Un 25 Mai
L'éveil des sens est vécu par tout un chacun de multiples façons inattendues et à des moments et des âges plus ou moins appropriés. La caresse d'un drap un peu frivole au milieu de la nuit, le vent doux sur le corps lors d'une séance de bronzage, une fessée de réprimande aux conséquences surprenantes...
D'aussi loin que je me rappelle, impossible pour moi de vous dire comment j'ai découvert que mon corps était une source de plaisir et de bien-être. Car j'ai beau sonder ma mémoire pour retrouver ce moment, j'étais déjà au courant de cet état de fait à tout âge et pour moi, me faire plaisir était tout aussi naturel que manger ou boire. Mais ce qu'il faut retenir pour le bien du récit, c'est que je croyais au plus profond de moi que ce savoir m'était propre et que je ne devais absolument pas en parler. J'ai toujours été d'une pudeur et d'une timidité maladive, du moins jusqu'à ma vingtaine d'années. C'était un secret, peut-être parce que j'avais l'impression de faire quelque chose que je ne devais pas faire, qu'il s'agissait de mon propre corps et de mon intimité, que jamais personne ne discutait de ce genre de pratique en ma présence... Bref, j'avais l'impression de posséder un savoir interdit et pour être honnête, parfois c'en devenait même un peu pesant car le propre d'un secret c'est qu'il meure d'envie d'être révélé.
Mon récit commence à un âge dont l'illégalité m'interdit ici d'en parler plus précisément. Mais que puis-je bien y faire ? Il s'agissait d'une expérience que j'ai vécu à ce moment là et ce genre de chose ne choisit pas l'âge d'une personne pour s'imposer à elle. Je dirai juste que j'étais jeune et que mon innocence n'était jusque là entachée que par le terrible secret dont je vous ai parlé plus tôt. A cette époque, mes parents invitaient régulièrement mon oncle et sa famille avec lesquels ils s'entendaient très bien, pour des soirées de rigolades et de détente. La fréquence de ce genre de visites pouvait être d'une fois par semaine à une fois par mois, rarement plus même si parfois, en fonction des congés, leur absence pouvait se prolonger. Mais peu importe la fréquence, j'étais toujours heureux de les voir! Je m'entendais très bien avec eux et ils étaient tous adorables avec moi, bienveillants et le rire facile. Je parle au passé car même s'ils sont toujours en vie, les temps ont depuis changé bien des choses et chacun vit plus ou moins de son côté... Comme le dit si bien le dicton: c'est la vie.
Mon oncle et sa femme avaient une petite fille, ma cousine donc, légèrement plus jeune que moi d'une paire d'années. Écart bien négligeable, sauf justement à cet âge où la moindre année compte toujours bien plus et où le temps paraît insurmontablement long tant on en a encore si peu fait l'expérience. Je m'entendais incroyablement bien avec elle, malgré nos centres d'intérêt différents, c'était toujours un vrai plaisir de la retrouver et son absence me pesait entre chaque visite, car nous avions cet espèce de lien très fort qui nous poussait à passer énormément de temps ensemble à jouer, rire et partager toute sorte d'histoires. En résumé, lors d'une soirée familiale, nous passions tout notre temps elle et moi, souvent dans ma chambre, à jouer, regarder la télé et partager les derniers épisodes de nos vies respectives.
Vu la distance de voyage entre nos domiciles respectifs, il arrivait que ce genre de visite dure tout un week-end et dans ce cas là, mes parents offraient à mon oncle et ma tante de dormir dans la pièce bureau-chambre d'amis pourvue d'un clic-clac très confortable. Ma cousine, quant à elle, était donc conviée à dormir dans ma chambre. J'avais, à cette époque, un lit une place qui possédait un tiroir contenant un autre matelas et qui servait donc de lit d'appoint une fois celui-ci tiré. Je dormais donc juste au dessus et à côté de ma cousine, dans une proximité qui, loin de nous poser problème, était même la bienvenue car la nuit était propice aux chuchotements tardifs, aux confidences et aux histoires qui font peur (Spooooky)! En général, on passait un bon moment à papoter avant de dormir, en essayant de ne pas réveiller les grands qui dormaient dans la chambre d'à côté.
C'est au cours d'un de ces moments, un 25 Mai, je m'en souviens encore avec une précision vivace, qu'a eu lieu cet épisode surprenant de ma vie qui allait me retourner le cerveau comme je n'aurais jamais pu le soupçonner. Ce jour là, il avait fait très chaud et le soleil combiné aux jeux en extérieur avec ma cousine avaient eu raison de moi. Ma cousine, elle, semblait encore pleine d'énergie, mais cette soirée, je ne me souviens même pas avoir tenu cinq minutes de papotage avant de sombrer dans un sommeil profond comme une brique plongée dans un lac.
Mais le soleil tapant m'avait cuit la peau des membres, un sacré coup de soleil que mes parents n'avaient pas vu suffisamment à temps et qui m'a donc valu de me coucher avec une bonne couche de crème anti-brûlures. Vous connaissez sans doute cette sensation atroce d'hypersensibilité lorsque le moindre courant d'air vous semble glacé sur votre peau brûlante due au soleil... Cette sensation là qui parfois, tire les gens de leur sommeil car ils ont trop chaud ou trop froid et je ne fais pas exception à la règle.
A cet instant, malgré mon sommeil de plomb, le froid m'envahit et me réveille. Je me souvenais pourtant avoir tiré mon drap sur mon corps en sous-vêtements avant de m'*******r, mais celui-ci semble avoir basculé sur le lit de ma cousine, peut-être au cours d'un mouvement involontaire de ma part. Toujours dans un demi-sommeil, je me retourne alors doucement vers ma elle et j'entends soudain des sons étranges... Je fige alors mon geste, les sons proviennent de ma cousine en contrebas. Comme ma position allongée m'interdit de voir ce qui se passe au dessous du niveau de mon matelas, je ne peux rien voir. Mais je sens alors tout mon sommeil me quitter quand je l'entends gémir très légèrement et respirer très fort. Aussitôt, une partie de mon esprit fait un parallèle invraisemblable avec ce que je pouvais faire moi, une fois dans le noir et la solitude.
Je crois bien avoir passé un bon quart d'heure comme ça, la stupeur me figeait alors que dans ma tête bataillaient mon petit ange et mon petit démon sur le fait qu'il était impensable que quelqu'un d'autre puisse faire ce que moi je faisais! Surtout pas en la compagnie d'un quelconque autre être vivant sur la planète! Mais en cet instant, la curiosité et mon petit démon doivent en avoir le cœur net... Je commence alors doucement à gesticuler vers le bord de mon lit aussi discrètement que possible.
Et alors, je la vois, le visage dans son oreiller, tenant très fermement mon drap contre elle pendant qu'elle gémissait la main dans son pantalon de pyjama.
Je ne sais pas exactement comment décrire tout ce qui s'est passé dans ma tête alors, de multiples questions, des sentiments étranges et inconnus, une espèce de peur panique de me faire repérer dans cet instant si crucial et aussi l'immense soulagement de me dire que mon terrible secret ne pesait apparemment pas que sur mes frêles épaules: apparemment, ma cousine le partageait, qu'elle le veuille ou non! Il y avait presque une sensation de victoire que je n'aurais absolument pas su expliquer sur le moment. Dans tout ce désordre chaotique qui habitait mon esprit, restait cependant une question insistante: je ne savais pas si elle était *******e ou non.
Après de nombreuses minutes passées à observer son manège d'un œil mi-clos avec les oreilles grandes ouvertes, la voilà qui accélère alors ses mouvements et sa respiration. Son corps ondule contre le drap qu'elle m'a chipé et sa main s'active bien vite dans son pantalon. Au bout de quelques secondes, je l'entends pousser un gémissement bref mais intense, qu'elle parvient à retenir entre ses dents. C'est là que je prends conscience qu'elle ne peut pas être *******e. On ne s'interdit pas volontairement de faire du bruit quand on dort. En un instant, je comprends que ma cousine est dans la même situation que moi: tourmentée elle aussi sans doute par le terrifiant secret des plaisirs que peuvent lui procurer son corps. Un élan de compassion gigantesque m'envahit. Je l'observe se détendre alors, sa respiration ralentissant tandis que son étreinte autours de mon drap se desserre. Après quelques soupirs de satisfaction, elle semble alors s'*******r pour de bon, me laissant avec mes pensées plus folles les unes que les autres. Il me fut difficile de me r*******r après cet épisode. Je n'osais pas satisfaire toute la tension qui s'était accumulée alors en moi, de peur de me trahir à mon tour. Mais je garderai, je le savais, un souvenir aussi brûlant de cette nuit que ma peau pouvait l'être après une journée au soleil.
Je garderai également le secret de ma cousine, comme une alternative à mon ancien secret qui, je commençais à l'imaginer, devait concerner bien plus de monde que ma petite personne. Une alternative bien plus agréable car, à défaut de la culpabilité de faire quelque chose de mal, c'étaient mon amour et mon respect pour ma cousine qui scellait mon silence dans la bienveillance. Après tout, elle m'avait libéré d'un poids énorme sans même le savoir et m'avait donné l'un des moments les plus érotiques de ma vie dans l'ignorance de son innocence.
Le lendemain, je me réveillais dans les choux, mais avec une nouvelle vision des choses et je me sentais plus proche que jamais de ma cousine qui ne se doutait de rien.
Si ce récit vous a plu, je vous prie de me le faire savoir en commentaires ou en MP, je vous écrirai alors peut-être la suite de ces événements car depuis cette histoire, la vie a été pour moi un vrai grand huit en terme d'aventures diverses et d'émotions.
Prenez soin de vous <3
D'aussi loin que je me rappelle, impossible pour moi de vous dire comment j'ai découvert que mon corps était une source de plaisir et de bien-être. Car j'ai beau sonder ma mémoire pour retrouver ce moment, j'étais déjà au courant de cet état de fait à tout âge et pour moi, me faire plaisir était tout aussi naturel que manger ou boire. Mais ce qu'il faut retenir pour le bien du récit, c'est que je croyais au plus profond de moi que ce savoir m'était propre et que je ne devais absolument pas en parler. J'ai toujours été d'une pudeur et d'une timidité maladive, du moins jusqu'à ma vingtaine d'années. C'était un secret, peut-être parce que j'avais l'impression de faire quelque chose que je ne devais pas faire, qu'il s'agissait de mon propre corps et de mon intimité, que jamais personne ne discutait de ce genre de pratique en ma présence... Bref, j'avais l'impression de posséder un savoir interdit et pour être honnête, parfois c'en devenait même un peu pesant car le propre d'un secret c'est qu'il meure d'envie d'être révélé.
Mon récit commence à un âge dont l'illégalité m'interdit ici d'en parler plus précisément. Mais que puis-je bien y faire ? Il s'agissait d'une expérience que j'ai vécu à ce moment là et ce genre de chose ne choisit pas l'âge d'une personne pour s'imposer à elle. Je dirai juste que j'étais jeune et que mon innocence n'était jusque là entachée que par le terrible secret dont je vous ai parlé plus tôt. A cette époque, mes parents invitaient régulièrement mon oncle et sa famille avec lesquels ils s'entendaient très bien, pour des soirées de rigolades et de détente. La fréquence de ce genre de visites pouvait être d'une fois par semaine à une fois par mois, rarement plus même si parfois, en fonction des congés, leur absence pouvait se prolonger. Mais peu importe la fréquence, j'étais toujours heureux de les voir! Je m'entendais très bien avec eux et ils étaient tous adorables avec moi, bienveillants et le rire facile. Je parle au passé car même s'ils sont toujours en vie, les temps ont depuis changé bien des choses et chacun vit plus ou moins de son côté... Comme le dit si bien le dicton: c'est la vie.
Mon oncle et sa femme avaient une petite fille, ma cousine donc, légèrement plus jeune que moi d'une paire d'années. Écart bien négligeable, sauf justement à cet âge où la moindre année compte toujours bien plus et où le temps paraît insurmontablement long tant on en a encore si peu fait l'expérience. Je m'entendais incroyablement bien avec elle, malgré nos centres d'intérêt différents, c'était toujours un vrai plaisir de la retrouver et son absence me pesait entre chaque visite, car nous avions cet espèce de lien très fort qui nous poussait à passer énormément de temps ensemble à jouer, rire et partager toute sorte d'histoires. En résumé, lors d'une soirée familiale, nous passions tout notre temps elle et moi, souvent dans ma chambre, à jouer, regarder la télé et partager les derniers épisodes de nos vies respectives.
Vu la distance de voyage entre nos domiciles respectifs, il arrivait que ce genre de visite dure tout un week-end et dans ce cas là, mes parents offraient à mon oncle et ma tante de dormir dans la pièce bureau-chambre d'amis pourvue d'un clic-clac très confortable. Ma cousine, quant à elle, était donc conviée à dormir dans ma chambre. J'avais, à cette époque, un lit une place qui possédait un tiroir contenant un autre matelas et qui servait donc de lit d'appoint une fois celui-ci tiré. Je dormais donc juste au dessus et à côté de ma cousine, dans une proximité qui, loin de nous poser problème, était même la bienvenue car la nuit était propice aux chuchotements tardifs, aux confidences et aux histoires qui font peur (Spooooky)! En général, on passait un bon moment à papoter avant de dormir, en essayant de ne pas réveiller les grands qui dormaient dans la chambre d'à côté.
C'est au cours d'un de ces moments, un 25 Mai, je m'en souviens encore avec une précision vivace, qu'a eu lieu cet épisode surprenant de ma vie qui allait me retourner le cerveau comme je n'aurais jamais pu le soupçonner. Ce jour là, il avait fait très chaud et le soleil combiné aux jeux en extérieur avec ma cousine avaient eu raison de moi. Ma cousine, elle, semblait encore pleine d'énergie, mais cette soirée, je ne me souviens même pas avoir tenu cinq minutes de papotage avant de sombrer dans un sommeil profond comme une brique plongée dans un lac.
Mais le soleil tapant m'avait cuit la peau des membres, un sacré coup de soleil que mes parents n'avaient pas vu suffisamment à temps et qui m'a donc valu de me coucher avec une bonne couche de crème anti-brûlures. Vous connaissez sans doute cette sensation atroce d'hypersensibilité lorsque le moindre courant d'air vous semble glacé sur votre peau brûlante due au soleil... Cette sensation là qui parfois, tire les gens de leur sommeil car ils ont trop chaud ou trop froid et je ne fais pas exception à la règle.
A cet instant, malgré mon sommeil de plomb, le froid m'envahit et me réveille. Je me souvenais pourtant avoir tiré mon drap sur mon corps en sous-vêtements avant de m'*******r, mais celui-ci semble avoir basculé sur le lit de ma cousine, peut-être au cours d'un mouvement involontaire de ma part. Toujours dans un demi-sommeil, je me retourne alors doucement vers ma elle et j'entends soudain des sons étranges... Je fige alors mon geste, les sons proviennent de ma cousine en contrebas. Comme ma position allongée m'interdit de voir ce qui se passe au dessous du niveau de mon matelas, je ne peux rien voir. Mais je sens alors tout mon sommeil me quitter quand je l'entends gémir très légèrement et respirer très fort. Aussitôt, une partie de mon esprit fait un parallèle invraisemblable avec ce que je pouvais faire moi, une fois dans le noir et la solitude.
Je crois bien avoir passé un bon quart d'heure comme ça, la stupeur me figeait alors que dans ma tête bataillaient mon petit ange et mon petit démon sur le fait qu'il était impensable que quelqu'un d'autre puisse faire ce que moi je faisais! Surtout pas en la compagnie d'un quelconque autre être vivant sur la planète! Mais en cet instant, la curiosité et mon petit démon doivent en avoir le cœur net... Je commence alors doucement à gesticuler vers le bord de mon lit aussi discrètement que possible.
Et alors, je la vois, le visage dans son oreiller, tenant très fermement mon drap contre elle pendant qu'elle gémissait la main dans son pantalon de pyjama.
Je ne sais pas exactement comment décrire tout ce qui s'est passé dans ma tête alors, de multiples questions, des sentiments étranges et inconnus, une espèce de peur panique de me faire repérer dans cet instant si crucial et aussi l'immense soulagement de me dire que mon terrible secret ne pesait apparemment pas que sur mes frêles épaules: apparemment, ma cousine le partageait, qu'elle le veuille ou non! Il y avait presque une sensation de victoire que je n'aurais absolument pas su expliquer sur le moment. Dans tout ce désordre chaotique qui habitait mon esprit, restait cependant une question insistante: je ne savais pas si elle était *******e ou non.
Après de nombreuses minutes passées à observer son manège d'un œil mi-clos avec les oreilles grandes ouvertes, la voilà qui accélère alors ses mouvements et sa respiration. Son corps ondule contre le drap qu'elle m'a chipé et sa main s'active bien vite dans son pantalon. Au bout de quelques secondes, je l'entends pousser un gémissement bref mais intense, qu'elle parvient à retenir entre ses dents. C'est là que je prends conscience qu'elle ne peut pas être *******e. On ne s'interdit pas volontairement de faire du bruit quand on dort. En un instant, je comprends que ma cousine est dans la même situation que moi: tourmentée elle aussi sans doute par le terrifiant secret des plaisirs que peuvent lui procurer son corps. Un élan de compassion gigantesque m'envahit. Je l'observe se détendre alors, sa respiration ralentissant tandis que son étreinte autours de mon drap se desserre. Après quelques soupirs de satisfaction, elle semble alors s'*******r pour de bon, me laissant avec mes pensées plus folles les unes que les autres. Il me fut difficile de me r*******r après cet épisode. Je n'osais pas satisfaire toute la tension qui s'était accumulée alors en moi, de peur de me trahir à mon tour. Mais je garderai, je le savais, un souvenir aussi brûlant de cette nuit que ma peau pouvait l'être après une journée au soleil.
Je garderai également le secret de ma cousine, comme une alternative à mon ancien secret qui, je commençais à l'imaginer, devait concerner bien plus de monde que ma petite personne. Une alternative bien plus agréable car, à défaut de la culpabilité de faire quelque chose de mal, c'étaient mon amour et mon respect pour ma cousine qui scellait mon silence dans la bienveillance. Après tout, elle m'avait libéré d'un poids énorme sans même le savoir et m'avait donné l'un des moments les plus érotiques de ma vie dans l'ignorance de son innocence.
Le lendemain, je me réveillais dans les choux, mais avec une nouvelle vision des choses et je me sentais plus proche que jamais de ma cousine qui ne se doutait de rien.
Si ce récit vous a plu, je vous prie de me le faire savoir en commentaires ou en MP, je vous écrirai alors peut-être la suite de ces événements car depuis cette histoire, la vie a été pour moi un vrai grand huit en terme d'aventures diverses et d'émotions.
Prenez soin de vous <3
5年前