Rosalie (1)
Rosalie, 29 ans, est une jolie jeune femme rousse aux longs cheveux bouclés, mince avec une petite poitrine et de petites fesses qui la complexent au point qu'elle porte rarement un jean ou un pantalon, se sentant plus à l'aise dans une robe ou une jupe. Elle a des lunettes rondes avec le tour foncé qui lui donnent un air « Harry Potter » et une expression stricte qui colle parfaitement à son métier de professeur d'anglais dans un collège privé où se côtoient les enfants dont les parents sont fortunés et influents et où aucun dérapage ne peut être toléré.
Rosalie a été nommée dans cet établissement grâce à son parrain, il y a 5 ans, et depuis elle fait l'unanimité auprès de ses collègues et de ses élèves. Il faut dire qu'elle se consacre exclusivement à sa carrière car elle est célibataire depuis bientôt 2 ans. Pourtant, 2 de ses collègues masculins, Hugo et Clément, ont tenté chacun leur chance, sans succès. Sa dernière et unique expérience lui a en effet laissé un goût amer.
Franck et elle s'étaient rencontrés au lycée. Après leurs études, ils se sont installés dans un appartement, propriété des parents de Rosalie. Tout était parfait jusqu'au jour où Franck a perdu son emploi et qu'il commence à fréquenter des personnes louches. Après quelques semaines de cette vie, elle lui a demandé de quitter l'appartement, ce qu'il a fait mais en lui promettant de se venger. Elle pensait cette histoire derrière elle.
A la rentrée des vacances de la Toussaint alors que la journée s'est bien passée, elle découvre, dans son casier de la salle des professeurs, un message indiquant que le proviseur veut la voir. Elle est quelque peu surprise :
- Que me veut-il, c'est très rare qu'il convoque dans son bureau.
Elle n'a pas peur de lui mais c'est un homme autoritaire qui ne badine pas avec le règlement. Il a environ 60 ans, est plus petit qu'elle et est légèrement bedonnant. Elle se rend donc à son bureau et passe par son secrétariat où elle demande à Suzie, sa secrétaire d'une cinquantaine d'années, si elle sait pourquoi il veut la voir.
- Je ne sais pas Rosalie. Il m'a juste demandé, d'un ton sec, de déposer le message dans ton casier.
Après avoir frappé à la porte, ce n'est pas très sereine qu'elle entre. Il est assis derrière son bureau, la tête baissée.
- Approchez-vous Rosalie dit-il en relevant les yeux.
- Bonjour Monsieur le proviseur. Vous avez demandé à me voir.
- Oui, je dois vous parler d'une chose, comment dire, embarrassante.
- Une chose embarrassante s'inquiète-t-elle.
- Oui, venez voir par vous-même répond-t-il en lui indiquant de contourner son bureau.
Elle vient se placer à côté de lui et reste stupéfaite.
- Vous êtes plus jeune et vous n'avez pas la même coiffure mais vous ne pouvez pas nier que c'est vous.
Devant lui sont étalées 3 photos. Sur l'une d'entre elles, elle est complètement nue tandis que sur les 2 autres, elle est en pleine fellation. Rouge de honte, elle bredouille que c'est son ex-petit ami qui a voulu prendre ses photos, pour son album perso, mais qu'aujourd'hui il s'en sert pour se venger de l'avoir mis à la porte.
- Je vous comprends mais vous pouviez refuser de faire des photos aussi compromettantes. Une fille aussi intelligente que vous. Toutefois, vous devinez le scandale si cela venez à se savoir au sein de l'Institution.
- S'il vous plaît, ne dites rien supplie-t-elle.
- Je devrais vous mettre à la porte mais tout le monde peut faire des erreurs. Je vais donc vous donner une chance de vous racheter se réjouit-il.
- Oh merci Monsieur se ravit-elle.
- Ouvres ton chemisier et remontes ta jupe ordonne-t-il avec un grand sourire.
- Comment s'offusque-t-elle.
- Tu fais ce que je te dis ou tu peux dire adieu à ton poste.
- Mais vous n'avez pas le droit.
- Ici, j'ai tous les droits et je peux également placarder tes jolis clichés dans la salle des professeurs.
A ce moment-là, Rosalie se sent prise au piège et si elle ne veut pas perdre son travail, elle doit accepter cette infamie. Son ex a réussi sa vengeance. Elle commence alors à déboutonner doucement son chemisier laissant apparaître un soutien-gorge corbeille bleu puis elle remonte sa jupe sur ses hanches sous laquelle elle porte des bas autoportants noir et un shorty bleu en dentelle.
- Tournes sur toi même que je puisse admirer le tableau.
Mal à l'aise, elle s'exécute ne pouvant rien refuser à ce pervers de l'âge de son père.
- Magnifique s'exclame-t-il en se levant. Je me doutais que derrière ces petites lunettes de première de la classe se cachait une petite polissonne.
Passant derrière elle, il lui att**** les seins et les malaxe sans ménagement.
- Dommage que tu es de si petits nichons, on ne peut pas faire grand chose avec eux mais je suis sûr que là c'est différent affirme-t-il en descendant sa main vers le sexe de Rosalie. Ce doit être étroit mais çà ne demande qu'à être élargi continue-t-il en passant un doigt sous le tissu du shorty.
Puis il lui demande de poser ses mains sur le bureau et de se pencher en avant.
- Ton cul est incroyable et bien ferme constate-t-il en lui pelotant et en lui écartant les fesses. Je paries que tu es toujours vierge de ce côté là.
Devant le silence de Rosalie, il lui claque les fesses.
- Réponds quand je te pose une question.
- Oui murmure-t-elle dans un sanglot.
- Allez, rhabilles-toi et sors de mon bureau, on se reverra plus tard s'esclaffe-t-il.
C'est complètement anéantie, les larmes coulant sur ses joues, que Rosalie sort du collège et rentre chez elle.
Une semaine passe où tous les jours Rosalie appréhende d'être de nouveau appelée dans le bureau du proviseur mais rien ne se passe avant le mardi suivant. Après les cours du matin, elle se rend à son casier et y découvre un billet qui indique que le proviseur veut la voir avant le déjeuner. La peur au ventre, elle traverse les couloirs et le secrétariat déserts avant de frapper et de pousser la porte. Le proviseur est assis derrière son bureau.
- Fermes la porte et viens ici près de moi prononce-t-il.
Inquiète, elle obtempère et, à petits pas, elle contourne le bureau et découvre l'homme assis sans pantalon, ni caleçon. Elle a alors un mouvement de recul et porte ses mains à sa bouche de surprise, ce qui entraîne le rire du proviseur.
- Elle te plaît dit-il en prenant dans sa main sa queue courte mais très épaisse.
Rosalie n'a connu que Franck et son sexe était légèrement plus long mais beaucoup moins gros. Elle ne peut détourner le regard de cette chose volumineuse. Les seuls gros sexes qu'elle a vu, ce sont dans les films pornos que son ex l'obligeait à regarder. Elle est sortie de ses pensées par le proviseur.
- Mets-toi à genoux et suces-moi commande-t-il.
- Non, vous pouvez pas faire ça larmoie-t-elle.
- Je te l'ai dit. Je peux faire ce que je veux dans ce bureau et je te dis de me faire une pipe. Tu ne vas pas me dire que tu ne sais pas ajoute-t-il en exhibant une photo.
Les photos, Rosalie les regrettait mais il était trop tard.
- Si je fais ce que vous voulez, vous me les rendrez.
- On verra. Allez, pompe-moi réitère-t-il en se calant au fond de son siège et en écartant les jambes affichant son membre bien droit.
Résignée, Rosalie s'approche et s'agenouille entre ses jambes avant de prendre l'engin dans une main en grimaçant.
- Ne fais pas la grimace, je suis certain que tu aimes ça .
- Je ne pourrai jamais, elle est bien trop grosse.
- Ouvres bien ta grande bouche et ça ira.
Elle écarte au maximum sa mâchoire et parvient à gober le gros gland et à refermer ses lèvres tout autour. Elle commence alors des mouvements de succion.
- Oui, c'est bien mais tu peux mieux faire réagit-il.
Rosalie est inexpérimentée et ne sait pas trop quoi faire avant de se souvenir des actrices pornos. Elle lèche alors la colonne de chair sur toute sa hauteur puis tourne autour du gland avec sa langue avant de jouer avec le méat et de redescendre et de lécher les couilles également énormes.
- Oui, vas-y, bouffes les moi salive-t-il.
Elle lui mordille et les gobe, l'une après l'autre, avec difficulté puis d'une main, elle branle le pieu et de l'autre elle malaxe les grosses bourses.
- Je le savais que tu étais une salope râle-t-il. Ouvres ton chemisier que je vois tes seins.
Rosalie se lève et déboutonne son chemisier avant de dégrafer son soutien-gorge, libérant ainsi sa poitrine.
Le proviseur quitte sa chaise, la bite droite comme un pic, et referme ses mains sur les 2 seins.
- Je n'ai jamais peloter d'aussi petits nichons. Ils peuvent tenir dans une seule de mes mains. Allez, continues à me sucer dit-il en forçant Rosalie à se remettre à genoux.
Mais avant qu'elle ne le reprenne en bouche, il l'att**** par les cheveux et la gifle avec sa verge.
- Arrêtez, vous me faites mal.
- Tais-toi putain et ouvres la bouche.
Excité, il lui force alors les lèvres et enfonce sa queue puis, le tenant toujours par les cheveux, il se sert de sa bouche comme d'un sexe, imprimant des mouvements de va-et-vient.
Elle peine à respirer et n'est pas loin de l'étouffement lorsqu'il lui enfonce sa bite jusqu'au fond de la gorge et la maintient ainsi quelques secondes avant de la relâcher. Rosalie a le souffle coupé et les yeux remplis de larmes qui courent sur ses joues. De longs fils de bave coulent sur son menton.
- Je savais que tu pouvais me la bouffer jusqu'à la garde exulte-t-il en reprenant ses cheveux alors qu'elle est toujours haletante. Il recommence ainsi son va-et-vient de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il crache un peu de sperme dans la bouche de Rosalie avant de se retirer et de lui asperger le visage et les lunettes dans un grand cri de jouissance.
Elle reste là, à genoux, en pleurs, avec des hauts-le-coeur, le visage et le haut de sa poitrine maculés de substance collante.
- Vous êtes un sadique. Pourquoi vous me faites ça.
- Parce que sous tes airs prudes, je suis certain que tu es une vraie bouffeuse de bites et aujourd'hui tu me donnes raison. Allez, lèves-toi et va nettoyer ta face de roulure.
- Et les photos s'alarme-t-elle.
- Tiens, en voilà une où tu suces, ça te rappellera ce moment. Les autres, je les garde pour une prochaine fois.
- Non, vous n'allez pas recommencer s'épouvante-t-elle.
- Quand on a une si bonne professeure dans ses effectifs, il ne faut pas s'en priver. Allez, sors d'ici.
Rosalie ferme la porte du bureau et se précipite aux toilettes pour faire disparaître la semence de ce salaud. Tout en se nettoyant, elle pense aux 2 photos restantes et à ce qu'elle va devoir encore subir pour les récupérer.
Rosalie a été nommée dans cet établissement grâce à son parrain, il y a 5 ans, et depuis elle fait l'unanimité auprès de ses collègues et de ses élèves. Il faut dire qu'elle se consacre exclusivement à sa carrière car elle est célibataire depuis bientôt 2 ans. Pourtant, 2 de ses collègues masculins, Hugo et Clément, ont tenté chacun leur chance, sans succès. Sa dernière et unique expérience lui a en effet laissé un goût amer.
Franck et elle s'étaient rencontrés au lycée. Après leurs études, ils se sont installés dans un appartement, propriété des parents de Rosalie. Tout était parfait jusqu'au jour où Franck a perdu son emploi et qu'il commence à fréquenter des personnes louches. Après quelques semaines de cette vie, elle lui a demandé de quitter l'appartement, ce qu'il a fait mais en lui promettant de se venger. Elle pensait cette histoire derrière elle.
A la rentrée des vacances de la Toussaint alors que la journée s'est bien passée, elle découvre, dans son casier de la salle des professeurs, un message indiquant que le proviseur veut la voir. Elle est quelque peu surprise :
- Que me veut-il, c'est très rare qu'il convoque dans son bureau.
Elle n'a pas peur de lui mais c'est un homme autoritaire qui ne badine pas avec le règlement. Il a environ 60 ans, est plus petit qu'elle et est légèrement bedonnant. Elle se rend donc à son bureau et passe par son secrétariat où elle demande à Suzie, sa secrétaire d'une cinquantaine d'années, si elle sait pourquoi il veut la voir.
- Je ne sais pas Rosalie. Il m'a juste demandé, d'un ton sec, de déposer le message dans ton casier.
Après avoir frappé à la porte, ce n'est pas très sereine qu'elle entre. Il est assis derrière son bureau, la tête baissée.
- Approchez-vous Rosalie dit-il en relevant les yeux.
- Bonjour Monsieur le proviseur. Vous avez demandé à me voir.
- Oui, je dois vous parler d'une chose, comment dire, embarrassante.
- Une chose embarrassante s'inquiète-t-elle.
- Oui, venez voir par vous-même répond-t-il en lui indiquant de contourner son bureau.
Elle vient se placer à côté de lui et reste stupéfaite.
- Vous êtes plus jeune et vous n'avez pas la même coiffure mais vous ne pouvez pas nier que c'est vous.
Devant lui sont étalées 3 photos. Sur l'une d'entre elles, elle est complètement nue tandis que sur les 2 autres, elle est en pleine fellation. Rouge de honte, elle bredouille que c'est son ex-petit ami qui a voulu prendre ses photos, pour son album perso, mais qu'aujourd'hui il s'en sert pour se venger de l'avoir mis à la porte.
- Je vous comprends mais vous pouviez refuser de faire des photos aussi compromettantes. Une fille aussi intelligente que vous. Toutefois, vous devinez le scandale si cela venez à se savoir au sein de l'Institution.
- S'il vous plaît, ne dites rien supplie-t-elle.
- Je devrais vous mettre à la porte mais tout le monde peut faire des erreurs. Je vais donc vous donner une chance de vous racheter se réjouit-il.
- Oh merci Monsieur se ravit-elle.
- Ouvres ton chemisier et remontes ta jupe ordonne-t-il avec un grand sourire.
- Comment s'offusque-t-elle.
- Tu fais ce que je te dis ou tu peux dire adieu à ton poste.
- Mais vous n'avez pas le droit.
- Ici, j'ai tous les droits et je peux également placarder tes jolis clichés dans la salle des professeurs.
A ce moment-là, Rosalie se sent prise au piège et si elle ne veut pas perdre son travail, elle doit accepter cette infamie. Son ex a réussi sa vengeance. Elle commence alors à déboutonner doucement son chemisier laissant apparaître un soutien-gorge corbeille bleu puis elle remonte sa jupe sur ses hanches sous laquelle elle porte des bas autoportants noir et un shorty bleu en dentelle.
- Tournes sur toi même que je puisse admirer le tableau.
Mal à l'aise, elle s'exécute ne pouvant rien refuser à ce pervers de l'âge de son père.
- Magnifique s'exclame-t-il en se levant. Je me doutais que derrière ces petites lunettes de première de la classe se cachait une petite polissonne.
Passant derrière elle, il lui att**** les seins et les malaxe sans ménagement.
- Dommage que tu es de si petits nichons, on ne peut pas faire grand chose avec eux mais je suis sûr que là c'est différent affirme-t-il en descendant sa main vers le sexe de Rosalie. Ce doit être étroit mais çà ne demande qu'à être élargi continue-t-il en passant un doigt sous le tissu du shorty.
Puis il lui demande de poser ses mains sur le bureau et de se pencher en avant.
- Ton cul est incroyable et bien ferme constate-t-il en lui pelotant et en lui écartant les fesses. Je paries que tu es toujours vierge de ce côté là.
Devant le silence de Rosalie, il lui claque les fesses.
- Réponds quand je te pose une question.
- Oui murmure-t-elle dans un sanglot.
- Allez, rhabilles-toi et sors de mon bureau, on se reverra plus tard s'esclaffe-t-il.
C'est complètement anéantie, les larmes coulant sur ses joues, que Rosalie sort du collège et rentre chez elle.
Une semaine passe où tous les jours Rosalie appréhende d'être de nouveau appelée dans le bureau du proviseur mais rien ne se passe avant le mardi suivant. Après les cours du matin, elle se rend à son casier et y découvre un billet qui indique que le proviseur veut la voir avant le déjeuner. La peur au ventre, elle traverse les couloirs et le secrétariat déserts avant de frapper et de pousser la porte. Le proviseur est assis derrière son bureau.
- Fermes la porte et viens ici près de moi prononce-t-il.
Inquiète, elle obtempère et, à petits pas, elle contourne le bureau et découvre l'homme assis sans pantalon, ni caleçon. Elle a alors un mouvement de recul et porte ses mains à sa bouche de surprise, ce qui entraîne le rire du proviseur.
- Elle te plaît dit-il en prenant dans sa main sa queue courte mais très épaisse.
Rosalie n'a connu que Franck et son sexe était légèrement plus long mais beaucoup moins gros. Elle ne peut détourner le regard de cette chose volumineuse. Les seuls gros sexes qu'elle a vu, ce sont dans les films pornos que son ex l'obligeait à regarder. Elle est sortie de ses pensées par le proviseur.
- Mets-toi à genoux et suces-moi commande-t-il.
- Non, vous pouvez pas faire ça larmoie-t-elle.
- Je te l'ai dit. Je peux faire ce que je veux dans ce bureau et je te dis de me faire une pipe. Tu ne vas pas me dire que tu ne sais pas ajoute-t-il en exhibant une photo.
Les photos, Rosalie les regrettait mais il était trop tard.
- Si je fais ce que vous voulez, vous me les rendrez.
- On verra. Allez, pompe-moi réitère-t-il en se calant au fond de son siège et en écartant les jambes affichant son membre bien droit.
Résignée, Rosalie s'approche et s'agenouille entre ses jambes avant de prendre l'engin dans une main en grimaçant.
- Ne fais pas la grimace, je suis certain que tu aimes ça .
- Je ne pourrai jamais, elle est bien trop grosse.
- Ouvres bien ta grande bouche et ça ira.
Elle écarte au maximum sa mâchoire et parvient à gober le gros gland et à refermer ses lèvres tout autour. Elle commence alors des mouvements de succion.
- Oui, c'est bien mais tu peux mieux faire réagit-il.
Rosalie est inexpérimentée et ne sait pas trop quoi faire avant de se souvenir des actrices pornos. Elle lèche alors la colonne de chair sur toute sa hauteur puis tourne autour du gland avec sa langue avant de jouer avec le méat et de redescendre et de lécher les couilles également énormes.
- Oui, vas-y, bouffes les moi salive-t-il.
Elle lui mordille et les gobe, l'une après l'autre, avec difficulté puis d'une main, elle branle le pieu et de l'autre elle malaxe les grosses bourses.
- Je le savais que tu étais une salope râle-t-il. Ouvres ton chemisier que je vois tes seins.
Rosalie se lève et déboutonne son chemisier avant de dégrafer son soutien-gorge, libérant ainsi sa poitrine.
Le proviseur quitte sa chaise, la bite droite comme un pic, et referme ses mains sur les 2 seins.
- Je n'ai jamais peloter d'aussi petits nichons. Ils peuvent tenir dans une seule de mes mains. Allez, continues à me sucer dit-il en forçant Rosalie à se remettre à genoux.
Mais avant qu'elle ne le reprenne en bouche, il l'att**** par les cheveux et la gifle avec sa verge.
- Arrêtez, vous me faites mal.
- Tais-toi putain et ouvres la bouche.
Excité, il lui force alors les lèvres et enfonce sa queue puis, le tenant toujours par les cheveux, il se sert de sa bouche comme d'un sexe, imprimant des mouvements de va-et-vient.
Elle peine à respirer et n'est pas loin de l'étouffement lorsqu'il lui enfonce sa bite jusqu'au fond de la gorge et la maintient ainsi quelques secondes avant de la relâcher. Rosalie a le souffle coupé et les yeux remplis de larmes qui courent sur ses joues. De longs fils de bave coulent sur son menton.
- Je savais que tu pouvais me la bouffer jusqu'à la garde exulte-t-il en reprenant ses cheveux alors qu'elle est toujours haletante. Il recommence ainsi son va-et-vient de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il crache un peu de sperme dans la bouche de Rosalie avant de se retirer et de lui asperger le visage et les lunettes dans un grand cri de jouissance.
Elle reste là, à genoux, en pleurs, avec des hauts-le-coeur, le visage et le haut de sa poitrine maculés de substance collante.
- Vous êtes un sadique. Pourquoi vous me faites ça.
- Parce que sous tes airs prudes, je suis certain que tu es une vraie bouffeuse de bites et aujourd'hui tu me donnes raison. Allez, lèves-toi et va nettoyer ta face de roulure.
- Et les photos s'alarme-t-elle.
- Tiens, en voilà une où tu suces, ça te rappellera ce moment. Les autres, je les garde pour une prochaine fois.
- Non, vous n'allez pas recommencer s'épouvante-t-elle.
- Quand on a une si bonne professeure dans ses effectifs, il ne faut pas s'en priver. Allez, sors d'ici.
Rosalie ferme la porte du bureau et se précipite aux toilettes pour faire disparaître la semence de ce salaud. Tout en se nettoyant, elle pense aux 2 photos restantes et à ce qu'elle va devoir encore subir pour les récupérer.
5年前