Weekend à la mer avec mes Maitres plus en détail

Sea, servitude and sun aan de belgische kust…
Une chaleur écrasante pesait sur cette petite ville de la côte belge, ce vendredi 31 juillet 2020 en fin de journée, quand un train sans climatisation amène cet esclave au lieu de villégiature de ses nouveaux Maîtres.
Dès le débarquement du train, les ordres étaient de prendre le tram et d’attendre, près de l’arrêt de destination ou de se promener sur la digue, que les Maîtres aient fini ce qu’Ils étaient en train de faire. Exercer l’art de la patience pour un esclave : une heure plus tard, le sms arrive avec l’adresse complète. Cent mètres à parcourir encore et Maître Crush accueille l’esclave en lui ordonnant immédiatement de mettre à genoux dans la cuisine. Maître Lock prend sa douche.
Pendant ce court temps de répit à genoux dans la cuisine, l’esclave a le temps de mesurer ce qu’il entreprend : 48 heures sans liberté, au service de deux Maîtres rencontrés dix jours plus tôt. L’aspect inquiétude de la première rencontre n’existe plus. L’esclave se sent heureux d’être là.
A peine le temps de laisser les yeux rouler un peu partout pour repérer l’environnement et voilà le deuxième Maître qui arrive. Il a dû oublier de se soulager et, dans son désir altruiste d’hydrater son esclave par cette journée de canicule, il enfourne son emblème masculin dans la bouche de l’esclave, vidangeant sans attendre sa vessie. C’est pas aussi rafraichissant qu’un Mojito, mais c’est le service.
Une douche, excellente sensation de fraicheur après des heures de train. La courte chaine cadenassée reprend la place qu’elle avait quitté le 21 juillet.
Premier travail : massage des jambes et des pieds de Maître Crush. Soulager, caresser, masser font aussi partie du travail d’un véritable esclave total et c’est même un honneur pour lui de pouvoir ainsi prodiguer de tels plaisirs à ses Maîtres. Le massage commence par une courte vénération de chaque pied en l’embrassant et se termine de la même façon. Chaque partie du corps des Maîtres est objet de vénération, les Maîtres semblent aussi apprécier d’humilier leur esclave.
Les Maîtres aiment prendre l’air. Le soleil commence son amerrissage quand ils décident d’aller mettre leurs pieds dans la mer à marée basse. Avant de quitter l’immeuble, les instructions sont données : l’esclave doit suivre les Maîtres, à distance Covid (1.5m). Au bord de l’eau, un Maître l’autorise à avancer un peu plus dans l’eau. Pas le temps de flâner sur la digue ou de s’offrir une glace, il y a d’autres boules à lécher. Vient le temps de rentrer et de passer à la salle de bain pour laver les pieds des Maîtres. Même vénération, même respect pour chacun des vingt orteils…
Dans la cave de l’immeuble, les Maîtres couvrent les yeux de l’esclave d’un bandeau cuir serré et le bâillonne. Les menottes en cuir sont cadenassées aux poignets et chevilles. Le clic de chaque cadenas renforce la soumission. C’est fou comme un simple petit bruit peut avoir un tel retentissement. A genoux au milieu de la pièce, pas question de résister. Combien de temps les Maîtres ont-ils joué avec leur nouveau jouet… perte de notion du temps. Fouets, pinces, roulettes… Abandon aux Maîtres, maintenant que l’esclave sait qui ils sont et ce qu’ils attendent, en respectant les deux limites posées dans les négociations avant engagement.
Retour au rez-de-chaussée. Les Maîtres se reconnectent à Internet et ordonnent à leur esclave de leur servir un verre de bulles. Position d’attente pour l’esclave, à disposition permanente des Maîtres : debout dans la cuisine, mains dans le dos et jambes légèrement écartées. Les Maîtres ont la bonté de permettre quelques gorgées de mousseux à leur esclave, mais il doit évidemment les boire dans un gobelet. Puis Maître Crush demande un massage des épaules pendant qu’il travaille sur son portable.
Lequel des deux Maîtres rappelle-t-il à l’esclave qu’il doit concocter le repas du soir le lendemain ? Toujours est-il que cela remet une pression, un stress sur l’esclave qui, conscient de ses faiblesses, craint de décevoir ses Maîtres. Peut-être demain auront-ils oublié, pense-t-il…
Un dernier rituel avant de bénéficier d’un repos bien mérité : vénération des Maîtres, recyclage du contenu de leurs vessies. Maître Crush rappelle à l’esclave d’être prudent : il ne faut pas que les Maîtres soient griffés par les cadenas qui scellent les menottes en cuir. Une fois son service terminé, l’esclave peut se rendre sur son lit. Avant de dormir, Maître Crush enchaine la main droite de l’esclave à la tête de lit : interdiction de se lever. Et comme il ne faudrait pas que l’esclave réclame d’aller aux toilettes, une nouvelle humiliation arrive : l’esclave doit dormir langé et il est prévenu qu’il sera puni si il mouille les draps ou le matelas. Difficile de trouver le sommeil et à chaque mouvement, la chaine rappelle par son tintement que l’esclave est propriété de ses deux Maîtres vénérés. L’esclave s’endort, heureux et reconnaissant de pouvoir les servir et d’être ainsi attaché à leur service autant qu’au lit.
Il y eut un soir, il y eut un matin.
Les premières lueurs du petit matin s’infiltrent par le soupirail. Tiré de ses doux rêves par une main ferme, retour à la réalité pour l’esclave : il faut soulager la vessie de Maître Lock. Le liquide chaud et amer muri tout au long des heures de la nuit coule dans la gorge de l’esclave le rabaissant à la fonction d’urinoir. C’est nettement plus chargé que les écoulements de la veille. Il ne faut pas faire une grimace, cela pourrait déplaire au Maître qui se soulage. Puis Maître Crush attend le même service. Même jus puissant et chaud. Maître contrôle l’état du lange. Il est sec. Pas de risque de punition dès avant le lever. Première série d’humiliations du matin…
Les Maîtres détachent l’esclave et lui ordonnent d’aller dans la douche et de se pisser dessus. Pas moyen pour l’esclave de vider sa vessie sous surveillance, l’humiliation bloque ses sphincters. Maître Crush sort la clé des cadenas et retire, à regret, les menottes de l’esclave. Pourquoi à regret ? Parce l’esclave n’a que des tenues d’été et il n’est pas possible de cacher les bracelets en rue. Il faut aller à la boulangerie chercher les viennoiseries du petit déjeuner. L’esclave quitte ses Maîtres et ce court moment de liberté retrouvée, il se reconnecte au monde extérieur et au virtuel, pas sûr que les Maîtres apprécieraient cela sans avoir, au préalable, demandé l’autorisation. Et l’esclave le sait bien : il lui faut une autorisation pour tout…
En une vingtaine de minutes, retour avec les viennoiseries et le pot de confiture demandé. Pas de pause : service du petit déjeuner. L’esclave a le privilège de manger sur la table des Maîtres et même là, la distanciation sociale est respectée. Il est vrai que l’esclave est d’un rang inférieur et qu’il n’est pas nécessaire qu’un virus vienne rappeler cette distance qui sépare un Maître de son esclave.
Après le déjeuner, rangement de la cuisine, nettoyage de la table où se posent à nouveau les portables des Maîtres. Matinée de tâches ménagères : rangement de la chambre des Maîtres, préparation de leurs vêtements pour la journée. Lessive de draps. Dommage, pense l’esclave, qu’il n’y avait pas l’un ou l’autre sous-vêtements des Maitres à lessiver. Entre deux draps, torture de méninges pour trouver un repas qui pourrait plaire aux Maîtres. Difficile de concevoir un repas dans une cuisine inconnue et sans réellement connaitre les goûts des Maîtres.
Après l’inspection par les Maîtres des corvées effectuées, nouveau retour en ville, cette fois sous surveillance partielle. Plus question de consulter le smartphone. Les deux Maîtres ouvrent la marche, comme cela avait été la veille vers la plage. L’esclave suit avec le caddie. Ils sont en quête d’ustensiles pour l’entretien de leur appartement et ils envoient leur commis de cuisine faire, seul, les courses dans un supermarché un peu plus loin. La chaine de cou est rentrée sous le t-shirt. Puis chasse aux ingrédients. Combien de fois l’esclave a-t-il fait le tour des rayons pour trouver tous les ingrédients à un plat complet à base de riz ? Et la crainte d’oublier quelque chose, avec le risque de punition qui en serait la conséquence logique. Le caddie se remplit, file à la caisse, puis retour sur la rue.
Maître Crush attend devant un magasin, assis sur un banc. Le vent souffle de manière assez désagréable, dix degrés de moins que la veille. Maître permet à son esclave de s’asseoir sur le même banc, à distance réglementaire Covid, privilège apprécié par l’esclave. Maître Lock continue quelques achats, puis rejoint Maître Crush et leur propriété. Le caddie est à la limite de la surcharge.
De retour au bercail, c’est au tour de Maître Lock de réclamer son massage des pieds. Même rituel, mêmes mouvements de pression, même balades des mains sur les pieds. Il faut faire circuler le **** et les énergies pour que le Maître garde une bonne vitalité.
Il y a tout de même un air de vacances : les Maîtres vont à la plage et ont la bonté d’y emmener leur esclave. Une fois installé le paravent, les Maîtres prennent leurs aises. L’esclave peut aussi se prélasser sur le sable, sous un soleil généreux. Seule la chaine autour du cou rappelle à tous son statut et pas moyen de la dissimuler. Et l’esclave de rêver à l’autorisation d’aller se jeter dans les vagues, mais craignant une réponse négative, il reste bien sagement aux pieds de Maître Lock, pendant que Maître Crush s’abîme dans une sieste. Au bout d’un moment, Maître Crush attend son massage des jambes. Retour à l’appartement.
Avant de se mettre à la cuisine, l’esclave doit enfiler son harnais. Pendant les préparatifs, les Maîtres se remettent un peu au virtuel et au bout d’un moment, leur esclave leur propose de servir l’apéritif. Puis vient le moment tant redouté depuis la veille : le service du repas. Riz sauté maison : aiguillettes de poulet, riz, œufs, légumes, assaisonnement soja. Les Maîtres disent apprécier. Ce n’est donc pas un remake de « cauchemar en cuisine » sans être « top chef »… Soulagement pour l’esclave après des heures d’auto-torture cérébrale. Rangement de la cuisine expédié avec la meilleure efficacité possible, toujours la crainte de déplaire à ses Maîtres.
L’heure s’avance. Les volets sont fermés. Il est temps de passer aux activités du soir. Les Maîtres s’allongent dans leur lit aux draps vermillon. Sans doute est-il l’heure repos pour l’esclave. Le harnais est retiré.
Pas le temps d’un bâillement, la journée n’est pas finie. Il faut faire du bien aux Maîtres. Sur leur lit, l’esclave fait de son mieux pour augmenter leur plaisir du couple. Seule la chaine de cou reste en place.
Afin de plaire à ses Maîtres, l’esclave met tout son corps en mouvement et câline ses Maîtres. Les Maîtres provoquent aussi une petite érection de leur esclave, on est pas loin du paroxysme. Maître Crush ouvre le bal de la jouissance en premier, suivi un bon moment après par Maître Lock, qui a voulu ensemencer son esclave en lui faisant l’honneur de le pénétrer, mais qui n’a pu y arriver en raison de l’impréparation de l’esclave. Pour se ratt****r, l’esclave mettra sa bouche et sa langue à disposition afin de donner le maximum de plaisir à Maître Lock, déchargeant sa semence à l’autre extrémité du circuit gastrique de l’esclave.
Pour la seconde nuit dans la cave, l’esclave n’est pas entravé. Mais l’autorisation de déplacement n’est pas donnée. Morphée fait vite son œuvre, la nuit est calme, le sommeil profond et réparateur en vue d’une nouvelle journée de service.
Il y eut un soir, il y eut un matin.
Au matin, le rituel est le même. Vider les vessies de l’épaisse urine nocturne. Maître Lock apprécie avoir son esclave à genoux devant lui. Maître Crush préfère un service au lit. Il ne s’agit pas de laisser échapper une goutte sur les draps.
Préparation du petit déjeuner : les Maîtres veulent des œufs. Maître Crush n’a pas apprécié la façon dont cela est présenté dans son assiette. Heureusement, pas de punition, car ce n’était pas par manque de bonne volonté de l’esclave. Les Maîtres font souvent preuve de bonté à l’égard de leur propriété. Après cela, exercice d’inventaire du matériel des Maîtres. Visiblement, pas d’erreur de comptage. Ouf.
La fin de matinée est à nouveau consacrée à quelques courses en ville, uniquement avec Maître Lock. L’esclave peut donner son avis aux achats du Maître qui l’y autorise. Par contre, pas moyen de s’offrir une bonne glace, pas plus qu’hier… et ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent.
Début d’après-midi, une fois le rangement de la cuisine effectué, une annonce glaçante est prononcée par Maître Crush : l’esclave retournera à sa vie quotidienne avec une CB verrouillée. A l’heure où ces lignes sont écrites (environ 100 heures plus tard), la CB est toujours bien en place.
Une nouvelle séance de tortures, assez légères, a lieu dans la cave. Les Maîtres n’ont pas jugé utile d’équiper l’esclave d’autre chose qu’un bandeau. Mais ses mains se déplacent instinctivement pour éviter les tourments provoqués par les deux Maîtres. Et ce qui devait arriver, arriva. A nouveau entravé, les Maîtres pouvaient laisser libre cours à leurs envies sans être dérangés. Maître Lock ordonne à l’esclave de répéter à qui il appartient. Et l’esclave de dire : je vous appartiens, Maître. Nouvelle explosion dans la tête, nouvelle jouissance cérébrale.
Maître Crush détache les mains de son esclave. Une autorisation est donnée à l’esclave de jouir. Privilège que l’esclave refuse mais remercie ses Maîtres de tant de bontés. Il faut maintenant enfiler la CB. Pas simple avec une queue d’esclave tendue. Il ne reste que la solution de la glace. Pas celle à lécher qui faisait envie lors des balades. Maître Lock revient de la cuisine avec quelques glaçons. Maître Crush réduit la taille de la queue de l’esclave avec ces glaçons pendant que Maître Lock s’amuse avec d’autres glaçons et refroidit l’autre face…
L’esclave est ensuite équipé de sa camisole de force. Les Maîtres remontent avec précaution et soin leur prisonnier qu’ils avaient auparavant cagoulé à l’aveugle. Et commence une nouvelle session de cet art que tout esclave doit maîtriser : l’attente du bon vouloir de ses Maîtres. Ah, comme il aurait aimé se retrouver sous la table à lécher et à vénérer les pieds de ses Maîtres pendant qu’ils vaquaient à leurs occupations électroniques. Totalement isolé dans son monde, l’esclave finit par glisser dans un mini somme réparateur. Jusqu’à ce que les Maîtres viennent une fois de plus se soulager dans la bouche de l’esclave allongé sur le sol. A force de boire ses Maîtres, il sait maintenant quel Maître le gratifie de son urine. Une fois la vessie vidée, l’esclave embrasse respectueusement la queue du Maître et le remercie.
Sieste terminée, il reste du travail : nettoyer l’appartement et dépoussiérer le filtre de l’aspirateur. Les Maîtres libèrent leur prisonnier et il peut vaquer à ces deux dernières corvées au service de ses Maîtres.
Autre preuve de bonté des Maîtres : ils ont décidé de reconduire en voiture leur esclave à la gare. Au moment de partir, Maître Lock hydrate encore bien l’esclave. Jusqu’au tout dernier moment, l’esclave aura pu remplir sa fonction d’urinoir total de ses Maîtres. Pas sûr que, sur les 48 heures de service, les Maîtres aient utilisé la cuvette pour se soulager de leur pisse…
Une fois dans le train, l’esclave a regardé le quai s’éloigner avec un sentiment de gratitude à l’égard de ses Maîtres, espérant qu’Ils ne tarderaient pas trop à le convoquer pour les servir à nouveau.
En effet, le cadenas à clé de la CB est maintenant remplacé par un scellé portant le numéro 032668. Les Maîtres seraient sans doute mécontents si, lors de la prochaine rencontre en présentiel (terme à la mode), ils constateraient que le scellé fût brisé sans leur autorisation…
Merci, Maître, du plaisir de Vous appartenir.
Doug, esclave encagé.
発行者 slaveDoug
5年前
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