LES SEINS DE MA MERE 6

Que sait-on du passé de sa mère ? Rien, très souvent.
Que sait-on du passé sexuel de sa mère ? Absolument rien, presque toujours.
Pourtant, une mère est une femme. Elle a une bouche, des seins, une chatte. Elle peut être belle, ou chaude, ou les deux. Qu’a-t-elle fait ?
Et, question typiquement masculine, combien de bites ?
Pour qui tombe sur ce récit sans avoir lu les précédents, cela faisait trois semaines que ma mère avait mis ses trous à mon entière disposition.
Il me suffisait de lui montrer mon érection pour qu’elle se mette à genoux, bouche ouverte si je ne précisais rien, ou, si je demandais quelque chose de particulier, elle exécutait immédiatement ma requête, qu’il s’agisse d’ouvrir les jambes en s’allongeant sur le lit, ou d’aller chercher les magazines pornos en me demandant si je souhaitais être sucé devant, ou léché derrière, pendant que je regardais les photos de salopes bustées.
Mais, pour parler justement de magazines, j’allais les acheter à une belle et lourde kiosquière que j’avais, croyais-je, aguichée, et que je retrouvai ce jour-là, chez nous ! Et là maintenant, elle venait juste de demander à ma mère la permission de me raconter… quoi ?

Précisons encore que ma mère était allongée sur le dos, que Jeanine, la kiosquière de 45 ans était assise sur le visage de ma mère afin de bien se faire lécher l’anus, et que, selon l’ordre de la kiosquière, j’étais allongé sur ma mère, la bite dans la chatte de ma mère.
Il semble que la perspective que l’on me dévoile son passé excitait ma mère.
Car elle venait déjà de me faire jouir, simplement en me trayant la queue en contractant les muscles de son vagin. La sensation était extraordinaire, qui a déjà vécu ça avec une femme à la chatte entraînée ne peut l’oublier.
Anne, ma mère, ne pouvait pas répondre clairement, encastrée qu’était sa tête dans le beau cul de Jeanine.
Mais le ton du grognement, d’une part, la reprise de la suce-par-la-chatte d’autre part, signalèrent assez qu’elle appréciait l’idée.
« Ecoute bonhomme, dit Jeanine, je t’ai déjà parlé de ce qu’Anne et moi faisions au Cap d’Agde pendant les vacances de la fac.
_ Oui, et vous m’avez dit que c’est là que ma mère a appris à sucer par la chatte.
_ C’est ça. Seulement voilà, sucer par la chatte, c’est très bon pour vous, mais c’est aussi très bon pour nous les salopes. Cela dit, c’est épuisant, aussi, et téter trente bites dans la journée par la chatte, ça met un peu KO. Mais Anne était ravie. Toutefois, elle trouvait ce que nous faisions _sucer l’Allemand qui nous avait fait découvrir le Cap d’Agde et garder les jambes ouvertes pour se faire prendre en levrette par les mâles qui faisaient la queue _ un peu monotone.
Or, si ta mère est encore magnifique à notre âge, 45 ans, imagine un peu quand elle en avait 22 ! Et elle avait déjà ses gros seins !
Donc, bonhomme, je vais te poser une question, et tu vas y répondre par toi-même.
Tu es Français, n’est-ce pas ?
_ Oui, répondis-je, un peu interloqué.
_ Il y en a beaucoup, des Français qui passent leur ******* à Amsterdam ?
_ Euh, non, pas tant que ça.
_ Et pourquoi as-tu passé ton ******* à Amsterdam ?
_ Mais, parce que ma mère a épousé Van Rikswaele.
_ Tut, tut,… quand est-ce qu’elle l’a épousé ? Tu avais quel âge ?
_ *********.
_ Et quand est-ce que vous êtes arrivés à Amsterdam ?
_ Moi, j’y suis né.
_ Et pourquoi ? Pour quelle raison Amsterdam est-elle une ville célèbre ? Non, ne dis rien. »
Jeanine se souleva un peu, libérant un peu le visage de ma mère.
« Salope, dis-lui pourquoi tu es allée t’installer à Amsterdam.
_ Moi ? Je dois lui dire, moi ?
_ Oui, salope, dis à ton fils pourquoi tu es allée t’installer à Amsterdam. »
Silence.
Long silence.
Puis soudain, la chatte de ma mère se contracte, très fort.
« Pour faire la pute. Pour faire la pute sans qu’on me reconnaisse à Paris.
_ Et pourquoi avais-tu envie de faire la pute ? »
Silence.
Long silence.
« Parce qu’au Cap d’Agde, je me suis aperçu que je pouvais m’enfiler énormément de bites, et que je pouvais jouir avec chacune. Et je me suis dit que si je faisais la pute, je ferais d’une pierre deux coups : je me taperais autant de bites que je voudrais, et en plus je gagnerais beaucoup d’argent. Et à Amsterdam, en toute sécurité.
_ Tu as aimé faire la pute ? »
Silence.
Puis ma mère posa sa main sur son clitoris, et commença à se branler.
« _ J’ai adoré. Déjà, être dans la vitrine, en salope exhibée, en trou disponible, c’est extrêmement bon. Mais en plus, je pouvais voir les clients. Si ils ne me plaisaient pas, je citais un prix énorme. La plupart allaient voir ailleurs, et les rares qui acceptaient, et bien leur fric compensait leur laideur. Mais la plupart des clients m’excitaient. Une bite est une bite.
_ Combien de clients as-tu eus ?
_ Je ne sais pas. En gros, une quinzaine par jour. Six jours par semaine. Onze mois par an. ******* sans interruption. Puis la naissance de mon petit chéri. ******* à m’occuper de lui presque à plein temps. Je ne faisais qu’un ou deux clients par jour, en mode call-girl. Ca ne me prenait que trois ou quatre heures. J’ai recommencé quand il est allé à l’école, mais pas en pute dans la vitrine, pour éviter de tomber sur les pères des autres gamins de son école. Dans un bordel. Là j’ai rencontré Van Rikswaele, et je l’ai épousé. Hyper-viril, mais même un vrai bandard ne peut pas jouir vingt, trente fois par jour. Alors, c’était les clubs libertins, l’après-midi, pendant que mon chéri était à l’école.
_ Et pourquoi es-tu revenue à Paris ?
_ Pour toi, salope.
_ Précise. »
Silence.
Long silence.
« Précise, petite salope.
_ Parce que… parce que j’aime être ta pute privée.
_ Donc, quand Van Rikswaele est mort, tu es revenue parce que tu avais trop envie de continuer à être docile, continuer à être un jouet sexuel, mais cette fois pour une femme ?
_ Oui. »
Jeanine se retourna vers moi, et se rassit sur le visage de ma mère, je présume avec l’anus sur sa bouche.
En tout cas, j’avais du mal à résister à ce que me faisaient les muscles de la chatte de ma mère, que tous ces aveux semblaient énormément exciter.
« Ecoute encore, bonhomme. Ta salope de mère est revenue à Paris pour me servir d’esclave sexuelle. Mais c’est aussi une bonne maman, n’est-ce pas ?
_ Excellente !!! Et même avant ce qu’on fait maintenant, c’est la meilleure maman du monde !
_ Tu es mignon… Seulement voilà. Moi aussi, j’ai fait des tas de choses différentes, et quand vous êtes revenus à Paris, j’ai pris ce boulot de kiosquière. L’une des raisons pour lesquelles je l’ai pris c’est que mon kiosque est à cent mètres de chez vous. Seulement, on s’est assez vite aperçues de quelque chose ta mère et moi. Enfin, d’abord chacune de son côté. Ta mère a trouvé tes magazines pornos sous ton lit bien plus tôt que tu ne crois. »
Jeanine se souleva un peu, laissant ma mère respirer, et parler.
« Qu’est-ce que tu as fait, salope, quand tu as découvert ses magazines ?
_ Je me suis branlée.
_ Pourquoi ?
_ Parce que j’ai compris que mon garçon, maintenant, avait une belle bite de mâle, et des besoins de mâle, et que chaque soir il jutait quatre à cinq fois.
_ Comment l’as-tu compris ?
_ J’écoutais. Qu’est-ce que ça me fait mouiller, quand je sais que sa belle main d’homme est en train de faire dégorger cette énorme bite ! J’ai tellement envie, quand il se branle, de lui lécher les couilles pour qu’elles giclent ! »
Jeanine posa à nouveau son anus sur la bouche de ma mère.
« Tu vois bonhomme, ça fait ***** que ta mère t’écoute te branler chaque soir. »
Je poussai un hoquet de plaisir tant, à ces mots, ma mère serra fort les muscles de sa chatte. Jeanine m’avait heureusement interdit de bouger, sans ça j’aurais joui.
« Et puis, j’aimais décrire à ta mère tout ce que font les clients qui m’achètent des magazines pornos.
Je peux te dire que tu n’es pas le seul à lorgner mes nibards, et à essayer de me montrer ta bite.
Ceux que j’aime bien, j’essaye de déboutonner mon chemisier au maximum sans qu’ils me voient le faire, avant qu’ils arrivent. Et il y a trois ou quatre jeunes comme toi qui, depuis qu’ils m’ont découvert, me ramènent chez moi le soir pour me piner. Je le raconte à ta salope de mère pour l’exciter.
Et ce qui devait arriver arriva.
Quand j’ai parlé d’un grand blond baraqué, très timide, mais qui savait très bien me montrer la bosse dans son pantalon, nous avons compris que c’était toi. Alors, c’est pour ça, ensuite, les pantalons moulants, les conseils de ta mère… »
J’étais au bord de la gicle, une gicle grandiose, je n’en pouvais plus.
Jeanine se leva, se retourna et me donna cet ordre merveilleux :
« Lèche-moi me cul, et jute dans la chatte de ta mère. »
発行者 dyssen
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅