Mon corps est le sien
Chapitre 2
Il m’emmena dans la chambre et me sourit alors que je m’installais au milieu du lit. Je me laissais docilement faire alors qu'il attachait mes poignets au pieds du lit. Ses mains couraient sur ma peau et je frémissais à leur contact. Puis il attacha un autre lien à ma cheville droite. Il regardais ma chatte et sourit de nouveau :
« – Tu es encore bien humide… »
« – Bien sûr, Maître. Je suis une chienne en chaleur. »
Il me doigta et je gémis. Puis il retourna au lien de ma cheville et tira mon corps avant de m'attacher. Il demanda:
« – Ca te fais mal ? »
« – Un peu… Ça tire sur mes bras. »
« – Bien. Ça tirera au niveau des cuisses quand j’aurais fixé l’autre cheville. »
« – Merci, Maître. »
« – Mais avant… »
Il commença à me à lécher la chatte et je gémis en me trémoussant. Il se redressa et me planta sa bite dans ma chatte en massant mon sein. Ma jambe libre se replia instinctivement et il la plaqua sur le lit. Je grimaçais de plaisir. Il s’arrêta aussitôt.
« –tu es là pour me plaire, pas pour prendre du plaisir.
« – Mais ça me plait… Je… Je vais jouir. »
« – Encore ? »
« – Oui. »
Il se mit à me limer avec ardeur. Il sentit que je jouissais et donnais quelques coups plus appuyés. Puis il se retira. J’ondulais en gémissant puis je demandais, le souffle court :
« – Vous ne giclez pas ? »
« – Non. Je voulais juste que tu jouisses. »
Je rougis à nouveau :
« – Merci, Maître, vous êtes si bon. »
Il rit alors :
« – Ne te fais pas d’illusions : mon seul but et que tu comprennes que ton corps m’appartient et que je le manipule à ma guise. »
« – Oui, mon Maître. »
Il finit d’attacher mon autre jambe en tirant aussi fort que possible. Je poussais un petit cri. Il me regarda alors avec satisfaction.
Il s’allongea ensuite à côté de mon corps offert. Il me caressa et je frémissais de plaisir mais les légers spasmes de mon corps provoquaient des tiraillements dans mes membres. Je le suppliais d’arrêter de me donner autant de plaisir. Il se contenta alors de doigter ma chatte en me disant que mon corps me disait au contraire de continuer. Je pleurnichais que cela me faisait mal aux bras et aux jambes mais il me rétorqua que c’était ma punition pour être une salope. Je cessais alors de me plaindre et me contentais de gémir. Je fixais sa bite avec insistance. Il la frotta alors sur ma cuisse. Puis sa queue glissa vers ma chatte . Je soupirais:
« – Oui, Maître, prenez-moi, prenez-moi… »
Mais il me refusa ce plaisir et se contenta de palper mes seins puis de les suçoter. Je répétais ma supplique mais il l’ignora. Je hurlais alors :
« – Baisez-moi, baisez-moi ! Je vous en supplie ! »
Il vit que je m’agitais, tirant sur mes liens malgré la douleur. Il posa ses doigts sur ma chatte en me regardant dans les yeux. Je pleurais. Il me caressa lentement en parlant doucement :
« – Calme-toi. Tu es à ma disposition, rappelle-toi. »
« – Oui. Je suis désolée!!! »
Il venait de planter ses doigts en moi et cela avait eu l’effet escompté. Il soupira alors :
« – Bon, tu es trop chaude, je vais devoir passer directement à la suite… »
Il détacha alors mes liens. Je n’osais pas lui demander en quoi consistait la suite. Mais je me doutais que cela consisterait en une sodomie plus ou moins violente. Il m’attacha les poignets avec un premier lien. Puis ce fut au tour de mes chevilles et de mes genoux. Enfin il utilisa le dernier lien pour relier mes poignets à mes genoux. Enfin il me mis sur le ventre. Il écarta mes fesses pour observer mon trou du cul. Puis il se plaça au dessus de moi. Je retins ma respiration. A ma grande surprise sa queue s’enfonça dans ma chatte. Je gémis de plaisir. Il bougeait lentement en moi et son bras entoura ma poitrine. Sa main se posa sur mon sein et il embrassa ma nuque. Il murmurait:
« – Tu apprécies, n’est-ce pas ? »
« – Oui… Oh oui, Maître. Vous êtes si bon avec moi ! »
« – Bien. A moi de me faire plaisir alors… »
« – Oui, Maître. Prenez-moi le cul. »
« – Tu le veux vraiment ? »
« – Oui, je veux vous donner un maximum de plaisir. »
Il ne cessait de bouger en moi:
« – Et tu penses que je prendrais plus de plaisir dans ton cul ? »
« – Oui. Enfin… Seulement si vous vous laissez aller. »
« – Tu me proposes de te défoncer ? »
« – Oui, je pense que cela serait mieux pour vous. »
« – Et si je ne veux pas ? »
Je balbutiais:
« – Je… Pardon ! Je pensais que… »
Il sourit puis glissa à mon oreille:
« – Et tu avais raison… »
Il changea alors rapidement de trou. Je me cambrais et me tortillais. Il murmura en commençant à bouger
« – Tu ne hurles pas ? »
« – Je… Cela risque d’attirer l’attention des voisins. »
« – C’est vrai. »
Il prit alors un oreiller et le plaça près de ma tête. Puis il tira violemment mes cheveux et dit:
« – Laisse-toi aller. Je t’étoufferais dans l’oreiller quand je voudrais te faire taire… »
J’ouvris la bouche pour répondre mais il commença alors à me défoncer avec force et je me contentais de ne pas hurler.Il me souffla:
« – Parfaite… Tu es parfaite… »
Il ponctua sa phrase d’un violent coup de rein. Je criais et pleurais. Enfin il en eut assez et me fourra la tête dans l’oreiller en me bourrant le cul de toutes ses forces.
Il était épuisé de me prendre si fort. Il relâcha ma tête. Je gémis doucement. Il demanda:
« – Ça va ? »
Je marmonnais quelque chose. Il donna un grand coup et je gémis. Puis il tira à nouveau mes cheveux et dis :
« – Parle plus fort! »
« – Pardon… Je disais juste de ne pas vous préoccuper de moi, Maître. Enculez-moi juste bien fort. »
« – D’accord… »
Il recommença alors à déchirer mon cul. Mon corps ne montrait plus aucun signe de résistance. Il tira à nouveau ma tête vers lui et dit :
« – Enfin tu vas sentir mon foutre couler dans ton cul»
« – Oh oui… »
Il me serra contre lui en profitant pour malaxer mes seins. Puis il se vida.
il resta sur moi, ses mains caressant doucement mes fesses. Je demandais alors :
« – Vous voulez que je vous suce ? »
« – Tu as envie ? »
« – Bien sûr. Mais c’est surtout pour que vous puissiez à nouveau me prendre. »
« – Ça tombe bien alors, j’ai envie de me faire pomper. Il détacha alors tes liens et s’asseya sur le bord du lit. Je vins m’installer entre ses jambes et suça sa queue avec application. Il soupirait de plaisir en me félicitant. Il caressait doucement mes cheveux. Il n’eut même pas à me ****** pour que je m’étouffe avec. Il me demanda alors de le regarder et jobéis, les yeux plein de larmes. Il murmura en me caressant :
« – J’ai très envie de t’enculer encore… Mais d’abord… »
Il commençait à gicler. Je gardais son sperme dans ma bouche. Il murmura:
« – Oui, très bonne idée… »
Il finit de se vider et jouvris grand la bouche et tira la langue. Il prit un peu de sperme et le déposais sur le bout de mon nez. Enfin il dit:
« – Avales, ma chienne. Goûte le bon jus de ton Maître. »
J’avais alors et lui donnais ma bouche à inspecter. Puis je suçais de plus bel et il souria en murmurant :
« – Tu veux te faire enculer, c’est ça ? »
« –Hmmm, hmmm ! »
Il soupira en se laissant tomber sur le lit :
« – Alors suce bien : tu te feras défoncer très bientôt…
Il m’emmena dans la chambre et me sourit alors que je m’installais au milieu du lit. Je me laissais docilement faire alors qu'il attachait mes poignets au pieds du lit. Ses mains couraient sur ma peau et je frémissais à leur contact. Puis il attacha un autre lien à ma cheville droite. Il regardais ma chatte et sourit de nouveau :
« – Tu es encore bien humide… »
« – Bien sûr, Maître. Je suis une chienne en chaleur. »
Il me doigta et je gémis. Puis il retourna au lien de ma cheville et tira mon corps avant de m'attacher. Il demanda:
« – Ca te fais mal ? »
« – Un peu… Ça tire sur mes bras. »
« – Bien. Ça tirera au niveau des cuisses quand j’aurais fixé l’autre cheville. »
« – Merci, Maître. »
« – Mais avant… »
Il commença à me à lécher la chatte et je gémis en me trémoussant. Il se redressa et me planta sa bite dans ma chatte en massant mon sein. Ma jambe libre se replia instinctivement et il la plaqua sur le lit. Je grimaçais de plaisir. Il s’arrêta aussitôt.
« –tu es là pour me plaire, pas pour prendre du plaisir.
« – Mais ça me plait… Je… Je vais jouir. »
« – Encore ? »
« – Oui. »
Il se mit à me limer avec ardeur. Il sentit que je jouissais et donnais quelques coups plus appuyés. Puis il se retira. J’ondulais en gémissant puis je demandais, le souffle court :
« – Vous ne giclez pas ? »
« – Non. Je voulais juste que tu jouisses. »
Je rougis à nouveau :
« – Merci, Maître, vous êtes si bon. »
Il rit alors :
« – Ne te fais pas d’illusions : mon seul but et que tu comprennes que ton corps m’appartient et que je le manipule à ma guise. »
« – Oui, mon Maître. »
Il finit d’attacher mon autre jambe en tirant aussi fort que possible. Je poussais un petit cri. Il me regarda alors avec satisfaction.
Il s’allongea ensuite à côté de mon corps offert. Il me caressa et je frémissais de plaisir mais les légers spasmes de mon corps provoquaient des tiraillements dans mes membres. Je le suppliais d’arrêter de me donner autant de plaisir. Il se contenta alors de doigter ma chatte en me disant que mon corps me disait au contraire de continuer. Je pleurnichais que cela me faisait mal aux bras et aux jambes mais il me rétorqua que c’était ma punition pour être une salope. Je cessais alors de me plaindre et me contentais de gémir. Je fixais sa bite avec insistance. Il la frotta alors sur ma cuisse. Puis sa queue glissa vers ma chatte . Je soupirais:
« – Oui, Maître, prenez-moi, prenez-moi… »
Mais il me refusa ce plaisir et se contenta de palper mes seins puis de les suçoter. Je répétais ma supplique mais il l’ignora. Je hurlais alors :
« – Baisez-moi, baisez-moi ! Je vous en supplie ! »
Il vit que je m’agitais, tirant sur mes liens malgré la douleur. Il posa ses doigts sur ma chatte en me regardant dans les yeux. Je pleurais. Il me caressa lentement en parlant doucement :
« – Calme-toi. Tu es à ma disposition, rappelle-toi. »
« – Oui. Je suis désolée!!! »
Il venait de planter ses doigts en moi et cela avait eu l’effet escompté. Il soupira alors :
« – Bon, tu es trop chaude, je vais devoir passer directement à la suite… »
Il détacha alors mes liens. Je n’osais pas lui demander en quoi consistait la suite. Mais je me doutais que cela consisterait en une sodomie plus ou moins violente. Il m’attacha les poignets avec un premier lien. Puis ce fut au tour de mes chevilles et de mes genoux. Enfin il utilisa le dernier lien pour relier mes poignets à mes genoux. Enfin il me mis sur le ventre. Il écarta mes fesses pour observer mon trou du cul. Puis il se plaça au dessus de moi. Je retins ma respiration. A ma grande surprise sa queue s’enfonça dans ma chatte. Je gémis de plaisir. Il bougeait lentement en moi et son bras entoura ma poitrine. Sa main se posa sur mon sein et il embrassa ma nuque. Il murmurait:
« – Tu apprécies, n’est-ce pas ? »
« – Oui… Oh oui, Maître. Vous êtes si bon avec moi ! »
« – Bien. A moi de me faire plaisir alors… »
« – Oui, Maître. Prenez-moi le cul. »
« – Tu le veux vraiment ? »
« – Oui, je veux vous donner un maximum de plaisir. »
Il ne cessait de bouger en moi:
« – Et tu penses que je prendrais plus de plaisir dans ton cul ? »
« – Oui. Enfin… Seulement si vous vous laissez aller. »
« – Tu me proposes de te défoncer ? »
« – Oui, je pense que cela serait mieux pour vous. »
« – Et si je ne veux pas ? »
Je balbutiais:
« – Je… Pardon ! Je pensais que… »
Il sourit puis glissa à mon oreille:
« – Et tu avais raison… »
Il changea alors rapidement de trou. Je me cambrais et me tortillais. Il murmura en commençant à bouger
« – Tu ne hurles pas ? »
« – Je… Cela risque d’attirer l’attention des voisins. »
« – C’est vrai. »
Il prit alors un oreiller et le plaça près de ma tête. Puis il tira violemment mes cheveux et dit:
« – Laisse-toi aller. Je t’étoufferais dans l’oreiller quand je voudrais te faire taire… »
J’ouvris la bouche pour répondre mais il commença alors à me défoncer avec force et je me contentais de ne pas hurler.Il me souffla:
« – Parfaite… Tu es parfaite… »
Il ponctua sa phrase d’un violent coup de rein. Je criais et pleurais. Enfin il en eut assez et me fourra la tête dans l’oreiller en me bourrant le cul de toutes ses forces.
Il était épuisé de me prendre si fort. Il relâcha ma tête. Je gémis doucement. Il demanda:
« – Ça va ? »
Je marmonnais quelque chose. Il donna un grand coup et je gémis. Puis il tira à nouveau mes cheveux et dis :
« – Parle plus fort! »
« – Pardon… Je disais juste de ne pas vous préoccuper de moi, Maître. Enculez-moi juste bien fort. »
« – D’accord… »
Il recommença alors à déchirer mon cul. Mon corps ne montrait plus aucun signe de résistance. Il tira à nouveau ma tête vers lui et dit :
« – Enfin tu vas sentir mon foutre couler dans ton cul»
« – Oh oui… »
Il me serra contre lui en profitant pour malaxer mes seins. Puis il se vida.
il resta sur moi, ses mains caressant doucement mes fesses. Je demandais alors :
« – Vous voulez que je vous suce ? »
« – Tu as envie ? »
« – Bien sûr. Mais c’est surtout pour que vous puissiez à nouveau me prendre. »
« – Ça tombe bien alors, j’ai envie de me faire pomper. Il détacha alors tes liens et s’asseya sur le bord du lit. Je vins m’installer entre ses jambes et suça sa queue avec application. Il soupirait de plaisir en me félicitant. Il caressait doucement mes cheveux. Il n’eut même pas à me ****** pour que je m’étouffe avec. Il me demanda alors de le regarder et jobéis, les yeux plein de larmes. Il murmura en me caressant :
« – J’ai très envie de t’enculer encore… Mais d’abord… »
Il commençait à gicler. Je gardais son sperme dans ma bouche. Il murmura:
« – Oui, très bonne idée… »
Il finit de se vider et jouvris grand la bouche et tira la langue. Il prit un peu de sperme et le déposais sur le bout de mon nez. Enfin il dit:
« – Avales, ma chienne. Goûte le bon jus de ton Maître. »
J’avais alors et lui donnais ma bouche à inspecter. Puis je suçais de plus bel et il souria en murmurant :
« – Tu veux te faire enculer, c’est ça ? »
« –Hmmm, hmmm ! »
Il soupira en se laissant tomber sur le lit :
« – Alors suce bien : tu te feras défoncer très bientôt…
5年前