Sylvie prise par le fermier :

Je suis responsable dans une grande bijouterie dans la ville de Sens, je m’appelle Sylvie 39 ans, brune cheveux mi-longs aux carrées, yeux marron, 1m69 pour 60 kilos, élégante, soigneuse, maniaque et hautaine, avec des surnoms donnés par mes collègues (la bourge coincée du cul ou Carole Rousseau, parait-il qu’il y a une grande ressemblance, plutôt flatteur). Mariée depuis 19 ans à un homme, doux, câlin, tendre et merveilleux, il m’a tout apprit sur le sexe de A à Z, c’est le seul homme que j’ai connu dans ma vie et nous avons 2 filles de 19 ans et 17 ans.
Comme j'avais promis à ma patronne, d'apporter un dossier à une collègue, j'avais l'autorisation de partir plus tôt, et sachant qu’elle n'habitait pas à coté, à une vingtaine de kilomètres environ, en pleine campagne, je me disais, comment peut-on habiter dans des coins pareils, aussi loin de la ville, ceux-ci dit j'avais prévue de faire quelques achats de Noël pour mes trois amours sur la route, un peu de chauffage, de la musique douce jusqu’à cette embouteillage, j'essaye de voir ce qu’il se passe, on distingue un camion plus ou moins en panne au milieu de la route, ça n'arrange pas mes affaires, et ça devient vraiment pénible, agaçant. Au bout d’une dizaine de minutes, j'explique tant bien que mal la situation à ma collègue pour lui dire que j’aurai du retard, je l'entendais très mal, on avait une très mauvaise réception.
- Ecoutez d’après votre position, si vous n’avez pas peur de salir votre voiture, vous pouvez gagner du temps en prenant un raccourci à environ 1,5 kilomètre sur votre droite,une petite route de campagne entre les champs et un petit bois.
- Bon je vais voir merci Chantal.
Moi salir ma voiture dans un chemin pareil, elle est bien gentille elle, c'est pas vraiment mon genre. Lorsque je serais arrivée à cette intersection, j'aviserai selon la circulation. Arrivée à la hauteur de celle-ci je m'engageais sur ce raccourci, plus par dépit qu'autre chose, la route était encore bonne, ensuite on ne pouvait pas se tromper, ce n’est que troue et boue, mais à la sortie du bois je stoppe la voiture, je vois au loin une ferme.
- Mince je me suis trompée.
Je téléphone à Chantal, aucun réseau, faut faire donc demi tour, je manœuvre pour tourner et la c’est le bouquet final, j’embourbe la voiture à moitié en travers dans le chemin, j’étais comme une folle, bon quoi faire? retourner à la route ou à la ferme à pied certes mais lorsque vous êtes habillée avec des talons aiguilles en jupe longue ouverte mi cuisse, bas, chemisier blanc légèrement transparent, ce n’est pas vraiment la tenue pour marcher à travers les champs. Je n’ai pas attendu longtemps, 5 à 10 minutes aprés mon calvaire, je vois un tracteur en provenance de la route.
- Avec son engin, il va vite me sortir de là.
Je regarde l’heure, déjà 15h, avec son raccourci cette garce, elle viendra le chercher son dossier après tout.
Il arrive à ma hauteur, le paysan descend, il a environ une cinquantaine d'année bien tassé, avec des cheveux grisonnant, une moustache, grand costaud, bedonnant, casquette et bleu de travail, il s'approche de la voiture, j'ouvre la portière.
- Alors ma petite dame que se passe-t-il ?
- Bonjour monsieur, voilà (et je lui raconte mes malheurs)
- On va regarder ça de plus près ma petite dame.
Avec son sourire et son regard vicieux poser sur mes jambes, vue que ma jupe fendue laissée apparaître l’une d'elle, aussitôt je la rajustais.
- C’est bien joli ce petit dessin sur la cheville.
Il parlait des motifs que j'avais sur mes bas, je lui ferme la portière au nez, descend un peu la vitre pour continuer la discussion, il se prenait pour qui, il revient après avoir fait le tour.
- On peut la sortir sans problème ma petite dame.
- Je vous remercie beaucoup.
- Oui mais tout travail mérite salaire.
- Bien sur, j’ai du liquide ou un chèque, dites-moi votre prix ?
- Une pipe, une bonne pipe.
- Mais vous vous prenez pour qui franchement, vous êtes qui pour me parler comme ça, vous méritez une bonne paire de claque.
- Je me prend pour votre sauveur ma petite dame, puis la nuit tombe …
- Il y a bien une autre personne qui passera.
- Je pense pas, je suis seul dans cette ferme.
Il part, je prends mon téléphone au cas où mais toujours pas de réseau, moi lui faire ça, sûrement pas, à un personnage pareil. J'essaye de repartir ,c’est pire, j'analyse la situation, puis au bout d’un moment je me dit, ai-je vraiment le choix, il est 15h30 passé, je ne vais quand même pas passer la nuit ici, je me dit, mets ton orgueil dans ta poche. Il arrive en 4X4….
- Alors elle a réfléchis ?
- Je refuse.
- A demain matin.
- Vous êtes horrible, je lui dit timidement on fait ça où ?
Je n’avais pas fini ma phrase, qu’il était à coté de moi, à salir ma voiture, il recule le siège pour être à l'aise, il baise son pantalon, il est déjà en érection, son membre est plus long et plus large que celui de mon mari, je fus surprise par sa taille, sa main dessus à se caresser.
- Tu sens bon le parfum, allez tu attends quoi ma chérie.
- Vous ne me touchez pas, juste une fellation (il sentait la sueur, je serrais les cuisse pour ne pas qu’il me touche)
- Elle parle aussi bien qu'elle pompe ?
Je me baisse, prends son sexe dans ma bouche, lui, m’appuie la tête pour que je la prenne bien dans ma bouche, je m'applique un peu plus, peut être le désir d'en finir.
- Prends mes couilles dans ta main salope…
Je lui prend les testicules, elles sont grosses, je lui caresse, je le pompe de plus en plus vite, en passant des coups de langue sur son gland, j'avais des frissons tout le corps, peut être le faite de tromper mon mari ou simplement d’avoir son sexe dans la bouche, je desserrais les jambes avec ma jupe, il avait une bonne vue sur mes cuisses, il posa sa main dessus, il poussait des grognements de plaisir, il allait de plus en plus vite dans ma bouche, tout en me caressant les cheveux, je le léchais maintenant de haut en bas en le fixant dans les yeux, en lui serrant ça grosse queue.
- Je savais que tu aimais ça, tu est venue faire la pute dans le bois, hein ?
Il remonta sa main entre mes cuisses que j'avais largement ouverte, je me surprenais à mouiller, il tirait sur mon string, qui rentrait dans ma fente humide, je n’avais qu’une envie baiser et baiser, le fait d’être dans un endroit insolite et que l’on pouvait me nous surprendre.
- Oh enlève ton putain de string, oh oui je veux venir dedans (je lui donne) oh je viens, je viens ooh...
il éjacula dedans en poussant un gémissement de plaisir, son autre main s'activait sur mon clito, j'avais la chatte toute trempée, il me glissa des doigts avec des mouvement de va-et-vient
- Hum c’est bon… encore…
Je caressais toujours son sexe pour qu’il reprenne toute sa grosseur, il approcha le string vers sa tête, pour le renifler.
- Hum ça sent bon le parfum de ta chatte, allez viens mettre des coups langues sur mon jus.
- Je lui léchais son sperme sur le string, puis il le mit dans sa poche, me fit venir sur lui, sa queue avait retrouvé sa taille normale sous mes doigts agiles, il appliqua son gland sur mon clito pour m'exciter et bien me chauffer.
- Oh oui, vas y prends moi…
Puis enfila sa pine dans mon vagin, il avait ouvert mon chemisier pour me sucer les seins, je lui tenais sa tête, sa queue faisait des mouvements de va-et-vient dans ma chatte toute ruisselante, j’accélérais, je la voulais toute entière dans mes entrailles, j'étais une vraie chienne en chaleur, sa main me serrait les fesses, on s'embrassait…
- Défonces moi…. oui vas y encore…
- Oh tu m'excite avec tes chaussures à talons aiguilles humm et tes bas de pute…..
Il accéléra comme un fou, je sentis qu’il allait venir, j'avais la tête en arrière, moi aussi j'allais venir, il jouissait fort, il se retira pour se décharger sur ma chatte, moi j'ai eu un orgasme comme jamais, on a jouis ensemble, il a passé sa main sur ma chatte pour me faire lécher sa semence, je me serre fort contre lui je suis bien…
Il me remorqua jusqu'à sa ferme, puis je vais chez lui téléphoner à Chantal et ensuite à mon mari, là je sens sa main me caresser les mollets, les cuisses pour redescendre à travers mes bas filer de partout, je me trémousse, lui était assis dans son fauteuil la pine en érection dans sa main.
- Tu m'excites dans ta tenue de pute, avec tes chaussures à talons aiguilles et tes bas.
Mon mari me parlait toujours, j’étais excitée par cette vision et ses paroles, puis le fait d'avoir mon mari a l’autre bout. Sa main était sur ma chatte à l’air libre, déjà toute mouillée, il titillait mon clito, j'en avais presque oublié mon mari, je l'embrasse, raccroche avec hâte.
Claude se lève, m’emmène vers la table de la salle à manger, me colle contre l'angle, enlève ma jupe
- Allez branle-toi dans l'angle, tu vas voir c'est bon.
Il se colle derrière moi, fait pression, tout en sortant mes seins pour les caresser, je commence le mouvement de haut en bas, j'avais les mains bien appuyées sur la table, les jambes fléchies
- Oh c’est bon oui…
Mon clito était à la fête, c’était magnifique, lui se branlait en me regardant et me glissant un doigt dans l'anus, là j’eus un orgasme gigantesque, je me suis mis à jouir comme une salope, ça recommence, si on me voyait.
- Allez viens t’asseoir sur la table…
Il m’enlève les chaussures et m'embrasse les pieds les mollets, genoux, cuisses, à travers mes bas, lèche ma chatte trempée qui coule, il rentre sa langue, écartes bien mes lèvres, me suce…
- Vas-y gros porc, je me laisse aller à la vulgarité…
Je m'appuie sur sa tête, lui, prend mes pieds pour que je lui branle sa queue avec, je lui caresse les couilles et le gland avec mes pieds, il est dans un état second…
- Oh c’est bon, c’est doux salope oh oui…
Moi, je viens encore, je pousse des petits cris, je n’en peut plus, il se redresse.
- Vite ma chérie à genoux, vite salope prend la dans la bouche…
J'ouvre, la prend dans la bouche, j'entends un râle puis se décharge, j'en avale, le reste coule sur mon visage, je lui lèche une dernière fois pour ne rien laisser.
On s’écroule par terre, on reste comme ça pendant 1/4h enlacé, il m'expliqua qu’il était fétichiste des dessous et chaussures à talons, je comprenais mieux son excitation et le fait qu’il ait gardé mes bas et mon string.
Je me suis refait un maquillage, coiffure, enlevé les taches sur les vêtements, j'avais honte de moi, il me proposa des collants, je lui dis que j'avais toujours une paire de rechange car j’ai horreur de travailler avec mes bas filets, il me répond :
- Je comprends quand on fait la pute de luxe dans les bois, il faut avoir son matos…
- Je ne suis pas une prostituée, ca va pas non ! ! !
- On dit ça, je t'ai laissé un peu d’argent dans ton sac, je connais pas tes tarifs, tu reviens quand tu veux.
J'avais beau insisté, j’étais furieuse, moi une pute, je suis partie laver ma voiture (extérieur et intérieur) je pleurais de m’être comporté comme ça, comme une moins que rien, j'étais fatiguée par cette aventure, en rentrant j’ai pris un bain, j’en pleurais encore et mon mari me consola, je lui dis que j'étais sur les nerfs avec cette voiture là…

Sylvie.
発行者 Laurent6901
5年前
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