Ma vie sexuelle 13
Douglas et moi, nus comme des vers. Douglas qui me serre dans ses bras. Douglas qui m' embrasse à pleine bouche, longuement. Douglas qui me titille les tétons. Douglas qui frotte son pénis entre mes jambes. Douglas qui mouille son doigt de salive et qui me lubrifie ainsi.
C'était un peu trop vite pour moi. Je lui demandais de stopper. Il voulut savoir si c'était la première fois. Je lui répondis sans réfléchir. J'expliquais que j'avais laissé un amant en France, qu'il s'appelait Luc et que je n'envisageais pas d'aller si loin avec un autre.
L'autre se referma aussitôt, prit ses distances dans le lit, plutôt vexé. J'étais gêné, vis -à vis de cette homme qui était mon patron, mais dans les bras desquels je venais de passer un bon moment.
"But Doug, I do like you!"
Et je me précipitais sous les draps pour prendre en bouche son large pénis poilu. Je restais un moment suffoquant à la fois de chaleur, de manque d'air, car il tenait ma tête au travers des draps, et allait et venait dans un mouvement violent qui ne tardait pas à l'effet escompté. Lorsque je revins de la salle de bain, après avoir recraché le sperme du grand Douglas, je retrouvais celui-ci cherchant à nettoyer une hypothétique tâche sur le drap. Il était assez obsédé par la discrétion. Il me reprit dans ses bras un moment et alla ensuite dormir dans l'autre lit, probablement pour ne pas attirer l'attention d'un personnel qui n'aurait trouvé qu'un lit défait, enfin c'est ce que je crus comprendre de sa bouche avant que nous nous *******ons.
Le lendemain, il était redevenu le Douglas distant et taiseux. Mais le soir, pour le dernière nuit de la Convention, il se radoucit et j'eu droit à une nouvelle séance: je suais sous les draps tandis qu'il grognait tout en tenant fermement ma tête au travers des draps..
Le retour à Buffalo fut étrange.
Douglas était distant. Mais je dois reconnaître qu'il l'avait toujours été avec moi auparavant. Et puis, quelques jours plus tard, toujours à la fin d'un repas et face à son épouse il me dit qu'il me ramènerait du bureau à la maison en voiture, le lendemain.
De fait.chaque mardi après-midi, il rencontrait la responsable de l'agence de ville pour faire un point sur l'activité.. C'est ainsi qu'en quittant l'agence il m'invita à le suivre.
Dans la voiture, il me dit simplement que nous allions prendre un peu de temps pour nous. Il conduisit jusqu'à une forêt, assez proche de la maison, mais peu fréquentée à cette période de l'année. Il négocia une manœuvre pour entrer en marche arrière dans une allée étroite entourée de conifère qui nous rendait invisibles depuis la route. Il me demanda de passer sur la banquette arrière et il me rejoint. Il degrapha sa large ceinture texane et baissa sa braguette pour m'offrir son sexe qui s'érige rapidement entre mes lèvres. Ainsi, chaque mardi soir, je me pris une rasade de semence du grand Texan et celui-ci terminait en ouvrant la portière, pour que je puisse recracher sans jamais tâcher l'intérieur du vehicule: toujours cette obsession de la propreté. Peu de temps après, il organisa une seconde opportunité de me faire profiter de son nectar et celle-ci quoique tirée par les cheveux se prolongera pendant des mois sans attirer l'attention.
Chaque dimanche, la famille endimanchée se rendait à l'office presbyterien. Le Pasteur avait incité les fidèles à attirer de nouveaux venus dans leur communauté. C'est ainsi que chaque dimanche aprés-midi, le grand Douglas me rejoignait dans mon studio au-dessus du garage, une bible à la main, pour me parler de Dieu et des bienfaits de la religion.
Il posait la bible sur la table et retirait ses bottes et son pantalon et alors on pouvait bien vite l'entendre chuchoter "Oh my god! Oh my god!". Aprés tout, ce Dieu était partout.
Il essaya encore de me prendre "comme une épouse", comme il avait précisé, mais je ne pus m'y résoudre. Cette fois, il s'excusa d'avoir été insistant.
C'est à peu prés à ce moment que je réalisais que sa dame était enceinte.
ASUIVRE.
C'était un peu trop vite pour moi. Je lui demandais de stopper. Il voulut savoir si c'était la première fois. Je lui répondis sans réfléchir. J'expliquais que j'avais laissé un amant en France, qu'il s'appelait Luc et que je n'envisageais pas d'aller si loin avec un autre.
L'autre se referma aussitôt, prit ses distances dans le lit, plutôt vexé. J'étais gêné, vis -à vis de cette homme qui était mon patron, mais dans les bras desquels je venais de passer un bon moment.
"But Doug, I do like you!"
Et je me précipitais sous les draps pour prendre en bouche son large pénis poilu. Je restais un moment suffoquant à la fois de chaleur, de manque d'air, car il tenait ma tête au travers des draps, et allait et venait dans un mouvement violent qui ne tardait pas à l'effet escompté. Lorsque je revins de la salle de bain, après avoir recraché le sperme du grand Douglas, je retrouvais celui-ci cherchant à nettoyer une hypothétique tâche sur le drap. Il était assez obsédé par la discrétion. Il me reprit dans ses bras un moment et alla ensuite dormir dans l'autre lit, probablement pour ne pas attirer l'attention d'un personnel qui n'aurait trouvé qu'un lit défait, enfin c'est ce que je crus comprendre de sa bouche avant que nous nous *******ons.
Le lendemain, il était redevenu le Douglas distant et taiseux. Mais le soir, pour le dernière nuit de la Convention, il se radoucit et j'eu droit à une nouvelle séance: je suais sous les draps tandis qu'il grognait tout en tenant fermement ma tête au travers des draps..
Le retour à Buffalo fut étrange.
Douglas était distant. Mais je dois reconnaître qu'il l'avait toujours été avec moi auparavant. Et puis, quelques jours plus tard, toujours à la fin d'un repas et face à son épouse il me dit qu'il me ramènerait du bureau à la maison en voiture, le lendemain.
De fait.chaque mardi après-midi, il rencontrait la responsable de l'agence de ville pour faire un point sur l'activité.. C'est ainsi qu'en quittant l'agence il m'invita à le suivre.
Dans la voiture, il me dit simplement que nous allions prendre un peu de temps pour nous. Il conduisit jusqu'à une forêt, assez proche de la maison, mais peu fréquentée à cette période de l'année. Il négocia une manœuvre pour entrer en marche arrière dans une allée étroite entourée de conifère qui nous rendait invisibles depuis la route. Il me demanda de passer sur la banquette arrière et il me rejoint. Il degrapha sa large ceinture texane et baissa sa braguette pour m'offrir son sexe qui s'érige rapidement entre mes lèvres. Ainsi, chaque mardi soir, je me pris une rasade de semence du grand Texan et celui-ci terminait en ouvrant la portière, pour que je puisse recracher sans jamais tâcher l'intérieur du vehicule: toujours cette obsession de la propreté. Peu de temps après, il organisa une seconde opportunité de me faire profiter de son nectar et celle-ci quoique tirée par les cheveux se prolongera pendant des mois sans attirer l'attention.
Chaque dimanche, la famille endimanchée se rendait à l'office presbyterien. Le Pasteur avait incité les fidèles à attirer de nouveaux venus dans leur communauté. C'est ainsi que chaque dimanche aprés-midi, le grand Douglas me rejoignait dans mon studio au-dessus du garage, une bible à la main, pour me parler de Dieu et des bienfaits de la religion.
Il posait la bible sur la table et retirait ses bottes et son pantalon et alors on pouvait bien vite l'entendre chuchoter "Oh my god! Oh my god!". Aprés tout, ce Dieu était partout.
Il essaya encore de me prendre "comme une épouse", comme il avait précisé, mais je ne pus m'y résoudre. Cette fois, il s'excusa d'avoir été insistant.
C'est à peu prés à ce moment que je réalisais que sa dame était enceinte.
ASUIVRE.
6年前