La pute du bureau
Chapitre 9
Lorsque le mari de Marion grimpa sur le lit, elle faisait semblant de dormir.
Elle savait pertinemment qu’il voulait coucher avec elle, et cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas baisé. Mais une fois encore, elle se refusait à se plier à cette corvée. Ces derniers mois, elle avait utilisé tous les prétextes: le mal de tête, la fatigue, ses règles...tout pour dissuader mari de lui faire l’amour.
En fait, sa chatte avait été sûr-utilisée quasiment chaque jour.
Chaque jour après le boulot, chez elle, elle prenait une longue douche pour se débarrasser de tous les restes de sperme, et se déshabillait dans le noir afin qu’il ne voit pas de marques ou contusions.
Mais ce soir, il refusait toute excuse.
Marion, à contre cœur se retourna laissant son mari la caresser, et sans enthousiasme, lui empoigna la bite.
Mais quels que soient les efforts qu’il déployait, lorsqu’il voulu insérer son doigt dans sa chatte, elle était sèche comme un désert.
Marion s’étendit sur le dos, espérant qu’elle serait suffisamment humide pour qu’il puisse la pénétrer.
Elle n’avait aucun problème de lubrification au boulot, sa chatte était inondée de mouille à la moindre caresse. Elle pensait au jour où Phil l’avait baisée dans son bureau, sa chatte avait été immédiatement trempée. De même lorsque david l’avait bousculée sur son bureau, lorsque Lana lui avait bouffé la chatte. Et même après une simple promenade en tenue provocante dans le hall elle avait dû aller aux toilettes s’essuyer la chatte qui débordait de mouille dans sa culotte.
Et maintenant, allongée dans son lit avec son mari, elle sentait qu’elle commençait à mouiller, pas sous ses caresses, mais bel et bien après avoir pensé à ces moments où elle avait été prise contre sa volonté. Enfin ses sens s’étaient réveillés.
Son mari l’enfourcha rapidement et la pénétra.
Marion restait étendue dans le noir les yeux fermés. Elle se revoyait baisée par louis l’ouvrier, puis David lui léchant avidement le clito, David la fourrant devant un groupe d’assistants masculins, rien que des moments de soumission, d’humiliation.
Elle commençait à gémir et se mordait les lèvres pour ne pas prononcer le prénom de mick. Elle se tordait alors qu’un violent orgasme la terrassait. Pas aussi intenses que ceux qu’elle endurait au boulot bien sûr.
Marion resta longtemps allongée sur le dos, yeux grands ouverts aux côtés de son mari *******. Ces derniers mois elle avait succombé à des orgasmes d’une intensité inégalée avec son mari, et ce chaque fois qu’on l’assaillait et qu’elle se retrouvait désarmée, sans défense, humiliée et utilisée.
Revenant d’avoir dîné, Marion était penchée sur son patron. Elle le suçait servilement alors qu’il conduisait.
Elle savait que cela allait prendre un certain temps et il tournait en rond en attendant qu’elle termine sa pipe.
-ou sommes nous ? Demanda t-elle
-on va s’amuser à la boîte.
La boîte c’est le nom qu’ils donnaient à l’usine où étaient confectionnés les produits qu’ils vendaient. Ils se retrouvaient dans une zone industrielle à environ 20kms des bureaux.
Marion n’était jamais venue ici.
Elle jeta un œil sur l’équipement que David lui avait acheté. Elle portait une mini jupe de gamine, très courte, plissée avec une ceinture en bas des hanches. Sa brassière était minuscule, elle lui laissait le nombril à l’air, son décolleté dévoilait le haut de son soutien gorge rouge. Elle ne portait rien sous sa jupe, hauts talons, elle avait tout d’une pute. Jamais elle n’aurait voulu rencontré qui que ce soit dans cette tenue.
Julien, le contremaître de la boîte ne parvenait pas à détacher ses yeux de Marion. Accompagné de David, ils firent le tour de la boîte, c’était un bâtiment usé et sale. Le bruit sourd et lancinant des machines et des moteurs était assourdissant. Dans chaque coin se trouvaient des ouvriers lorgnant Marion comme s’ils n’avaient jamais vu de femme auparavant. Des posters de femmes à poil découpés dans des magazines pour hommes étaient placardés sur les machines. Marion était ébahie de voir que de telles choses soient encore tolérées. David l’emmena dans une petite salle où étaient réunis une bonne trentaine d’ouvriers et d’assistants. Il capta l’attention de la salle et après un court discours condescendant au sujet de l’esprit d’équipe et de la productivité, David annonça: il y a maintenant trois mois, j’ai lancé un concours. Je sais que certains ont compris que le bonus promis aux premiers ne serait pas uniquement une prime financière. Je vous présente donc Marion. La salle croulait sous les applaudissements alors que Marion se figeait, interdite. Avait-elle bien entendu ? Elle était le lot d’un concours? Mais lorsque joe et mick lui empoignèrent les deux bras pour la mener jusqu’à une grande table, elle escalada une chaise et se retrouva poussée sur la table. Elle était hébétée, elle jetait des regards affolés sur tous ces hommes assis sur des chaises autour de la table, alors que d’autres hommes se tenaient debout derrière eux.
Lorsqu’une musique retentit, elle entreprit de remuer ses épaules, d’avant en arrière. Sous contrainte, elle se mouvait avec raideur. Sa jupe était si courte qu’elle savait que les hommes assis devaient se rincer l’œil. Un homme dans la foule hurla: bouge ton cul! En bonne soumise elle leva les mains au dessus de la tête et se mit à tortiller du cul. Le résultat immédiat fut que sa jupe remonta de 15cm exposant son cul et sa chatte. Un fort sentiment d’humiliation, maintenant familier, monta en elle. Il semblait qu’elle agissait maintenant comme dans un rêve, sans avoir vraiment conscience de ses actes. Elle tortillait du cul alors que son corps ondulait érotiquement. Elle avait les jambes largement écartées, les genoux fléchis, ce qui faisait encore plus remonter sa jupe. Un vieux complètement chauve assis au dessous d’elle cria: à poil! Fous toi à poil! C’est exactement ce que David attendait qu’elle fasse. Et lentement pour le satisfaire, elle enleva sa brassière. La foule d’admirateurs applaudit. Ses seins dansaient et se balançaient. Marion se posta dos tourné à la foule et twerka cherchant à imiter les filles dans les clips. Les spectateurs trépignaient à la vue de son magnifique cul et rêvaient tous de le toucher. Elle tendit le bras et dégrafa sa jupe. Elle s’en débarrassa d’un coup de pied. Elle était maintenant toute nue debout sur la table. La foule était maintenant enchantée de ce qu’elle voyait et poussait des cris enthousiastes. Elle vit David prendre des photos avec son portable. Elle baissa les yeux et vit un homme se branler la bite sortie de son pantalon. Marion était aussi follement gênée que excitée. Puis elle vit un deuxième homme se branler devant elle. Un autre homme tendit le bras et attrappa son cul, une grosse main noire attrappa son sein. Des lors, une bonne douzaine de mains se mirent à la palper. Ils la descendirent de la table et elle passa de mains en mains. Elle se retrouva au centre de la petite pièce. Elle se sentait seule, livrée aux mains de ces inconnus à moitié ivres. Une main fouilla sa chatte et un doigt s’engouffra profondément. Une autre main lui écartait les fesses en grand alors que doigt fouineur s’enfonçaient dans son trou du cul.
Alors que d’autres mains la palpaient, Marion se tenait debout cuisses grandes écartées, des doigts fouillant sa chatte et son trou du cul. Elle couinait, les suppliait d’arrêter, mais personne ne l’entendait dans le brouhaha. C’est alors qu’un colosse noir l’empoigna par les cheveux. Il était assis sur le rebord de la table, il la força à s’agenouiller devant lui. Il la tenait par les cheveux alors qu’il sortait sa grosse bite de son caleçon. Puis il lui empoigna la nuque à deux mains et la força à ingurgiter sa queue gigantesque. Marion ouvrit la bouche docilement en grand pour le recevoir. Elle devait distendre ses mâchoires au maximum pour admettre la grosse bite dans sa gorge. Mais le colosse noir n’était pas satisfait pour autant. Il se tenait debout, lui tenant la tête à deux mains la forçant à coulisser rapidement, lui baisant énergiquement la bouche. Marion s’étouffait sur l’énorme bite chaque fois que son gland venait heurter le fond de sa gorge. Ses seins, son cul et sa chatte étaient pelotés par de nombreux amateurs alors qu’elle se tenait agenouillée entre les cuisses du colosse. Sans aucun signe précurseur, la grosse bite explosa, lui projetant une énorme dose de foutre en pleine gorge. Marion savoura chaque lampée alors qu’un mince filet de sperme lui ressortait par le nez. Finalement il relacha sa tête et la grosse bite glissa hors de sa bouche. C’est alors qu’elle vit trois hommes se branler sur son visage. Un jet de foutre s’écrasa sur sa joue gauche, puis un autre sur sa joue droite et le dernier sur son nez. Son visage dégoulinait de foutre. Ils la relevèrent et la posèrent sur le rebord de la table. Un colosse de type hispanique engouffra sa bite dans sa chatte, ses pieds reposaient sur les épaules de l’homme. On l’a força à tourner la tête vers la gauche, un homme enfonça son épaisse queue dans sa bouche. Elle suçait une bite tout en se faisant baiser frénétiquement. Marion gémissait encore dépit de la bite qui la bâillonnait.
Une suite ininterrompue d’orgasmes la terrassait successivement sous les assauts de tous ces hommes. Enfin ils extirpèrent leurs bites de ses trous embrasés. D’autres hommes la roulèrent sur le ventre, le cul pendant hors d’un coté de la table, la tête de l’autre. Une bite s’engouffra dans sa chatte, une autre dans sa gorge. Les deux bites semblaient la labourer à l’unisson, sur le même rythme. Elle poussait des grognements extasiés à chaque coup de boutoir dans sa chatte. Elle était quasiment dans les vapes, terrassée par de multiples orgasmes quand elle sentit qu’on la relevait. Ils la transportèrent quelque part dans les profondeurs de l’usine, remontant d’étroites allées, passant devant des machines tellement bruyantes que personne ne pouvait entendre ses cris. A chaque machine elle voyait de plus en plus d’ouvriers qui posaient leurs gants de travail et se joignaient à la foule. Ils la jetèrent sur le dos au bout d’un transporteur sur la bande de tissu qui roulait sur des rouleaux d’acier. Il était arrêté, son corps oscillait de droite à gauche alors qu’ils la positionnaient comme ils voulaient. Elle leva les yeux vers le colosse qui l’avait emmenée ici et qui se tenait debout entre ses cuisses. Il avait les cheveux en brosse avec un t shirt moulant et sale. Il déboutonna son pantalon et extirpa une énorme bite qu’il mit dans la chatte bouillante de Marion. Elle se débattait mais ses bras et ses jambes étaient maintenues si fermement par ses agresseurs qu’elle ne pouvait pas se défendre. Ils applaudirent en voyant le colosse plonger profondément son gros sexe dans la chatte de Marion. Il la baisa énergiquement comme une poupée. Elle jeta un œil sur son environnement sale et bruyant et les innombrables cris et sifflets des hommes qui la reluquaient. Puis sa tête fut tournée sur le côté et quelqu’un plongea une bite malodorante dans sa bouche. Elle suçait et baisait alors qu’on lui malaxait durement les seins. Lorsque le colosse qui la baisait eu projeté une bonne dose de sperme au fin fond de sa chatte, il se retira et fut immédiatement remplacé par un second amateur alors qu’une queue de gens attendant de la fourrer se formait.
Elle accueillit des bites de toute taille, de toutes les couleurs entre ses cuisses et dans sa bouche. Ils projetaient leur foutre sur son ventre, son visage, ses seins...elle avait cessé de se débattre, personne ne lui tenait plus les bras. En fait ils poussaient leur grosse bite et elle se laissait faire passive. Parallèlement, elle branlait énergiquement des bites. Une foule de travailleurs la baisait en bouche et en chatte. La queue des amateurs attendant leur tour n’en finissait pas. On se croirait en enfer, pensait Marion. L’obscurité, la chaleur, le feu, tout y était.
Après la première douzaine de baiseurs qu’elle dut subir, elle apprit comment détendre ses muscles vaginaux pour en garder le contrôle. Elle se rappelait ce que lui disait son prof de sport: si tu dois te faire violer, le mieux c’est de t’étendre sur le dos et de prendre ton pied. Elle était allongée sur le dos et elle subissait ce viol. Elle pensait que si elle ne se débattait pas, sa chatte resterait mouillée et elle pourrait prendre un certain plaisir physique.
Elle perdit toute notion du temps. Elle n’avait aucune idée de l’heure lorsque le contremaître et ses collègues la retrouvèrent et l’emmènerent en dehors de l’usine pour la rhabiller et la ramener.
Lorsque le mari de Marion grimpa sur le lit, elle faisait semblant de dormir.
Elle savait pertinemment qu’il voulait coucher avec elle, et cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas baisé. Mais une fois encore, elle se refusait à se plier à cette corvée. Ces derniers mois, elle avait utilisé tous les prétextes: le mal de tête, la fatigue, ses règles...tout pour dissuader mari de lui faire l’amour.
En fait, sa chatte avait été sûr-utilisée quasiment chaque jour.
Chaque jour après le boulot, chez elle, elle prenait une longue douche pour se débarrasser de tous les restes de sperme, et se déshabillait dans le noir afin qu’il ne voit pas de marques ou contusions.
Mais ce soir, il refusait toute excuse.
Marion, à contre cœur se retourna laissant son mari la caresser, et sans enthousiasme, lui empoigna la bite.
Mais quels que soient les efforts qu’il déployait, lorsqu’il voulu insérer son doigt dans sa chatte, elle était sèche comme un désert.
Marion s’étendit sur le dos, espérant qu’elle serait suffisamment humide pour qu’il puisse la pénétrer.
Elle n’avait aucun problème de lubrification au boulot, sa chatte était inondée de mouille à la moindre caresse. Elle pensait au jour où Phil l’avait baisée dans son bureau, sa chatte avait été immédiatement trempée. De même lorsque david l’avait bousculée sur son bureau, lorsque Lana lui avait bouffé la chatte. Et même après une simple promenade en tenue provocante dans le hall elle avait dû aller aux toilettes s’essuyer la chatte qui débordait de mouille dans sa culotte.
Et maintenant, allongée dans son lit avec son mari, elle sentait qu’elle commençait à mouiller, pas sous ses caresses, mais bel et bien après avoir pensé à ces moments où elle avait été prise contre sa volonté. Enfin ses sens s’étaient réveillés.
Son mari l’enfourcha rapidement et la pénétra.
Marion restait étendue dans le noir les yeux fermés. Elle se revoyait baisée par louis l’ouvrier, puis David lui léchant avidement le clito, David la fourrant devant un groupe d’assistants masculins, rien que des moments de soumission, d’humiliation.
Elle commençait à gémir et se mordait les lèvres pour ne pas prononcer le prénom de mick. Elle se tordait alors qu’un violent orgasme la terrassait. Pas aussi intenses que ceux qu’elle endurait au boulot bien sûr.
Marion resta longtemps allongée sur le dos, yeux grands ouverts aux côtés de son mari *******. Ces derniers mois elle avait succombé à des orgasmes d’une intensité inégalée avec son mari, et ce chaque fois qu’on l’assaillait et qu’elle se retrouvait désarmée, sans défense, humiliée et utilisée.
Revenant d’avoir dîné, Marion était penchée sur son patron. Elle le suçait servilement alors qu’il conduisait.
Elle savait que cela allait prendre un certain temps et il tournait en rond en attendant qu’elle termine sa pipe.
-ou sommes nous ? Demanda t-elle
-on va s’amuser à la boîte.
La boîte c’est le nom qu’ils donnaient à l’usine où étaient confectionnés les produits qu’ils vendaient. Ils se retrouvaient dans une zone industrielle à environ 20kms des bureaux.
Marion n’était jamais venue ici.
Elle jeta un œil sur l’équipement que David lui avait acheté. Elle portait une mini jupe de gamine, très courte, plissée avec une ceinture en bas des hanches. Sa brassière était minuscule, elle lui laissait le nombril à l’air, son décolleté dévoilait le haut de son soutien gorge rouge. Elle ne portait rien sous sa jupe, hauts talons, elle avait tout d’une pute. Jamais elle n’aurait voulu rencontré qui que ce soit dans cette tenue.
Julien, le contremaître de la boîte ne parvenait pas à détacher ses yeux de Marion. Accompagné de David, ils firent le tour de la boîte, c’était un bâtiment usé et sale. Le bruit sourd et lancinant des machines et des moteurs était assourdissant. Dans chaque coin se trouvaient des ouvriers lorgnant Marion comme s’ils n’avaient jamais vu de femme auparavant. Des posters de femmes à poil découpés dans des magazines pour hommes étaient placardés sur les machines. Marion était ébahie de voir que de telles choses soient encore tolérées. David l’emmena dans une petite salle où étaient réunis une bonne trentaine d’ouvriers et d’assistants. Il capta l’attention de la salle et après un court discours condescendant au sujet de l’esprit d’équipe et de la productivité, David annonça: il y a maintenant trois mois, j’ai lancé un concours. Je sais que certains ont compris que le bonus promis aux premiers ne serait pas uniquement une prime financière. Je vous présente donc Marion. La salle croulait sous les applaudissements alors que Marion se figeait, interdite. Avait-elle bien entendu ? Elle était le lot d’un concours? Mais lorsque joe et mick lui empoignèrent les deux bras pour la mener jusqu’à une grande table, elle escalada une chaise et se retrouva poussée sur la table. Elle était hébétée, elle jetait des regards affolés sur tous ces hommes assis sur des chaises autour de la table, alors que d’autres hommes se tenaient debout derrière eux.
Lorsqu’une musique retentit, elle entreprit de remuer ses épaules, d’avant en arrière. Sous contrainte, elle se mouvait avec raideur. Sa jupe était si courte qu’elle savait que les hommes assis devaient se rincer l’œil. Un homme dans la foule hurla: bouge ton cul! En bonne soumise elle leva les mains au dessus de la tête et se mit à tortiller du cul. Le résultat immédiat fut que sa jupe remonta de 15cm exposant son cul et sa chatte. Un fort sentiment d’humiliation, maintenant familier, monta en elle. Il semblait qu’elle agissait maintenant comme dans un rêve, sans avoir vraiment conscience de ses actes. Elle tortillait du cul alors que son corps ondulait érotiquement. Elle avait les jambes largement écartées, les genoux fléchis, ce qui faisait encore plus remonter sa jupe. Un vieux complètement chauve assis au dessous d’elle cria: à poil! Fous toi à poil! C’est exactement ce que David attendait qu’elle fasse. Et lentement pour le satisfaire, elle enleva sa brassière. La foule d’admirateurs applaudit. Ses seins dansaient et se balançaient. Marion se posta dos tourné à la foule et twerka cherchant à imiter les filles dans les clips. Les spectateurs trépignaient à la vue de son magnifique cul et rêvaient tous de le toucher. Elle tendit le bras et dégrafa sa jupe. Elle s’en débarrassa d’un coup de pied. Elle était maintenant toute nue debout sur la table. La foule était maintenant enchantée de ce qu’elle voyait et poussait des cris enthousiastes. Elle vit David prendre des photos avec son portable. Elle baissa les yeux et vit un homme se branler la bite sortie de son pantalon. Marion était aussi follement gênée que excitée. Puis elle vit un deuxième homme se branler devant elle. Un autre homme tendit le bras et attrappa son cul, une grosse main noire attrappa son sein. Des lors, une bonne douzaine de mains se mirent à la palper. Ils la descendirent de la table et elle passa de mains en mains. Elle se retrouva au centre de la petite pièce. Elle se sentait seule, livrée aux mains de ces inconnus à moitié ivres. Une main fouilla sa chatte et un doigt s’engouffra profondément. Une autre main lui écartait les fesses en grand alors que doigt fouineur s’enfonçaient dans son trou du cul.
Alors que d’autres mains la palpaient, Marion se tenait debout cuisses grandes écartées, des doigts fouillant sa chatte et son trou du cul. Elle couinait, les suppliait d’arrêter, mais personne ne l’entendait dans le brouhaha. C’est alors qu’un colosse noir l’empoigna par les cheveux. Il était assis sur le rebord de la table, il la força à s’agenouiller devant lui. Il la tenait par les cheveux alors qu’il sortait sa grosse bite de son caleçon. Puis il lui empoigna la nuque à deux mains et la força à ingurgiter sa queue gigantesque. Marion ouvrit la bouche docilement en grand pour le recevoir. Elle devait distendre ses mâchoires au maximum pour admettre la grosse bite dans sa gorge. Mais le colosse noir n’était pas satisfait pour autant. Il se tenait debout, lui tenant la tête à deux mains la forçant à coulisser rapidement, lui baisant énergiquement la bouche. Marion s’étouffait sur l’énorme bite chaque fois que son gland venait heurter le fond de sa gorge. Ses seins, son cul et sa chatte étaient pelotés par de nombreux amateurs alors qu’elle se tenait agenouillée entre les cuisses du colosse. Sans aucun signe précurseur, la grosse bite explosa, lui projetant une énorme dose de foutre en pleine gorge. Marion savoura chaque lampée alors qu’un mince filet de sperme lui ressortait par le nez. Finalement il relacha sa tête et la grosse bite glissa hors de sa bouche. C’est alors qu’elle vit trois hommes se branler sur son visage. Un jet de foutre s’écrasa sur sa joue gauche, puis un autre sur sa joue droite et le dernier sur son nez. Son visage dégoulinait de foutre. Ils la relevèrent et la posèrent sur le rebord de la table. Un colosse de type hispanique engouffra sa bite dans sa chatte, ses pieds reposaient sur les épaules de l’homme. On l’a força à tourner la tête vers la gauche, un homme enfonça son épaisse queue dans sa bouche. Elle suçait une bite tout en se faisant baiser frénétiquement. Marion gémissait encore dépit de la bite qui la bâillonnait.
Une suite ininterrompue d’orgasmes la terrassait successivement sous les assauts de tous ces hommes. Enfin ils extirpèrent leurs bites de ses trous embrasés. D’autres hommes la roulèrent sur le ventre, le cul pendant hors d’un coté de la table, la tête de l’autre. Une bite s’engouffra dans sa chatte, une autre dans sa gorge. Les deux bites semblaient la labourer à l’unisson, sur le même rythme. Elle poussait des grognements extasiés à chaque coup de boutoir dans sa chatte. Elle était quasiment dans les vapes, terrassée par de multiples orgasmes quand elle sentit qu’on la relevait. Ils la transportèrent quelque part dans les profondeurs de l’usine, remontant d’étroites allées, passant devant des machines tellement bruyantes que personne ne pouvait entendre ses cris. A chaque machine elle voyait de plus en plus d’ouvriers qui posaient leurs gants de travail et se joignaient à la foule. Ils la jetèrent sur le dos au bout d’un transporteur sur la bande de tissu qui roulait sur des rouleaux d’acier. Il était arrêté, son corps oscillait de droite à gauche alors qu’ils la positionnaient comme ils voulaient. Elle leva les yeux vers le colosse qui l’avait emmenée ici et qui se tenait debout entre ses cuisses. Il avait les cheveux en brosse avec un t shirt moulant et sale. Il déboutonna son pantalon et extirpa une énorme bite qu’il mit dans la chatte bouillante de Marion. Elle se débattait mais ses bras et ses jambes étaient maintenues si fermement par ses agresseurs qu’elle ne pouvait pas se défendre. Ils applaudirent en voyant le colosse plonger profondément son gros sexe dans la chatte de Marion. Il la baisa énergiquement comme une poupée. Elle jeta un œil sur son environnement sale et bruyant et les innombrables cris et sifflets des hommes qui la reluquaient. Puis sa tête fut tournée sur le côté et quelqu’un plongea une bite malodorante dans sa bouche. Elle suçait et baisait alors qu’on lui malaxait durement les seins. Lorsque le colosse qui la baisait eu projeté une bonne dose de sperme au fin fond de sa chatte, il se retira et fut immédiatement remplacé par un second amateur alors qu’une queue de gens attendant de la fourrer se formait.
Elle accueillit des bites de toute taille, de toutes les couleurs entre ses cuisses et dans sa bouche. Ils projetaient leur foutre sur son ventre, son visage, ses seins...elle avait cessé de se débattre, personne ne lui tenait plus les bras. En fait ils poussaient leur grosse bite et elle se laissait faire passive. Parallèlement, elle branlait énergiquement des bites. Une foule de travailleurs la baisait en bouche et en chatte. La queue des amateurs attendant leur tour n’en finissait pas. On se croirait en enfer, pensait Marion. L’obscurité, la chaleur, le feu, tout y était.
Après la première douzaine de baiseurs qu’elle dut subir, elle apprit comment détendre ses muscles vaginaux pour en garder le contrôle. Elle se rappelait ce que lui disait son prof de sport: si tu dois te faire violer, le mieux c’est de t’étendre sur le dos et de prendre ton pied. Elle était allongée sur le dos et elle subissait ce viol. Elle pensait que si elle ne se débattait pas, sa chatte resterait mouillée et elle pourrait prendre un certain plaisir physique.
Elle perdit toute notion du temps. Elle n’avait aucune idée de l’heure lorsque le contremaître et ses collègues la retrouvèrent et l’emmènerent en dehors de l’usine pour la rhabiller et la ramener.
5年前