Un curée dévoué 5
Récit de monsieurpig
En cette fin de semaine, le curé revenait chez lui après avoir célébré un mariage, où l’une des sœurs de la mariée l’avait sucé dans les toilettes, alors que son mari était à table. Il était serein et content de rentré chez lui. Il vit sur la route 2 jeunes filles qui faisaient du stop, il s’arrêta à leur niveau et abaissa la fenêtre
- bonjour, je peux vous aider ?
- bonjour oui, on fait partie d’un camp scout et je pense qu’on s’est perdue, on ne sait pas où on peut loger. Vous pourriez nous indiquer un endroit proche svp ?
- j’ai de la place chez moi, avec 2 chambres disponibles, et vu l’heure tardive, vous ne trouverez rien d’autre.
Les 2 filles acceptaient et montaient dans l’auto du curé. Il ne put s’empêcher de les mater, l’une brune, Odile, avec un cul bien bombé et des lèvres pulpeuses, et l’autre blonde, Jenny, à gros seins qui offrait une vue plongeante vers ses 2 airbags.
- merci c’est très gentil de votre part monsieur le curé
- de rien, c’est normal de venir en aide à des brebis égarées, et puis j’aime bien avoir de la compagnie chez moi, ça rajoute un peu de vie. D’ailleurs j’ai déjà un autre invité chez moi, plus on est de fou, plus on rit
- oh on ne voudrait pas s’imposer ni déranger monsieur
- non il n’y a aucun mal, c’est un sans-abri que j’héberge à l’occasion, quelqu’un de très seul et qui n’a jamais fait de mal à personne donc aucun risque
Ils arrivèrent chez lui et il leur indiqua leur chambre à l’étage, les invitant à passer devant pour mater leur cul. Il leur montra la salle de bain et leur proposa de manger quelque chose dans la cuisine. Il leur parla de tout et de rien, leur demanda d’où elle venait, des banalités en somme.
- comment vous êtes-vous égarées au juste ?
- on faisait un jeu de piste entre 2 camps mais on a perdu du temps et on s’est perdue au final. Ca nous fera du bien un peu de calme car c’est la folie dans ces camps !
- la folie, comment ça ?
- et bien vous savez monsieur le curé, on est entre jeunes et on s’amuse de toutes les manières. Ca baise tous les soirs dans plein de tentes lâcha Jenny, comme si de rien n’était
-Dit ! lui fit Odile, surveilles ton langage c’est un curé quand même en face de nous
- oh ne vous soucier guère de votre vocabulaire, j’en ai déjà vu et entendu durant les confessions. Mais dans vos camps, les moniteurs ne surveillent pas ?
- croyez-nous, ce sont les premiers à foutre leur bite partout ! Certains font même des compétitions entre eux pour savoir combien ils en ont eu
- mais vous n’êtes pas majeures toute les 2, il me semble, et eux ?
- nous 2 en effet on a pas encore 18 ans, mais eu si, ils le sont tous, certains ont même 40 ans passés.
Le curé avait déjà une bosse qui lui faisait mal dans le pantalon mais n’osait pas aller vers ces 2 jeunes filles car il ne savait pas comment elles allaient le prendre, il partit donc cherche une bouteille de limonade pour les filles et pour se calmer les ardeurs
- dit Jenny, t’as vu la bosse qu’il avait le vieux ?
- grave, ouais il a l’air bien monté ce salaud ! Mais c’est un curé, tu penses bien ils doivent être tous en manque, et puis avec nos histoires, il va trouer son matelas cette nuit
- ouais, mais moi j’ai encore mal au cul du pervers qui nous a pris en stop hier
- hmm j’en garde un bon souvenir en bouche, dit-elle avec un petit sourire
- t’es vraiment une garce Jenny !
- oui je sais Odille, mais on a qu’une vie ! En attendant je dois aller aux toilettes, je vais essayer de les trouver, dit lui que je reviens
Jenny tourna un peu dans le couloir en vain et monta à l’étage dans le but de se soulager. Elle vit une porte entre ouverte et y jeta un coup d’œil mais n’y vit qu’un lit défait. Elle essaya la porte en face et ouvrit en ayant oublié qu’il y avait le sans-abri que le curé hébergeait cette nuit, Pascal, 52 ans, Il sortait tout juste de la douche et allait att****r sa serviette quand il fut surpris par la jeune blonde sulfureuse. Il resta figé un moment, surpris par cette jeune irruption et en ce cours laps de temps, Jenny vu sa bite, qui au repos était de bonne épaisseur
- oups excusez-moi je cherchais juste les toilettes, je ne pensais pas qu’il y aurait quelqu’un dans la salle de bain à cette heure-ci
- oh non ce n’est rien fit l’homme un peu gêné par la situation. Laissez-moi 2 minutes et je décampe
- désolé mais je n’en peux plus
- dans ce cas, je me tourne et vous laisse faire
Elle s’assit et baissa son short pour se soulager. Lui s’était tourné mais trouvait la situation excitante, et le manque de femme se faisant, pour ce démuni, il commençait à avoir une érection. Sans s’en rendre compte, il vit Jenny assis sur les toilettes et vit sa petite chatte toute lisse. Son érection doubla et bientôt même la serviette ne la cachait plus. Elle termina et au moment de se lever, elle vit elle-même la bite devenue encore plus grosse et plus longue dans le reflet du miroir
- dites-moi, c’est ma chatte ou c’est autre chose qui vous fait de l’effet ?
- euh ben c’est que je euuuh … il en était gêné, lui qui avait l’âge de son père
- allez ne soyez pas timide, je ne mords pas mais je suce très bien m’a t’on déjà dit à de nombreuses reprises. Vous pourriez même demander au meilleur ami de mon père dit-elle su un ton un peu malicieux mais qui commençait à révéler la salope en elle
- si vous me montrez, moi je vous montre mes seins, deal ?
Pascal n’y tenant plus, il se tourna et offrit à la vue de Jenny sa grosse bite et de moyenne longueur. La jeune fille fit un « waow »en la voyant en se mordant un peu le coin de la lèvre.
- sacré engin ! enfin à mon tour dit-elle
Elle souleva son t-shirt et en à peine un claquement de doigts elle libéra sa grosse poitrine généreuse aux auréoles petites et bien ronde. Ses gros seins tombèrent et se figèrent comme le regard de Pascal. Il s’approcha et les saisit à pleine main et commença à embrasser Jenny en lui introduisant la langue, d’où elle donna la sienne. Pascal continuait d’une main à malaxer le 100D de Jenny et de son autre alla caresser le clito de cette jeune chienne qui commençait à être bien humide.
- et bien moi aussi je te fais de l’effet ma petite
- ouais, il m’en faut peu pour chauffer ! Les mecs de mon entourage le savent et ils en profitent ! J’vous dis même pas le nombre de fois que j’ai déjà fait des tournantes dans les cave
- hmm alors si tu es une bonne garce, tu auras droit à une bonne dose de foutre, j’ai pas baisé depuis longtemps tu sais
- super, j’avale toujours
- commence donc par m’avaler ma bite salope
Jenny se mit à genoux et ouvrit grand la bouche pour avaler ce calibre dont elle n’avait pas l’habitude. Pascal lui était aux anges tellement ça faisait longtemps qu’une langue ne lui avait pas léché le gland. Elle s’appliqua comme une pro le ferait et sa mouille coulait le long de ses cuisses. De sa main libre, elle se caressait le clito pendant que l’autre lui caressait les couilles.
- hmm putain t’es trop bonne, j’suis sûr qu’on te le dit souvent
-o ui très souvent
Sans prévenir, il agrippa sa tête et se mit à lui baiser la bouche rapidement, la petite manqua de s’étouffer et presque de déglutir. Sa salive coulait sur ses gros seins, et ses larmes sur les joues.
- branle-moi avec tes seins p’tite pute
- j’adore qu’on me traite comme ca.
- penches toi en avant et tu vas avoir ce que tu veux sale garce
Jenny obéit sans broncher et Pascal vint se mettre derrière elle pour la prendre en levrette. Il frotta son gland sur sa chatte et s’enfonça doucement car il savait que sa bite était épaisse
- putain tu me déchires la chatte mais j’adore ça être ouverte
Il commença son va et vient qui devint de plus en plus rapide, le claquement de son ventre sur ses fesses se faisait entendre. Le curé qui discutait toujours avec Odille dans la cuisine se demandait d’ou venait le bruit et décida d’aller voir. Il monta à l’étage et devant la porte de la salle de bain il vit le spectacle de cette jeune blondinette avec ses seins remuant dans tous les sens, se faisant limer par un homme du même âge que lui
- Pascal ! Vous m’aviez dit que vous ne recommenceriez pas ! Déjà l’autre fois avec la bénévole qui faisait du porte à porte, et la fois d’avant avec cette petite étudiante qui vendait des biscuits
- je sais mon père mais elle m’a aguiché ! Et puis j’ai très peu l’occasion de me satisfaire vous savez. Et ceci dit, pour l’histoire des biscuits, je vous rappelle que vous avez quand même éjaculé dans sa chatte à cette petite
Il parla au curé sans stopper son limage de chatte et Jenny n’avait même pas prêté attention tellement elle jouissait. Le curé s’avança, sortie sa bite et sa plaça devant la pécheresse qui se mit à 4 pattes et ouvrit la bouche. Elle sortit sa langue et le curé s’y frotta le gland dessus avant de l’enfoncer petit à petit et à son tour, lui faire des gorges profondes.
Pendant ce temps, Odille était seule dans la cuisine et commençait à avoir le temps long. Elle se demandait ce qui se passait, et connaissant son amie, elle se doutait un peu du pourquoi le curé ne descendait pas. Elle voulut en avoir le cœur net et monta à son tour. Elle arriva devant la porte de la salle de bain qui n’était toujours pas fermée et se stoppa net
- merde Jenny, t’avais dit que tu attendrais un avant de recommencer ! T’es vraiment qu’une pute en chaleur !
Les 2 hommes regardèrent Odille et Pascal fut surpris de voir une 2ème fille
- et bien mon père, je vois que vous ne vous seriez pas ennuyé si je n’avais pas été là ce soir
- ce n’est pas pour ca que je les ais ramené, un berger doit s’occuper de toutes brebis, de son troupeau ou non
- brebis vous dite ? Ce sont plutôt des chiennes que vous avez ramené
Pascal sortie la bite de la chatte de Jenny et s’approcha d’Odille qui remarqua tout de suite l’épaisseur de la tige de Pascal. Le curé lui profita de la place disponible pour aller s’insérer dans la chatte de Jenny. Pascal voyant que la brune ne reculait pas, passa son bras autour de la taille et embrasser Odille, comme il l’avait fait avant pour sa copine. Il prit la main de la petite brunette et la dirigea vers sa bite. La fille n’en faisait pas complètement le tour mais commença à le masturber. Il n’avait pas perdu de sa vigueur mais se trouva quasi en transe à être branler par une fille qui n’avait pas la majorité
- j’espère que t’es aussi bonne que ta pute de copine ! Cette salope sait y faire, et toi ?
- j’me débrouille pas mal à ce qu’on me dit. Les hommes adorent mon cul !
- t’aimes te faire enculer ?
- j’adore ça ! J’ai commencé à prendre dans le cul en même temps que dans ma chatte
Il l’a saisi par les cheveux, la fait pivoter sur elle-même et la plaqua contre la porte de la salle de bain. Il ouvrit et abaissa maladroitement le mini short d’Odille et lui fit glisser jusqu’aux chevilles. Il cracha sur sa main et étala la salive sur son petit trou avant d’y présenter son gros gland. Même si la fille aimait se faire enculer, elle n’avait pas l’habitude d’une telle épaisseur qui s’introduisait cm par cm dans son cul.
- et ça tu aimes ma petite pute ?
- hmm oui mais elle me fait mal
- c’est ce qu’elles disent souvent ! Regarde ta copine comme elle aime aussi se faire sauter ! Vous les jeunes vous êtes de plus en plus chienne !
Le curé n’avait pas faibli dans sa cadence et pilonnait maintenant Jenny tel un chien en rute. Ce gang-bang improvisé dans la salle de bain excitait tout le monde, les hommes qui avaient le plaisir de sauter des petites jeunes à leur guise, et les filles qui prenaient un pied d’enfer. Les positions et les rôles s’inversent. Le curé pénétrant Odille par les trous et Pascal revenant sur Jenny. Odille eu même droit à une double pénétration pendant qu’elle lécha la chatte de sa copine qui se doigtait l’anus tellement l’excitation était à son comble.
Le curé sentit qu’il allait bien jouir, resta dans le cul d’Odille pour s’y répandre à grands jets et avec un râle qui en disait long sur sa jouissance. La fille aimait sentir du foutre en elle. Pascal quant à lui alla se placer devant la fille et elle ouvrit la bouche pour recevoir une belle quantité de sperme. Elle aimait savoir que cette bite avait été dans ses trous et dans ceux de sa copine. Jenny qui était encore là leur dit qu’elle aurait voulu en avoir aussi
-t’inquiète pas ma petite, Odille n’a pas encore avale, elle peut te le recracher en bouche. Tu veux bien ?
-oh oui avec plaisir
Les 2 filles se regardaient en souriant et comme de fait, Odille se leva et se plaça au-dessus du visage de Jenny qui ouvrit la bouche pour recevoir le foutre de Pascal. Elles s’embrassèrent après, mélangeant foutre et salive. Elles avalèrent finalement
- il en reste encore un peu si tu veux dit le curé. Allonges toi au sol et Odille mets toi au-dessus d’elle
Les filles obéirent et Odille plaça ses fesses au-dessus du visage de Jenny qui avait compris et se mit à lui léché l’anus pendant qu’Odille laissait le foutre sortir d’elle.
Les filles s’embrassèrent à nouveau en mélangeant foutre et salive, Odille goutant la langue de son amie qui lui léchait l’anus quelques secondes auparavant.
- vous voyez monsieur le curé, quand je vois ça, je me dis qu’on fait une bonne équipe. Vous avez fait une bonne pioche avec ces 2 là. Ce sont les plus bandantes qu’on ait eu jusqu’à présent. La nuit s’annonce encore bonne
En effet, Odille dormie avec Pascal et Jenny avec le curé, chacun de son côté les rebaisant à tout va. Et durant la nuit, alors que Jenny allait aux toilettes, elle croisa Pascal qui allait lui aussi vidé sa vessie
- et bien ca devient une habitude quand on veut se soulager ici lui dit-elle
- allez, avoue tu m’attendais
- non, non pas du tout
- tu veux un autre cadeau ?
La fille ne compris pas de suite. Pascal l’a pris par le bras et l’installa dans la douche
- ouvre ta bouche salope
Elle le fit et il commença à lui pisser dessus, tantôt sur les seins, tantôt en bouche. Il en profita pour se refaire sucer et de lui éjaculer sur le visage, avant de la laisser trempé et alla se recoucher auprès de Odille. La fille pris une douche et alla retrouver le curé.
Le lendemain, tout le monde reparti de son côté, les filles fatiguées, les fesses endolories, Pascal alla de son côté, vidé et heureux d’avoir eu un toit pour la nuit et le curé alla célébrer une messe.
En cette fin de semaine, le curé revenait chez lui après avoir célébré un mariage, où l’une des sœurs de la mariée l’avait sucé dans les toilettes, alors que son mari était à table. Il était serein et content de rentré chez lui. Il vit sur la route 2 jeunes filles qui faisaient du stop, il s’arrêta à leur niveau et abaissa la fenêtre
- bonjour, je peux vous aider ?
- bonjour oui, on fait partie d’un camp scout et je pense qu’on s’est perdue, on ne sait pas où on peut loger. Vous pourriez nous indiquer un endroit proche svp ?
- j’ai de la place chez moi, avec 2 chambres disponibles, et vu l’heure tardive, vous ne trouverez rien d’autre.
Les 2 filles acceptaient et montaient dans l’auto du curé. Il ne put s’empêcher de les mater, l’une brune, Odile, avec un cul bien bombé et des lèvres pulpeuses, et l’autre blonde, Jenny, à gros seins qui offrait une vue plongeante vers ses 2 airbags.
- merci c’est très gentil de votre part monsieur le curé
- de rien, c’est normal de venir en aide à des brebis égarées, et puis j’aime bien avoir de la compagnie chez moi, ça rajoute un peu de vie. D’ailleurs j’ai déjà un autre invité chez moi, plus on est de fou, plus on rit
- oh on ne voudrait pas s’imposer ni déranger monsieur
- non il n’y a aucun mal, c’est un sans-abri que j’héberge à l’occasion, quelqu’un de très seul et qui n’a jamais fait de mal à personne donc aucun risque
Ils arrivèrent chez lui et il leur indiqua leur chambre à l’étage, les invitant à passer devant pour mater leur cul. Il leur montra la salle de bain et leur proposa de manger quelque chose dans la cuisine. Il leur parla de tout et de rien, leur demanda d’où elle venait, des banalités en somme.
- comment vous êtes-vous égarées au juste ?
- on faisait un jeu de piste entre 2 camps mais on a perdu du temps et on s’est perdue au final. Ca nous fera du bien un peu de calme car c’est la folie dans ces camps !
- la folie, comment ça ?
- et bien vous savez monsieur le curé, on est entre jeunes et on s’amuse de toutes les manières. Ca baise tous les soirs dans plein de tentes lâcha Jenny, comme si de rien n’était
-Dit ! lui fit Odile, surveilles ton langage c’est un curé quand même en face de nous
- oh ne vous soucier guère de votre vocabulaire, j’en ai déjà vu et entendu durant les confessions. Mais dans vos camps, les moniteurs ne surveillent pas ?
- croyez-nous, ce sont les premiers à foutre leur bite partout ! Certains font même des compétitions entre eux pour savoir combien ils en ont eu
- mais vous n’êtes pas majeures toute les 2, il me semble, et eux ?
- nous 2 en effet on a pas encore 18 ans, mais eu si, ils le sont tous, certains ont même 40 ans passés.
Le curé avait déjà une bosse qui lui faisait mal dans le pantalon mais n’osait pas aller vers ces 2 jeunes filles car il ne savait pas comment elles allaient le prendre, il partit donc cherche une bouteille de limonade pour les filles et pour se calmer les ardeurs
- dit Jenny, t’as vu la bosse qu’il avait le vieux ?
- grave, ouais il a l’air bien monté ce salaud ! Mais c’est un curé, tu penses bien ils doivent être tous en manque, et puis avec nos histoires, il va trouer son matelas cette nuit
- ouais, mais moi j’ai encore mal au cul du pervers qui nous a pris en stop hier
- hmm j’en garde un bon souvenir en bouche, dit-elle avec un petit sourire
- t’es vraiment une garce Jenny !
- oui je sais Odille, mais on a qu’une vie ! En attendant je dois aller aux toilettes, je vais essayer de les trouver, dit lui que je reviens
Jenny tourna un peu dans le couloir en vain et monta à l’étage dans le but de se soulager. Elle vit une porte entre ouverte et y jeta un coup d’œil mais n’y vit qu’un lit défait. Elle essaya la porte en face et ouvrit en ayant oublié qu’il y avait le sans-abri que le curé hébergeait cette nuit, Pascal, 52 ans, Il sortait tout juste de la douche et allait att****r sa serviette quand il fut surpris par la jeune blonde sulfureuse. Il resta figé un moment, surpris par cette jeune irruption et en ce cours laps de temps, Jenny vu sa bite, qui au repos était de bonne épaisseur
- oups excusez-moi je cherchais juste les toilettes, je ne pensais pas qu’il y aurait quelqu’un dans la salle de bain à cette heure-ci
- oh non ce n’est rien fit l’homme un peu gêné par la situation. Laissez-moi 2 minutes et je décampe
- désolé mais je n’en peux plus
- dans ce cas, je me tourne et vous laisse faire
Elle s’assit et baissa son short pour se soulager. Lui s’était tourné mais trouvait la situation excitante, et le manque de femme se faisant, pour ce démuni, il commençait à avoir une érection. Sans s’en rendre compte, il vit Jenny assis sur les toilettes et vit sa petite chatte toute lisse. Son érection doubla et bientôt même la serviette ne la cachait plus. Elle termina et au moment de se lever, elle vit elle-même la bite devenue encore plus grosse et plus longue dans le reflet du miroir
- dites-moi, c’est ma chatte ou c’est autre chose qui vous fait de l’effet ?
- euh ben c’est que je euuuh … il en était gêné, lui qui avait l’âge de son père
- allez ne soyez pas timide, je ne mords pas mais je suce très bien m’a t’on déjà dit à de nombreuses reprises. Vous pourriez même demander au meilleur ami de mon père dit-elle su un ton un peu malicieux mais qui commençait à révéler la salope en elle
- si vous me montrez, moi je vous montre mes seins, deal ?
Pascal n’y tenant plus, il se tourna et offrit à la vue de Jenny sa grosse bite et de moyenne longueur. La jeune fille fit un « waow »en la voyant en se mordant un peu le coin de la lèvre.
- sacré engin ! enfin à mon tour dit-elle
Elle souleva son t-shirt et en à peine un claquement de doigts elle libéra sa grosse poitrine généreuse aux auréoles petites et bien ronde. Ses gros seins tombèrent et se figèrent comme le regard de Pascal. Il s’approcha et les saisit à pleine main et commença à embrasser Jenny en lui introduisant la langue, d’où elle donna la sienne. Pascal continuait d’une main à malaxer le 100D de Jenny et de son autre alla caresser le clito de cette jeune chienne qui commençait à être bien humide.
- et bien moi aussi je te fais de l’effet ma petite
- ouais, il m’en faut peu pour chauffer ! Les mecs de mon entourage le savent et ils en profitent ! J’vous dis même pas le nombre de fois que j’ai déjà fait des tournantes dans les cave
- hmm alors si tu es une bonne garce, tu auras droit à une bonne dose de foutre, j’ai pas baisé depuis longtemps tu sais
- super, j’avale toujours
- commence donc par m’avaler ma bite salope
Jenny se mit à genoux et ouvrit grand la bouche pour avaler ce calibre dont elle n’avait pas l’habitude. Pascal lui était aux anges tellement ça faisait longtemps qu’une langue ne lui avait pas léché le gland. Elle s’appliqua comme une pro le ferait et sa mouille coulait le long de ses cuisses. De sa main libre, elle se caressait le clito pendant que l’autre lui caressait les couilles.
- hmm putain t’es trop bonne, j’suis sûr qu’on te le dit souvent
-o ui très souvent
Sans prévenir, il agrippa sa tête et se mit à lui baiser la bouche rapidement, la petite manqua de s’étouffer et presque de déglutir. Sa salive coulait sur ses gros seins, et ses larmes sur les joues.
- branle-moi avec tes seins p’tite pute
- j’adore qu’on me traite comme ca.
- penches toi en avant et tu vas avoir ce que tu veux sale garce
Jenny obéit sans broncher et Pascal vint se mettre derrière elle pour la prendre en levrette. Il frotta son gland sur sa chatte et s’enfonça doucement car il savait que sa bite était épaisse
- putain tu me déchires la chatte mais j’adore ça être ouverte
Il commença son va et vient qui devint de plus en plus rapide, le claquement de son ventre sur ses fesses se faisait entendre. Le curé qui discutait toujours avec Odille dans la cuisine se demandait d’ou venait le bruit et décida d’aller voir. Il monta à l’étage et devant la porte de la salle de bain il vit le spectacle de cette jeune blondinette avec ses seins remuant dans tous les sens, se faisant limer par un homme du même âge que lui
- Pascal ! Vous m’aviez dit que vous ne recommenceriez pas ! Déjà l’autre fois avec la bénévole qui faisait du porte à porte, et la fois d’avant avec cette petite étudiante qui vendait des biscuits
- je sais mon père mais elle m’a aguiché ! Et puis j’ai très peu l’occasion de me satisfaire vous savez. Et ceci dit, pour l’histoire des biscuits, je vous rappelle que vous avez quand même éjaculé dans sa chatte à cette petite
Il parla au curé sans stopper son limage de chatte et Jenny n’avait même pas prêté attention tellement elle jouissait. Le curé s’avança, sortie sa bite et sa plaça devant la pécheresse qui se mit à 4 pattes et ouvrit la bouche. Elle sortit sa langue et le curé s’y frotta le gland dessus avant de l’enfoncer petit à petit et à son tour, lui faire des gorges profondes.
Pendant ce temps, Odille était seule dans la cuisine et commençait à avoir le temps long. Elle se demandait ce qui se passait, et connaissant son amie, elle se doutait un peu du pourquoi le curé ne descendait pas. Elle voulut en avoir le cœur net et monta à son tour. Elle arriva devant la porte de la salle de bain qui n’était toujours pas fermée et se stoppa net
- merde Jenny, t’avais dit que tu attendrais un avant de recommencer ! T’es vraiment qu’une pute en chaleur !
Les 2 hommes regardèrent Odille et Pascal fut surpris de voir une 2ème fille
- et bien mon père, je vois que vous ne vous seriez pas ennuyé si je n’avais pas été là ce soir
- ce n’est pas pour ca que je les ais ramené, un berger doit s’occuper de toutes brebis, de son troupeau ou non
- brebis vous dite ? Ce sont plutôt des chiennes que vous avez ramené
Pascal sortie la bite de la chatte de Jenny et s’approcha d’Odille qui remarqua tout de suite l’épaisseur de la tige de Pascal. Le curé lui profita de la place disponible pour aller s’insérer dans la chatte de Jenny. Pascal voyant que la brune ne reculait pas, passa son bras autour de la taille et embrasser Odille, comme il l’avait fait avant pour sa copine. Il prit la main de la petite brunette et la dirigea vers sa bite. La fille n’en faisait pas complètement le tour mais commença à le masturber. Il n’avait pas perdu de sa vigueur mais se trouva quasi en transe à être branler par une fille qui n’avait pas la majorité
- j’espère que t’es aussi bonne que ta pute de copine ! Cette salope sait y faire, et toi ?
- j’me débrouille pas mal à ce qu’on me dit. Les hommes adorent mon cul !
- t’aimes te faire enculer ?
- j’adore ça ! J’ai commencé à prendre dans le cul en même temps que dans ma chatte
Il l’a saisi par les cheveux, la fait pivoter sur elle-même et la plaqua contre la porte de la salle de bain. Il ouvrit et abaissa maladroitement le mini short d’Odille et lui fit glisser jusqu’aux chevilles. Il cracha sur sa main et étala la salive sur son petit trou avant d’y présenter son gros gland. Même si la fille aimait se faire enculer, elle n’avait pas l’habitude d’une telle épaisseur qui s’introduisait cm par cm dans son cul.
- et ça tu aimes ma petite pute ?
- hmm oui mais elle me fait mal
- c’est ce qu’elles disent souvent ! Regarde ta copine comme elle aime aussi se faire sauter ! Vous les jeunes vous êtes de plus en plus chienne !
Le curé n’avait pas faibli dans sa cadence et pilonnait maintenant Jenny tel un chien en rute. Ce gang-bang improvisé dans la salle de bain excitait tout le monde, les hommes qui avaient le plaisir de sauter des petites jeunes à leur guise, et les filles qui prenaient un pied d’enfer. Les positions et les rôles s’inversent. Le curé pénétrant Odille par les trous et Pascal revenant sur Jenny. Odille eu même droit à une double pénétration pendant qu’elle lécha la chatte de sa copine qui se doigtait l’anus tellement l’excitation était à son comble.
Le curé sentit qu’il allait bien jouir, resta dans le cul d’Odille pour s’y répandre à grands jets et avec un râle qui en disait long sur sa jouissance. La fille aimait sentir du foutre en elle. Pascal quant à lui alla se placer devant la fille et elle ouvrit la bouche pour recevoir une belle quantité de sperme. Elle aimait savoir que cette bite avait été dans ses trous et dans ceux de sa copine. Jenny qui était encore là leur dit qu’elle aurait voulu en avoir aussi
-t’inquiète pas ma petite, Odille n’a pas encore avale, elle peut te le recracher en bouche. Tu veux bien ?
-oh oui avec plaisir
Les 2 filles se regardaient en souriant et comme de fait, Odille se leva et se plaça au-dessus du visage de Jenny qui ouvrit la bouche pour recevoir le foutre de Pascal. Elles s’embrassèrent après, mélangeant foutre et salive. Elles avalèrent finalement
- il en reste encore un peu si tu veux dit le curé. Allonges toi au sol et Odille mets toi au-dessus d’elle
Les filles obéirent et Odille plaça ses fesses au-dessus du visage de Jenny qui avait compris et se mit à lui léché l’anus pendant qu’Odille laissait le foutre sortir d’elle.
Les filles s’embrassèrent à nouveau en mélangeant foutre et salive, Odille goutant la langue de son amie qui lui léchait l’anus quelques secondes auparavant.
- vous voyez monsieur le curé, quand je vois ça, je me dis qu’on fait une bonne équipe. Vous avez fait une bonne pioche avec ces 2 là. Ce sont les plus bandantes qu’on ait eu jusqu’à présent. La nuit s’annonce encore bonne
En effet, Odille dormie avec Pascal et Jenny avec le curé, chacun de son côté les rebaisant à tout va. Et durant la nuit, alors que Jenny allait aux toilettes, elle croisa Pascal qui allait lui aussi vidé sa vessie
- et bien ca devient une habitude quand on veut se soulager ici lui dit-elle
- allez, avoue tu m’attendais
- non, non pas du tout
- tu veux un autre cadeau ?
La fille ne compris pas de suite. Pascal l’a pris par le bras et l’installa dans la douche
- ouvre ta bouche salope
Elle le fit et il commença à lui pisser dessus, tantôt sur les seins, tantôt en bouche. Il en profita pour se refaire sucer et de lui éjaculer sur le visage, avant de la laisser trempé et alla se recoucher auprès de Odille. La fille pris une douche et alla retrouver le curé.
Le lendemain, tout le monde reparti de son côté, les filles fatiguées, les fesses endolories, Pascal alla de son côté, vidé et heureux d’avoir eu un toit pour la nuit et le curé alla célébrer une messe.
5年前