Mon corps est le sien

Chapitre 1
Il entendit le portail s’ouvrir et il sortit. Il me vit avancer vers lui en hésitant. Il s’approcha et je m’arrêtais, souris timidement. Mais il m’ignora et alla juste fermer le portail à clé avant de revenir vers la maison. Juste avant de rentrer il se retourna et me dit:
– Tu viens, sale pute ?
Je hochai la tête et me dépêchai de le suivre à l’intérieur. Il ferma la porte derrière moi puis me regarda de haut en bas, et dit:
– Bon, on a pas grand chose à se raconter, je crois. Alors on va passer directement au moment où je te baise.
Je ne répondis pas et baissai juste les yeux. Il sortit Sa queue. Elle était encore petite et molle. Il guetta ma réaction. Enfin il dit :
– Tu es déçue? Tu la trouves petite ? T’inquiète pas, une fois dans ton cul tu la trouveras bien assez grosse…
Je restais silencieuse. Puis je tendis la main et caressai son sexe. Je rougis en le sentant grossir entre mes doigts. Il m’ordonna alors :
– A poil.
J’obéis sagement et lui révéla mon corps. Il me plaqua contre la porte vitrée, j’eu un petit cri de surprise. Mes seins étaient écrasés sur son torse. Ses lèvres effleurèrent les miennes puis il embrassa mon cou. Il recula un peu pour toucher mes seins. Il me regarda droit dans les yeux et me demanda si j’étais mouillée. Je hochai la tête, les yeux brillant. Il me demanda alors de le lui prouver, je plongeai mon doigt dans ma chatte avant de lui tendre. Il le lécha sans me quitter des yeux. Puis il me dit d’aller m’asseoir sur le fauteuil en cuir.
Il me regarda m’installer et vint ensuite se placer face à moi. Il commença par m’embrasser puis sa main glissa le long de mon cou et se dirigea vers mes seins.
Elle descendit plus bas. Je me tendais alors que son index entra en moi.
Il me doigta doucement et se pencha sur mon visage. J’avais le souffle court et mes lèvres étaient entrouvertes. Mes joues étaient rougies par l’excitation. J’attendais qu’il m’embrasse mais il dit d’un ton sec:
– En position.
Je posais alors mes jambes sur les accoudoirs et je fixais ma chatte humide en me caressant doucement. je l’invitais du regard à me prendre. Il s’agenouillea alors entre mes cuisses. J’enlèvais mes mains et agrippai les accoudoirs. Ses doigts vinrent remplacer les miens, effleurant mes cuisses, caressant ma chatte, plongeant parfois en moi. Enfin il s’avança et goûta ma mouille. Je gémis et me tends vers lui. Puis je me tortille lentement alors que sa langue me lèche. Il la plante en moi. Je me caresse le sein en murmurant son prénom, Yohan. Il saisit alors mon clitoris gonflé entre ses lèvres et aspire. Je gémis de plus en plus et commence à trembler. Il cesse de me lécher et demande:
-tu vas déjà jouir ?
-Oui, Maître…
-Je te préviens : si tu jouis je te plante direct ma queue dans ton cul, je te déchire
-Non…
-Alors retiens-toi.
-D’accord.
Il me regarde avec satisfaction serrer les accoudoirs et me mordre la lèvre. Il recommençait alors à me lécher et je le suppliais d’arrêter. Enfin sa langue quitta ma chatte, seuls ses doigts continuaient à me stimuler, me maintenant au bord de l’extase. Il suçait alors mes tétons l’un après l’autre, doucement, tendrement. Il les mordillait légèrement parfois. Je poussais de petits cris. Il décidai alors de cesser de me masturber. Il se reculait légèrement et me regardait. Je fermais les yeux, en sueur, haletante. Il se leva puis pris appui sur l’accoudoir en approchant son sexe de mon visage. Il sourit en disant :
– Il est mieux comme ça, non ?
– Oui, Maître. Bien mieux. Il me fait envie.
– Ca tombe bien, tu vas le sucer. Il peut encore grossir…
– Bien, Maître.
Je m’appliquais alors à lécher et aspirer sa queue. Je la sentis envahir toujours plus ma bouche, jusqu’à m’étouffer. Il me forçait alors à l’avaler profondément. Je me mis à baver. Puis j’avalais ma salive et sa bite en retenant ma respiration. Il me libéra enfin et se pencha à nouveau vers moi. Ses lèvres vinrent se coller aux miennes. Je lui retournais son baiser avec ferveur alors que nos langues s’emmêlaient. Il se colla à moi et je me tendis alors que sa queue caressait ma chatte. Il colla son front au mien et murmura:
-Tu attends quoi ? Ça ?
Il rentra alors la moitié de son sexe en moi. Ma chatte était au bord de l’explosion. Il bougea lentement en murmurant à mon oreille que j’étais une sale pute. Puis il me murmura:
-Alors il va falloir te retenir…
Il posa son doigt sur mon clitoris. Je le serrais alors très fort en retenant le plaisir qui m'envahissait. Je répétais doucement : « Ne pas jouir, ne pas jouir… ». Mais je ne pus me retenir et eu un violent orgasme.
Il s’arrêta net et me dit:
-Quest ce que tu viens de faire?
-Pardon, j’ai jouis maître.
-Et qu’est ce que je dois faire pour te punir ?
-M’enculer..
-Demande le moi
-Enculez-moi, Maître. Par pitié.
-Par pitié ? Tu le désires tant que ça ?
-Oui, oui !
-Tu vas avoir mal, pourtant.
-Oui, mais…
-Mais ?
-Je ne sais pas. Enculez-moi juste. Votre bite, je la veux dans mon cul. Faites-vous plaisir.
-Bon, Très bien.
Il se leva alors et je restais assise à reprendre mon souffle. Il me tira par le bras pour me ****** à me lever puis je pris ma place dans le siège. Il dit alors :
-Bien. Puisque c’est toi qui as envie, fais-le toi-même !
J’hésitais une fraction de seconde mais son regard me força à obéir. Je lui tournais le dos et vint poser mon cul sur sa queue qu’il tenait dressée. Puis je forçais. Je serrais les dents et une larme coula sur ma joue. La bite entra. Je poussais encore. Je sentis ses mains se poser sur mes hanches. Je crus un moment qu’il allait m’empaler. J’étais craintive de la douleur à venir et soulagée quil reprenne le contrôle. Mais il se contenta de glisser ses doigts sur ma chatte et de murmurer :
-Voilà qui devrait t’aider…
Il me doigta alors. Je sentis à nouveau la jouissance m’envahir alors qu’il pinçait mon clitoris gonflé. Je la retins de toutes mes forces. Il murmura encore :
-Tu n’as plus à te retenir… Jouis, salope.
Un grand cri m'échappa alors que je tremblais. Je laissais sa bite entrer un peu plus en moi sans même m’en rendre compte. Il m’ordonna alors :
-Force, c’est le moment.
J’obéis et me mis à hurler en pleurant alors que je poussais toujours plus. Il caressait ma chatte, mon esprit s’embrouilla. Il m’attira alors vers lui et me caressa et léchais tout mon corps. Je commençais à bouger les hanches en suppliant :
-Stop, stop. Je n’en peux plus.
Il soupira alors :
-D’accord. Vas t’appuyer sur l’accoudoir du canapé.
J’obéis. Je savais ce qui allait suivre et ne pouvais l’empêcher. Je cambrais mon cul. Il s’approcha et caressa mes fesses en disant :
-Bien, je vais finir ce que tu as commencé.
-Oui, Maître, défoncez-moi le cul.
Il sourit et m’empala violemment. Je retins difficilement un cri de douleur alors que tout mon corps tremblait. Mes larmes coulaient à flots. Il ne me laissait pas de répit et m’enculait avec fougue. J’eu droit à un peu de repos lorsqu’il décida de me faire goûter mon cul. Je ne pus cependant pas reprendre mon souffle alors qu’il pilonnait le fond de ma gorge. Il ricana alors:
-il a bon goût ton cul, hein ? Et puis il est bien ouvert maintenant… D’ailleurs j’y retourne !
Il ressortit sa bite et j’eu le temps de le supplier de ne pas me prendre si fort. Mais je tendis malgré tout mes fesses lorsqu’il me l’ordonna et me contentais de pleurer en le suppliant alors qu’il me bourrait toujours plus fort…
Enfin il sentit la jouissance venir. Il sortit alors de mon cul et ramassa mes lunettes qui étaient tombés au sol. Il me les mises sur les yeux et m’ordonna de m’agenouiller. J’obéis en grimaçant de douleur à cause de la position dans laquelle j’étais. Il se branla alors et giclait sur mes lunettes. Son sperme coula le long de mon nez. Je restais immobile, attendant sagement quil eut fini. Lorsque les dernières gouttes furent tombées il m’ordonna de nettoyer mon visage ainsi que mes lunettes. Jobéis à nouveau, léchant consciencieusement mes lunettes. Puis je les remis sur mes yeux. Il resta un long moment à me regarder, poupée docile prête à tout subir. Il me fit alors signe de retourner sur le fauteuil. J’écartais les cuisses sans même qu’il n’ait à me le demander. Il vit que ma chatte était trempée. Il m’ordonna alors de me toucher. Il me regarda m’agiter et gémir en m’offrant en spectacle. Enfin il sentit que j’allais jouir. Il s’avança et dit:
-Bien. Arrête de te toucher, je vais te finir.
Il se colla à nouveau à moi, m’embrassa en caressant mes seins puis ma chatte. Des gémissements étouffés par ses lèvres sortir de ma bouche. Puis je me mis à trembler en m’aggripant à lui. Il m’empala la chatte d’un coup sec. Je hurlais et et pleurais presque de jouissance. Quand j’eu finis il se retira et partit à la cuisine. Quand il revint, il me jeta un paquet de mouchoirs:
-Lave-toi la chatte.
J’obeis . Puis il ajouta:
-A quatre pattes. Tu vas nettoyer le siège maintenant.
-Oui, Maître… Euh…
-Quoi ?
-Vous allez m’enculer ?
Il soupira:
-Ce n’est pas ton problème.
-Oui, Maître. Pardon, Maître.
Je commençais alors à essuyer le siège et ses mains ne tardèrent pas à se poser sur mes reins. Je cambrais le cul sans rien dire. Sa queue replongea dans mon cul. Il me déchira à nouveau profondément. Puis il s’allongea sur moi. Il ferma les yeux et savoura mes plaintes. Elles se firent plus rares et je commençais même à couiner de plaisir.
-Tu sens comme ma queue vibre en toi ?
-Oui… Oh oui, Maître. »
-Je vais gicler très bientôt.
Un silence.
-Ce sera la première fois que je giclerais en toi.
Une pause :
-Je vais le faire profondément dans ton cul.
Il attendit à nouveau. Je gémissais doucement. Enfin il dit simplement :
-Voilà pour toi.
Il gicla. Je murmurais alors :
-Merci, Maître, merci. C’est chaud. C’est doux… Merci. -De rien, ma pute.
Puis il ressortit de mon corps et me regarda. Je continuais à chuchoter des remerciements. Javais les yeux fermés, une larme coula sur ma joue. Il dit:
-Je t’ai bien baisée. Je suis content.
Je ne répondis pas mais souris sans ouvrir les yeux. Ma respiration redevenait normale. Il dit alors:
-Viens. On va dans la chambre. Je vais t’attacher sur le lit et te baiser encore.
Jouvris enfin les yeux et dis, étonnée :
-Dans la chambre ? Et la cave ? Et le bain ?
Il éclata de rire :
-Non mais quelle salope !
Puis il ajouta:
-Ne t’inquiète pas. Tu es loin de m’avoir épuisé. Et puis on a du temps. Tu visiteras tout ça. Mais pour l’instant… Au lit !
Je me levais alors joyeusement et pris la main qu’il me tendait pour le suivre. Je m’étais vite remise de mes émotions… Ça promettait une nuit agitée !
発行者 Elimae
5年前
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