Tatie Solange 11
Retour de flamme :
Se réveillant soudain, Guillaume demeura un instant immobile. Les yeux grands ouverts dans le noir de la chambre. Doucement, il émergea de ses songes. Jetant un coup d’œil à sa montre-bracelet, il fut étonné de découvrir qu’il était une heure. Surpris de s’être réveillé si tôt, il s’interrogea. Par les volets qu’il n’avait pas fermés avant de se coucher, il pouvait apercevoir la blancheur de la lune, tranchant dans le ciel sombre sans nuages, ainsi que les milliers de points lumineux des étoiles semblant clignoter.
Le mouvement de Nicole se tournant sur le côté, sur sa gauche, lui fit prendre enfin conscience de la situation. Il réalisa qu’il ne l’avait pas entendu se coucher à ses côtés, preuve qu’il devait profondément dormir à ce moment-là. Certes, la soirée passée à suivre le feu d’artifice dans la foule, puis le retour à Cap-Breton, avaient été particulièrement exténuante. Mais le vin rosé que Solange leur avait servi à leur retour, s’il s’était laissé boire avec gourmandise, avait eu des effets dévastateurs. Ce qui avait été responsable de son *******ssement avant le retour de sa femme de sa toilette.
Un nouveau mouvement de Nicole tira Guillaume de ses réflexions. Tournant la tête sur la gauche, il découvrit, dans la pénombre de la chambre, sa femme lui tournant le dos, couchée en chien de fusil. Les draps repoussés au pied du lit, du fait de la chaleur, laissaient découvert le corps sensuel de celle qui partageait sa vie. Son regard glissa sur le galbe de la hanche que la position rendait encore plus sensuelle, l’arrondi d’une fesse gracieusement bombée, mettait en valeur l’attrait d’une cuisse fuselée.
Guillaume demeura un long moment à contempler le spectacle sensuel que son épouse dans son sommeil lui offrait. Doucement, amoureusement, il frôla la courbe de la hanche de ses doigts, s’enivrant sexuellement à caresser la chair à la douceur satinée. Avec un réel plaisir, il laissa sa main errer, depuis le bombé de la hanche, jusqu’à la cuisse ferme et moelleuse, éprouvant une indicible volupté à sentir la chair soyeuse sous ses doigts. Cependant, à palper le corps abandonné de son épouse, Guillaume ressentit un début d’excitation l’envahir, et lorsqu’il sentit son membre viril se dilater insensiblement, il n’en fut pas étonné. Prompte à réagir, sa libido avait immédiatement exacerbé ses terminaisons sexuelles.
Guidé par ses sens avivés, Guillaume glissa ses doigts dans la longue raie des fesses, tentant par ce sillon d’atteindre le sexe de sa femme. Ce sexe qui avait si souvent hébergé sa queue et qu’il avait toujours rempli de sa semence intime, dans des orgasmes extraordinaires. Mais lorsque ses phalanges atteignirent les grandes lèvres sexuelles entre lesquelles elles tentèrent de s’infiltrer, Nicole, dans son sommeil, réagit dans un réflexe de défense. Dans un mouvement brusque, elle échappa à l’attouchement dont sa vulve était l’objet, obligeant Guillaume à retirer sa main de son entrecuisse.
Dépité, Guillaume se réinstalla à sa place à côté de son épouse profondément *******e. Allongé sur le dos, les draps repoussés à ses pieds, il empoigna sa bite maintenant fièrement bandée, pour la branler d’une main nonchalante. Les yeux fixant le plafond, Guillaume se masturba mollement, plus pour entretenir son érection que par plaisir. Si Nicole s’était réveillée, elle aurait su le combler ; elle avait une façon vicieuse de le branler, s’aidant de sa langue pour l’amener rapidement à la jouissance. Mais cette dernière dormait si profondément qu’il ne fallait pas qu’il compte sur sa participation.
Déçu, Guillaume abandonna au bout de quelques instants sa masturbation stérile. Comprenant qu’il ne pourrait retrouver le sommeil, il décida de se lever pour se rendre à la cuisine afin de boire un verre d’eau. Réajustant le pantalon de son pyjama, il s’éjecta du lit en douceur et pieds nus il quitta la chambre en catimini.
*
* *
Après un dernier baiser plein d’amour à son jeune amant qu’était son neveu, Solange se décida à quitter le lit dévasté par leurs ébats sexuels. Mais comme elle posait les pieds au sol, elle sentit un abondant écoulement sourdre de sa chatte et lui engluer l’intérieur des cuisses.
— Ho, mon Dieu ! s’exclama-t-elle, plus amusée que contrariée… Tu m’as inondé… Regarde-moi ça !... J’en ai plein les cuisses…
En vérité, l’écoulement qui suintait de sa vulve, était composé de quantités égales de sperme et de cyprine, le tout intimement mélangé. Saisissant un coin du drap, Solange s’en servit comme d’une compresse, s’essuyant consciencieusement la vulve, épongeant le liquide résultant de leurs jouissances mutuelles.
— Je suis quitte pour faire un brin de toilette avant d’aller me coucher, par ta faute, plaisanta-t-elle… Tu en avais encore une sacrée réserve…
Recouvrant enfin sa nudité de sa fine nuisette pratiquement translucide, Solange s’apprêta à quitter la chambre dans laquelle elle venait de connaître une folle jouissance ; et cela avec un *********t. Après un discret coup d’œil dans le couloir desservant les différentes pièces de l’étage, elle s’assura que celui-ci était éteint, preuve que ni son frère ni sa belle-sœur n’avaient quitté leur chambre.
Alors, délicatement, ne désirant pas faire de bruit et se faire surprendre quittant la chambre de son neveu, elle referma la porte, puis dans le noir, elle se dirigea en direction de l’escalier de bois qui menait au rez-de-chaussée.
Comme elle poussait la porte de la cuisine, une silhouette lui apparut dans la pénombre, l’immobilisant de surprise.
— Excuse-moi, sœurette, l’interpella la silhouette. J’avais soif, je t’ai pris une bière au frigo !
Solange sentit son cœur s’emballer dans sa poitrine. Se trouver seule avec son frère au milieu de la nuit, vêtue d’une nuisette quasi transparente, lui procura un intense trouble émotionnel. C’était la première fois depuis qu’il était arrivé avec sa famille qu’elle se trouvait seule avec son jumeau en pleine nuit, comme au temps de leurs *********ces. Et tous les deux, dans une tenue équivoque : elle, dans un déshabillé si translucide que c’était comme si elle était entièrement nue, Guillaume, torse nu, vêtu uniquement d’un pantalon de pyjama. Certes, son jumeau l’avait déjà vue entièrement nue, mais cela remontait à plusieurs années : avant son départ pour Lyon et son mariage avec Nicole.
Debout devant le frigo, tournant le dos à son frère, Solange ressentit une sournoise excitation la gagner. Mais dans le même temps, une certaine gêne venait perturber ce début de désir. Se montrer ainsi à son frère, après tant d’années, dans une tenue extrêmement érotique la troublait passablement. Depuis leur séparation, ********s plus tôt, son corps avait subi les outrages dus aux ans. Ses seins déjà, même s’ils avaient gardé une certaine fermeté, ils s’étaient légèrement alourdis, sans qu’ils aient pour autant perdu de leurs attraits. Ses hanches avaient pris un peu d’ampleur, donnant un certain galbe sensuel à sa silhouette et faisant agréablement ressortir les rondeurs de sa croupe.
Luttant contre ce trouble sexuel qui s’était insinué au plus intime d’elle-même, Solange s’avança jusqu’au frigo :
— Je vais prendre un jus de fruits, réussit-elle à articuler, la gorge nouée par l’émotion.
L’épiderme couvert d’une chair de poule sexuelle, elle ouvrit la porte du réfrigérateur. Mais à peine eut-elle accompli son geste, qu’elle prit conscience de son erreur : la lumière interne du frigidaire l’éclaira en contre-jour, et cet éclairage ne pouvait que dévoiler ses formes à son frère, dans un halo suggestif. Imaginant immédiatement le spectacle qu’elle devait offrir à son frère, ainsi illuminée, avec son déshabillé translucide, Solange, dans un frisson sexuel, en éprouva un plaisir pervers.
Guillaume qui se trouvait en retrait demeura soudain ébahi devant l’image qui s’offrait à sa vue. Éclairée ainsi en contre-jour, sa jumelle lui apparaissait encore plus excitante que si elle était nue. Ses hanches épanouies donnaient naissance à une croupe joliment rebondie, séparée en son centre par un large sillon se perdant entre des cuisses fortes et musclées.
L’excitation qu’avait provoquée le corps voluptueux de son épouse *******e s’était tant soit peu calmée, mais le spectacle terriblement érotique que lui présentait sa sœur la réanima instantanément. Comme s’il avait été monté sur un ressort, son membre se redressa subitement, formant une bosse disgracieuse, mais réellement suggestive sur le devant de son pyjama. Un désir incroyable le submergea : ce même désir qu’il éprouvait pour sa sœur jumelle au temps de leurs *********ces. Oubliant sa femme *******e à l’étage, Guillaume se polarisa sur le spectacle luxurieux que la lumière du frigo mettait en valeur, incapable de résister au désir i****tueux qui le submergeait.
En proie en un désir similaire à celui qui faisait bander son frère, Solange, la voix soudainement enrouée réussit à prononcer :
— Tu veux une autre bière ?
En fait, sa question n’avait pour but que de prolonger sa présence devant l’éclairage, sachant que Guillaume ne devait rien perdre de l’affolant spectacle qu’elle lui offrait.
— Je veux bien, entendit-elle dans son dos… Je te tiendrais compagnie… Nous boirons à nos souvenirs…
La fin de la phrase de Guillaume déclencha chez Solange un long frisson érotique. Comme les boissons se trouvaient dans le bas du frigo, elle se pencha pour se saisir des bouteilles, consciente que dans cette position, elle offrait à son jumeau la vision de sa croupe évasée. Perverse, elle écarta largement ses cuisses, espérant que dans cette position, Guillaume pourrait contempler sa toison intime qui formait un véritable buisson ardent, protégeant sa chatte.
*
* *
Alors qu’il était adossé à la table de la cuisine, sa bouteille de bière vide à la main, Guillaume avait d’abord été surpris par l’apparition de sa sœur à cette heure de la nuit. Mais ce qui surtout attisa son étonnement, fut la tenue terriblement érotique, avec laquelle Solange était vêtue et qui ne cachait pratiquement rien de son corps nu ; il en demeura ébahi. Bien que vue l’heure qu’il était, sa sœur venait certainement de sa chambre, la courte nuisette transparente qui la vêtait le laissa stupéfait. Jamais il n’aurait imaginé sa jumelle portant de telles tenues sexy pour dormir.
Il y avait si longtemps qu’il n’avait contemplé le corps de sa sœur ; cela remontait au temps de leurs *********ces, que ce qu’il découvrait là le ramena à cette époque, où ils partageaient leurs premiers émois sexuels.
Lorsque la lumière du frigo éclaira de face sa jumelle, les contours de son corps sensuel se découpèrent nettement sous la transparence de la nuisette. Une bouffée de désir le submergea : ce même désir qu’il avait éprouvé dix-huit ans plus tôt.
Lorsque Solange s’approcha pour lui tendre sa bouteille de bière, son regard accrocha les rondeurs qui déformaient le devant de la nuisette. Les dômes supérieurs des seins émergeaient largement du décolleté tandis que les mamelons foncés apparaissaient par transparence. Devant le spectacle affolant des aréoles sombres visibles sous le tissu ténu de la nuisette, Guillaume demeura comme pétrifié, hypnotisé par le spectacle terriblement érotique qui s’offrait à sa vue.
Le regard plein de désir avec lequel Guillaume fixait les rondeurs offertes de sa poitrine bouleversa Solange : une onde sensuelle lui parcourut le corps, depuis le bas-ventre, jusqu’aux seins dont les tétons se durcirent. Sous ce soudain élancement érotique qui se propageait dans ses entrailles, se répercutant jusqu’aux tréfonds de son vagin, Solange demeura stupéfaite : comment ses sens pouvaient-ils réagir de la sorte, provoquant dans son sexe une nouvelle envie sexuelle, alors qu’elle venait de connaître une intense jouissance quelques instants auparavant, sous la fougueuse chevauchée de son jeune neveu ? Une pensée lui traversa l’esprit : elle avait encore en elle la semence virile de l’*********t.
C’est d’une voix étrangement enrouée qu’elle tenta de plaisanter, désirant cacher le trouble qui l’habitait :
— He bien, qu’est-ce que tu as à fixer mes seins comme ça, questionna-t-elle ?... Ils ne sont plus comme tu les as connus à l’époque... En ce temps, ils étaient beaucoup plus fermes !
— Heu, non !... Je les trouve toujours aussi beaux, s’empressa d’affirmer Guillaume, victime d’une forte excitation.
— Menteur !... Mais c’est gentil, murmura Solange dont le désir devenait plus insistant au creux de son ventre… Regarde ce qu’ils sont devenus… Ils ne se tiennent plus, continua-t-elle le souffle oppressé par ce besoin sexuel qui l’incitait à s’offrir au désir de son frère.
Saisissant ses seins dans ses mains elle les souleva en les pressant l’un contre l’autre, leur donnant plus de volume.
— Ne dis pas ça, bégaya Guillaume, le regard fixé sur les masses mammaires comprimées. Ils sont magnifiques !
— C’est vrai, interrogea Solange, une pointe de perversité dans la voix ?... Tu les trouves encore beaux ?
— Tu es encore plus belle maintenant, sœurette. J’ai le souvenir d’une jeune fille un peu maigrichonne et je retrouve une femme pleine de sensualité… Comment se fait-il que tu sois toujours célibataire ?... Les hommes du coin sont-ils aveugles à ce point ?
— J’ai connu quelques d’hommes, tenta d’expliquer Solange… J’ai eu des amants, beaucoup… Mais aucun n’a réussi à me décider à passer ma vie avec lui… J’ai compris qu’au fil du temps, c’est toi que je recherchais dans chacun d’eux… Aucun n’a réussi à me faire oublier nos étreintes… Aucun ne m’a jamais procuré ce plaisir que je ressentais lorsque tu me faisais l’amour… Et toi ? As-tu pensé à moi quelquefois ?
Après un long moment de silence, pendant lequel Solange se demanda si Guillaume allait lui répondre, celui-ci annonça enfin, d’une voix mélancolique :
— Je dois te faire un aveu... Quelque temps après mon mariage, chaque fois que je faisais l’amour à Nicole, c’est à toi que je pensais… C’était ton corps que j’imaginais serrer dans mes bras… C’est tes gémissements de plaisir que j’entendais...
— Oh, Guillaume ! s’exclama Solange terriblement émue par la confidence.
Retrouvant cet amour qui l’avait uni à son frère du temps de leur *********ce, Solange entoura le cou de Guillaume de ses bras, plaquant son corps en émoi au sien… Qui posa le premier ses lèvres sur les lèvres de l’autre ? Ils auraient bien été incapables de le dire, mais ils se retrouvèrent unis dans un baiser plein d’une passion sexuelle retrouvée. Après une si longue séparation, leurs langues se retrouvèrent pour exécuter le plus sensuel des ballets, se cherchant, s’agaçant, virevoltant dans un océan de salive parfumée. Sous l’ardeur de leurs baisers qui les unissaient, leurs sens ne tardèrent pas à s’enflammer comme aux plus beaux jours de leurs jeunesses. Accrochée au cou de son frère, Solange, victime de sa libido soudainement embrasée, ondula sensuellement des hanches, frottant avec délectation son ventre frémissant de désir, contre la dureté qu’elle percevait chez son jumeau.
Les sens de nouveau bouleversés, Solange s’excita à masser le pal de chair rigide qu’elle percevait contre son bas-ventre. Cependant, à sentir le sexe masculin lui meurtrir le pubis, elle sentit sa vulve s’humidifier de désir. Un sentiment de panique s’empara alors d’elle en songeant qu’elle possédait encore le sperme de Jérémy au plus profond de son vagin. Et dans l’épanchement qu’elle percevait suintant de sa chatte, sa liqueur vaginale se mêlait à la semence de l’*********t.
Aussi excité que pouvait l’être sa sœur qui lui frictionnait la queue à l’aide de son ventre, ne pouvant contenir plus longtemps son désir, Guillaume se saisit des fines bretelles de la nuisette qu’il repoussa sur les sensuelles épaules de sa jumelle.
Sentant les doigts de Guillaume repousser sa délicate lingerie, Solange, le corps parcouru par un long frisson érotique, ne tenta pas de résister, laissant sa nuisette s’écrouler à ses pieds. Au comble du bonheur, euphorique, dans sa sensuelle nudité, les seins agressivement gonflés, le bas ventre parcouru de frémissements luxurieux, Solange pareille au lierre se fixant au tronc d’un arbre, s’accrocha à son frère. Dans un gémissement de désir, elle plaqua ses seins durcis contre le torse musclé de Guillaume, tout en collant sauvagement son pubis à l’affolante saillie que faisait le sexe érigé. Imitant les Tahitiennes dans leurs sensuelles danses « Tamouré », elle ondula des hanches, massant la raideur qu’elle percevait au niveau de son pubis.
Tout en frottant vicieusement le membre viril raidi dont elle percevait la dureté contre son bas-ventre, Solange ne put s’empêcher de songer au membre de Jérémy, qui l’avait amené jusqu’à l’orgasme quelques instants plus tôt. Une sensation étrange la submergea qui la laissa interrogative. Elle s’ingéniait à exciter son frère afin qu’il la baise, là dans la cuisine, au milieu de la nuit, alors qu’elle venait de faire l’amour avec son fils, quelques instants plus tôt. Songeant au lien de parenté qu’il existait entre l’homme, qui présentement, lui meurtrissait le pubis de son sexe en érection et l’*********t, qui l’avait fait jouir trente minutes plus tôt, elle sentit un regain d’excitation perverse la saisir… Après le fils, elle était prête à faire l’amour avec le père…
Le contact des seins moelleux s’écrasant contre sa poitrine procura à Guillaume une bouffée de désir impétueuse. Plaquant ses mains contre les rondeurs des fesses douces et étonnamment fermes, il força Solange à plaquer plus étroitement son bas-ventre contre sa verge gonflée. Et comme pour lui faire sentir la dureté de son désir, il agita ses hanches à son tour, de bas en haut, frappant le bas-ventre de sa sœur de son gland durci. Au gémissement où se mêlaient concupiscence et impatience que laissa échapper Solange, il posa ses lèvres dans le moelleux du cou de celle-ci, le couvrant de baisers passionnés.
Les deux bras enlaçant le cou de son frère, le visage niché au creux de son épaule, Solange ressentit un frisson sensuel lui parcourir le creux des reins sous les baisers enflammés dont Guillaume parcourait son cou et sa nuque. La dureté de la verge qui s’appuyait contre son pubis lui procurait une excitation qui la rendait impatiente. Une chaleur bien connue se répandait au plus profond de son sexe en feu, la faisant ruisseler.
Elle ressentit un désir de plus en plus intense l’envahir ; elle voulait sentir cette bite qui l’avait déflorée lors de ses *********s, s’enfoncer de nouveau entre les lèvres de sa chatte. Elle ressentait comme un manque dans ses entrailles. Elle avait une exigence urgente que Guillaume lui fasse l’amour ici, immédiatement. Son sexe ruisselant réclamait cette queue qui l’avait ouverte et faite femme au temps de leurs apprentissages amoureux. Glissant une main impatiente entre leurs deux corps, elle repoussa nerveusement le pantalon du pyjama mettant à nu le membre viril convoité.
— Hmm, murmura-t-elle en refermant ses doigts autour de la verge gonflée… Comme elle est dure… Donne-la-moi !... Je veux la sentir en moi !...
— Là ?... Maintenant ? Ne put s’empêcher de questionner Guillaume tout excité à cette idée, mais quelque peu inquiet à l’idée de se faire surprendre par Nicole.
— Oui !... J’ai trop envie !... Je la veux !... Il y a si longtemps !... Prends-moi !...
Rendue complètement fiévreuse par l’impétueux désir qui la faisait littéralement ruisseler, lui poissant l’intérieur des cuisses, Solange referma sa main autour du membre viril gonflé, qu’elle pressa fiévreusement.
— Hhuumm, comme elle est grosse, haleta-t-elle… Mets-la-moi !... Maintenant !...
Guillaume, dont le désir était largement aussi intense que celui de sa sœur, se refusa de songer aux risques qu’ils prenaient : Nicole, sa femme ou Jérémy, son fils, pouvaient faire irruption dans la pièce à tout moment. Après un dernier regard en direction de la porte de la cuisine laissée ouverte, il referma ses mains autour de la taille de sa jumelle. Maintenant solidement cette dernière, il pivota sur lui-même, plaçant sa sœur entre lui et la table, puis usant de sa force, il la souleva afin de l’asseoir à même le plateau de bois.
Concevant le projet de son jumeau, Solange s’empressa de poser ses fesses sur la table de cuisine sur laquelle elle s’étendit complètement, jambes ouvertes.
— Viens maintenant, implora-t-elle… Baise-moi !...
Malgré la pénombre qui régnait dans la cuisine, que seul l’éclairage du couloir éclairait quelque peu, Guillaume contempla le corps entièrement nu et terriblement sexuel de sa jumelle. Placé comme il l’était, il pouvait admirer les appas alléchants de sa sœur : les merveilleux seins retombaient mollement de chaque côté du torse, leur donnant encore un peu plus d’attraits érotiques. Cependant, son regard était surtout attiré par le sexe où une luxuriante toison couleur feu cachait la longue fente sexuelle dans laquelle il désirait enfoncer sa queue. Une irrésistible envie d’y poser sa bouche et de lécher les chairs juteuses le saisit. Mais sachant qu’il n’avait pas le temps de s’attarder, Nicole pouvant se réveiller et venir voir ce qui le retenait, il renonça à contrecœur à ce baiser particulier. Saisissant les chevilles de sensuelle partenaire, il la força à replier ses jambes contre son torse, lui plaçant les genoux contre ses seins, de façon à ce qu’elle écarte largement les cuisses, et qu’elle lui offre sa vulve.
Alors, saisissant sa verge à la racine, il présenta son gland dilaté contre les lèvres sexuelles, qu’il avait tant de fois pénétrées du temps de leurs *********ces. Après un moment d’immobilité pendant lequel il ressentit un plaisir intense le gagner, Guillaume se décida à glisser son gland à l’intérieur de la chatte désirée, l’enfonçant doucement dans les chairs juteuses. Or, à peine sa verge se trouva enfouie à l’intérieur de la vulve accueillante qu’il ressentit une sensation de chaleur intense en enrober l’extrémité. L’effet fut si ardent qu’il s’immobilisa goûtant avec ravissement cette sensation.
Alors qu’elle s’apprêtait à connaître de nouveau ce plaisir de faire l’amour avec son jumeau, Solange demeura surprise par la soudaine immobilité de ce dernier. Impatiente de percevoir le va-et-vient de cette queue tant désirée à l’intérieur de sa chatte en fusion, elle lança son bas-ventre en avant désirant faire comprendre son désir à son frère immobile.
— Viens, gémit-elle dans un souffle… Baise-moi… Ramone-moi la chatte…
Mais pris d’un désir pervers, Guillaume, non seulement ne continua pas ses mouvements de va-et-vient, comme le lui demandais sa jumelle, mais il retira complètement sa verge du vagin torride.
— Oh non ! haleta Solange… Qu’est-ce que tu fais ?... Reviens !... Je veux sentir ta queue dans mon ventre…
La plainte amoureuse que sa sœur émit procura un plaisir pervers à Guillaume : il venait d’obtenir ce qu’il désirait. Alors seulement, il introduisit lentement son membre viril dans la grotte sexuelle de sa jumelle excitée, prenant soin de n’insérer que l’extrémité de nouveau. Aussitôt, alors que Solange lançait son bassin en avant, désirant l’introduction de la queue à l’intérieur de son vagin, il se retira aussitôt, se refusant à pénétrer entièrement dans la chatte affamée qui tentait de l’avaler. Immédiatement, sa volcanique jumelle l’interpella.
— Oh, non !... Je t’en prie… Viens… Baise-moi !... J’en ai trop envie !... Mets là-moi plus profond…
Jugeant alors qu’il avait suffisamment fait languir sa sœur et que celle-ci avait atteint le point d’excitation qu’il désirait, Guillaume positionna de nouveau son gland face à l’ouverture intime de sa jumelle. Lui saisissant les hanches à pleines mains, il enfonça lentement sa verge dans le vagin embrasé, lui arrachant une longue plainte amoureuse.
— Ooohhh, oouuuii !... C’est bon !... Gémit Solange… Je sens ton gros bout au fond de mon ventre !... Oohh, c’est divin !... Oh oui !... Tu es si loin… Rrhhaaa…
Le pubis accolé aux grandes lèvres sexuelles de sa sœur jumelle, Guillaume s’immobilisa soudain, un sentiment fait d’étonnement et de béatitude l’ayant stupéfié : sa queue se trouvait au centre d’une fournaise visqueuse. Cette abondance de sécrétions vaginales l’étonna. Jamais Nicole, même aux moments les plus torrides de leurs étreintes, ne s’était autant répandue. Son gland était plongé dans un véritable fleuve de lave incandescente. Confondu par cette abondance de cyprine dans laquelle sa queue coulissait, il s’exclama :
— Tu avais si envie que ça ?... C’est incroyable comme tu es trempée !... Une véritable mare…
En même temps, du vagin pilonné, un son de clapotis liquide retentissait dans le silence de la cuisine.
Cette constatation que lui confia Guillaume ramena brutalement Solange à la réalité. Immédiatement, elle prit conscience que son frère venait de plonger son pénis dans les résidus de sperme que son propre fils avait déversé dans son vagin, quelques instants plus tôt. Cette pensée lui procura aussitôt une excitation vicieuse d’une réelle intensité. Une onde voluptueuse lui parcourut le bas-ventre tandis que son vagin se contractait autour du gland dans un spasme jouissif. **** de luxure, elle interpella son frère d’une voix que le désir rendait enrouée :
— Oui, j’avais trop envie de ta queue !... Ça fait si longtemps !... Tu te rappelles la première fois où tu m’as fait l’amour… C’est toi mon salaud qui a pris ma fleur…
— Oui, je m’en souviens, répliqua Guillaume en accélérant ses coups de boutoir dans le vagin incandescent… Je ne me souviens pas que cela t’est déplu…
Pour toute réponse, Solange se cambra sur la table en laissant échapper un long râle de plaisir.
Guillaume comprit immédiatement que sa sœur était arrivée au paroxysme de son désir, alors que lui-même avait le plus grand mal à conserver son ****-froid. A l’intérieur du vagin, où son gland naviguait, la chaleur était devenue torride, il lui sembla que sa verge était prête à exploser. Mais en même temps, il réalisa que si Solange extériorisait trop bruyamment son plaisir, elle risquait fort de réveiller Nicole ou même Jérémy. Il fallait qu’il empêche cela. Aussi, enfonçant profondément sa verge au tréfonds du ventre de sa jumelle s’extériorisant trop bruyamment, il s’étendit sur elle, lui écrasant les seins sous sa poitrine. Posant ses lèvres sur la bouche d’où s’échappaient des gémissements prolongés entrecoupés de râles, il la bâillonna par un baiser passionné.
D’abord surprise par l’initiative de son frère et partenaire sexuel, Solange réagit immédiatement à cette nouvelle position de Guillaume. Elle entoura le cou de son jumeau de ses bras, répondant à son baiser avec une ardeur fébrile et dans le même temps, elle noua ses jambes autour des reins de son frère, l’immobilisant de ses cuisses nerveuses.
Ainsi retenu prisonnier par sa lascive jumelle, le corps fermement maintenu par les jambes nouées dans son dos, Guillaume n’eut plus que la ressource d’agiter souplement sa croupe pour continuer à pénétrer sa sœur. Du fait de sa position, la pénétration se fit moins virile, plus sensuelle. Avec beaucoup de douceur, Guillaume fit coulisser son membre entre les grandes lèvres sexuelles de sa jumelle, avec un réel délice. Son gland glissait dans une crème fluide et extrêmement chaude. Etouffant les petits cris de bonheur, que Solange ***********e du danger laissait échapper, il tenta d’accélérer le rythme du va-et-vient de son mandrin au sein de la chatte liquéfiée.
Le son singulier du clapotis liquide déclenché par leurs sexes en mouvements excitait un peu plus les deux amants.
Les ongles plantés dans les épaules de son frère qui l’amenait peu à peu à l’orgasme, **** de luxure, Solange serra plus fortement ses jambes autour des reins de ce dernier. Chaque pénétration de la queue dans le corridor suintant de sa chatte se répercutait dans ses entrailles en ondes voluptueuses qui se propageaient dans son corps. Malgré la folle jouissance que Jérémy lui avait fait connaître quelques instants plus tôt, elle percevait dans son vagin labouré, l’imminence d’un nouveau spasme de plaisir. Des fulgurances incendiaires traversaient son corps en rafales. Son ventre se contractait au rythme des allers-retours de la bitte qui la pourfendait et des sensations ensorceleuses irradiaient tout son être.
Au moment où Guillaume dans un grognement a****l s’écroula sur elle, lâchant sa semence en salves impétueuses, l’orgasme la saisit, alors que sa moule se remplissait de sperme.
A suivre
Fulvia41@yahoo.com
Se réveillant soudain, Guillaume demeura un instant immobile. Les yeux grands ouverts dans le noir de la chambre. Doucement, il émergea de ses songes. Jetant un coup d’œil à sa montre-bracelet, il fut étonné de découvrir qu’il était une heure. Surpris de s’être réveillé si tôt, il s’interrogea. Par les volets qu’il n’avait pas fermés avant de se coucher, il pouvait apercevoir la blancheur de la lune, tranchant dans le ciel sombre sans nuages, ainsi que les milliers de points lumineux des étoiles semblant clignoter.
Le mouvement de Nicole se tournant sur le côté, sur sa gauche, lui fit prendre enfin conscience de la situation. Il réalisa qu’il ne l’avait pas entendu se coucher à ses côtés, preuve qu’il devait profondément dormir à ce moment-là. Certes, la soirée passée à suivre le feu d’artifice dans la foule, puis le retour à Cap-Breton, avaient été particulièrement exténuante. Mais le vin rosé que Solange leur avait servi à leur retour, s’il s’était laissé boire avec gourmandise, avait eu des effets dévastateurs. Ce qui avait été responsable de son *******ssement avant le retour de sa femme de sa toilette.
Un nouveau mouvement de Nicole tira Guillaume de ses réflexions. Tournant la tête sur la gauche, il découvrit, dans la pénombre de la chambre, sa femme lui tournant le dos, couchée en chien de fusil. Les draps repoussés au pied du lit, du fait de la chaleur, laissaient découvert le corps sensuel de celle qui partageait sa vie. Son regard glissa sur le galbe de la hanche que la position rendait encore plus sensuelle, l’arrondi d’une fesse gracieusement bombée, mettait en valeur l’attrait d’une cuisse fuselée.
Guillaume demeura un long moment à contempler le spectacle sensuel que son épouse dans son sommeil lui offrait. Doucement, amoureusement, il frôla la courbe de la hanche de ses doigts, s’enivrant sexuellement à caresser la chair à la douceur satinée. Avec un réel plaisir, il laissa sa main errer, depuis le bombé de la hanche, jusqu’à la cuisse ferme et moelleuse, éprouvant une indicible volupté à sentir la chair soyeuse sous ses doigts. Cependant, à palper le corps abandonné de son épouse, Guillaume ressentit un début d’excitation l’envahir, et lorsqu’il sentit son membre viril se dilater insensiblement, il n’en fut pas étonné. Prompte à réagir, sa libido avait immédiatement exacerbé ses terminaisons sexuelles.
Guidé par ses sens avivés, Guillaume glissa ses doigts dans la longue raie des fesses, tentant par ce sillon d’atteindre le sexe de sa femme. Ce sexe qui avait si souvent hébergé sa queue et qu’il avait toujours rempli de sa semence intime, dans des orgasmes extraordinaires. Mais lorsque ses phalanges atteignirent les grandes lèvres sexuelles entre lesquelles elles tentèrent de s’infiltrer, Nicole, dans son sommeil, réagit dans un réflexe de défense. Dans un mouvement brusque, elle échappa à l’attouchement dont sa vulve était l’objet, obligeant Guillaume à retirer sa main de son entrecuisse.
Dépité, Guillaume se réinstalla à sa place à côté de son épouse profondément *******e. Allongé sur le dos, les draps repoussés à ses pieds, il empoigna sa bite maintenant fièrement bandée, pour la branler d’une main nonchalante. Les yeux fixant le plafond, Guillaume se masturba mollement, plus pour entretenir son érection que par plaisir. Si Nicole s’était réveillée, elle aurait su le combler ; elle avait une façon vicieuse de le branler, s’aidant de sa langue pour l’amener rapidement à la jouissance. Mais cette dernière dormait si profondément qu’il ne fallait pas qu’il compte sur sa participation.
Déçu, Guillaume abandonna au bout de quelques instants sa masturbation stérile. Comprenant qu’il ne pourrait retrouver le sommeil, il décida de se lever pour se rendre à la cuisine afin de boire un verre d’eau. Réajustant le pantalon de son pyjama, il s’éjecta du lit en douceur et pieds nus il quitta la chambre en catimini.
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* *
Après un dernier baiser plein d’amour à son jeune amant qu’était son neveu, Solange se décida à quitter le lit dévasté par leurs ébats sexuels. Mais comme elle posait les pieds au sol, elle sentit un abondant écoulement sourdre de sa chatte et lui engluer l’intérieur des cuisses.
— Ho, mon Dieu ! s’exclama-t-elle, plus amusée que contrariée… Tu m’as inondé… Regarde-moi ça !... J’en ai plein les cuisses…
En vérité, l’écoulement qui suintait de sa vulve, était composé de quantités égales de sperme et de cyprine, le tout intimement mélangé. Saisissant un coin du drap, Solange s’en servit comme d’une compresse, s’essuyant consciencieusement la vulve, épongeant le liquide résultant de leurs jouissances mutuelles.
— Je suis quitte pour faire un brin de toilette avant d’aller me coucher, par ta faute, plaisanta-t-elle… Tu en avais encore une sacrée réserve…
Recouvrant enfin sa nudité de sa fine nuisette pratiquement translucide, Solange s’apprêta à quitter la chambre dans laquelle elle venait de connaître une folle jouissance ; et cela avec un *********t. Après un discret coup d’œil dans le couloir desservant les différentes pièces de l’étage, elle s’assura que celui-ci était éteint, preuve que ni son frère ni sa belle-sœur n’avaient quitté leur chambre.
Alors, délicatement, ne désirant pas faire de bruit et se faire surprendre quittant la chambre de son neveu, elle referma la porte, puis dans le noir, elle se dirigea en direction de l’escalier de bois qui menait au rez-de-chaussée.
Comme elle poussait la porte de la cuisine, une silhouette lui apparut dans la pénombre, l’immobilisant de surprise.
— Excuse-moi, sœurette, l’interpella la silhouette. J’avais soif, je t’ai pris une bière au frigo !
Solange sentit son cœur s’emballer dans sa poitrine. Se trouver seule avec son frère au milieu de la nuit, vêtue d’une nuisette quasi transparente, lui procura un intense trouble émotionnel. C’était la première fois depuis qu’il était arrivé avec sa famille qu’elle se trouvait seule avec son jumeau en pleine nuit, comme au temps de leurs *********ces. Et tous les deux, dans une tenue équivoque : elle, dans un déshabillé si translucide que c’était comme si elle était entièrement nue, Guillaume, torse nu, vêtu uniquement d’un pantalon de pyjama. Certes, son jumeau l’avait déjà vue entièrement nue, mais cela remontait à plusieurs années : avant son départ pour Lyon et son mariage avec Nicole.
Debout devant le frigo, tournant le dos à son frère, Solange ressentit une sournoise excitation la gagner. Mais dans le même temps, une certaine gêne venait perturber ce début de désir. Se montrer ainsi à son frère, après tant d’années, dans une tenue extrêmement érotique la troublait passablement. Depuis leur séparation, ********s plus tôt, son corps avait subi les outrages dus aux ans. Ses seins déjà, même s’ils avaient gardé une certaine fermeté, ils s’étaient légèrement alourdis, sans qu’ils aient pour autant perdu de leurs attraits. Ses hanches avaient pris un peu d’ampleur, donnant un certain galbe sensuel à sa silhouette et faisant agréablement ressortir les rondeurs de sa croupe.
Luttant contre ce trouble sexuel qui s’était insinué au plus intime d’elle-même, Solange s’avança jusqu’au frigo :
— Je vais prendre un jus de fruits, réussit-elle à articuler, la gorge nouée par l’émotion.
L’épiderme couvert d’une chair de poule sexuelle, elle ouvrit la porte du réfrigérateur. Mais à peine eut-elle accompli son geste, qu’elle prit conscience de son erreur : la lumière interne du frigidaire l’éclaira en contre-jour, et cet éclairage ne pouvait que dévoiler ses formes à son frère, dans un halo suggestif. Imaginant immédiatement le spectacle qu’elle devait offrir à son frère, ainsi illuminée, avec son déshabillé translucide, Solange, dans un frisson sexuel, en éprouva un plaisir pervers.
Guillaume qui se trouvait en retrait demeura soudain ébahi devant l’image qui s’offrait à sa vue. Éclairée ainsi en contre-jour, sa jumelle lui apparaissait encore plus excitante que si elle était nue. Ses hanches épanouies donnaient naissance à une croupe joliment rebondie, séparée en son centre par un large sillon se perdant entre des cuisses fortes et musclées.
L’excitation qu’avait provoquée le corps voluptueux de son épouse *******e s’était tant soit peu calmée, mais le spectacle terriblement érotique que lui présentait sa sœur la réanima instantanément. Comme s’il avait été monté sur un ressort, son membre se redressa subitement, formant une bosse disgracieuse, mais réellement suggestive sur le devant de son pyjama. Un désir incroyable le submergea : ce même désir qu’il éprouvait pour sa sœur jumelle au temps de leurs *********ces. Oubliant sa femme *******e à l’étage, Guillaume se polarisa sur le spectacle luxurieux que la lumière du frigo mettait en valeur, incapable de résister au désir i****tueux qui le submergeait.
En proie en un désir similaire à celui qui faisait bander son frère, Solange, la voix soudainement enrouée réussit à prononcer :
— Tu veux une autre bière ?
En fait, sa question n’avait pour but que de prolonger sa présence devant l’éclairage, sachant que Guillaume ne devait rien perdre de l’affolant spectacle qu’elle lui offrait.
— Je veux bien, entendit-elle dans son dos… Je te tiendrais compagnie… Nous boirons à nos souvenirs…
La fin de la phrase de Guillaume déclencha chez Solange un long frisson érotique. Comme les boissons se trouvaient dans le bas du frigo, elle se pencha pour se saisir des bouteilles, consciente que dans cette position, elle offrait à son jumeau la vision de sa croupe évasée. Perverse, elle écarta largement ses cuisses, espérant que dans cette position, Guillaume pourrait contempler sa toison intime qui formait un véritable buisson ardent, protégeant sa chatte.
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Alors qu’il était adossé à la table de la cuisine, sa bouteille de bière vide à la main, Guillaume avait d’abord été surpris par l’apparition de sa sœur à cette heure de la nuit. Mais ce qui surtout attisa son étonnement, fut la tenue terriblement érotique, avec laquelle Solange était vêtue et qui ne cachait pratiquement rien de son corps nu ; il en demeura ébahi. Bien que vue l’heure qu’il était, sa sœur venait certainement de sa chambre, la courte nuisette transparente qui la vêtait le laissa stupéfait. Jamais il n’aurait imaginé sa jumelle portant de telles tenues sexy pour dormir.
Il y avait si longtemps qu’il n’avait contemplé le corps de sa sœur ; cela remontait au temps de leurs *********ces, que ce qu’il découvrait là le ramena à cette époque, où ils partageaient leurs premiers émois sexuels.
Lorsque la lumière du frigo éclaira de face sa jumelle, les contours de son corps sensuel se découpèrent nettement sous la transparence de la nuisette. Une bouffée de désir le submergea : ce même désir qu’il avait éprouvé dix-huit ans plus tôt.
Lorsque Solange s’approcha pour lui tendre sa bouteille de bière, son regard accrocha les rondeurs qui déformaient le devant de la nuisette. Les dômes supérieurs des seins émergeaient largement du décolleté tandis que les mamelons foncés apparaissaient par transparence. Devant le spectacle affolant des aréoles sombres visibles sous le tissu ténu de la nuisette, Guillaume demeura comme pétrifié, hypnotisé par le spectacle terriblement érotique qui s’offrait à sa vue.
Le regard plein de désir avec lequel Guillaume fixait les rondeurs offertes de sa poitrine bouleversa Solange : une onde sensuelle lui parcourut le corps, depuis le bas-ventre, jusqu’aux seins dont les tétons se durcirent. Sous ce soudain élancement érotique qui se propageait dans ses entrailles, se répercutant jusqu’aux tréfonds de son vagin, Solange demeura stupéfaite : comment ses sens pouvaient-ils réagir de la sorte, provoquant dans son sexe une nouvelle envie sexuelle, alors qu’elle venait de connaître une intense jouissance quelques instants auparavant, sous la fougueuse chevauchée de son jeune neveu ? Une pensée lui traversa l’esprit : elle avait encore en elle la semence virile de l’*********t.
C’est d’une voix étrangement enrouée qu’elle tenta de plaisanter, désirant cacher le trouble qui l’habitait :
— He bien, qu’est-ce que tu as à fixer mes seins comme ça, questionna-t-elle ?... Ils ne sont plus comme tu les as connus à l’époque... En ce temps, ils étaient beaucoup plus fermes !
— Heu, non !... Je les trouve toujours aussi beaux, s’empressa d’affirmer Guillaume, victime d’une forte excitation.
— Menteur !... Mais c’est gentil, murmura Solange dont le désir devenait plus insistant au creux de son ventre… Regarde ce qu’ils sont devenus… Ils ne se tiennent plus, continua-t-elle le souffle oppressé par ce besoin sexuel qui l’incitait à s’offrir au désir de son frère.
Saisissant ses seins dans ses mains elle les souleva en les pressant l’un contre l’autre, leur donnant plus de volume.
— Ne dis pas ça, bégaya Guillaume, le regard fixé sur les masses mammaires comprimées. Ils sont magnifiques !
— C’est vrai, interrogea Solange, une pointe de perversité dans la voix ?... Tu les trouves encore beaux ?
— Tu es encore plus belle maintenant, sœurette. J’ai le souvenir d’une jeune fille un peu maigrichonne et je retrouve une femme pleine de sensualité… Comment se fait-il que tu sois toujours célibataire ?... Les hommes du coin sont-ils aveugles à ce point ?
— J’ai connu quelques d’hommes, tenta d’expliquer Solange… J’ai eu des amants, beaucoup… Mais aucun n’a réussi à me décider à passer ma vie avec lui… J’ai compris qu’au fil du temps, c’est toi que je recherchais dans chacun d’eux… Aucun n’a réussi à me faire oublier nos étreintes… Aucun ne m’a jamais procuré ce plaisir que je ressentais lorsque tu me faisais l’amour… Et toi ? As-tu pensé à moi quelquefois ?
Après un long moment de silence, pendant lequel Solange se demanda si Guillaume allait lui répondre, celui-ci annonça enfin, d’une voix mélancolique :
— Je dois te faire un aveu... Quelque temps après mon mariage, chaque fois que je faisais l’amour à Nicole, c’est à toi que je pensais… C’était ton corps que j’imaginais serrer dans mes bras… C’est tes gémissements de plaisir que j’entendais...
— Oh, Guillaume ! s’exclama Solange terriblement émue par la confidence.
Retrouvant cet amour qui l’avait uni à son frère du temps de leur *********ce, Solange entoura le cou de Guillaume de ses bras, plaquant son corps en émoi au sien… Qui posa le premier ses lèvres sur les lèvres de l’autre ? Ils auraient bien été incapables de le dire, mais ils se retrouvèrent unis dans un baiser plein d’une passion sexuelle retrouvée. Après une si longue séparation, leurs langues se retrouvèrent pour exécuter le plus sensuel des ballets, se cherchant, s’agaçant, virevoltant dans un océan de salive parfumée. Sous l’ardeur de leurs baisers qui les unissaient, leurs sens ne tardèrent pas à s’enflammer comme aux plus beaux jours de leurs jeunesses. Accrochée au cou de son frère, Solange, victime de sa libido soudainement embrasée, ondula sensuellement des hanches, frottant avec délectation son ventre frémissant de désir, contre la dureté qu’elle percevait chez son jumeau.
Les sens de nouveau bouleversés, Solange s’excita à masser le pal de chair rigide qu’elle percevait contre son bas-ventre. Cependant, à sentir le sexe masculin lui meurtrir le pubis, elle sentit sa vulve s’humidifier de désir. Un sentiment de panique s’empara alors d’elle en songeant qu’elle possédait encore le sperme de Jérémy au plus profond de son vagin. Et dans l’épanchement qu’elle percevait suintant de sa chatte, sa liqueur vaginale se mêlait à la semence de l’*********t.
Aussi excité que pouvait l’être sa sœur qui lui frictionnait la queue à l’aide de son ventre, ne pouvant contenir plus longtemps son désir, Guillaume se saisit des fines bretelles de la nuisette qu’il repoussa sur les sensuelles épaules de sa jumelle.
Sentant les doigts de Guillaume repousser sa délicate lingerie, Solange, le corps parcouru par un long frisson érotique, ne tenta pas de résister, laissant sa nuisette s’écrouler à ses pieds. Au comble du bonheur, euphorique, dans sa sensuelle nudité, les seins agressivement gonflés, le bas ventre parcouru de frémissements luxurieux, Solange pareille au lierre se fixant au tronc d’un arbre, s’accrocha à son frère. Dans un gémissement de désir, elle plaqua ses seins durcis contre le torse musclé de Guillaume, tout en collant sauvagement son pubis à l’affolante saillie que faisait le sexe érigé. Imitant les Tahitiennes dans leurs sensuelles danses « Tamouré », elle ondula des hanches, massant la raideur qu’elle percevait au niveau de son pubis.
Tout en frottant vicieusement le membre viril raidi dont elle percevait la dureté contre son bas-ventre, Solange ne put s’empêcher de songer au membre de Jérémy, qui l’avait amené jusqu’à l’orgasme quelques instants plus tôt. Une sensation étrange la submergea qui la laissa interrogative. Elle s’ingéniait à exciter son frère afin qu’il la baise, là dans la cuisine, au milieu de la nuit, alors qu’elle venait de faire l’amour avec son fils, quelques instants plus tôt. Songeant au lien de parenté qu’il existait entre l’homme, qui présentement, lui meurtrissait le pubis de son sexe en érection et l’*********t, qui l’avait fait jouir trente minutes plus tôt, elle sentit un regain d’excitation perverse la saisir… Après le fils, elle était prête à faire l’amour avec le père…
Le contact des seins moelleux s’écrasant contre sa poitrine procura à Guillaume une bouffée de désir impétueuse. Plaquant ses mains contre les rondeurs des fesses douces et étonnamment fermes, il força Solange à plaquer plus étroitement son bas-ventre contre sa verge gonflée. Et comme pour lui faire sentir la dureté de son désir, il agita ses hanches à son tour, de bas en haut, frappant le bas-ventre de sa sœur de son gland durci. Au gémissement où se mêlaient concupiscence et impatience que laissa échapper Solange, il posa ses lèvres dans le moelleux du cou de celle-ci, le couvrant de baisers passionnés.
Les deux bras enlaçant le cou de son frère, le visage niché au creux de son épaule, Solange ressentit un frisson sensuel lui parcourir le creux des reins sous les baisers enflammés dont Guillaume parcourait son cou et sa nuque. La dureté de la verge qui s’appuyait contre son pubis lui procurait une excitation qui la rendait impatiente. Une chaleur bien connue se répandait au plus profond de son sexe en feu, la faisant ruisseler.
Elle ressentit un désir de plus en plus intense l’envahir ; elle voulait sentir cette bite qui l’avait déflorée lors de ses *********s, s’enfoncer de nouveau entre les lèvres de sa chatte. Elle ressentait comme un manque dans ses entrailles. Elle avait une exigence urgente que Guillaume lui fasse l’amour ici, immédiatement. Son sexe ruisselant réclamait cette queue qui l’avait ouverte et faite femme au temps de leurs apprentissages amoureux. Glissant une main impatiente entre leurs deux corps, elle repoussa nerveusement le pantalon du pyjama mettant à nu le membre viril convoité.
— Hmm, murmura-t-elle en refermant ses doigts autour de la verge gonflée… Comme elle est dure… Donne-la-moi !... Je veux la sentir en moi !...
— Là ?... Maintenant ? Ne put s’empêcher de questionner Guillaume tout excité à cette idée, mais quelque peu inquiet à l’idée de se faire surprendre par Nicole.
— Oui !... J’ai trop envie !... Je la veux !... Il y a si longtemps !... Prends-moi !...
Rendue complètement fiévreuse par l’impétueux désir qui la faisait littéralement ruisseler, lui poissant l’intérieur des cuisses, Solange referma sa main autour du membre viril gonflé, qu’elle pressa fiévreusement.
— Hhuumm, comme elle est grosse, haleta-t-elle… Mets-la-moi !... Maintenant !...
Guillaume, dont le désir était largement aussi intense que celui de sa sœur, se refusa de songer aux risques qu’ils prenaient : Nicole, sa femme ou Jérémy, son fils, pouvaient faire irruption dans la pièce à tout moment. Après un dernier regard en direction de la porte de la cuisine laissée ouverte, il referma ses mains autour de la taille de sa jumelle. Maintenant solidement cette dernière, il pivota sur lui-même, plaçant sa sœur entre lui et la table, puis usant de sa force, il la souleva afin de l’asseoir à même le plateau de bois.
Concevant le projet de son jumeau, Solange s’empressa de poser ses fesses sur la table de cuisine sur laquelle elle s’étendit complètement, jambes ouvertes.
— Viens maintenant, implora-t-elle… Baise-moi !...
Malgré la pénombre qui régnait dans la cuisine, que seul l’éclairage du couloir éclairait quelque peu, Guillaume contempla le corps entièrement nu et terriblement sexuel de sa jumelle. Placé comme il l’était, il pouvait admirer les appas alléchants de sa sœur : les merveilleux seins retombaient mollement de chaque côté du torse, leur donnant encore un peu plus d’attraits érotiques. Cependant, son regard était surtout attiré par le sexe où une luxuriante toison couleur feu cachait la longue fente sexuelle dans laquelle il désirait enfoncer sa queue. Une irrésistible envie d’y poser sa bouche et de lécher les chairs juteuses le saisit. Mais sachant qu’il n’avait pas le temps de s’attarder, Nicole pouvant se réveiller et venir voir ce qui le retenait, il renonça à contrecœur à ce baiser particulier. Saisissant les chevilles de sensuelle partenaire, il la força à replier ses jambes contre son torse, lui plaçant les genoux contre ses seins, de façon à ce qu’elle écarte largement les cuisses, et qu’elle lui offre sa vulve.
Alors, saisissant sa verge à la racine, il présenta son gland dilaté contre les lèvres sexuelles, qu’il avait tant de fois pénétrées du temps de leurs *********ces. Après un moment d’immobilité pendant lequel il ressentit un plaisir intense le gagner, Guillaume se décida à glisser son gland à l’intérieur de la chatte désirée, l’enfonçant doucement dans les chairs juteuses. Or, à peine sa verge se trouva enfouie à l’intérieur de la vulve accueillante qu’il ressentit une sensation de chaleur intense en enrober l’extrémité. L’effet fut si ardent qu’il s’immobilisa goûtant avec ravissement cette sensation.
Alors qu’elle s’apprêtait à connaître de nouveau ce plaisir de faire l’amour avec son jumeau, Solange demeura surprise par la soudaine immobilité de ce dernier. Impatiente de percevoir le va-et-vient de cette queue tant désirée à l’intérieur de sa chatte en fusion, elle lança son bas-ventre en avant désirant faire comprendre son désir à son frère immobile.
— Viens, gémit-elle dans un souffle… Baise-moi… Ramone-moi la chatte…
Mais pris d’un désir pervers, Guillaume, non seulement ne continua pas ses mouvements de va-et-vient, comme le lui demandais sa jumelle, mais il retira complètement sa verge du vagin torride.
— Oh non ! haleta Solange… Qu’est-ce que tu fais ?... Reviens !... Je veux sentir ta queue dans mon ventre…
La plainte amoureuse que sa sœur émit procura un plaisir pervers à Guillaume : il venait d’obtenir ce qu’il désirait. Alors seulement, il introduisit lentement son membre viril dans la grotte sexuelle de sa jumelle excitée, prenant soin de n’insérer que l’extrémité de nouveau. Aussitôt, alors que Solange lançait son bassin en avant, désirant l’introduction de la queue à l’intérieur de son vagin, il se retira aussitôt, se refusant à pénétrer entièrement dans la chatte affamée qui tentait de l’avaler. Immédiatement, sa volcanique jumelle l’interpella.
— Oh, non !... Je t’en prie… Viens… Baise-moi !... J’en ai trop envie !... Mets là-moi plus profond…
Jugeant alors qu’il avait suffisamment fait languir sa sœur et que celle-ci avait atteint le point d’excitation qu’il désirait, Guillaume positionna de nouveau son gland face à l’ouverture intime de sa jumelle. Lui saisissant les hanches à pleines mains, il enfonça lentement sa verge dans le vagin embrasé, lui arrachant une longue plainte amoureuse.
— Ooohhh, oouuuii !... C’est bon !... Gémit Solange… Je sens ton gros bout au fond de mon ventre !... Oohh, c’est divin !... Oh oui !... Tu es si loin… Rrhhaaa…
Le pubis accolé aux grandes lèvres sexuelles de sa sœur jumelle, Guillaume s’immobilisa soudain, un sentiment fait d’étonnement et de béatitude l’ayant stupéfié : sa queue se trouvait au centre d’une fournaise visqueuse. Cette abondance de sécrétions vaginales l’étonna. Jamais Nicole, même aux moments les plus torrides de leurs étreintes, ne s’était autant répandue. Son gland était plongé dans un véritable fleuve de lave incandescente. Confondu par cette abondance de cyprine dans laquelle sa queue coulissait, il s’exclama :
— Tu avais si envie que ça ?... C’est incroyable comme tu es trempée !... Une véritable mare…
En même temps, du vagin pilonné, un son de clapotis liquide retentissait dans le silence de la cuisine.
Cette constatation que lui confia Guillaume ramena brutalement Solange à la réalité. Immédiatement, elle prit conscience que son frère venait de plonger son pénis dans les résidus de sperme que son propre fils avait déversé dans son vagin, quelques instants plus tôt. Cette pensée lui procura aussitôt une excitation vicieuse d’une réelle intensité. Une onde voluptueuse lui parcourut le bas-ventre tandis que son vagin se contractait autour du gland dans un spasme jouissif. **** de luxure, elle interpella son frère d’une voix que le désir rendait enrouée :
— Oui, j’avais trop envie de ta queue !... Ça fait si longtemps !... Tu te rappelles la première fois où tu m’as fait l’amour… C’est toi mon salaud qui a pris ma fleur…
— Oui, je m’en souviens, répliqua Guillaume en accélérant ses coups de boutoir dans le vagin incandescent… Je ne me souviens pas que cela t’est déplu…
Pour toute réponse, Solange se cambra sur la table en laissant échapper un long râle de plaisir.
Guillaume comprit immédiatement que sa sœur était arrivée au paroxysme de son désir, alors que lui-même avait le plus grand mal à conserver son ****-froid. A l’intérieur du vagin, où son gland naviguait, la chaleur était devenue torride, il lui sembla que sa verge était prête à exploser. Mais en même temps, il réalisa que si Solange extériorisait trop bruyamment son plaisir, elle risquait fort de réveiller Nicole ou même Jérémy. Il fallait qu’il empêche cela. Aussi, enfonçant profondément sa verge au tréfonds du ventre de sa jumelle s’extériorisant trop bruyamment, il s’étendit sur elle, lui écrasant les seins sous sa poitrine. Posant ses lèvres sur la bouche d’où s’échappaient des gémissements prolongés entrecoupés de râles, il la bâillonna par un baiser passionné.
D’abord surprise par l’initiative de son frère et partenaire sexuel, Solange réagit immédiatement à cette nouvelle position de Guillaume. Elle entoura le cou de son jumeau de ses bras, répondant à son baiser avec une ardeur fébrile et dans le même temps, elle noua ses jambes autour des reins de son frère, l’immobilisant de ses cuisses nerveuses.
Ainsi retenu prisonnier par sa lascive jumelle, le corps fermement maintenu par les jambes nouées dans son dos, Guillaume n’eut plus que la ressource d’agiter souplement sa croupe pour continuer à pénétrer sa sœur. Du fait de sa position, la pénétration se fit moins virile, plus sensuelle. Avec beaucoup de douceur, Guillaume fit coulisser son membre entre les grandes lèvres sexuelles de sa jumelle, avec un réel délice. Son gland glissait dans une crème fluide et extrêmement chaude. Etouffant les petits cris de bonheur, que Solange ***********e du danger laissait échapper, il tenta d’accélérer le rythme du va-et-vient de son mandrin au sein de la chatte liquéfiée.
Le son singulier du clapotis liquide déclenché par leurs sexes en mouvements excitait un peu plus les deux amants.
Les ongles plantés dans les épaules de son frère qui l’amenait peu à peu à l’orgasme, **** de luxure, Solange serra plus fortement ses jambes autour des reins de ce dernier. Chaque pénétration de la queue dans le corridor suintant de sa chatte se répercutait dans ses entrailles en ondes voluptueuses qui se propageaient dans son corps. Malgré la folle jouissance que Jérémy lui avait fait connaître quelques instants plus tôt, elle percevait dans son vagin labouré, l’imminence d’un nouveau spasme de plaisir. Des fulgurances incendiaires traversaient son corps en rafales. Son ventre se contractait au rythme des allers-retours de la bitte qui la pourfendait et des sensations ensorceleuses irradiaient tout son être.
Au moment où Guillaume dans un grognement a****l s’écroula sur elle, lâchant sa semence en salves impétueuses, l’orgasme la saisit, alors que sa moule se remplissait de sperme.
A suivre
Fulvia41@yahoo.com
5年前