Mûres99/Cécile ép.17/la grosse à la chatte affamée
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Olivier n'avait pas vu sa grand-mère depuis des années. Lorsque Denise, sa mère, en parlait, c'était pour en dire du mal. Il ne comprenait pas bien ce que cette grand-mère lointaine avait fait de si terrible...Elle était partie avec un homme lorsque Denise était encore petite...sa vie avait été houleuse...
chaque fois qu'une femme un peu louche et vulgaire apparaissait dans un film, Olivier entendait ses parent dire: "-ça c'est ma mère... ou "ce serait une collègue de ma mère".
Olivier avait grandi. Il était devenu un garçon blond à lunettes, maigrichon, studieux et renfermé. Il commençait à réaliser que sa grand-mère, Mamie Charlotte comme on l'appelait, avait du être une femme de mauvaise vie.
Mais le temps avait passé, un enterrement avait réuni la famille, et Charlotte était peu à peu réapparue.
Un dimanche, elle avait invité sa fille accompagnée de sa petite famille, et l'atmosphère avait été beaucoup plus gaie que prévu. Le gamin renfrogné aidait spontanément sa grand-mère à la cuisine. Il n'avait d'elle que des souvenirs très flous, et c'est avec plaisir qu'il profitait d'une chaleureuse proximité avec cette petite dame septuagénaire, très gaie dans ses formes épanouies.
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Elle cuisinait à ravir. elle-même était à croquer, comme une petite brioche, avec ses formes arrondies, qui n'allaient pas si mal à sa petite taille. Dans un film fantastique pour enfants, elle aurait incarné à la perfection un personnage de fée gourmande, une bonne maman aux fourneaux, avec un croupe et des seins de matrone, qui tendait ses vêtements colorés. Elle courait à ses fourneaux comme une souris bien en chair, avec ses mollets tout ronds, ses pieds menus dans ses mules ornées de plumes roses.
Charlotte fut invitée chez sa fille pour le week-end. Le timide blondinet n'avait jamais été aussi expansif.
-tu l'aimes bien, ta mamie Charlotte...vous vous entendez bien, on dirait
-Oh oui, elle m'a dit que tu dois aller en ville demain après-midi avec papa...on pourrait partir tous ensemble, elle j'irais me promener avec elle.
Le lendemain, toute la famille partit pour la ville.
-asseyez-vous devant, je vous en prie, dit poliment le père d'Olivier à sa belle-mère.
-C'est gentil, mais vous discuterez mieux avec Denise si je vais derrière. Et puis, je serai plus près de mon petit chéri.
Il ne se passa rien de spécial pendant le court trajet.
-Qu'est-ce que vous allez souffrir, par cette chaleur, remarqua Denise en se tournant vers sa mère, qui était devenue toute rouge et transpirante, tout en agitant à toute vitesse un petit éventail aux couleurs clinquantes devant son petit nez. Vous auriez du rester à la maison, bien au frais.
-Avec mamie, on va aller à la piscine.
-C'est une bonne idée. On va vous déposer vers la place des Cocardiers...et on pourrait se retrouver, mettons vers 17h, au restaurant des Platanes.
La piscine était malheureusement bondée. Par chance, elle était en plein air, avec une buvette, et des rangées de cabines pour se changer.
Olivier n'en avait pas besoin. Il avait déjà mis son maillot, et portait un sous-vêtement enroulé dans son linge.
Charlotte avait emmené tout un attirail dans un sac.
Le garçon avisa un coin de prairie sous un arbre, tandis que la grosse dame se changeait dans une cabine.
Quand elle réapparu, il fut impressionné par la grosseur de ses seins, que le soutien gorge de son maillot peinait à contenir. Elle était rondelette, mais avec une certaine grâce. Petite, comestible comme une pâtisserie gonflée de vice.
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Dans la piscine, le garçon ne réalisa pas que, s'il taquinait sans cesse sa grand-mère, c'était pour sentir ses gros melons contre lui, pour s'enivrer des feux doubles et rieurs de ses yeux aux longs cils, maquillés à outrance. Il y eut quelques étreintes, par jeu. Dans l'eau, il voulut la soulever, ce qui aurait aussi impossible sur la terre ferme. Se rendait-il compte, en palpant cette chair généreuse, en l'embrassant dans le cou, qu'il était en train de s'émoustiller devant un corps de femme accueillant, une femme toute chaude et douce, avec ses grosses fesses évasées, qui avaient du recevoir les giclées de très nombreux amants, se faire tamponner en d'innombrables levrettes, accompagnées de râles et de jets de sperme?
Le temps passa trop vite. entre deux baignades, ils burent des bières sans aucune modération.
soudain, Charlotte regarda la pendule du restaurant: il était cinq heures moins dix.
-Je vais me faire incendier par ta maman! Il faut qu'on s'habille et qu'on parte tout de suite! s'écria Charlotte.
Elle avait à son poignet la clef de la cabine qu'elle avait réservée. Olivier empoigna ses affaires étalées sur l'herbe, et chercha une autre cabine pour se changer.
Mais il n'y en avait pas. A cette heure-ci, c'était la ruée.
-Viens te changer avec moi, on n'a pas le temps, dit Charlotte d'un ton rapide.
La cabine était assez grande, avec quelques crochets, et un banc de bois.
Olivier avait suivi sa grand-mère spontanément. Soudain, il fut pris d'une certaine gêne.
Il se retourna en baissant son maillot.
Lorsqu'il pivota pour prendre son pantalon, il fut comme assommé par la nudité de la grosse dame.
Ses énormes nichons explosaient littéralement à sa figure. Entre les cuisses vigoureuses, mais à la peau blanche et douce, une petite touffe grise lui lançait un signal sexuel qui éveillait en lui des pulsions ancestrales.
Charlotte s'essuyait avec son grand linge.
-Viens vers moi, tu es encore tout mouillé.
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Elle attira le garçon, debout, face à elle, en le maintenant avec le linge, tout en lui essuyant le dos.
Le trouble sexuel d'Olivier explosa sans dissimulation possible.
Sa petite queue, mince, raide comme un poinçon au bout très rouge, se dressait tout près de la touffe de la vieille salope.
de concert, la dame et le garçon se prirent par les épaules, muets, debout, face à face, dans cet espace exigu.
Ils n'entendaient pas le bruit continu et joyeux de la foule des baigneurs. Une simple porte les coupait du monde et de ses conventions. Une douce pénombre stimulait leur sens.
Charlotte souriait en baissant les yeux vers la petite queue qui lui rendait un hommage tenace et vibrant.
-Je suis flattée. tu te rends compte de ce qu'on fait?
-Mamie, excuse-moi, je....
-Ne t'excuse pas...c'est bon...ça restera entre nous.
ça ne regarde personne, tu ne crois-pas? dis elle en le serrant sans ambiguïté contre ses gros seins.
Sa petite main potelée branlait doucement la queue du petit puceau.
-Si on m'avait dit que je serais ta première femme....
Elle guida le gland enivré vers l'entrée de son vagin.
-On le fera mieux plus tard, dans un lit...mais maintenant, mets la quand même...
-Je ...ne sais pas...
Elle positionna la petite bite à l'entrée de son vagin, après l'avoir promenée dans les fourrés de son pubis.
-Je suis peut-être un peu sèche...
La peau de sa vulve était encore un peu contractée par la fraîcheur du bain. Si son vagin mouillait déjà dans ses profondeurs, l'entrée de la fente était encore fermée.
Le garçon sentit que son gland était posée contre une muqueuse bien douce, mais celle-ci ne s'ouvrait pas. La grosseur des énormes melons de Charlottes, sur lesquels butaient sa figure, ne contribuaient pas à lui donner une bonne maîtrise de la situation.
alors Charlotte empoigna les deux petites fesses fraîches du garçon, et s'enfila elle-même sur le petit poinçon.
La moitié de la queue entra d'un coup, et cette fois, Olivier sentit ce que c'était que de foutre une femme qui mouille.
Sans être vraiment obèse, le ventre de Charlotte n'était pas celui d'un petit rat de l'opéra. Les amants improvisés étaient debout, la situation trop extraordinaire...Charlotte était petite, le garçon devait plier les genoux pour que sa bite soit à la hauteur du vagin...Ils s'embrassèrent avec une effusion de langues dans laquelle s'exprimait toute la fusion charnelle qu'ils n'arrivaient pas à concrétiser par leurs parties sexuelles.
Finalement, ils se désemboîtèrent, ravis, essoufflés.
-Ce soir, chéri...ce soir, dans ta chambre.....
-Vous avez l'air bizarre, tous les deux, dit la maman d'Olivier sur le chemin du retour.
Le soir, avant le souper, Charlotte s'éloigna dans le jardin familial pour composer un numéro sur son portable.
-Allô, Josiane....tu ne sais pas ce qui m'arrive...tu n'arriveras pas à me croire...
Après quelques explications, Josiane répondit:
-Il faudra que je te raconte, quand tu auras du temps...je me suis fait une copine, elle s'appelle Cécile, elle a ***** de plus que toi...tu devrais voir ce qu'elle fait comme cochonneries avec un garçon de 18 ans. alors, vas-y avec Olivier, tu me raconteras...en tout cas, j'espère que tu va te prendre sa petite bite, ce soir! A bientôt, ma chérie...je crois que je vais me branler en pensant à ce que tu vas faire!
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5年前