié, du vin blanc frais et des brochettes de poulets, leurs enfants ne mangent que du poulet. Là, heureusement qu’ils sont prévoyant, parce que le poulet, je n’en avais pas prévu.
Je débarrasse Lucile de sa glacière, et l’embrasse tendrement. David les mains encombrés me fait la bise et dit :

- « Je crois que les enfants t’on adopté aussi. »

- « Effectivement, me voilà tonton par adoption. » dis-je

Nous rions un peu de la situation en allant vers la piscine, qui c’est transformé en véritable piscine à vagues, tant il y a de l’animation. Je n’aurai jamais imaginé que deux enfants puissent faire autant de raffut dans l’eau. Ils jouent, sont heureux et moi ravi de ne pas être seul.

Nous déjeunons au bord de la piscine, nous baignons dès que l’eau est un peu moins agitée, et profitons d’un bel après midi ensoleillé. Les enfants sont plus calmes, un peu fatigués par ces heures de jeux. C’est déjà la fin de l’après midi, nous décidons de prendre un dernier bain et prendre une douche avant leur départ. David se propose de commencer, il ouvre la porte du sanitaire du pool-house et disparaît quelques minutes. Puis Lucile de propose d’y aller pendant qu’elle rassemble les affaires des enfants. Je prends la place libre et alors que je me savonne, la porte s’ouvre et Clément apparaît, me regarde et s’écrit :

- « Papa, papa, viens vite voir, tonton il a un plus gros zizi que toi, viens voir »

- « Clément, laisse tonton prendre sa douche tranquillement. Dans la vie, il a des petits et des grands, c’est pareil pour les zizis des hommes ou les tétés des femmes, c’est comme ça. » le rassure David en refermant la porte de la douche.

Après ce petit intermède, je sors de la douche et invite Lucile à y entrer. Sa douche prise, les enfants installés dans la voiture, le coffre à nouveau plein, David me remercie et démarre la voiture. Lucile traine un peu, puis à l’abri du regard de ses enfants, m’enlace et m’embrasse d’un délicieux doux et long baiser, puis s’éloigne et me dit :

- « A samedi. »

- « A samedi. » confirmais-je.

Ils quittent mon domicile, j’ai un peu le cœur lourd. Je me suis attaché à ce couple.
On est samedi, le jour de la fête de l’anniversaire de mariage de Lucile et David. Je me réveille joyeux, confiant et à la fois impatient et un peu stresser d’y être.
Il est dix huit heures quand je quitte mon domicile au volant de ma vieille DB9. J’arrive forcément en avance, il n’est que 18h40. Quelques voitures sont là, dont l’Audi A4 de David. Une fois garé, clément, en haut du parvis s’écrit :

- « Papa, maman, y a tonton qui est là »

David arrive sur le parvis, suivit par Lucile souriante comme jamais.

- « Wouah, elle est ta toi, ça c’est de la caisse » s’écrit David

- « Oui, c’est mon petit bijoux, elle ne sort que pour les grandes occasions, alors aujourd’hui, elle est de sortie. » lui répondis-je.

- « Merci pour la grande occasion. » me dit Lucile en m’enlaçant affectueusement.

- « C’est une véritable épuisette à nanas ta caisse » ajoute David

- « Non, pas celle là, j’en est une autre qui fait plus « vieux-beau », ma 911 Speedster » dis-je en riant

- « Tu roules avec tous les jours ? »

- « Avec la Speed ? non, pour tous les jours c’est la M3. »

- « Tu en as combien de caisses ? »

- « Quelques unes » dis-je pour essayer de couper court à une discussion très machiste. Puis j’ajoute en mentant un peu:

- « Je suis venu en avance, au cas où vous auriez besoin d’aide »

- « Non, tout est près, mais je suis heureuse que tu sois déjà là. Viens, je vais te présenter. Pour le moment, il n’y a que les parents de David et ma maman, ce sera vite fait. » me dis Lucile en m’entrainant par la main.

Les présentations faites, David me propose une coupe de champagne me disant que ça va faire arriver les autres. Effectivement, les premières voitures arrivent. Un couple avec trois enfants, puis un couple de personnes âgées. Les invités arrivent les uns après les autres, montent le grand escalier extérieur qui mène à la terrasse et à la salle de réception. Je suis accoudé au muret servant de garde-corps et contemple la vue tout en regardant les convives monter. C’est un véritable petit défilé, nous devons être une bonne centaine, quand deux voitures arrivent, une familiale d’où descende Lucile I et Bernard, puis une Mini de laquelle s’extrait, après avoir chaussée ses escarpins, une jeune femme moulée dans une robe fuseau rouge et dotée d’une chevelure brune magnifique. Lucile et Bernard viennent me saluer d’une poignée de main pour Bernard et d’une bise amicale pour elle. Ce bonjour m’empêche de regarder la jeune beauté monter les escaliers. Je ne fais qu’apercevoir les courbes d’un corps parfait dans une robe au décolleté particulièrement osé devant, mais surtout derrière, et perché sur des escarpins rouge de luxe, bien connus pour la couleur de leurs semelles, d’une douzaine de centimètre. A son passage devant nous, avec un regard d’un vert émeraude profond, elle nous lâche un « bonsoir » avec une voix très sensuelle.
Bernard et Lucile me quittent pour aller saluer nos hôtes, mais Lucile revient très vite me retrouver avec un verre à la main. Nous discutons, rions un peu, mais je ne sais même plus de quoi, je lui réponds par automatisme, mon esprit est ailleurs, comme mon regard ils sont captivés par cette robe rouge. Elle discute, me tournant le dos, avec Lucile I, qui est toute souriante. Le décolleté descend jusque au niveau de ses reins. Je constate l’absence de soutien-gorge, qui aurait été bien trop visible et tellement disgracieux, que je valide l’option qu’elle a retenue. J’admire le galbe de ses mollets fuselés par le port de hauts talons. Son bronzage est doré et satiné, certainement mis en valeur par une crème de jour couteuse. Sa crinière brune ondulée flotte au gré de ses mouvements de tête. Ma contemplation est de temps en temps interrompue par de nouveaux arrivant et par les demandes *****santes de Lucile I qui cherche une solution et un endroit tranquille pour se faire baiser.
Mon regard ne peu se détacher de ce corps fabuleux, de ses hanches étroites et de ses fesses légèrement rebondies. Ses fesses qui, à travers ce tissu enveloppant, ne laisse paraître aucun défaut, aucune marque. La belle ne porte aucun sous-vêtement, c’est une évidence. Elles discutent toujours, rient ensembles, puis tout en riant se retournent et me regarde. Les deux regards, bleu et vert, me fixent. Je leur souris et constate que le décolleté rouge est tout simplement fabuleux, sexy sans être vulgaire, laissant entrevoir le début d’une étroite vallée qui sépare deux magnifiques seins très ferme qui doivent difficilement entrer dans un bonnet D. Le haut de la robe doit être doublé, car on ne distingue que très légèrement les tétons qui devraient, si ce n’était pas le cas, littéralement traverser le doux tissu qui les cache.
Lucile I qui ne cesse de me parler, finit par comprendre que je ne l’écoute pas, me dit et s’éloignant, qu’elle me laisse tranquille pour le moment, mais qu’elle compte bien que je la fasse grimper aux rideaux durant cette soirée. Me voilà enfin tranquille pour contempler cette merveille de la nature, cette silhouette parfaite. Le spectacle s’interrompt soudainement lorsque Lucile II et la belle inconnue s’éclipse en quittant la salle. Je reprends ma première occupation, regarder les invités arriver et noter secrètement les femmes qui défilent devant moi.
Beaucoup ont largement la moyenne, mais la beauté rouge mérite largement la palme. Mon verre vide, je retourne vers le bar pour me faire servir. Au moment où je me retourne pour aller retrouver ma place de prédilection, je me trouve nez à nez avec deux yeux vert pétillant qui me transperce. Elle est là devant moi, splendide. C’est elle qui prend la parole :

- « Est ce que l’homme charmant que vous êtes pourrais me faire servir une coupe de champagne, s’il vous plait »

- « Avec grand plaisir, comment refuser ça à un visage aussi angélique. » répondis-je en lui souriant

- « Deux coupes de champagne, s’il vous plait. » demandais-je au serveur en reposant mon verre de vin blanc.

- « Vous changez de boisson ? » me taquine t’elle en souriant

- « Oui, je ne compte pas laisser une aussi charmante demoiselle boire seule, même si c’est du champagne. » dis-je en lui tendant une coupe.

- « Qui vous dit que je comptais la boire seule ? » dit-elle en me tendant la coupe pour trinquer

- « Disons que je vous ai vu arriver, ...seule. » dis-je en trinquant avec elle.

- « Observateur ! » me dit-elle en portant la coupe à ses lèvres pulpeuses en en me lançant un regard captivant.

- « Non, subjugué par une telle perfection. » lui dis-je en plongeant le bleu de mes yeux dans le vert des siens.

- « Et flatteur, vous allez me faire rougir. » me dit-elle sans baisser le regard.

- « Je ne vous imagine pas rougir, par contre moi, je vais finir par fondre. » lui répondis-je avec un sourire séducteur.

- Dites donc les deux beaux gosses, vous avez remarqué que vous n’êtes pas seuls, je vois bien votre petit jeu de séduction. Vous vous connaissez à peine et vous êtes déjà près à vous sauter dessus. Assez de vous maitriser un peu. » dit Lucile II en riant et enlaçant la belle inconnue d’un bras protecteur.

- « Tu exagères, ma grande sœur, nous n’en sommes pas encore là. »

- « C’est ta sœur ? » demandais-je intrigué à Lucile

- « Oui, enfin presque, je te présente Elisa, ma demi-sœur, par notre papa. » me répondit Lucile.

- « Je comprends mieux d’où viennent vos regards saisissant. » leur dis-je

- « Tati, tati… » s’écrit Clément en se jetant dans les jambes de sa tante.

- « Bonjour mon filleul, comment ça va ? » dit Elisa

- « Super, tu connais tonton ? » dit Clément

- « Tonton ? Quel tonton ? » demande t’elle

- « Lui » dit clément en me montrant du doigt, puis ajoute : « C’est mon tonton, il a une grande maison et une grande voiture. Et en plus il a un gros zizi. »

Les deux sœurs éclatent de rire et Elisa reprend :

- « On ne dit pas ce genre de chose, mon chéri, mais oui, je suis au courant. Aller, retourne jouer avec tes copains, mon petit cœur. Vas vite. »

- « Elle sait tout, on se dit tout toutes les deux. » ajoute Lucile comme pour se dédouaner. Puis elle ajoute en s’adressant à Elisa : « Je t’ai prévenu ma chérie, l’essayer, c’est l’adopter »

- « Oui, je sais Luce » répond Elisa.

- « Bon, les chéris, je vous ai placé à la table des célibataires, si vous voulez passer à la table des jeunes couples, il est encore temps. » dit Lucile en riant et en nous quittant.

Je demande deux nouvelles coupes au serveur qui me les tend sur un petit plateau. Je n’en saisi et invite Elisa a m’accompagner pour nous installer sur la terrasse. Elle passe son bras sous mon bras libre et c’est bras dessus, bras dessous que nous sortons. Elle s’installe sur une chaise autour d’une petite table bistro et m’assieds à ses cotés. Nous trinquons à cette belle soirée qui commence puis elle me dit :

- « C’est un signe que clément t’appelle tonton, tu ne penses pas »

- « Tu penses que toi et moi, ça peut marcher, je veux dire sur le long terme ? » dis-je

- « Oui, pourquoi pas. Je te trouve très séduisant et je crois te plaire. Je sais que tu es seul, moi aussi. Je te sais attentionné, doux, câlin et très coquin, j’adore ça, même si j’aime aussi de temps en temps un peu de fougue et de folie. Alors, oui, pourquoi pas ? » me dit-elle avec un regard plein de douceur et de franchise.

- « Oui, ça peut marcher, mais tu es très jeune, pas moi, j’ai 46 ans. Tu dois en avoir tout juste 25.

- « 24 » dit-elle en me souriant

Elle pose sa coupe sur la table, se penche vers moi et m’embrasse. Le contact de nos lèvres m’électrise. Sa langue plonge dans ma bouche et vient caresser et enlacer la mienne avec une volupté naturelle presque déstabilisante. Je suis subjugué, harponné par cette perfection incroyable d’assurance. Lorsque nos bouches se séparent, Elisa retrouve sa place avec un sourire éclatant de blancheur. Nos yeux ne parviennent pas à se quitter et il faut que sa sœur vienne nous sortir du rêve dans lequel nous planons, pour retrouver la terre ferme. Il est l’heure de passer à table. C’est tout sourire, et main dans la main que nous nous dirigeons vers la salle de réception. C’est un véritable mariage, le traiteur, le DJ, et bien sur, la piste de danse. Le repas ce passe bien, les autres célibataires, sont plus de l’âge d’Elisa que du mien, qui se faire draguer par deux jeunes hommes d’une vingtaine d’année. Lorsqu’il deviennent un peu insistant, pour ne pas dire lourd, Elisa me force délicatement à tourner la tête vers elle d’une main sur ma joue, et m’embrasse à pleine bouche. Le débat est clôt, elle est radicale, j’adore. Quelques pas de danse avant le dessert, puis le gâteau passé, les plus âgés quittent la fête. Nous dansons et apprend à Elisa les bases du Rock, qui cède vite sa place à sa sœur en découvrant mes talents de danseur. Quelques chansons bien rythmées, puis c’est les slows, le premier, je le danse avec Lucile, qui me dit être heureuse pour Elisa et moi, même si je vais lui manquer, puis Elisa retrouve mes bras jusqu’à la fin de la série. Danse et baisers langoureux sont les deux activités que nous pratiquons jusqu’à ce qu’Elisa dise :

- « J’ai envie de rentrer, tu m’emmènes chez toi ? »

- « Avec grand plaisir, je suis impatient de te découvrir totalement. » lui répondis-je discrètement à l’oreille.

Elle me regarde, sourit, et dit :

- « Moi aussi, depuis que j’attends de voir ton gros zizi. » en éclatant de rire, puis m’embrasant à pleine bouche.

Elle me prend la main posée dans le bas de son dos et la pose sur sa fesse. Je caresse délicatement sa fesse ferme et rebondie tout en l’embrassant. Puis elle me tire vers Lucile et David qui danse au milieu de la piste, pour leur annoncer notre départ de la soirée. David m’embrasse amicalement, Lucile m’enlace en me remerciant de ma présence et me susurre :

- « Je suis contente, tu as besoin de quelqu’un comme elle, et elle a besoin d’un mec comme toi, je vous souhaite tout le bonheur du monde. » me dit-elle en me posant un doux baiser dans le cou, juste sous mon oreille puis ajoute en s’adressant à sa sœur:

- « David ramènera ta voiture chez nous, vous n’allez pas prendre deux voitures ce soir, rentrez bien. »

- « Merci, merci à vous deux pour cette soirée, et pour cette invitation. » dis-je en m’éloignant, tiré par Elisa.

Nous descendons le grand escalier, direction le parking, ma main sur sa taille, sa tête contre mon épaule. Arrivés au niveau de ma voiture, Elisa quitte mon épaule, au moment ou je me glisse entre la DB9 et un X6 pour lui ouvrir la porte passager, pour se diriger vers la porte passager de la BMW. Je la regarde en souriant et dis :

- « Tu ne viens pas avec moi ? c’est celle-là ma voiture. »

Elle éclate de rire en disant :

- « Désolé, je ne pensais pas que tu venais m’ouvrir la portière, donc, par déduction… Ceci dit, je préfère l’Aston. » me dit-elle e, revenant vers moi.

- « Tu connais ? »

- « Oh oui, j’adore les voitures, mais je ne pensais pas, un jour, m’y asseoir. »

- « Si tu aimes les belles voitures, tu va être servie ». lui dis-je en ouvrant la portière et en l’invitant à s’installer d’un signe de la main.

Elle me pose un délicieux baiser sur les lèvres et s’installe sur le siège passager. Je ferme la portière, contourne mon bijou anglais, et m’installe au volant. Nous quittons Aix en Provence, direction Cassis.
Pendant le trajet, j’apprends qu’elle vient de terminer son Master 2 dans la prestigieuse HEC à Paris. Un passage de six mois chez le fameux chausseur aux semelles rouge, avant de revenir dans la région.
Le moteur gronde, la vitesse quelque peu dépassée, nous arrivons à mon domicile. Le portail s’ouvre, je m’engage dans la courte allée puis me glisse dans le garage. Là elle est subjuguer. Il s’est allumé à l’ouverture de la porte automatique, nous sommes dans une de mes pièces préférés de ma villa. Trois cent cinquante mètres carrés de garage, aussi propre que mon salon, où dorment six autres véhicules. Elisa me regarde avec des yeux brillants, comme ceux d’un enfant devant un magasin de jouets.
Je sors de la DB9, viens lui ouvrir la portière, lui tends une main et l’aide à s’extraire de l’habitacle. Elle serre ma main, inconsciemment. Ses yeux balayent l’environnement, son visage est illuminé, elle est resplendissante. Moi, je ne vois qu’elle, une sculpture au milieu de mon musée. Un pur sang parmi les purs sangs.
Je l’encourage à ma suivre en tirant légèrement sur sa main, elle me regarde souriante, et vient se coller contre moi. Nous nous dirigeons vers l’escalier intérieur que nous empruntons pour arriver dans l’entrée de la villa. Elle ne dit pas un mot, elle découvre muette, mon environnement. Elle s’avance vers l’immense baie vitrée pour y admirer la vue et je lui dis :

- « Je te propose quelque chose de frais ? »

- « Oui, de l’eau fraiche, merci. J’ai la gorge toute sèche. » me dit-elle avec des yeux émerveillés.

- « Tu aimes, ça te plait ? » demandais-je

- « C’est magnifique, c’est impressionnant. C’est à toi tout ça ? »

- « Oui, c’est à moi. » dis-je en allant lui servir un verre et appuyant en passant sur l’interrupteur pour allumer la piscine.

- « Waouh, ça c’est une piscine. Elle fait combien ? »

- « Dix huit mètres. Si tu aimes nager, tu pourras faire des longueurs. »

- « C’est clair, mais pas maintenant, j’ai tellement de chose à découvrir encore. » me dit-elle en venant vers moi, un sourire jusqu’au oreille, puis elle ajoute :

- « Moi, je n’ai que ça à te faire visiter. » me dit-elle en croisant ses bras, plaçant ses mains sur chacune de ses épaules, et faisant glisser sa robe, le long de ses bras, jusqu’à ce quelle se retrouve au sol.

Là, c’est moi qui reste bouche baie, son verre d’eau fraiche à la main. Elle est encore plus belle que tout ce que j’ai imaginé tout au long de la soirée. Son corps est absolument parfait, des pieds jusqu’à ses longs cheveux brun, il n’y a rien à redire. Je découvre son corps, des seins de très belle taille, mais surtout d’une tenue exceptionnelle, des petites hanches étroites, mais parfaitement dessinées, des fesses rebondies, mais hautes et fermes, un sexe gonflé, gourmand et glabre, des cuisses et plus généralement des jambes merveilleusement galbées. Son visage est magnifique, ses yeux vert émeraude brillent, son fin petit nez et ses lèvres pulpeuses et en cœur, complète le tableau que érigerait au statut d’œuvre.
Elle me regarde en riant. Je suis béat d’admiration. Elle le constate et dit :

- « J’ai l’impression que ça te plait. »

- « Oh oui, pour me plaire, ça me plait. Tu es tout simplement magnifique. »

- « Merci, mais depuis que nous sommes arrivés chez toi, ici, je ne vois que des choses magnifiques alors, heureuse que je te plaise. »

- « Laisse moi te dire que tu est bien plus belle que tout ce que tu as pu voir depuis ton arrivée. »

- « Beau gosse, bien bâti, élégant, galant et flatteur… N’en ajoutons plus, ça va faire exagéré. Surtout que tout le monde doit savoir que tu aimes les belles voitures. »

- « Pas seulement les voitures, d’ailleurs, connais-tu la différence entre une belle femme et une belle voiture de luxe ? »

- « Non, pas du tout. » me répondit-elle en buvant son verre d’eau fraiche.

- Et bien, il n’y en a pas. Dans les deux cas, on est très bien dedans, mais dès que l’on en sort, on a peur de se la faire voler. » dis-je en riant.

Elle éclate de rire, pose le verre, m’enlace et m’embrasse. Mes mains parcourent sa peau douce, caressent son dos, ses reins, ses hanches et ses fesses. Lorsque nos bouches se séparent, elle me regarde en souriant et dit :

- « Elle est bonne, je ne la connaissais pas. Bon, et si maintenant tu me faisais visiter ta chambre. »

Je passe un bras dans son dos, me penche pour passer l’autre sous ses genoux, et la soulève et disant :

- « Avec plaisir ma beauté. »

Je m’avance et monte l’escalier d’accès à la chambre principale, Elisa seulement vêtue de ses escarpins rouges. Ses bras autour de mon cou, elle rit.

- « Merci, monsieur, si vous pouviez me déposer dans la salle de bains, afin que je puisse faire un brin de toilette »

- « Vos désirs son des ordres très chères. » dis-je en rentrant dans son jeu.

Nous rions ensemble, traversons la chambre où, depuis son perchoir, elle contemple la vue sur la mer, puis entrons dans la salle de bain qui dispose de la même vue.

- « Même la salle de bain est magnifique ! » s’écrit-elle

- « Oui, surtout depuis que tu t’y trouves » dis-je en riant.

- « arrêtes tes compliments, tu vas finir par me mettre mal à l’aise. Allez déshabilles toi et rejoins moi dans la douche. »

- « J’arrive immédiatement »

Effectivement, elle a tout juste le temps d’ouvrir l’eau et d’attendre qu’elle soit à la bonne température, que je suis nu, plaqué contre son dos, mes mains, tout d’abord posées sur sa taille, glissent sur son ventre et remontent rapidement vers sa superbe poitrine que je rêve de caresser. Mes mains soupèsent délicatement ses seins. Ils ont le volume de deux gros pamplemousses, bien rond et très ferme. Mes mains les caressent en faisant des cercles, puis s’immobilisent. Mes pouces titillent ses petits tétons, à peine saillants, juchés sur deux belles aréoles rosées. Ma bouche embrasse son cou. Elle gémit doucement, ronronne, sous la fine pluie d’eau tiède qui nous arrose. Sa main glisse sous ses fesses et vient caresser la verge à demi tendue. Elle se retourne, jette un coup d’œil rapide vers sa main bien pleine, me sourit et m’embrasse voluptueusement tout en me masturbant lentement. Le baiser dure une éternité, elle adore embrasser, elle le fait avec passion. Puis nous nous séparons légèrement et commençons à nous savonner mutuellement. Nous nous caressons plus que nous nous frottons, mon érection est totale et la façon dont ma main glisse entre ses lèvres me fait penser que le savon n’en est pas la cause. Mes doigts parcourent chaque centimètre carré de son corps sublime. Elle fait de même sur moi, puis nous passons au rinçage. Nous sortons et nous enveloppons dans la même serviette. Nous restons là, son visage dans mon cou, nos corps mouillés plaqués l’un contre l’autre. J’ai beaucoup de mal à me détacher d’elle, et ce sentiment semble réciproque, mais nous y parvenons. Nous quittons la salle de bains comme nous y sommes entrée, laissant derrière nous, une serviette sur le sol et mes vêtements négligemment pendus sur le sèche-serviettes.
Je dépose Elisa sur le lit et viens immédiatement la recouvrir de mon corps en me glissant entre ses jambes repliées et ouvertes pour m’accueillir. Nos bouches se retrouvent, nos langues dansent, et se frottent sensuellement. Ma bouche embrasse son cou, les ronronnements reprennent. Mes lèvres courent vers son épaule, vers le haut de sa poitrine, glissent dans la vallée creusée par ses seins puis en attaquent l’ascension. Ma langue tournoi sur l’aréole s’enroule autour du petit téton durci, avant que mes lèvres ne viennent l’emprisonner pour le sucer. Je tète ce sein comme si je venais de retomber en *******, je l’aspire, le mordille délicatement, puis le libère et le titille de la pointe de la langue. Le téton est maintenant bien gonflé, pas très long, mais bien sensibilisé. Elisa me caresse la nuque, glissant ses doigts dans mes cheveux et gémissant de bonheur. Un saut et me voilà au sommet de l’autre colline, son sein caressé jusque là par ma main. Ma bouche s’applique à le travailler de la même façon que son jumeau. Elisa frémit sous mes caresses, gémit sous mes succions. Mon visage se noie dans cette opulente poitrine, et glisse vers d’autre horizon. Mes lèvres courent sur son ventre, embrassent son nombril, et rencontre son mont vénus, lisse et à peine marqué. Je détache ma bouche de son corps pour admirer sa vulve, son trésor, bien protégé par des grandes lèvres charnues, gonflées qui ferment parfaitement l’accès à la salle des plaisirs. Elle ouvre en grand le compas de ses jambes me donnant carte blanche, et s’impatientant un peu de mon moment de contemplation en appuyant légèrement sur ma nuque. J’ai le temps d’apercevoir un petit filet de cyprine qui s’écoule de sa grotte, libéré par l’ouverture de ses cuisses. Ma langue vient se poser juste au dessus de son anus, tout aussi rose que ses aroles, recueille le succulent et doux nectar, puis remonte en écartant ses grandes lèvres pour s’immiscer dans son intimité. Elisa gémit, se cambre, écrasant sa vulve contre ma bouche pour faire pénétrer ma langue dans l’entrée de son vagin. Mes mains sous ses fesses, mes pouces maintenant écartée ses grandes lèvres, ma langue plonge, caresse, découvre tous les recoins de son sexe. Je pioche son intimité à coup de langue précis, mon nez écrase son bourgeon trop gonflé pour rester caché. Je viens le recouvrir et l’envelopper de mes lèvres, tandis que la pointe de ma langue l’agace. Les deux mains d’Elisa me maintiennent la tête, comme par peur que je l’abandonne sur le bord de la route du plaisir. Mes deux pouces se joignent et s’enfoncent en elle. Ses cuisses m’emprisonnent, ses pieds se posent sur mon dos, ses mains se crispent dans mes cheveux. Je suis à sa merci, elle gémit puissamment, elle donne des petits coups de reins incontrôlés vers l’avant, puis hurle en jouissant et m’inonde la bouche de plusieurs petits jets de mouille dont je me délecte. Je cesse toute caresse, tout mouvement, pour la laisser profiter pleinement du premier plaisir que je viens de lui offrir.
Elle met du temps à redescendre, à retrouver ses esprits. Ses jambes ses desserrent, ses mains me libèrent sans vraiment ma lâcher et m’invite à remonter le long de son corps jusqu’à ses yeux soient dans les miens. Ils brillent de bonheur, ses lèvres s’entrouvrent et m’invitent à un délicieux baiser qui lui fait profiter de ses saveurs, puis me regarde à nouveau et me dit :

- « Merci, ça c’est un cuni, merci. Vraiment c’était délicieux. »

- « Tant mieux, c’était mon souhait. Je le voulais délicat, et te faire monter jusqu’à l’explosion. »

- « c’est réussi, pour une explosion, il y a eu explosion. » dit-elle en souriant et me serrant dans ses bras. « Tu as été parfait, jusque là. » ajoute t-elle en riant sans le libérer de son étreinte.

Je lui chatouille les flancs et la fait lâcher prise, puis l’embrasse à nouveau. Mon sexe est gonflé à bloc, un peu douloureux d’excitation. Elisa me demande si je souhaite qu’elle s’occupe un peu de moi avant que nos sexes se découvrent. Je lui réponds par l’affirmative en basculant sur le dos à coté d’elle. Elisa me chevauche posant sa vulve trempée sur ma tige plaquée contre mon ventre et m’embrasse, puis avec un jeu de bouche et de langue, elle parcourt mon torse, suce délicatement mes tétons tout en ondulant son bassin pour me masturber entre ses grandes lèvres. Après quelques minutes de ce délicieux supplice, sa bouche visite mes abdos, et pose un baiser sur le renflement de mon gland, puis sur toute la tige pour terminer par mes bourses. C’est là que sa langue entre en action, léchant longuement chacune de mes couilles scrupuleusement, les faisant rouler avec agilité. Elle les prend de temps en temps en bouche, aspire légèrement pour les libère pour reprendre son délicat léchage. La langue s’attarde sur la base de la verge, ses lèvres aspirant parfois la peau tendue de mon manche rigide, puis monte lentement. Il lui faut plusieurs minutes pour parvenir et s’attarder sur mon frein et la base du gland. D’une main je caresse sa tête, mes doigts dans sa longue chevelure, pour libérer son visage de l’épais rideau qu’elle forme. J’admire toute l’application qu’elle met en œuvre pour me donner du plaisir. Ses lèvres se pose sur mon gland gonflé à exploser, elle glisse une main sous ma verge et la redresse. Je vois sa bouche s’ouvrir lentement, ses yeux plongent dans les miens, je gémis doucement. Ses lèvres enveloppent mon gland, sa langue le caresse, titille le méat. Elle me regarde savourer ce moment délicieux puis tout en maintenant son regard figé dans le mien, elle avale lentement mon sexe. Sa bouche se déforme pour m’envelopper. Le plaisir est insoutenable, la sensation est divine et la vue toute aussi excitante. Sans marquer la moindre pose, les yeux dans les yeux, ma verge s’enfonce dans sa bouche, sa langue fait l’essuie glace sur ma tige, mon gland bute et s’écrase au fond de la cavité. Elle ferme les yeux, j’ai l’impression qu’elle est au bout de ce qu’elle peut ingurgiter, puis dans un petit mouvement de tête, mon gland s’enfonce dans sa gorge. Elle ouvre les yeux, ils sont rouge, libèrent une petite larme, me regardent, puis se referme pour accompagner le mouvement arrière. Elle remonte en ré ouvrant les yeux, jusqu’à ne garder plus que mon gland en bouche. Elle serrent mes mains dans les siennes et recommence. Mon excitation est telle que je sais que je ne tiendrai pas longtemps à ce traitement. J’ai l’impression de vivre ma première fellation d’*********t, incapable de retenir mon plaisir, la pression monte. Après seulement Une dizaine d’aller et retour, je la préviens de l’imminence de mon éjaculation, et sans arrêter, ni même ralentir, elle continue et s’apprête à recevoir le résultat de son fabuleux exercice. Dans un grognement de plaisir, un premier jet est expédié directement vers son estomac, le deuxième lui tapisse le palais suivit de quelques autres qui finissent de lui remplir la bouche. Elle me regarde, mon gland bien coincé entre des douces lèvres, ses yeux brillent du plaisir d’être parvenu à ce résultat, et avale d’un trait toute la crème que je viens de lui offrir. Elle prend mon membre encore bien rigide d’une main, et embrasse, lèche mon gland tout en me masturbant avec tendresse. Elle repose mon sexe délicatement sur mon ventre et m’enjambe, souriante, pour s’installer à califourchon. Puis elle vient écraser sa magnifique paire de seins contre mon torse pour m’embrasser amoureusement. Elle se redresse, appuyée sur ses bras tendus et me dit :

- « Houlà, j’ai bien cru que je n’arriverai pas à te faire ma spéciale.»

- « Ta spéciale ? »

- « Oui, depuis mes premières expériences, j’ai toujours eu la capacité de pratiquer ça. Alors, je sais que vous aimez ça, les mecs. Tu as aimé ? »

- « Tu es une magnifique et exceptionnelle suceuse. Je n’ai pas aimé, j’ai adoré. Tellement que j’ai l’impression d’être redevenu un puceau recevant sa première pipe. »

- « Tu feras mieux la prochaine fois. » dit-elle en riant et en posant de petit baiser sur les lèvres, puis elle ajoute :

- « J’ai bien cru que je n’y arriverai pas, ma sœur avait raison, tu es sacrément bien monté. »

Je l’enlace et la plaque contre moi en la serrant dans mes bras. Elle se met en ronronner doucement dans le creux de mon épaule en disant « Je suis bien dans tes bras. »
Je l’embrasse sur le crane, elle tourne la tête, me tend ses lèvres pulpeuses et m’embrasse encore et encore. Mes mains caressent toutes les parties de sont corps qui leurs sont accessibles. Deux doigts s’immiscent dans la vallée de ses petites fesses rebondies, caressent délicatement son œillet rose, avant de s’enfoncer légèrement dans l’entrée de son vagin détrempé. Tirant sur mes deux doigts, je l’invite à remonter légèrement et ses genoux se positionnent de part et d’autre de ma poitrine. Mes mains empaument ses fesses et l’encourage à reculer. Ma verge trouve seule l’accès de son trésor et s’engouffre, avec un petit jeu du bassin, jusqu’au fond de la cavité totalement lubrifiée. Lorsque mon gland s’écrase au fond, Elisa me congratule d’un divin « Oh mon dieu que c’est bon ». Nous étions en phase, en osmose. Son vagin est parfait, serré, comme celui d’une jeune femme qui n’a jamais donné la vie, et élastique à souhait. Il se détend a mon passage, m’enveloppe parfaitement et me serre sans pour autant me presser. Mon sexe est le pied de Cendrillon dans la chaussure de verre. Mon glaive à trouver son fourreau.
Le corps d’Elisa s’anime lentement, ses mains enserrent mes joues, ses lèvres restent collées aux miennes pour une multitude de doux baisers. Mes mains promènent entre sa taille, le creux de ses reins, ses hanches et ses fesses, et l’accompagne dans sa lente danse. Les lents va et vient de son vagin autour de ma verge se font dans un agréable petit bruit très sensuel. Ses doux gémissements, étouffés par les perpétuels baisers, résonnent dans ma bouche. Je suis au paradis, sa beauté, sa douceur et sa sensualité me rendent fou d’elle, c’est un véritable coup de foudre. Je la laisse diriger notre ébat pendant de longues minutes, puis la fait basculer et passer sur le dos. Tout d’abord dans la position du missionnaire, je la pénètre sur le même rythme lent qu’elle semble apprécier, mais en augmentant sensiblement l’amplitude. Ses bras l’enlacent puissamment, puis une de ses mains caresse mon dos et glisse jusqu’à ma fesse où elle se fixe pour accompagner mes mouvements entre ses cuisses. Elle remonte lentement ses jambes pour les enrouler autour de ma taille. Abandonnant momentanément ses lèvres, je fais passer ses belles jambes entre nos corps et les pose sur mes épaules. Cette position facilitant une pénétration plus profonde, je sens mon membre ****** et étendre encore son vagin. Sa bouche libérée, ses gémissements deviennent plus sonore, mais reste discret, sensuel. Je contemple ses magnifiques seins qui oscillent à peine au gré de la pénétration. Je vois son beau visage se crisper, ses yeux verts se fermer. Je sens ses ongles s’ancrés légèrement dans mon dos et regarde sa bouche s’entrouvrir pour gémir de plaisir. L’orgasme la traverse, nos corps emboités s’immobilisent, elle jouit, libérant la cyprine comprimée, qui s’échappe entre ma queue et sa muqueuse vaginale en inondant notre union.
Rapidement, je me retire et libère son sexe encore crispé par ce bel orgasme. Ses jambes reviennent s’étendre sur le lit et ses bras se tendent vers moi pour m’inviter à venir la couvrir de baiser. S’en suit un moment d’une extrême sensualité faite de caresses mutuelles puis Elisa me demande si je suis tenté par une levrette plus cavalière. Elle aime la douceur mais ne crache pas sur un peu de rudesse et de sauvagerie. Elle souhaite surtout me sentir jouir en elle, me dit-elle. Je ne refuse évidemment pas cette proposition.
Je me lève, debout au bord du lit, j’admire son superbe corps se mouvoir pour venir se positionner à quatre pattes, ses magnifiques petites fesses offertes pour une chevauchée qui s’annonce mémorable. Ses fesses et ses cuisses sont brillantes, encore mouillées par le résultat de son récent plaisir. Sa vulve pratiquement fermée à l’exception de ses petites lèvres rouges qui dépasse légèrement de son abricot pulpeux. Elle glisse une main entre ses cuisses, ses doigts apparaissent, glissent jusqu’à son petit œillet rose, et se faufilent dans sa fente pour l’écarter et la maintenir ouverte. Le signe est clair, une main posée au dessus de ses fesses, l’autre guidant mon sexe vers son antre, je présente mon gland et d’une poussée m’introduit en elle puissamment jusqu’à la garde. Elisa pousse un « wouah » de plaisir lorsque je m’écrase contre ses fesses puis flatte mes couilles délicatement avant de retirer sa main et s’accouder pour assurer sa position avant le début de la cavalcade. Mes mains maintiennent fermement ses étroites hanches, je démarre mes va et vient. Lent sur le retour, rapide et puissant en la pénétrant. Mes mouvements sont amples et sont accompagnés par différentes onomatopées émises par Elisa. Le rythme s’accélère le bruit de nos sexes qui s’épousent, accompagne les clairs gémissements, ponctués de « Ouuiii » d’Elisa. Je maintiens une cadence soutenue, et encouragé par de « vas-y mon cœur, vas-y », j’accélère encore. Mon sexe s’enfonce, et réapparait très vite. Mes cuisses et mon bassin claquent contre son merveilleux petit cul. Son anus bien serré jusque là, s’entrouvre et se referme en accompagnant ses contractions. Mes bourses viennent frapper sa vulve et son bourgeon. Je m’entends râler, Elisa m’entend aussi et me lance :

- « Viens mon cœur, viens jouir au fond de ma petite chatte, viens vite, viens avec moi, je vais jouir, je jouis… ahhhhh, mon dieu que c’est bon. » me crie t-elle en se sentant envahir par un flot de sperme chaud.

Je déverse tout mon plaisir au plus profond de son vagin. Nous jouissons ensemble, notre plaisir est commun, du bonheur à l’état pur. Nous restons un petit moment ainsi, immobile. Sa tête est posée sur le lit, ses mains sont agrippées au drap. Mes mains posées délicatement sur ses fesses les caressent, mon sexe figé en elle, secoué par quelques petits spasmes nerveux, termine de s’écouler. Mon pubis et mes bourses encore une fois bien arrosés s’égouttent entre mes pieds, sur le parquet de la chambre. Nous venons de vivre un délicieux moment de plaisir commun.
Je finis par me déconnecter de son vagin que je souhaiterai ne jamais quitter. Lentement, j’entame un mouvement de recul, coulissant tranquillement vers la sortie. Mon sexe souple s’extrait, la vulve d’Elisa qui se referme aussitôt en laissant échapper une bonne partie du cocktail de son shaker d’amour. Elle se retourne aussitôt, s’allonge sur le dos, plaçant sa tête, basculée en arrière, entre mes cuisses, sous mon sexe, Elisa ouvre la bouche en grand et m’invite à emprunter cette voie. Je pose mon gland hyper sensibilisé par la récente jouissance sur ses lèvres accueillantes, et l’introduit dans sa bouche pour subir un délicieux et talentueux nettoyage. Elisa me suce doucement, sans pression, sa langue me caresse plus qu’elle ne me lèche, c’est absolument sublime. Je me laisse suçoter comme ça un bon moment. Incapable d’interrompre un tel moment de bonheur, je la laisse jouer avec mon sexe, mais ce qui devait arriver, arriva. Mon membre s’est mis soudainement à gonfler et à occuper de nouveau toute sa bouche. C’est le moment où j’ai décidé d’en sortir. Elisa se relève devant moi, agenouillée sur le lit, elle regarde mon sexe puis plonge son regard dans mes yeux et me dit en souriant avec un petit air coquin :

- « Et bien dites donc, monsieur, je voie que vous avez la santé. »

- « C’est toi qui me fais cet effet là, je dois reconnaître que ça fait un moment que je n’avais pas retrouver cet état de forme presque immédiatement après avoir jouis deux fois. »

- « Tu m’en vois honorée »

- « Et tu me vois près pour t’honorer encore. »

- « Comment pourrais-je refuser, d’autant qu’il te reste une visite à faire. » me dit-elle en m’enlaçant pour m’embrasser.

- « Tu souhaites vraiment que je te sodomise ? »

- « Oh que oui. Avec Lucile, nous ne sommes pas sœur pour rien, moi aussi j’adore ça. »

- « Alors là, si en plus tu aimes ça, je crois que je ne te trouverai jamais un défaut. »

- « Et bien tant que tu en chercheras un, tu t’occuperas bien de moi. » dit-elle en éclatant de rire. Puis elle ajoute :

- « Aller, viens t’allonger »

Sans attendre, je m’allonge sur le dos. Elisa se glisse entre mes jambes et entreprend une nouvelle fellation en gorge profonde, enduisant très rapidement ma verge et totale érection d’une épaisse couche de bave bien gluante. Elle s’accroupit, en me tournant le dos, m’offrant une vue exceptionnelle sur son bel œillet rose encore serré. Elisa s’introduit deux, puis trois doigts dans sa vulve baveuse de notre plaisir, puis les ressort, liés à un excitant filet de jus et les enfonce lentement, un à un dans son anus. Une fois les trois doigts en elle, ils caressent et lubrifient son petit fourreau. Un fois prête, sa main redresse ma verge et pose son bel anus sur mon gland. A ce moment là, je me suis dit que ça ne passerait jamais. Son minuscule anus est totalement dissimulé derrière mon gland énorme. Puis elle applique une légère pression, mon gland pousse devant l’entrée qui ne semble pas vouloir céder, puis glisse et s’enfonce brusquement dans son vagin jusqu’à la garde de sa main qui le maintien. Elle soulève ses fesses et me permet d’admirer une dernière fois sa petite fleur en bourgeon, car à la tentative suivante, mon gland s’enfonce et transforme son anus en une fleur totalement épanouie. La corolle m’enveloppe, et sans peine ni souffrance apparente, Elisa fait disparaître entièrement ma verge entre ses petites fesses.
Toujours accroupie, elle pose ses deux mains au dessus de mes genoux et commence à coulisser sur ma queue bandée à bloc par un tel spectacle. La facilité avec laquelle son anus m’a laissé entrer, me permet de constater la qualité élastique de ses orifices. Ses mouvements sont amples, précis et relativement rapides. Mes mains caresses le dessous de ses cuisses, accompagnent ses fesses dans leurs mouvements. Mes pouces viennent caresser son anus totalement détendu autour de ma tige. Je plaque un de mes pouces contre ma verge lors d’une remontée. Lors de la descente, l’anus cède sans difficulté et accepte facilement cette augmentation soudaine de diamètre. Voulant rechercher la limite, j’exécute la mêle opération en ajoutant l’autre pouce. Même résultat. Elle est en caoutchouc, d’une invraisemblable élasticité. Je décide de na pas chercher plus loin pour aujourd’hui les limites de ma nouvelle conquête dont je suis raide dingue. Raide étant le mot le plus approprié pour le moment.
Mon sexe promenant à nouveau seul dans cet adorable petit cul, je la saisis par la taille et la fait basculer le dos plaqué sur mon torse. Ses jambes repliées de chaque cotés de son opulente poitrine, mes mains sous ses fesses, je prends les commande. Ma verge la pénètre, puis la martèle et finit par la pilonner. Elle gémit de plus en plus fort, suivant la puissance de mes coups de boutoir et par soudainement dans un virulent orgasme qui lui fait arroser le lit, son ventre et ses cuisses de jus chaud et transparent. Voir un tel geyser jaillir de sa vulve me fait exploser de plaisir au plus profond de ses entrailles. Je nous fais basculer sur le coté et restons lovés un long moment ainsi pour nous rétablir de tant de plaisir.
Notre première nuit fut quasi blanche. Nous avons fait l’amour, avons baiser aussi, toute la nuit et c’est au petit matin qu’Elisa a sombrer dans un sommeil profond. Pour ma part, la nuit a été récompensée par six orgasmes. Elisa en a subit et a profité d’un plus grand nombre, tous ponctué par un arrosage en règle de nos ébats.

Une semaine plus tard, Elisa s’installait chez moi et depuis ce jour, nous filons le parfait amour. Un amour qu’elle a souhaité libre, pour me garder, m’a t’elle prétexté. Un amour libre qu’elle a souhaité vivre avec moi pour notre plus grand plaisir et dans une parfaite complicité, d’après moi.
発行者 ahtile
5年前
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