La pute du bureau
Chapitre 3
Marion se préparait à se rendre à son boulot le lendemain en dépit d'un sérieux mal d'estomac et un violent mal de tête.
Elle avait une importante présentation à faire à plusieurs vendeurs de la boite, elle devait les préparer sérieusement pour se montrer la meilleure.
En fait, elle s'était levée quelques minutes plus tôt, pour enfiler sa tenue de travail avant de se coiffer et de se maquiller soigneusement.
La fin de la nuit précédente s'était terminée problème.
Sans rien trahir de ce qui lui était arrivé, elle s'était débrouillée, pour s'asseoir à l'avant de la voiture lors du retour avant de récupérer sa voiture.
Avec bien du mal elle parvint à retourner chez elle et à prendre une douche rapide pour effacer les dernières traces du sperme de Paul, et s'était glissée dans son lit à côté de son mari *******.
Depuis 4 heures du matin, elle s'était tournée et retournée revivant la séance dans les toilettes pour femmes. Un inconnu l'avait baisée. Il l'avait forcée à baiser avec lui. Mais avait-elle résisté?
Elle s'était laissé faire passivement sans s'enfuir.
Elle n'avait pas crié, et ne s'était pas débattu alors que les deux hommes la pelotaient sans vergogne pendant toute la soirée, puis dans les toilettes elle n'avait même pas dit non alors qu’un sexe étranger pénétrait au plus profond de sa chatte. Etait-ce un viol ?
Marion savait que son explication ne tiendrait pas
Elle savait que si elle l'avouait à son mari, il ne m’a croirait pas. Elle décida de laisser courir et de s'ef****** d'oublier l'incident.
Si Paul se taisait de son coté, personne n'en saurait jamais rien.
Mais, lorsqu'elle ouvrit sa messagerie sur son ordinateur à son bureau, elle y trouva un mémo de David sans aucun titre.
Elle l'ouvrit, il comportait une pièce jointe, et un texte qu'elle lut tout d'abord.
- J'ai pris ce cliché hier soir avec mon portable, il faut qu'on se rencontre pour en discuter...
Elle cliqua sur la pièce jointe, à sa grande horreur elle tomba sur une photo d'elle et Paul baisant dans les toilettes.
Ils étaient photographiés de profil, de leur gauche on y voyait Marion assise sur le lavabo, Paul était posté entre ses cuisses, son pantalon sur les chevilles son gros cul à l'air, il était visible qu'il lui pilonnait la chatte.
Les jambes nues de Mario étaient verrouillées dans son dos, elle avait les yeux fermés et la tête basse.
Cette photo ne laissait aucun doute sur ce qu'ils faisaient.
Elle frissonna.
Allait elle se faire virer ?
Qu'allait faire David ?
Elle avait peur de le voir.
Finalement, ne pouvant repousser plus longtemps l'instant fatidique, elle se rendit au bureau de David.
La porte de son bureau était ouverte.
Il était au téléphone, mais il lui fit signe d'entrer.
Marion prit sur elle de refermer la porte dans son dos, David termina sa conversation et reposa le téléphone.
- Ah voila ma petite coquine.
- J'ai vraiment eu un sacré coup de pot avec cette photo! J'ai entrouvert la porte des toilettes juste au bon moment, cette photo est particulièrement réussie!
Marion ne savait pas quoi lui dire.
Elle lui répondit finalement la tête basse :
- Il... IL m'a forcée à...
- Je ne t'aie pas entendu crier ni vu te débattre! Tu te tortillais bien du cul et tu avais l’air d’aimer ca...
- Je ne savais pas quoi faire, dit-elle au bord des larmes.
- Cela ne fait rien... Le contrat est reconduit pour l'année prochaine.
Pourquoi David lui disait-il cela?
- Il ne m'a rien dit en fait, mais je lui ai envoyé cette photo... C'est un homme marié... Il connaît les règles du jeu... Il sait que je détiens cette photo très compromettante... Et il a immédiatement reconduit les contrats
- C'est du ********!
- Je t'ai dit que ce sont les règles du jeu... Je me salis les mains et j'obtiens ce que je veux... Et maintenant je veux que tu me donnes du plaisir...
Marion releva la tête.
- Quoi?
- je détiens là une photo explosive... As-tu raconté à ton mari ce que tu as fait la nuit dernière?
- Non, non... Il ne comprendrait pas...
- D'autant plus s'il voyait cette photo! Je sais où il travaille, je peux lui envoyer la photo à l'instant...
- Nonnnnnnnnnnn... Que me voulez-vous?
David gardait les yeux baissés et se tut quelques secondes
- Tout d'abord, et pour commencer, je meurs d'envie de voir tes splendides seins.
Elle avala sa salive à cette ignoble proposition.
- non
Elle croisa ses bras pour couvrir sa poitrine.
- T'as laissé Paul et Frank te peloter toute la soirée, et tu ne voudras pas me les montrer? Puisque c'est ainsi, je vais envoyer cette foutue photo à ton mari!
-NON, NON...
- Alors déboutonne ton chemisier !
Marion se tenait face à lui, d'une main tremblante elle commença à déboutonner son chemisier.
Lorsqu'elle ouvrit son chemisier, David vit un débardeur blanc très décolleté, quasi-transparent, on distinguait clairement son soutien-gorge de dentelle blanc.
- Remonte ton débardeur. !
- David s'il vous plait!
- Dépêche toi
- D'accord... murmura Marion
Elle croisa ses bras, et lentement remonta son débardeur au-dessus de sa tête le passa au-dessus de sa chevelure et le tint dans sa main gauche.
David regardait fixement sa nouvelle employée se tenant devant lui en petit soutien-gorge blanc les yeux rivés sur ses seins..
- Continue, je ne veux pas attendre plus longtemps!
Marion descendit les fines bretelles de ses épaules et dégrafa son soutien gorge.
- et ben...Gloussa David
- Quels jolis tétons!
Il se pencha en avant pour mieux voir. Les bras le long du corps elle restait passive son soutien gorge dans une main, elle avait posé son chemisier sur la chaise à coté d'elle, elle se voulait impassible de façon à ce que David ignore à quel point cette situation l'humiliait.
David se leva à son tour, contourna son bureau et s'approcha d'elle, instinctivement elle recula d'un pas, butant sur la chaise à coté d'elle, puis elle se retourna.
- Non! Je veux les toucher ...
- Non... Soupira Marion mais elle se retrouvait le dos bloqué contre le bureau de David, il tendit sa main droite qu'il posa sur son sein gauche.
Haletante Marion tenta de repousser son patron pour toute réponse il posa sa deuxième main sur son deuxième sein et entreprit de les pétrir avidement.
Marion abandonna.
Elle se retourna et s'appuya sur le bureau, alors que son patron lui caressait sa poitrine dénudée.
Il cherchait à l'embrasser, elle lança sa tête en arrière mais il parvint cependant à enfouir sa grosse langue dans sa bouche.
David l'embrassa ensuite dans le cou, puis laissa ses lèvres courir sur ses seins.
Il suçait et léchait ses tétons qui s'érigeaient sous ses caresses diffusant des frissons dans tout son buste, il la tenait étroitement serrée contre le bureau.
Il ramena sa main droite sur sa taille et descendit le long de sa jupe.
Il posa la main sur sa cuisse juste au-dessus du genou, elle sentit alors sa main palper sur son bas.
Lorsqu'il voulut glisser sa main sous sa jupe, elle se remit à se débattre.
- Non... Cria t-elle en tentant de repousser sa main.
Elle se redressa et s'éloigna du bureau.
David la laissa lui échapper, puis il chercha rapidement à la maîtriser de nouveau.
Il l'enlaça, et la serra de nouveau contre le bureau, posa sa main droite sur la face interne de sa cuisse et la glissa en dessous forçant sa jupe à suivre le mouvement.
Lorsqu'il parvint à sa chatte, elle couina, avant que David la repousse sur le bureau.
Le dos de Marion s'étala sur le bureau alors que ses jambes s'écartaient.
Sa petite culotte blanche était largement exposée.
Il se mit à lui frotter la chatte rudement à travers sa culotte tout en l'embrassant à pleine bouche alors qu'elle était allongée sur le bureau sur le dos.
Elle essayait de se débattre.
Mais pour l'instant la bataille était terminée, elle était étendue sur le dos sur le bureau de son patron, les seins à l'air, il lui roulait une pelle baveuse et comme la nuit dernière, elle se contentait de le subir.
Son téléphone sonna à cet instant.
Au grand soulagement de Marion, David se redressa et tendit la main pour appuyer sur le bouton de conversation mains libres.
- Oui...
La voix de Carole la standardiste retentit.
-David , j'ai Philippe en ligne! Il cherche Marion... Il dit que c'est urgent...
- Bon d'accord, passe-le-moi!
Philippe faisait aussi partie des quelques client les plus importants de la maison Marion avait déjà travaillé avec lui de temps à autre.
Il était pénible, mais son problème devait être réglé rapidement.
David se releva, son assistante aux seins nus fit de même, clignant des yeux elle cherchait à reprendre une certaine consistance.
Le téléphone sonna à nouveau et David appuya sur le bouton main libre à l'usage de Marion. .
- Hello Philippe.. Dit-elle d'une voix essayant d’être normale.
Philippe commença à babiller au sujet de son problème, Marion se mit à prendre des notes.
Elle se concentra momentanément sur son boulot et sur le problème de Philippe, oubliant totalement qu'elle se trouvait seins nus dans le bureau de son patron.
Mais alors qu'elle prenait ses notes, tout en discutant avec Philippe, elle sentit les mains de David se poser à nouveau sur ses seins alors qu'il se tenait dans son dos.
Il pinçait ses tétons, alors qu'elle se penchait sur le bureau pour prendre ses notes.
Elle tenta de se redresser, et de repousser David. Mais ses doigts serraient fermement ses seins les caressant rudement. Elle essaya de nouveau de repousser ses mains, elle devait se concentrer à nouveau sur les questions que lui posaient Philippe à l'autre bout du fil.
Les mains de David attrapèrent son cul au travers de sa jupe, pétrissant vigoureusement ses fesses. Elle tortilla son cul pour esquiver sa caresse, mais trop préoccupée par les propos de Philippe elle ne poussa pas plus loin sa défense.
David glissa à nouveau ses mains sous sa jupe et palpa rudement sa chatte. Elle referma ses cuisses sur l'envahisseur, mais Philippe ne voulait toujours pas se contenter de ses réponses.
David dégrafa le clip sur le coté de la jupe de Marion et la fit glisser lentement au sol puis il la tint fermement par la taille.
Elle se retourna vers lui et lui jeta un coup d'œil glacial, mais déjà sa jupe chutait sur ses chevilles, elle se retrouvait torse nu, ne portant plus que sa petite culotte de dentelle blanche et ses bas.
Il promena ses mains sur ses cuisses s'approchant de plus en plus près de son entrejambe.
Puis il attrappa sa petite culotte et la tira vers le bas. Il bousculait sévèrement Marion, mais elle devait à tout prix continuer sa conversation avec Philippe.
- Oui Philippe, je suis d'accord, vous auriez du tout recevoir hier... Je vais tenter de les retrouver... Avez-vous assez de renseignement?
Il avait maintenant dénudé son cul et son patron s'accroupissait dans son dos
Une fois le cul de son assistante a l’air David agrippa son cul nu, le ton de sa voix monta subitement.
Il lui palpa rudement les fesses pendant un bon moment puis il glissa une de ses mains entre ses cuisses et entreprit de lui caresser la chatte.
Elle se tortilla à nouveau, mais elle pensa alors qu'elle était toute proche de la résolution des problèmes de Philippe, ce qui lui permettrait de reposer le téléphone et de contrer plus facilement les initiatives de son patron.
Il introduisit un doigt dans sa chatte la parcourant de long en large sans aucun mal, sa chatte était inondée.
- Oui, je m'en occupe personnellement.. Couina Marion en sentant quelque chose de dur se presser contre sa chatte.
Elle jeta un oeil dans son dos et vit que David avait son pantalon sur les chevilles, il pressait ses hanches contre son cul.
Exactement comme la nuit dernière une bite fut en elle avant tout mouvement de refus.
-Ohhhh... Elle était très grosse et la distendait fortement,, mais sa chatte était si mouillée qu'elle rentra facilement.
- Je sais Philippe, nous devrions être capables de résoudre ce problème, cela demandera seulement quelques coups de fils.
David la cambra sur le bureau la baisant en levrette. Jamais on ne l'avait prise de cette façon, ses sensations étaient toutes nouvelles.
Ses cuisses frappaient avec un bruit sourd sur le bureau, elle espérait que Philippe n'entendait pas ces bruits de baise, qu'il ne les remarquerait pas.
David attrapa ses seins et s'y agrippa.
- Laissez moi écrire ça Philippe..hmmm... Vous dites donc vingt deux, d'accord... Je vais m'occuper de
vous hmmmm.!
Marion tendit la main pour raccrocher le téléphone, et poussa violemment ses hanches contre la bite de David..
Son orgasme grimpait.
David grogna dans son oreille alors qu'il s'étendait sur elle. Il tendit la main entre ses cuisses et dénicha du majeur son clito. Il le titilla tout de suite tout en la baisant en profondeur.
Marion gémit tout en se tortillant faisant tourner ses hanches.
Elle se mordait les lèvres pour ne pas crier..
Cette femme habituellement si réservée explosait dans un orgasme aussi sauvage que violent, elle sentit son patron s'exonérer profondément enfoncé dans sa chatte embrasée et s'effondra en avant sur le bureau pantelante avec son maquillage coulé.
Marion se préparait à se rendre à son boulot le lendemain en dépit d'un sérieux mal d'estomac et un violent mal de tête.
Elle avait une importante présentation à faire à plusieurs vendeurs de la boite, elle devait les préparer sérieusement pour se montrer la meilleure.
En fait, elle s'était levée quelques minutes plus tôt, pour enfiler sa tenue de travail avant de se coiffer et de se maquiller soigneusement.
La fin de la nuit précédente s'était terminée problème.
Sans rien trahir de ce qui lui était arrivé, elle s'était débrouillée, pour s'asseoir à l'avant de la voiture lors du retour avant de récupérer sa voiture.
Avec bien du mal elle parvint à retourner chez elle et à prendre une douche rapide pour effacer les dernières traces du sperme de Paul, et s'était glissée dans son lit à côté de son mari *******.
Depuis 4 heures du matin, elle s'était tournée et retournée revivant la séance dans les toilettes pour femmes. Un inconnu l'avait baisée. Il l'avait forcée à baiser avec lui. Mais avait-elle résisté?
Elle s'était laissé faire passivement sans s'enfuir.
Elle n'avait pas crié, et ne s'était pas débattu alors que les deux hommes la pelotaient sans vergogne pendant toute la soirée, puis dans les toilettes elle n'avait même pas dit non alors qu’un sexe étranger pénétrait au plus profond de sa chatte. Etait-ce un viol ?
Marion savait que son explication ne tiendrait pas
Elle savait que si elle l'avouait à son mari, il ne m’a croirait pas. Elle décida de laisser courir et de s'ef****** d'oublier l'incident.
Si Paul se taisait de son coté, personne n'en saurait jamais rien.
Mais, lorsqu'elle ouvrit sa messagerie sur son ordinateur à son bureau, elle y trouva un mémo de David sans aucun titre.
Elle l'ouvrit, il comportait une pièce jointe, et un texte qu'elle lut tout d'abord.
- J'ai pris ce cliché hier soir avec mon portable, il faut qu'on se rencontre pour en discuter...
Elle cliqua sur la pièce jointe, à sa grande horreur elle tomba sur une photo d'elle et Paul baisant dans les toilettes.
Ils étaient photographiés de profil, de leur gauche on y voyait Marion assise sur le lavabo, Paul était posté entre ses cuisses, son pantalon sur les chevilles son gros cul à l'air, il était visible qu'il lui pilonnait la chatte.
Les jambes nues de Mario étaient verrouillées dans son dos, elle avait les yeux fermés et la tête basse.
Cette photo ne laissait aucun doute sur ce qu'ils faisaient.
Elle frissonna.
Allait elle se faire virer ?
Qu'allait faire David ?
Elle avait peur de le voir.
Finalement, ne pouvant repousser plus longtemps l'instant fatidique, elle se rendit au bureau de David.
La porte de son bureau était ouverte.
Il était au téléphone, mais il lui fit signe d'entrer.
Marion prit sur elle de refermer la porte dans son dos, David termina sa conversation et reposa le téléphone.
- Ah voila ma petite coquine.
- J'ai vraiment eu un sacré coup de pot avec cette photo! J'ai entrouvert la porte des toilettes juste au bon moment, cette photo est particulièrement réussie!
Marion ne savait pas quoi lui dire.
Elle lui répondit finalement la tête basse :
- Il... IL m'a forcée à...
- Je ne t'aie pas entendu crier ni vu te débattre! Tu te tortillais bien du cul et tu avais l’air d’aimer ca...
- Je ne savais pas quoi faire, dit-elle au bord des larmes.
- Cela ne fait rien... Le contrat est reconduit pour l'année prochaine.
Pourquoi David lui disait-il cela?
- Il ne m'a rien dit en fait, mais je lui ai envoyé cette photo... C'est un homme marié... Il connaît les règles du jeu... Il sait que je détiens cette photo très compromettante... Et il a immédiatement reconduit les contrats
- C'est du ********!
- Je t'ai dit que ce sont les règles du jeu... Je me salis les mains et j'obtiens ce que je veux... Et maintenant je veux que tu me donnes du plaisir...
Marion releva la tête.
- Quoi?
- je détiens là une photo explosive... As-tu raconté à ton mari ce que tu as fait la nuit dernière?
- Non, non... Il ne comprendrait pas...
- D'autant plus s'il voyait cette photo! Je sais où il travaille, je peux lui envoyer la photo à l'instant...
- Nonnnnnnnnnnn... Que me voulez-vous?
David gardait les yeux baissés et se tut quelques secondes
- Tout d'abord, et pour commencer, je meurs d'envie de voir tes splendides seins.
Elle avala sa salive à cette ignoble proposition.
- non
Elle croisa ses bras pour couvrir sa poitrine.
- T'as laissé Paul et Frank te peloter toute la soirée, et tu ne voudras pas me les montrer? Puisque c'est ainsi, je vais envoyer cette foutue photo à ton mari!
-NON, NON...
- Alors déboutonne ton chemisier !
Marion se tenait face à lui, d'une main tremblante elle commença à déboutonner son chemisier.
Lorsqu'elle ouvrit son chemisier, David vit un débardeur blanc très décolleté, quasi-transparent, on distinguait clairement son soutien-gorge de dentelle blanc.
- Remonte ton débardeur. !
- David s'il vous plait!
- Dépêche toi
- D'accord... murmura Marion
Elle croisa ses bras, et lentement remonta son débardeur au-dessus de sa tête le passa au-dessus de sa chevelure et le tint dans sa main gauche.
David regardait fixement sa nouvelle employée se tenant devant lui en petit soutien-gorge blanc les yeux rivés sur ses seins..
- Continue, je ne veux pas attendre plus longtemps!
Marion descendit les fines bretelles de ses épaules et dégrafa son soutien gorge.
- et ben...Gloussa David
- Quels jolis tétons!
Il se pencha en avant pour mieux voir. Les bras le long du corps elle restait passive son soutien gorge dans une main, elle avait posé son chemisier sur la chaise à coté d'elle, elle se voulait impassible de façon à ce que David ignore à quel point cette situation l'humiliait.
David se leva à son tour, contourna son bureau et s'approcha d'elle, instinctivement elle recula d'un pas, butant sur la chaise à coté d'elle, puis elle se retourna.
- Non! Je veux les toucher ...
- Non... Soupira Marion mais elle se retrouvait le dos bloqué contre le bureau de David, il tendit sa main droite qu'il posa sur son sein gauche.
Haletante Marion tenta de repousser son patron pour toute réponse il posa sa deuxième main sur son deuxième sein et entreprit de les pétrir avidement.
Marion abandonna.
Elle se retourna et s'appuya sur le bureau, alors que son patron lui caressait sa poitrine dénudée.
Il cherchait à l'embrasser, elle lança sa tête en arrière mais il parvint cependant à enfouir sa grosse langue dans sa bouche.
David l'embrassa ensuite dans le cou, puis laissa ses lèvres courir sur ses seins.
Il suçait et léchait ses tétons qui s'érigeaient sous ses caresses diffusant des frissons dans tout son buste, il la tenait étroitement serrée contre le bureau.
Il ramena sa main droite sur sa taille et descendit le long de sa jupe.
Il posa la main sur sa cuisse juste au-dessus du genou, elle sentit alors sa main palper sur son bas.
Lorsqu'il voulut glisser sa main sous sa jupe, elle se remit à se débattre.
- Non... Cria t-elle en tentant de repousser sa main.
Elle se redressa et s'éloigna du bureau.
David la laissa lui échapper, puis il chercha rapidement à la maîtriser de nouveau.
Il l'enlaça, et la serra de nouveau contre le bureau, posa sa main droite sur la face interne de sa cuisse et la glissa en dessous forçant sa jupe à suivre le mouvement.
Lorsqu'il parvint à sa chatte, elle couina, avant que David la repousse sur le bureau.
Le dos de Marion s'étala sur le bureau alors que ses jambes s'écartaient.
Sa petite culotte blanche était largement exposée.
Il se mit à lui frotter la chatte rudement à travers sa culotte tout en l'embrassant à pleine bouche alors qu'elle était allongée sur le bureau sur le dos.
Elle essayait de se débattre.
Mais pour l'instant la bataille était terminée, elle était étendue sur le dos sur le bureau de son patron, les seins à l'air, il lui roulait une pelle baveuse et comme la nuit dernière, elle se contentait de le subir.
Son téléphone sonna à cet instant.
Au grand soulagement de Marion, David se redressa et tendit la main pour appuyer sur le bouton de conversation mains libres.
- Oui...
La voix de Carole la standardiste retentit.
-David , j'ai Philippe en ligne! Il cherche Marion... Il dit que c'est urgent...
- Bon d'accord, passe-le-moi!
Philippe faisait aussi partie des quelques client les plus importants de la maison Marion avait déjà travaillé avec lui de temps à autre.
Il était pénible, mais son problème devait être réglé rapidement.
David se releva, son assistante aux seins nus fit de même, clignant des yeux elle cherchait à reprendre une certaine consistance.
Le téléphone sonna à nouveau et David appuya sur le bouton main libre à l'usage de Marion. .
- Hello Philippe.. Dit-elle d'une voix essayant d’être normale.
Philippe commença à babiller au sujet de son problème, Marion se mit à prendre des notes.
Elle se concentra momentanément sur son boulot et sur le problème de Philippe, oubliant totalement qu'elle se trouvait seins nus dans le bureau de son patron.
Mais alors qu'elle prenait ses notes, tout en discutant avec Philippe, elle sentit les mains de David se poser à nouveau sur ses seins alors qu'il se tenait dans son dos.
Il pinçait ses tétons, alors qu'elle se penchait sur le bureau pour prendre ses notes.
Elle tenta de se redresser, et de repousser David. Mais ses doigts serraient fermement ses seins les caressant rudement. Elle essaya de nouveau de repousser ses mains, elle devait se concentrer à nouveau sur les questions que lui posaient Philippe à l'autre bout du fil.
Les mains de David attrapèrent son cul au travers de sa jupe, pétrissant vigoureusement ses fesses. Elle tortilla son cul pour esquiver sa caresse, mais trop préoccupée par les propos de Philippe elle ne poussa pas plus loin sa défense.
David glissa à nouveau ses mains sous sa jupe et palpa rudement sa chatte. Elle referma ses cuisses sur l'envahisseur, mais Philippe ne voulait toujours pas se contenter de ses réponses.
David dégrafa le clip sur le coté de la jupe de Marion et la fit glisser lentement au sol puis il la tint fermement par la taille.
Elle se retourna vers lui et lui jeta un coup d'œil glacial, mais déjà sa jupe chutait sur ses chevilles, elle se retrouvait torse nu, ne portant plus que sa petite culotte de dentelle blanche et ses bas.
Il promena ses mains sur ses cuisses s'approchant de plus en plus près de son entrejambe.
Puis il attrappa sa petite culotte et la tira vers le bas. Il bousculait sévèrement Marion, mais elle devait à tout prix continuer sa conversation avec Philippe.
- Oui Philippe, je suis d'accord, vous auriez du tout recevoir hier... Je vais tenter de les retrouver... Avez-vous assez de renseignement?
Il avait maintenant dénudé son cul et son patron s'accroupissait dans son dos
Une fois le cul de son assistante a l’air David agrippa son cul nu, le ton de sa voix monta subitement.
Il lui palpa rudement les fesses pendant un bon moment puis il glissa une de ses mains entre ses cuisses et entreprit de lui caresser la chatte.
Elle se tortilla à nouveau, mais elle pensa alors qu'elle était toute proche de la résolution des problèmes de Philippe, ce qui lui permettrait de reposer le téléphone et de contrer plus facilement les initiatives de son patron.
Il introduisit un doigt dans sa chatte la parcourant de long en large sans aucun mal, sa chatte était inondée.
- Oui, je m'en occupe personnellement.. Couina Marion en sentant quelque chose de dur se presser contre sa chatte.
Elle jeta un oeil dans son dos et vit que David avait son pantalon sur les chevilles, il pressait ses hanches contre son cul.
Exactement comme la nuit dernière une bite fut en elle avant tout mouvement de refus.
-Ohhhh... Elle était très grosse et la distendait fortement,, mais sa chatte était si mouillée qu'elle rentra facilement.
- Je sais Philippe, nous devrions être capables de résoudre ce problème, cela demandera seulement quelques coups de fils.
David la cambra sur le bureau la baisant en levrette. Jamais on ne l'avait prise de cette façon, ses sensations étaient toutes nouvelles.
Ses cuisses frappaient avec un bruit sourd sur le bureau, elle espérait que Philippe n'entendait pas ces bruits de baise, qu'il ne les remarquerait pas.
David attrapa ses seins et s'y agrippa.
- Laissez moi écrire ça Philippe..hmmm... Vous dites donc vingt deux, d'accord... Je vais m'occuper de
vous hmmmm.!
Marion tendit la main pour raccrocher le téléphone, et poussa violemment ses hanches contre la bite de David..
Son orgasme grimpait.
David grogna dans son oreille alors qu'il s'étendait sur elle. Il tendit la main entre ses cuisses et dénicha du majeur son clito. Il le titilla tout de suite tout en la baisant en profondeur.
Marion gémit tout en se tortillant faisant tourner ses hanches.
Elle se mordait les lèvres pour ne pas crier..
Cette femme habituellement si réservée explosait dans un orgasme aussi sauvage que violent, elle sentit son patron s'exonérer profondément enfoncé dans sa chatte embrasée et s'effondra en avant sur le bureau pantelante avec son maquillage coulé.
5年前