Mon corps est le sien
Chapitre 4
On ne s’est pas vu pendant une semaine. J’ai sonné, il m’a ouvert sans un mot. J’ai posé mon sac, je me suis mise en position, comme il le souhaite maintenant à chaque fois que je viens, mains sur la tête, yeux fermés et cuisses largement ouvertes. Il est venu vers moi et m’a regardée. Il m’a saisie par le cou, a passé sa main sous mon pull et a soulevé mon soutien-gorge pour pouvoir me caresser sans me déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.
Il m’a ensuite fait mettre à genoux. J'ai alors senti sa queue dure se coller à ma bouche, contre mes lèvres que j’ai ouvertes pour le laisser passer. Ma langue a commencé à travailler, tandis qu'il faisait des vas-et-viens dans ma bouche. Il m’a ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et j’ai commencé à grimacer. Sa réponse ? Il a enfoncé sa queue entièrement dans ma bouche, au fond de ma gorge et m’a rappelé que j’étais sa pute.
Il m’a ensuite amenée au salon, juste à quelques mètres et il m’a demandé de me mettre debout et de baisser mon pantalon et ma culotte. Il s’est ensuite placé derrière moi.
Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur mon cul qui rougit très rapidement, je me cambre et crie. Je peux crier, je sais que personne n’est autour de la maison. Il me saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Je continue de compter en criant.
Il s’est assis sur le canapé moi en face, il m’a ordonné de me mettre entièrement nue, il me regardait en se caressant. Il me demanda d’ouvrir ma chatte pour lui, et de lui dire ce que j’étais.
« Je suis ta pute, ton vide couille »
J’ai honte de le dire ainsi : nue au milieu de chez lui le cul rouge et la chatte humide. Puis il m’a demandé de venir s’agenouiller devant lui, il m’a passé mon collier avant de saisir doucement mes tétons.
Il commence alors à serrer mes tétons entre son pouce et son index, de plus en plus fort, je me tord, résiste, encore et encore… Je recule, me tortille, sers les dents. Il relâche l’étreinte un peu, je soupire, puis il resserre de plus belle. Je commence à pleurer et lui demande d’arrêter. Il s’arrête immédiatement. Je suis soulagée, car je sais que mon avis n’est qu’un avis de chienne, et qu’il peut continuer s’il a envie. Je suis heureuse de voir qu’il a suivi ma limite immédiate.
Il me récompense très brièvement, je peux venir me coller contre lui. Puis il me tend mon manteau et mes bottes fourrées. Je ne comprends pas bien, mais enfile le tout. Il attache alors une laisse à mon collier et m’emmène dehors.
Il me fait m’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre mes genoux. Il m’ordonne de me toucher tandis qu’il enfonce sa queue dans ma bouche. D’une main il me saisit par les cheveux, de l’autre il approche son majeur et son annulaire de ma bouche, je comprends tout de suite et commence à sucer ses doigts pour les humidifier avant de les enfoncer moi même dans ma gorge.
Il arrache alors mon manteau. Je continue de me toucher, comme une bonne chienne bien dressée.
Il m’ordonne de me mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Mes seins vont frotter le sol glacé. Je le regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, un test ou un ordre ? je m’exécute. Il salive sur ma chatte, puis me doigte avec vigueur.
Reste ainsi ma chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
Je n’ai rien dit, ni à son ordre, ni lorsque je l’ai vu partir, ni lorsque j’ai entendu la porte se refermer sur lui.
Il est revenu dans les 10 secondes.
-Je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo ma petite pute.
-Debout! Et écarte tes cuisses, écarte encore..
Il me mit une fessee, écarte salope! Ce que je fis.
-voilà, c’est bien.
Et j’ai bien écarté encore mais c’était très difficile, le froid commençait à piquer.
-quest ce que tu es ?
-je suis ta pute, ta chienne
-Plus fort
-Je suis ta pute, ta chienne, ta salope
-Plus fort petite pute
- je suis ton vide couilles, ta pute, ta chienne
-Mmmh parfait
Il m’a donné son manteau qui portait sa propre chaleur et nous sommes rentrés. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes.
Une fois à l’intérieur, il m’a tendu une bouillotte qu’il avait préparé, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre ma peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et ses bras tendres ont failli me faire craquer. Comme si c’était la fin de la séance. Hors, je savais que je devais encore aller à l’étage et découvrir ce qu’il avait préparé pour moi. Je me retins…
- La douleur est fini pour ce soir ma chienne, si tu obéis.
Ça m’a rassuré et m’a détendue pour la suite.
Je suis montée à l’étage. J’y trouvais une paire de bottes, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces au bout pour relier mes tétons aux lèvres de ma chatte. Un dernier élément pour mon sexe encore : deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.
Pendant que je me préparais, il fit chauffer de l’eau physiologique afin de m’administrer un lavement à l’aide d’une poire.
Il est venu me rejoindre, je m’étais caressée, lubrifiée et avait faillit jouir mais m’étais retenue selon ses instructions. Il est arrivé et m’a trouvée exactement comme il me l’avait demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur mes tétons, j’étais penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de mes mains. Mes grandes lèvres souffraient sous le poids, et s’étiraient joliment. Il m’a lié les chevilles au lit, et en ai profité pour écarter encore un peu mes cuisses. Il a collé sa queue contre ma chatte.
Alors il m’a baisée comme la pute que je suis, en tenant fermement mes poignets qui écartait bien mon cul. C’était la première fois de la journée que je recevais sa queue, et j’étais parfaitement excitée. Je criais. Je hurlais presque.Puis il s’est retiré, j’étais étonnée, je pensais qu’il jouirait en moi à ce moment. Je me demandais ce quil faisait, j’entendais de l’eau. Je sens mon cul s’ouvrir un tout petit peu, et je compris tandis qu’il commençait à me remplir d’eau. Et il m’a reprise. Avec mon cul gonflé d’eau ma chatte était bien serrée, il m’a touchée la chatte d’une main et à enfoncé son pouce dans mon cul avec l’autre. Je restais soumise à ses caprices. Je sentais qu’il allait bientôt jouir en moi et je sentis mon orgasme monter à son tour.
-je peux jouir ?!
-pas encore petite pute
- s'il vous plait maître, votre queue est trop bonne !!
-Non, je te l’interdis
je me suis donc retenue, ignorant la chaleur dans mon ventre.
-allez-y maître!, remplissez votre pute ! Je suis là pour ça, baisez moi!
Il arrêta de me toucher et saisit mes cheveux de sa main tout en doigtant mon cul de l’autre…
Il s’est retiré et m’a dit de ne pas bouger, il plaça une assiette sur le sol entre mes cuisses. Puis il a quitté la pièce pour voir ma réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplit d’humiliation et la chatte suintante de foutre. Je ne bouge pas, son sperme coule de ma chatte et se dépose sur l’assiette. Je maintiens mon cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Il vint me rejoindre, attrapa ma laisse, me plaça le visage au dessus de l’assiette et me dit de lécher. Je lèche tout...Il me murmura à l’oreille: tu es une bonne petite chienne.
On ne s’est pas vu pendant une semaine. J’ai sonné, il m’a ouvert sans un mot. J’ai posé mon sac, je me suis mise en position, comme il le souhaite maintenant à chaque fois que je viens, mains sur la tête, yeux fermés et cuisses largement ouvertes. Il est venu vers moi et m’a regardée. Il m’a saisie par le cou, a passé sa main sous mon pull et a soulevé mon soutien-gorge pour pouvoir me caresser sans me déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.
Il m’a ensuite fait mettre à genoux. J'ai alors senti sa queue dure se coller à ma bouche, contre mes lèvres que j’ai ouvertes pour le laisser passer. Ma langue a commencé à travailler, tandis qu'il faisait des vas-et-viens dans ma bouche. Il m’a ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et j’ai commencé à grimacer. Sa réponse ? Il a enfoncé sa queue entièrement dans ma bouche, au fond de ma gorge et m’a rappelé que j’étais sa pute.
Il m’a ensuite amenée au salon, juste à quelques mètres et il m’a demandé de me mettre debout et de baisser mon pantalon et ma culotte. Il s’est ensuite placé derrière moi.
Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur mon cul qui rougit très rapidement, je me cambre et crie. Je peux crier, je sais que personne n’est autour de la maison. Il me saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Je continue de compter en criant.
Il s’est assis sur le canapé moi en face, il m’a ordonné de me mettre entièrement nue, il me regardait en se caressant. Il me demanda d’ouvrir ma chatte pour lui, et de lui dire ce que j’étais.
« Je suis ta pute, ton vide couille »
J’ai honte de le dire ainsi : nue au milieu de chez lui le cul rouge et la chatte humide. Puis il m’a demandé de venir s’agenouiller devant lui, il m’a passé mon collier avant de saisir doucement mes tétons.
Il commence alors à serrer mes tétons entre son pouce et son index, de plus en plus fort, je me tord, résiste, encore et encore… Je recule, me tortille, sers les dents. Il relâche l’étreinte un peu, je soupire, puis il resserre de plus belle. Je commence à pleurer et lui demande d’arrêter. Il s’arrête immédiatement. Je suis soulagée, car je sais que mon avis n’est qu’un avis de chienne, et qu’il peut continuer s’il a envie. Je suis heureuse de voir qu’il a suivi ma limite immédiate.
Il me récompense très brièvement, je peux venir me coller contre lui. Puis il me tend mon manteau et mes bottes fourrées. Je ne comprends pas bien, mais enfile le tout. Il attache alors une laisse à mon collier et m’emmène dehors.
Il me fait m’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre mes genoux. Il m’ordonne de me toucher tandis qu’il enfonce sa queue dans ma bouche. D’une main il me saisit par les cheveux, de l’autre il approche son majeur et son annulaire de ma bouche, je comprends tout de suite et commence à sucer ses doigts pour les humidifier avant de les enfoncer moi même dans ma gorge.
Il arrache alors mon manteau. Je continue de me toucher, comme une bonne chienne bien dressée.
Il m’ordonne de me mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Mes seins vont frotter le sol glacé. Je le regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, un test ou un ordre ? je m’exécute. Il salive sur ma chatte, puis me doigte avec vigueur.
Reste ainsi ma chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
Je n’ai rien dit, ni à son ordre, ni lorsque je l’ai vu partir, ni lorsque j’ai entendu la porte se refermer sur lui.
Il est revenu dans les 10 secondes.
-Je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo ma petite pute.
-Debout! Et écarte tes cuisses, écarte encore..
Il me mit une fessee, écarte salope! Ce que je fis.
-voilà, c’est bien.
Et j’ai bien écarté encore mais c’était très difficile, le froid commençait à piquer.
-quest ce que tu es ?
-je suis ta pute, ta chienne
-Plus fort
-Je suis ta pute, ta chienne, ta salope
-Plus fort petite pute
- je suis ton vide couilles, ta pute, ta chienne
-Mmmh parfait
Il m’a donné son manteau qui portait sa propre chaleur et nous sommes rentrés. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes.
Une fois à l’intérieur, il m’a tendu une bouillotte qu’il avait préparé, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre ma peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et ses bras tendres ont failli me faire craquer. Comme si c’était la fin de la séance. Hors, je savais que je devais encore aller à l’étage et découvrir ce qu’il avait préparé pour moi. Je me retins…
- La douleur est fini pour ce soir ma chienne, si tu obéis.
Ça m’a rassuré et m’a détendue pour la suite.
Je suis montée à l’étage. J’y trouvais une paire de bottes, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces au bout pour relier mes tétons aux lèvres de ma chatte. Un dernier élément pour mon sexe encore : deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.
Pendant que je me préparais, il fit chauffer de l’eau physiologique afin de m’administrer un lavement à l’aide d’une poire.
Il est venu me rejoindre, je m’étais caressée, lubrifiée et avait faillit jouir mais m’étais retenue selon ses instructions. Il est arrivé et m’a trouvée exactement comme il me l’avait demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur mes tétons, j’étais penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de mes mains. Mes grandes lèvres souffraient sous le poids, et s’étiraient joliment. Il m’a lié les chevilles au lit, et en ai profité pour écarter encore un peu mes cuisses. Il a collé sa queue contre ma chatte.
Alors il m’a baisée comme la pute que je suis, en tenant fermement mes poignets qui écartait bien mon cul. C’était la première fois de la journée que je recevais sa queue, et j’étais parfaitement excitée. Je criais. Je hurlais presque.Puis il s’est retiré, j’étais étonnée, je pensais qu’il jouirait en moi à ce moment. Je me demandais ce quil faisait, j’entendais de l’eau. Je sens mon cul s’ouvrir un tout petit peu, et je compris tandis qu’il commençait à me remplir d’eau. Et il m’a reprise. Avec mon cul gonflé d’eau ma chatte était bien serrée, il m’a touchée la chatte d’une main et à enfoncé son pouce dans mon cul avec l’autre. Je restais soumise à ses caprices. Je sentais qu’il allait bientôt jouir en moi et je sentis mon orgasme monter à son tour.
-je peux jouir ?!
-pas encore petite pute
- s'il vous plait maître, votre queue est trop bonne !!
-Non, je te l’interdis
je me suis donc retenue, ignorant la chaleur dans mon ventre.
-allez-y maître!, remplissez votre pute ! Je suis là pour ça, baisez moi!
Il arrêta de me toucher et saisit mes cheveux de sa main tout en doigtant mon cul de l’autre…
Il s’est retiré et m’a dit de ne pas bouger, il plaça une assiette sur le sol entre mes cuisses. Puis il a quitté la pièce pour voir ma réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplit d’humiliation et la chatte suintante de foutre. Je ne bouge pas, son sperme coule de ma chatte et se dépose sur l’assiette. Je maintiens mon cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Il vint me rejoindre, attrapa ma laisse, me plaça le visage au dessus de l’assiette et me dit de lécher. Je lèche tout...Il me murmura à l’oreille: tu es une bonne petite chienne.
5年前