Nymphéa et le paysan

Il fait chaud. C'est l'été. Je suis vêtue d'une robe légère et vaporeuse que le vent soulève de temps à autre.
Par cette belle journée, je suis partie faire un tour à vélo sur cette route de campagne que je connais par cœur. En effet, c'est la route qui mène chez ma Mémé. Chaque été, même aujourd'hui à 30 ans, je vais passée quelques jours chez mes grands-parents et en profites pour aller lui rendre visite.

C'est la saison des vendanges. Les champs sont tous blonds de blé mûrs et c'est agréable de se balader dans l'air doux de cette fin d'après midi.
Malgré le calme de cette balade, il faut faire attention aux moissonneuses qui empreinte la route pour se rendre dans les gens. Je rencontre souvent des paysans qui me font signe du haut de leur engin ou qui me siffle du bout de leur champs.
C'est toujours agréable de se faire remarquer ainsi pour des hommes virils et bien bâtis mais qui semble n'avoir jamais vu de filles de la ville qu'ils trouvent toujours très attirantes. Les filles de leurs campagnes sont plus " passe partout " et moins frivoles que nous, les filles des villes, mais c'est aussi l'envie de quelque chose d'inaccessible qui les excite.

Enfin bref, cette histoire se passe un jour de juillet. Tout à coup, au détour d'un virage, un engin arrive droit sur moi sans me voir.
Mon vélo est heurté par l'engin et je me retrouve projeté dans le champ que je longeais. Le paysan s'arrête net et descend pour me venir en aide.
Malgré ma colère, je remarque qu'il est magnifique et bien bâtit. Des yeux d'un bleu aussi foncé que l'océan, un torse large, des pectoraux qui pointait sous la chemise et des bras tellement musclé. Tout à coup, j'ai senti que ma culotte était mouillée et mon sexe se serrer. J'étais en colère contre lui mais aussi contre moi d'éprouver cette sensation pour un inconnu.

Il m'a aidé à me relever et j'ai senti sa force rien qu'avec ses doigts posés sur ma taille.
- Vous avez faillit me ****, faites attention, lui dis-je
- Je suis désolé, vous n'êtes pas blessé j'espère ?
- Non mais mon vélo est fichu, comment vais-je faire maintenant pour rentrer !
- Je vais vous ramener.
- Non ce n'est pas la peine.
- Vous n'avez pas le choix, je vous ramène point.
Il pris ce qui restait de mon vélo, le mit dans la moissonneuse, m'aida à monter et redémarra.
- Nous allons passer chez moi récupérer ma voiture et ensuite je vous ramène
- Je ne voudrait pas vous faire perdre votre temps ! Je peux me débrouiller !
- Ne vous inquiétez pas, mes ouvriers finiront demain.
Nous avons discuté un moment mais cet homme m'intimidait par sa stature et la force qu'il dégageait.

Quand, nous sommes arrivés chez lui, je me suis dit que ce devait être quelqu'un d'important parce qu'il vivait dans un magnifique logis.
Il m'aida à descendre de son engin et plus il me touchait, plus je sentais mon excitation montée. Il le sentait et je compris qu'il en jouait car il se rapprocha de moi et son torse effleura la pointe de mes seins.
Mes tétons pointaient sous ma robe et je ne pouvais le cacher car je n'avait pas de soutien george.
Il me guida jusqu'à chez lui , me fit asseoir et me donna à boire.
J'étais mal à l'aise chez lui et me leva pour regarder au travers de la baie vitré. Lui était partis se changer, il revend se mettre derrière moi, il se colla contre mon dos.

J'étais tétanisée mais je commençais à être très excitée. Mes seins étaient gonflés et ma chatte n'arrêtait pas de déverser son liquide vaginal.
Ma culotte en était inondée.
- Pourvu qu'il ne remarque rien, me dis-je....
Mais j'avais affaire à un expert. Il sentait mon excitation montée.
Il m'attrapa la taille fermement, monter ses mains et me caressa les seins.
Puis, il soulevait ma robe, passa ses doigts sur ma culotte, sur ma chatte et sentait la chaleur et l'humidité qui s'en dégageait.
- On dirait que tu as envie de moi
- Non, je ne vous connais pas
- Dis pas le contraire, ta chatte n'en peux plus
Je me dégageai de son étreinte mais ses bras me tenaient fermement et je ne pouvais pas faire grand chose.
- Ne bouge pas, je vais te donner du plaisir
- Non

Il ne m'écoutait pas et déboutonna ma robe. Il passa ses doigts par l'ouverture et mes caressa les seins de plus en plus fermement. Puis, il entreprit de me les sucer et de me les mordiller.
J'étais complètement perdue. Je ne pouvais que me laisser aller à ce plaisir que finalement j'attendais. Il arracha ma culotte avec force que j'en eus mal mais le désir en était décuplé. J'attendais le reste avec délectation.
Il se mit à genou et me suça la chatte. Sa langue explora mes lèvres qu'il écarta pour atteindre mon clitoris. Il était tout gonflé car il n'attendait qu'une chose : être stimulé et excité. Il le mit entre ses dents et le titilla.
Je n'étais pas habitué à cela car je n'avais pas fait l'amour très souvent et étais plutôt novice.

Mon plaisir était tellement fort que mes genoux se dérobèrent sous mis et tomba à terre. Il en profita pour me porter sur l'immense tapis du salon.
J'entendais au loin des voix mais mon excitation était telle que ma pudeur s'était envolée. Il continua à me sucer puis passa ses doigts sur ma petite chatte. J'écartais les cuisses de plus en plus et finalement il se glissa entre mes jambes pour admirer le point de vue.
Mon sexe dégoulinait ; il aimait le regarder et le lécher. Puis il mis ses doigts à l'intérieur et là, je commençait à jouir.
- Tu aimes ?
- Non, lui ai-je répondu
- Menteuse, tu commences à jouir, regarder comme tu mouilles !
- Non, laissez moi

Plus je lui disais cela, plus il faisait glisser ses doigts dans un mouvement de va et vient rapide puis lent puis rapide. J'ai jouis sous ses doigts. Puis il m'a retourné et a commencé à m'écarter les fesses. Je n'en pouvais plus. Il passa sa langue sur mon petit trou puis au fond.
- Écartes tes fesses
Je le fis immédiatement. D'une main experte, il enleva son pantalon, son slip, m'attrapa le bassin, pris son sexe et l'enfourna dans mon trou.
Je me souviens avoir crier ; il m'avait comme défloré ; on aura dit qu'un sabre m'avait transpercer.
Au fur et à mesure du va et vient qu'il m'infligeait, le plaisir refaisait surface et je recommençait à être excité.
- Tu aimes salope, tu aimes jouir quelque soit la méthode hein
- Oui, tu me fais jouir
- Alors profites en

Son mouvement devenait très rapide et j'avais le trou complètement limé par sa queue énorme. Je le sentis décharger au fond de mon cul.
Il se retira et j'avais l'impression d'avoir un trou béant car son sexe était énorme.
- Ça te suffit, t'en veux encore ?
- Oui, vas y, enfourne ta grosse queue dans ma chatte, vas y, elle attend
- Salope, tu aimes te faire baiser, tu aimes les queues et bien tiens
Là, il me prit la tête et mis sa queue dans ma bouche.

Je n'en avais pas l'habitude mais instinctivement, je refermais mes lèvres sur sa bite énorme et raide. Il bandait bien. Je me mis à genoux pour être plus à l'aise et me mis à le sucer comme une folle. Visiblement, il aimait car il gémissait et sa queue grossissait encore.
- Tu me suces bien salope, continues
J'en avais le souffle coupé tellement sa bite étais longue et me toucha le fond de la gorge. Il se mit à gémir de plus en plus fort, et tout à coup, je sentis un liquide chaud me glisser au fond de la gorge. Je compris qu'il venait d'éjaculer...
Je ne savais pas quoi faire. Il prit encore une fois l'initiative. Il pris la ceinture de son pantalon et commença à m'attacha les mains au dessus de la tête.
Ma robe que j'avais toujours sur moi était pleine de foutre. Il la fit glisser par mes hanches, m'écarta les cuisses avec v******e.

Je fis mine de me débattre ; il m'imposa ************, posa ses cuisses sur les miennes et enfourna sa grosse bite dans ma chatte.
Son gland glissait à l'entrer de mon sexe, il venait caresser mon clitoris.
Je devenais folle de plaisir et ne voulait qu'une chose, qu'il mette sa queue au fond.
Il aimait jouer, cela l'excitait, il déchargea son sperme sur son ventre.
Il me le fit a nouveau goûter.
- Je n'en peux plus, lui dis-je
Alors, il m'écarta encore plus et regarda son sexe disparaître entre mes poils, mes lèvres....
Elle ressortait à chaque va et vient toute blanche de mon jus qu'il goûta
- Tu es bonne salope ! Et je vois que tu aimes ça... !

Il continua à me limer jusqu'à se que je n'en puisse plus, je criais sous ses coups de queue, son ventre sur mon ventre, la base de sa bite heurtait mon clitoris et ses couilles sur mes lèvres. Je criais d'un plaisir nouveau.
Il décharger à nouveau au fond de ma chatte dégoulinante dans un râle de contentement. Je n'avais jamais connu une telle excitation et un tel plaisir.
Il se releva, me détacha et m'aida à me relever. Cette parenthèse semblait terminée à mon grand regret.
- Il est tard, me dit-il, je vous ramène
Sans un mot, je me suis habillé et l'ai suivit. Il me déposa.
- Bien, au revoir, me dit-il, j'ai passé un moment très agréable
- Merci, moi aussi et merci de m'avoir raccompagner
Je vis sa voiture s'éloigner.

Je n'ai jamais su son nom et ne l'ai même jamais revu mais cette histoire reste à jamais gravé. Je n'espère qu'une chose : retrouver ce moment tellement intense quelque soit le partenaire, mais est-ce possible ou est-ce un fantasme....

Nymphéa
発行者 Laurent6901
5年前
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