Vacances d'été chez mamie et.... papy
Comme chaque été, mes deux petites filles passent leurs deux mois de vacances chez nous.
On habite une belle maison en Provence.
Juillet sans les parents, car ils travaillent , et ils nous rejoignent pour tout le mois d'août. On les voit pas souvent car ils habitent à l'autre bout de la France.
Les filles ont été adopté quand elles étaient toutes petites, ce ne sont pas des soeurs de même ****, mais nous constituons une seule famille.
Il y a Marie qui a 19 ans et Coralie qui vient de fêter tout juste ses 18 ans.
Pour ma part, j'ai passé la soixantaine, 64 exactement ...et mon épouse, Simone 61 ans... nous sommes mariés depuis 38 ans.. autant dire qu'entre nous deux c'est la routine, sur tous les sujets..
Nous allons les chercher à la gare.
Les filles arrivent enfin. Elles ont changé en six mois. Deux magnifiques demoiselles. Marie, grande, mince, cheveux noir, yeux bleus, elle a un corps proportionné, de petits seins... Coralie, plus petite, un peu plus ronde, mais des fornes généreuses et magnifiques, rousse, avec une peau laiteuse.
Elles se jettent dans nos bras, très contentes de nous voir.
Je les sers très fort contre moi.
Comme toujours elles savent qu'elles vont être gâté par papy et mamie.
On arrive à la maison. Chacune des filles prennent possession de leur chambre. Nous avons prévu pour les prochains jours plusieurs activités et visites, de quoi bien occuper les filles.
La première journée est relaxe. Elles nous racontent leurs six derniers mois. On apprend que Marie a un petit copain et Coralie vient de se séparer d'avec le sien.
Repas du soir, douche et au lit. Elles ont quand même le trajet dans le corps.
Avant de dormir je passe leur souhaiter une bonne nuit à chacune.
Marie en premier. Je rentre dans la chambre en ayant frappé préalablement. Elle est allongée, sur le dessus du lit. Elle se redresse pour m'embrasser. Son t-shirt pyjama remonte jusqu'en haut des cuisse, j'entrevois sa petite culotte blanche en dentelle transparent. Je l'embrasse et quitte la chambre. Cette vue m'a chamboulé.
Je vais ensuite dans la chambre de Coralie. Elle finit de se coiffer, après sa douche.
Elle se lève et se jette dans mes bras. Je la sert. Je sens sa poitrine ferme contre moi. Je l'embrasse sur le front et quitte également sa chambre.
Mes 2 petites filles ne m'ont pas laissé insensible.
Les jours suivants ont été bien occupé. J'étais avec mes petites filles, j'étais content, je pouvais ainsi les observer, dans leur robes légères, dans leurs shorts courts. L'été a des avantages.
Je remarque aussi que depuis 2 jours, Coralie venait souvent se coller à moi. Elle me faisait souvent des bisous sur la joue, pour me remercier des cadeaux, pour me dire qu'elle m'aimait.
C'est jour de shopping pour Marie et sa mamie. Elles sont parties pour une bonne partie de l'après-midi. Caroline n'avait pas envie. Elle voulait reste pour bronzer.
Comme tout était calme j'ai décidé de descendre dans mon atelier au sous sol de la maison. J'avais quelques petits travaux à faire.
J'étais concentré sur mon travaille, quand j'entend une voix qui me m'a fait légèrement sursauter. C'était Coralie en maillot de bain.
- pardon papy, je t'ai effrayé ?!
- ce n'est rien ma douce. Tu fais quoi ?
- il faut très chaud dehors, alors je suis venu te voir.
- tu peux rester le temps que tu veux ici.
- je peux te poser une question papy ?
- oui vas-y.
- comment tu me trouves ? Je suis laide ?
- mais non que racontes tu là ? Pourquoi tu dis ça tu es tellement magnifique. Tu viens d'avoir 18 ans et tu es superbe.
- mon copain m'a laissé et c'est sûrement parce que je suis pas belle.
- arrêtes avec tout de suite, tu es une beauté.
- donc si tu avais mon âge tu aimerais faire de quoi avec moi ?
- oh oui et pas seulement si j'avais ton âge.
Mais qu'est ce que je viens de dire là. Mes paroles ont dépassé ma pensé. Mais il faut dire que de juste parler du physique de Coralie, me fait bander. Mais il faut que je reprenne mes esprits il s'agit de ma petite fille.
Cette dernière me devisage. Ses yeux se promenent sur moi et je vois qu'ils s'arrêtent sur la bosse que laissent apparaître mon bermuda.
- papy tu veux dire quoi par "pas seulement si j'avais ton âge" ?
- euh euh, rien il faut oublier.
Elle s'est approchée de moi pour voir ce que je bricole. Elle s'est collée à moi. Je sens son sein gauche contre mon bras droit. Elle fait en sorte de bien le frotter avec le bout. Mon sexe grossit encore plus.
Je tourne ma tête et la regarde. Coralie pose ses lèvres sur les miennes.
Dois je répondre favorablement ou faut il que j'y mette fin immédiatement ?
Elle mis sa langue dans ma bouge. L'envie est trop forte, je réponds à l'invitation de sa langue et lui fourre la mienne dans sa bouche. Notre baiser en langoureux.
Je la sers contre moi. Je sens une main, la main de ma petite fille se poser sur ma queue par dessus mon bermuda. Elle la caresse en suivant bien la forme. Elle part de mes couilles pour aller jusqu'à pratiquement mon nombril tellement ma queue était au maximum de ses 18 cm.
- on peut pas ma puce, c'est pas bien !
- pourquoi ? On le veut tous les deux papy. Montres moi comme je belle. Montres moi comme les hommes ont envie de moi.
Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'elle était déjà à genoux devant moi à descendre mon bermuda et slip. Ma queue se dressait devant elle, droite, raide. Elle me regarde en attente de mon approbation. Je baisse la tête lui donnant le feu vert.
Elle sort le bout de sa langue et commence à me lécher le gland qui était déjà humide. De sa main elle att**** mon manche et commence à faire ses va-et-vient. Elle ouvre la bouche et fait entrer ma queue petit à petit. Elle a enfin ma bite complètement en bouche. Elle me suce divinement bien. Malgré son jeune âge, elle sait y faire. De sa main libre elle me caresse mon ventre rond. J'avance de moi même mon bassin, je veux être au plus profond de sa gorge.
- tu aimes ça papy ?
- j'adore ma puce.
Je l'aide à se relever, et l'allonge sur mon établi que je vient de débarrasser. Je lui écarte le slip de son maillot de bain pour laisser apparaître une belle chatte. Elle est douce et rasée, ses lèvres sont petites et roses. Je pose délicatement ma bouche dessus. Elle est toute mouillée. Je prends à chaque coup de langue de sa cyprine. Elle goûte bon. Je tire sur ses lèvres avec ma bouche. Je remonte jusqu'à son clitoris. Il est gonflé. Je pose le bout de ma langue dessus. Elle fait un petit saut et commence ses gémissements sous me coup de langue. J'insère deux doigts dans sa chatte qui non aucun mal à rentrer. De mon autre main, je lui sors son sein de son haut de maillot et lui malaxe, lui pince et tire le bout. Elle pose sa main sur ma tête et me la caresse.
- c'est bon papy continu... humm j'aime ça sentir ta langue qui me fouille.
- tu es la salope à papy ?
- oh ouiiii....
Elle se tortille , elle monte et descend son bassin, son souffle s'accélère. Je continu mon traitement et je l'entends crier sa jouissance... elle vient d'avoir son premier orgasme dans ma bouche.
Je lui retire complètement son slip de bain et son haut. Elle est là nue devant moi. Elle est magnifique avec sa douce peau laiteuse.
Je me redresse. Prends en main ma queue, la frotte contre la chatte lubrifiée de ma petite fille. Je monte et redescend le long de sa fente. Je m'insére lentement en elle. Je pousse d'abord mon gland, ses lèvres s'écartent. Je continue ma pénétration et je sens sa chatte serrée contre ma queue. Elle gémit de plaisir. Je suis complètement en elle et commence mes allers retours. Je prends ses jambes potelées que je pose sur mes épaules, je la tiens par les cuisses et l'avance vers moi alors que de mon côté j'avance mon bassin vers elle. À chaque coup de butoir elle pousse un petit cri. J'accélère le mouvement. Je me penche vers elle pour lui att****r avec ma bouche ses mamelles qui vont dans tous les sens. J'att**** son teton gauche et je le lèche, le taite comme un enfant. Elle me caresse la tête, et me sert contre elle.
- c'est tellement bon mon papy. Continues je suis à toi.
- oh oui ma puce tu es juste à moi.
Mes coups malgré mon âge étaient vifs et puissants.
- papy je veux connaître la sodomie avec toi.
- tu es certaine ma puce ?
- oh oui.
Je sors ma queue de sa chatte. Elle est couverte de sa mouille.
Je soulève encore plus son bassin pour accéder à son anus. Je me baisse pour lui lécher son trou. Je lui laisse énormément de salive à l'entrée de son oreiller. Avec sa cyprine et ma salive ca va rentrer moins difficilement.
Elle est enfin prête. Je lui ecarte bien les cuisses.Je m'introduit en elle doucement étape par étape. Elle grimace, elle pousse un petit cri de douleur. Elle se caresse en même temps le clitoris, pour oublier la douleur. Ma queue est bien serrée dans son trou.
- tu veux que j'arrête ?
- oh non, continue c'est bon, j'aime ça me faire remplir d'une bonne queue.
La douleur fait place au plaisir. Je prend mon temps pour sortir ma queue. Je regarde bien ma bite sortir et entrer à nouveau dans son anus. La scène était tellement excitante. Elle me regarde bien, elle me sourit. J'en fais de même. Je vois dans ses yeux l'excitation et l'envie. Elle aime vraiment cette nouvelle sensation.
Elle gémit de plus en plus fort. Mon ventre cogne ses fesses, ses cuisses.
À force de la sodomiser, en continuant mes va et vient, je sens que je ne pourrais pas tenir longtemps.
Je lui donne encore 4 à 5 coups avant de me vider dans son cul avec plusieurs jets de mon jus.
Elle ne tenait plus et en voyant qu'elle me donnait du plaisir elle ne peut se retenir et a son deuxième orgasme tout aussi puissant que le premier. Elle pousse un cri et serre bien ses cuisses pour sentir une dernière fois ma queue encore bandée en elle.
Je me retire essoufflé de Coralie. Mon jus coule entre ses fesses. Je l'aide à descendre de l'etabli. Sans s'essuyer elle remet son slip de maillot de bain et le haut de son maillot. J'en fait de même.
- merci papy pour tout.
- de rien ma puce, papy t'aime fort.
Et on va garder ce secret pour nous.
Elle sort de mon atelier en faisant balancer ses fesses de droite à gauche... en sachant que je ne la quittait pas des yeux.
On habite une belle maison en Provence.
Juillet sans les parents, car ils travaillent , et ils nous rejoignent pour tout le mois d'août. On les voit pas souvent car ils habitent à l'autre bout de la France.
Les filles ont été adopté quand elles étaient toutes petites, ce ne sont pas des soeurs de même ****, mais nous constituons une seule famille.
Il y a Marie qui a 19 ans et Coralie qui vient de fêter tout juste ses 18 ans.
Pour ma part, j'ai passé la soixantaine, 64 exactement ...et mon épouse, Simone 61 ans... nous sommes mariés depuis 38 ans.. autant dire qu'entre nous deux c'est la routine, sur tous les sujets..
Nous allons les chercher à la gare.
Les filles arrivent enfin. Elles ont changé en six mois. Deux magnifiques demoiselles. Marie, grande, mince, cheveux noir, yeux bleus, elle a un corps proportionné, de petits seins... Coralie, plus petite, un peu plus ronde, mais des fornes généreuses et magnifiques, rousse, avec une peau laiteuse.
Elles se jettent dans nos bras, très contentes de nous voir.
Je les sers très fort contre moi.
Comme toujours elles savent qu'elles vont être gâté par papy et mamie.
On arrive à la maison. Chacune des filles prennent possession de leur chambre. Nous avons prévu pour les prochains jours plusieurs activités et visites, de quoi bien occuper les filles.
La première journée est relaxe. Elles nous racontent leurs six derniers mois. On apprend que Marie a un petit copain et Coralie vient de se séparer d'avec le sien.
Repas du soir, douche et au lit. Elles ont quand même le trajet dans le corps.
Avant de dormir je passe leur souhaiter une bonne nuit à chacune.
Marie en premier. Je rentre dans la chambre en ayant frappé préalablement. Elle est allongée, sur le dessus du lit. Elle se redresse pour m'embrasser. Son t-shirt pyjama remonte jusqu'en haut des cuisse, j'entrevois sa petite culotte blanche en dentelle transparent. Je l'embrasse et quitte la chambre. Cette vue m'a chamboulé.
Je vais ensuite dans la chambre de Coralie. Elle finit de se coiffer, après sa douche.
Elle se lève et se jette dans mes bras. Je la sert. Je sens sa poitrine ferme contre moi. Je l'embrasse sur le front et quitte également sa chambre.
Mes 2 petites filles ne m'ont pas laissé insensible.
Les jours suivants ont été bien occupé. J'étais avec mes petites filles, j'étais content, je pouvais ainsi les observer, dans leur robes légères, dans leurs shorts courts. L'été a des avantages.
Je remarque aussi que depuis 2 jours, Coralie venait souvent se coller à moi. Elle me faisait souvent des bisous sur la joue, pour me remercier des cadeaux, pour me dire qu'elle m'aimait.
C'est jour de shopping pour Marie et sa mamie. Elles sont parties pour une bonne partie de l'après-midi. Caroline n'avait pas envie. Elle voulait reste pour bronzer.
Comme tout était calme j'ai décidé de descendre dans mon atelier au sous sol de la maison. J'avais quelques petits travaux à faire.
J'étais concentré sur mon travaille, quand j'entend une voix qui me m'a fait légèrement sursauter. C'était Coralie en maillot de bain.
- pardon papy, je t'ai effrayé ?!
- ce n'est rien ma douce. Tu fais quoi ?
- il faut très chaud dehors, alors je suis venu te voir.
- tu peux rester le temps que tu veux ici.
- je peux te poser une question papy ?
- oui vas-y.
- comment tu me trouves ? Je suis laide ?
- mais non que racontes tu là ? Pourquoi tu dis ça tu es tellement magnifique. Tu viens d'avoir 18 ans et tu es superbe.
- mon copain m'a laissé et c'est sûrement parce que je suis pas belle.
- arrêtes avec tout de suite, tu es une beauté.
- donc si tu avais mon âge tu aimerais faire de quoi avec moi ?
- oh oui et pas seulement si j'avais ton âge.
Mais qu'est ce que je viens de dire là. Mes paroles ont dépassé ma pensé. Mais il faut dire que de juste parler du physique de Coralie, me fait bander. Mais il faut que je reprenne mes esprits il s'agit de ma petite fille.
Cette dernière me devisage. Ses yeux se promenent sur moi et je vois qu'ils s'arrêtent sur la bosse que laissent apparaître mon bermuda.
- papy tu veux dire quoi par "pas seulement si j'avais ton âge" ?
- euh euh, rien il faut oublier.
Elle s'est approchée de moi pour voir ce que je bricole. Elle s'est collée à moi. Je sens son sein gauche contre mon bras droit. Elle fait en sorte de bien le frotter avec le bout. Mon sexe grossit encore plus.
Je tourne ma tête et la regarde. Coralie pose ses lèvres sur les miennes.
Dois je répondre favorablement ou faut il que j'y mette fin immédiatement ?
Elle mis sa langue dans ma bouge. L'envie est trop forte, je réponds à l'invitation de sa langue et lui fourre la mienne dans sa bouche. Notre baiser en langoureux.
Je la sers contre moi. Je sens une main, la main de ma petite fille se poser sur ma queue par dessus mon bermuda. Elle la caresse en suivant bien la forme. Elle part de mes couilles pour aller jusqu'à pratiquement mon nombril tellement ma queue était au maximum de ses 18 cm.
- on peut pas ma puce, c'est pas bien !
- pourquoi ? On le veut tous les deux papy. Montres moi comme je belle. Montres moi comme les hommes ont envie de moi.
Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'elle était déjà à genoux devant moi à descendre mon bermuda et slip. Ma queue se dressait devant elle, droite, raide. Elle me regarde en attente de mon approbation. Je baisse la tête lui donnant le feu vert.
Elle sort le bout de sa langue et commence à me lécher le gland qui était déjà humide. De sa main elle att**** mon manche et commence à faire ses va-et-vient. Elle ouvre la bouche et fait entrer ma queue petit à petit. Elle a enfin ma bite complètement en bouche. Elle me suce divinement bien. Malgré son jeune âge, elle sait y faire. De sa main libre elle me caresse mon ventre rond. J'avance de moi même mon bassin, je veux être au plus profond de sa gorge.
- tu aimes ça papy ?
- j'adore ma puce.
Je l'aide à se relever, et l'allonge sur mon établi que je vient de débarrasser. Je lui écarte le slip de son maillot de bain pour laisser apparaître une belle chatte. Elle est douce et rasée, ses lèvres sont petites et roses. Je pose délicatement ma bouche dessus. Elle est toute mouillée. Je prends à chaque coup de langue de sa cyprine. Elle goûte bon. Je tire sur ses lèvres avec ma bouche. Je remonte jusqu'à son clitoris. Il est gonflé. Je pose le bout de ma langue dessus. Elle fait un petit saut et commence ses gémissements sous me coup de langue. J'insère deux doigts dans sa chatte qui non aucun mal à rentrer. De mon autre main, je lui sors son sein de son haut de maillot et lui malaxe, lui pince et tire le bout. Elle pose sa main sur ma tête et me la caresse.
- c'est bon papy continu... humm j'aime ça sentir ta langue qui me fouille.
- tu es la salope à papy ?
- oh ouiiii....
Elle se tortille , elle monte et descend son bassin, son souffle s'accélère. Je continu mon traitement et je l'entends crier sa jouissance... elle vient d'avoir son premier orgasme dans ma bouche.
Je lui retire complètement son slip de bain et son haut. Elle est là nue devant moi. Elle est magnifique avec sa douce peau laiteuse.
Je me redresse. Prends en main ma queue, la frotte contre la chatte lubrifiée de ma petite fille. Je monte et redescend le long de sa fente. Je m'insére lentement en elle. Je pousse d'abord mon gland, ses lèvres s'écartent. Je continue ma pénétration et je sens sa chatte serrée contre ma queue. Elle gémit de plaisir. Je suis complètement en elle et commence mes allers retours. Je prends ses jambes potelées que je pose sur mes épaules, je la tiens par les cuisses et l'avance vers moi alors que de mon côté j'avance mon bassin vers elle. À chaque coup de butoir elle pousse un petit cri. J'accélère le mouvement. Je me penche vers elle pour lui att****r avec ma bouche ses mamelles qui vont dans tous les sens. J'att**** son teton gauche et je le lèche, le taite comme un enfant. Elle me caresse la tête, et me sert contre elle.
- c'est tellement bon mon papy. Continues je suis à toi.
- oh oui ma puce tu es juste à moi.
Mes coups malgré mon âge étaient vifs et puissants.
- papy je veux connaître la sodomie avec toi.
- tu es certaine ma puce ?
- oh oui.
Je sors ma queue de sa chatte. Elle est couverte de sa mouille.
Je soulève encore plus son bassin pour accéder à son anus. Je me baisse pour lui lécher son trou. Je lui laisse énormément de salive à l'entrée de son oreiller. Avec sa cyprine et ma salive ca va rentrer moins difficilement.
Elle est enfin prête. Je lui ecarte bien les cuisses.Je m'introduit en elle doucement étape par étape. Elle grimace, elle pousse un petit cri de douleur. Elle se caresse en même temps le clitoris, pour oublier la douleur. Ma queue est bien serrée dans son trou.
- tu veux que j'arrête ?
- oh non, continue c'est bon, j'aime ça me faire remplir d'une bonne queue.
La douleur fait place au plaisir. Je prend mon temps pour sortir ma queue. Je regarde bien ma bite sortir et entrer à nouveau dans son anus. La scène était tellement excitante. Elle me regarde bien, elle me sourit. J'en fais de même. Je vois dans ses yeux l'excitation et l'envie. Elle aime vraiment cette nouvelle sensation.
Elle gémit de plus en plus fort. Mon ventre cogne ses fesses, ses cuisses.
À force de la sodomiser, en continuant mes va et vient, je sens que je ne pourrais pas tenir longtemps.
Je lui donne encore 4 à 5 coups avant de me vider dans son cul avec plusieurs jets de mon jus.
Elle ne tenait plus et en voyant qu'elle me donnait du plaisir elle ne peut se retenir et a son deuxième orgasme tout aussi puissant que le premier. Elle pousse un cri et serre bien ses cuisses pour sentir une dernière fois ma queue encore bandée en elle.
Je me retire essoufflé de Coralie. Mon jus coule entre ses fesses. Je l'aide à descendre de l'etabli. Sans s'essuyer elle remet son slip de maillot de bain et le haut de son maillot. J'en fait de même.
- merci papy pour tout.
- de rien ma puce, papy t'aime fort.
Et on va garder ce secret pour nous.
Elle sort de mon atelier en faisant balancer ses fesses de droite à gauche... en sachant que je ne la quittait pas des yeux.
5年前