Fabienne la gazelle 1.
Chapitre 1. Observations.
Fabienne est copine de classe et la meilleure amie de ma soeur Stéphanie depuis le collège. Pucelle latine, grande, brune, mat, aux longs cheveux lisses, fine, pas très futée (excellent cobaye à bobards), plutôt timide, grande bouche, gros nez, grands yeux noirs. Le genre pas terrible quand ça boude, mais sexy quand ça sourit, le tout avec un accent du sud ouest à couper au couteau.
Je la fréquentais indirectement lors des anniversaires, soirées, boums au fil des années. Son physique ne m'avait jamais laissé indifférent. Mais bon élève rugbyman-geek, j'avais pas trop le temps pour aller compter fleurette. Faut dire aussi que malgré une grande taille et belle carrure, un embonpoint me complexait. Je me soignais donc à coup de magazines pornos et mes 2 cassettes persos de best-of des films de cul de canal ...
Les choses ont commencé à changer après le lycée. J'avais complètement loupé ma première année, écrasé par cette nouvelle vie solitaire d'adulte libre de tout, y compris de ne rien branler. Un an plus tard, les filles eurent leur bac. Ma sœur me rejoignit pour un cursus en biolo, et nous partageâmes un appart. Fabienne, pas faite pour ça, s'est logiquement orientée vers une formation rémunérée de 1 an pour être hôtesse au sol. Les week-ends, on rentrait chez nos parents à Montauban.
Seule à posséder la Sainte Voiture, Fafa s'est donc dévouée comme taxi pour aller en boîte le week-end. Conséquence, fooorcément, c'est elle qui choisissait le club. Hors de question d'aller dans les clubs gays friendly au son pointu que j'affectionnais, on allait systématiquement dans des endroits où c'était varièt' pouêt-pouêt la-vérité-si-je-mens, grrr. Néanmoins, c'était sympa : les deux ont fait du classique, bougeaient donc plutôt bien, tu rentres partout quand t'as une plutôt bonne nana à chaque bras, et c'était pas difficile de trouver 2 mecs pour la bouteille.
Les filles étaient contentes, je leur servais de chaperon, de garde du corps au cas où, et de danseur de secours. Et c'est là que les choses devinrent intéressantes : Les deux copines voulaient uniquement se marrer, et Fabienne-la-timide se décoinçait passé quelques verres, et se sentait en sécurité avec moi, youpi ! On a souvent dansé ensemble, les yeux dans les yeux à jouer à s'allumer, avec des mouvements lascifs, parfois appuyés aux endroits où il ne faudrait pas. Je ne me dérangeais plus pour caresser notament son cul, et elle non plus avec le mien, avec ces regards effrontés genre spa ma faute j'l'ais pas fait exprès j'te jure.
Des fois elle flashait sur un mec, donc plus question d'interférer sur la soirée. Mais c'était de courtes histoires sans conclusions, je connais ma Fafa, pas le genre à se faire bourrer dans les chiottes, ni même après 4 ou 5 rendez-vous galants. Les autres fois où ça pouvait dégénérer entre nous deux, pas question d'aller plus loin avec Steph dans les parages (et en colloc). Quand même ça me faisait bien bien chier de la voir galocher et se frotter à d'autres mâles.
L'été arriva, nous fêtâmes la réussite de la formation de la miss. Soirée "officielle" chez les parents, famille-amis, dont sa soeur aînée, objectivement plus jolie. Fabienne s'était spectaculairement transformée en avion de chasse : talons de 12, chignon et maquillage de pros, beaux bijoux et jolie petite robe noire, une reine très jolie, radieuse, ma foi EXTRÊMEMENT BANDANTE. J'ai d'ailleurs profité de cette nuque découverte enserrer son cou en lui faisant ce beau bisou appuyé de félicitations officielles.
"- Je suis fier de toi, obligé tu vas cartonner ma belle.
- Ah bé merci, t'es un amour !"
... En me fixant ensuite un court instant, suspendu, l'air un peu paniqué, tellement sexy, malheur j'en bande encore aujourd'hui. La soirée fut guindée-sympa, avec notamment une salsa très chouette avec la reine de la soirée, passablement et joliment éméchée. Mais bon, impossible de trouver un moment pour travailler la miss au corps. Même quand elle sortait s'en griller une, il y avait toujours quelqu'un d'autre pour l'accompagner. Nous nous quittâmes donc, encore une fois, bons amis.
Donc vint les vacances, pas pour moi, ni ma sœur, caissière en supermarché. J'avais trouvé un job de vendeur de carrelages pour gagner quelques sous. Un après-midi de la deuxième semaine, sa sœur aînée vint au magasin. Elle faisait construire suite à son récent mariage, et me demanda un devis carreaux. Elle avait beau être une sale conne arriviste (pour elle "négocier" signifiait "gratter"), faut avouer qu'elle était hyper sexy avec son petit nez retroussé, ses tâches de rousseur, le tout dans son tailleur, ses talons et bijoux de petite bourge, et parfaitement consciente de son sex appeal. N'ayant que ça à faire, elle revint 2 fois supplémentaires dans la semaine se divertir devant les panneaux de faïence italienne de sa future salle de bains, et me faire refaire quelques calculs, j'étais son toutou. Mais j'étais sûr qu'elle allait en parler à sa cadette.
Le week-end suivant, tiens tiens, Steph m'annonce que Fabienne viendra passer le dimanche à la maison, et donc se baigner dans notre piscine. La miss débarqua donc en paréo, vite abandonné pour un sage bikini noir à petits pois blancs. De belles jambes chapeautées par un taille 36 en forme de coeur, un adorable petit bidou proéminent dès le pubis, une jolie poitrine opposée.
"- Quelle belle gazelle ! S'écria mon père.
J'acquiesçais de la tête et d'un regard prédateur.
- Et bé merci Jean-Pierre ! Rougit-elle.
- T'es en vacances, tu viens quand tu veux te baigner hein."
Petite trempette pour se rafraîchir, apéro, grillades-salades-côte-rôtie, ça blague, ça rigole, café-clope, sieste dans les hamacs pour les filles, moi à l'intérieur, sur le canap à mater la F1.
Plus tard, des mains fermèrent mes yeux. Je tourne la tête, fabienne, jambes raides penchée, grand sourire à 3 cm de mes lèvres, et une ravissante perspective horizontale jusqu'aux poils de sa chatte que son bikini tendu dévoilait :
"- tu viens te baigner ?"
Sans réfléchir je tente un kiss furtif, elle s'esquive en se relevant, se retourna, puis s'éloigna en balançant son derrière, sûre et certaine que mes yeux étaient verrouillés dessus, la coquine.
Bon ben va se falloir plonger vite fait pour planquer cette érection instantanée.
Sprint pour cacher son émoi, et gros plouf. Là on improvise un water polo avec les filles et mon père. Les chiens ne faisant pas des chats, cet enfoiré choisit Fabienne pour partenaire. Elle met logiquement la misère à ma soeur, qui lui rend 10 bons centimètres. Mon daron l'enserre souvent, profitant de cette chair fraîche. Ça va pas ça, il fallait que ça cesse.
"- Attends Steph ! Mets-toi gardienne ! (Puis, fixant mon adversaire), toi, Fafa tu vas prendre cher.
- C'est ça ouais, viens !" cria-t-elle avec une moue de défi.
Je la joue classe, propre. Pas elle : et vas-y que ça triche, s'accroche, tente de me couler, tous les moyens sont bons pour me foutre la misère. Ravis de ces contacts rapprochés, je laisse faire, mais en restant dans la partie hein, Mon père et ma soeur regardent.
Malgré tout, on gagne, faut pas déconner. Papa rigole, Fabienne râle.
Les filles sortent, s'accaparent les deux chaises longues, et se tartinent mutuellement de crème. Je m'installe à leurs pieds.
Je demande alors à ce qu'on me crème le dos, un ange passe. Ma sœur finalement s'en charge. Et zut, vengeance !
"- Tu sais j'ai servi ta sœur cette semaine au boulot.
- Je sais, et tu es son petit chien-chien, enfoiré. Elle n'arrête pas de me gonfler avec sa baraque à la maison, gnagnagna ma cuisine, gnagnagna ma baignoire vintage, gnagnagna les artisans. T'imagines, son mec est grave blindé mais ils crêchent tous les deux chez leurs parents le temps du chantier. Donc je suis obligé de me la taper encore tout cet été !
- Note, moi je me la taperais bien !
- T'es sûr ? C'est qu'une allumeuse !!!
- Ça pour sûr, elle allume dur : tous les vendeurs étaient verts que je m'occupe d'elle. Mais je pense sérieux que c'est une ravissante imbécile : elle n'a que le prix des produits en tête alors que ça n'est qu'une partie d'une offre ... Si elle insiste, je vais la lui carrer bien profond (la fixant dans les yeux)
- Tu sais, je suis pas très futée non plus.
- Attends Fafa, Steph est loin d'être une idiote, on est d'accord ?
- Bah oui hein !
- Ben parle Steph !
- Tu crois que t'es ma meilleure amie depuis la 6e parce que t'es bête comme tes pieds ? Confonds pas QI et intelligence. Ta conne de sœur t'a complexée à cause de ton gros nez toute ton *********ce, et c'est bibi qui te retapait derrière. Arrête s'te plaît.
- T'es gentille.
- Non. Objective."
J'allais me rebaigner, pour qu'elles puissent enfin se raconter leurs trucs de fille, et pris soin ensuite de leur laisser la piscine pour elles.
Une fois sorties, elles s'allongèrent de nouveau sur le ventre, en détachant leurs soutifs.
"- Ce coup-ci, les filles, c'est moi qui crème."
Je m'occupais d'abord de ma soeur, plutôt rapidement. Fafa eu droit à un traitement de faveur, ma soeur ayant tourné la tête. Après être passé bien trop vite sur son dos,je m'éternisais notamment sur ces belles cuisses fermes, les empoignant virilement pour bien faire pénétrer le ... soin. Un grand soupir récompensa cette attention. À mon grand regret, cette culotte couvrante interdisait de toucher ce beau cul ...
J'en pouvais plus, il fallait de nouveau me calmer dans l'eau fraîche. Un peu plus tard, annonçant son départ, Fafa annonça son départ,embrassant la famille. Je décidais de rester dans l'eau, le long du mur. Mademoiselle s'accroupit alors juste devant moi, genoux ouverts, le paréo accidentellement fendu. La belle avait placé son bassin pile à hauteur de ma tête, pour taper la bise. Le spectacle de la silhouette de ses lèvres recouvertes par sa culotte à contre jour restera gravé à jamais dans ma mémoire. Elle garda ses yeux sur moi en repartant.
Ma foi, plutôt bon dimanche !
Je vous raconte pas la branlette d'anthologie le soir même.
À suivre ...
Fabienne est copine de classe et la meilleure amie de ma soeur Stéphanie depuis le collège. Pucelle latine, grande, brune, mat, aux longs cheveux lisses, fine, pas très futée (excellent cobaye à bobards), plutôt timide, grande bouche, gros nez, grands yeux noirs. Le genre pas terrible quand ça boude, mais sexy quand ça sourit, le tout avec un accent du sud ouest à couper au couteau.
Je la fréquentais indirectement lors des anniversaires, soirées, boums au fil des années. Son physique ne m'avait jamais laissé indifférent. Mais bon élève rugbyman-geek, j'avais pas trop le temps pour aller compter fleurette. Faut dire aussi que malgré une grande taille et belle carrure, un embonpoint me complexait. Je me soignais donc à coup de magazines pornos et mes 2 cassettes persos de best-of des films de cul de canal ...
Les choses ont commencé à changer après le lycée. J'avais complètement loupé ma première année, écrasé par cette nouvelle vie solitaire d'adulte libre de tout, y compris de ne rien branler. Un an plus tard, les filles eurent leur bac. Ma sœur me rejoignit pour un cursus en biolo, et nous partageâmes un appart. Fabienne, pas faite pour ça, s'est logiquement orientée vers une formation rémunérée de 1 an pour être hôtesse au sol. Les week-ends, on rentrait chez nos parents à Montauban.
Seule à posséder la Sainte Voiture, Fafa s'est donc dévouée comme taxi pour aller en boîte le week-end. Conséquence, fooorcément, c'est elle qui choisissait le club. Hors de question d'aller dans les clubs gays friendly au son pointu que j'affectionnais, on allait systématiquement dans des endroits où c'était varièt' pouêt-pouêt la-vérité-si-je-mens, grrr. Néanmoins, c'était sympa : les deux ont fait du classique, bougeaient donc plutôt bien, tu rentres partout quand t'as une plutôt bonne nana à chaque bras, et c'était pas difficile de trouver 2 mecs pour la bouteille.
Les filles étaient contentes, je leur servais de chaperon, de garde du corps au cas où, et de danseur de secours. Et c'est là que les choses devinrent intéressantes : Les deux copines voulaient uniquement se marrer, et Fabienne-la-timide se décoinçait passé quelques verres, et se sentait en sécurité avec moi, youpi ! On a souvent dansé ensemble, les yeux dans les yeux à jouer à s'allumer, avec des mouvements lascifs, parfois appuyés aux endroits où il ne faudrait pas. Je ne me dérangeais plus pour caresser notament son cul, et elle non plus avec le mien, avec ces regards effrontés genre spa ma faute j'l'ais pas fait exprès j'te jure.
Des fois elle flashait sur un mec, donc plus question d'interférer sur la soirée. Mais c'était de courtes histoires sans conclusions, je connais ma Fafa, pas le genre à se faire bourrer dans les chiottes, ni même après 4 ou 5 rendez-vous galants. Les autres fois où ça pouvait dégénérer entre nous deux, pas question d'aller plus loin avec Steph dans les parages (et en colloc). Quand même ça me faisait bien bien chier de la voir galocher et se frotter à d'autres mâles.
L'été arriva, nous fêtâmes la réussite de la formation de la miss. Soirée "officielle" chez les parents, famille-amis, dont sa soeur aînée, objectivement plus jolie. Fabienne s'était spectaculairement transformée en avion de chasse : talons de 12, chignon et maquillage de pros, beaux bijoux et jolie petite robe noire, une reine très jolie, radieuse, ma foi EXTRÊMEMENT BANDANTE. J'ai d'ailleurs profité de cette nuque découverte enserrer son cou en lui faisant ce beau bisou appuyé de félicitations officielles.
"- Je suis fier de toi, obligé tu vas cartonner ma belle.
- Ah bé merci, t'es un amour !"
... En me fixant ensuite un court instant, suspendu, l'air un peu paniqué, tellement sexy, malheur j'en bande encore aujourd'hui. La soirée fut guindée-sympa, avec notamment une salsa très chouette avec la reine de la soirée, passablement et joliment éméchée. Mais bon, impossible de trouver un moment pour travailler la miss au corps. Même quand elle sortait s'en griller une, il y avait toujours quelqu'un d'autre pour l'accompagner. Nous nous quittâmes donc, encore une fois, bons amis.
Donc vint les vacances, pas pour moi, ni ma sœur, caissière en supermarché. J'avais trouvé un job de vendeur de carrelages pour gagner quelques sous. Un après-midi de la deuxième semaine, sa sœur aînée vint au magasin. Elle faisait construire suite à son récent mariage, et me demanda un devis carreaux. Elle avait beau être une sale conne arriviste (pour elle "négocier" signifiait "gratter"), faut avouer qu'elle était hyper sexy avec son petit nez retroussé, ses tâches de rousseur, le tout dans son tailleur, ses talons et bijoux de petite bourge, et parfaitement consciente de son sex appeal. N'ayant que ça à faire, elle revint 2 fois supplémentaires dans la semaine se divertir devant les panneaux de faïence italienne de sa future salle de bains, et me faire refaire quelques calculs, j'étais son toutou. Mais j'étais sûr qu'elle allait en parler à sa cadette.
Le week-end suivant, tiens tiens, Steph m'annonce que Fabienne viendra passer le dimanche à la maison, et donc se baigner dans notre piscine. La miss débarqua donc en paréo, vite abandonné pour un sage bikini noir à petits pois blancs. De belles jambes chapeautées par un taille 36 en forme de coeur, un adorable petit bidou proéminent dès le pubis, une jolie poitrine opposée.
"- Quelle belle gazelle ! S'écria mon père.
J'acquiesçais de la tête et d'un regard prédateur.
- Et bé merci Jean-Pierre ! Rougit-elle.
- T'es en vacances, tu viens quand tu veux te baigner hein."
Petite trempette pour se rafraîchir, apéro, grillades-salades-côte-rôtie, ça blague, ça rigole, café-clope, sieste dans les hamacs pour les filles, moi à l'intérieur, sur le canap à mater la F1.
Plus tard, des mains fermèrent mes yeux. Je tourne la tête, fabienne, jambes raides penchée, grand sourire à 3 cm de mes lèvres, et une ravissante perspective horizontale jusqu'aux poils de sa chatte que son bikini tendu dévoilait :
"- tu viens te baigner ?"
Sans réfléchir je tente un kiss furtif, elle s'esquive en se relevant, se retourna, puis s'éloigna en balançant son derrière, sûre et certaine que mes yeux étaient verrouillés dessus, la coquine.
Bon ben va se falloir plonger vite fait pour planquer cette érection instantanée.
Sprint pour cacher son émoi, et gros plouf. Là on improvise un water polo avec les filles et mon père. Les chiens ne faisant pas des chats, cet enfoiré choisit Fabienne pour partenaire. Elle met logiquement la misère à ma soeur, qui lui rend 10 bons centimètres. Mon daron l'enserre souvent, profitant de cette chair fraîche. Ça va pas ça, il fallait que ça cesse.
"- Attends Steph ! Mets-toi gardienne ! (Puis, fixant mon adversaire), toi, Fafa tu vas prendre cher.
- C'est ça ouais, viens !" cria-t-elle avec une moue de défi.
Je la joue classe, propre. Pas elle : et vas-y que ça triche, s'accroche, tente de me couler, tous les moyens sont bons pour me foutre la misère. Ravis de ces contacts rapprochés, je laisse faire, mais en restant dans la partie hein, Mon père et ma soeur regardent.
Malgré tout, on gagne, faut pas déconner. Papa rigole, Fabienne râle.
Les filles sortent, s'accaparent les deux chaises longues, et se tartinent mutuellement de crème. Je m'installe à leurs pieds.
Je demande alors à ce qu'on me crème le dos, un ange passe. Ma sœur finalement s'en charge. Et zut, vengeance !
"- Tu sais j'ai servi ta sœur cette semaine au boulot.
- Je sais, et tu es son petit chien-chien, enfoiré. Elle n'arrête pas de me gonfler avec sa baraque à la maison, gnagnagna ma cuisine, gnagnagna ma baignoire vintage, gnagnagna les artisans. T'imagines, son mec est grave blindé mais ils crêchent tous les deux chez leurs parents le temps du chantier. Donc je suis obligé de me la taper encore tout cet été !
- Note, moi je me la taperais bien !
- T'es sûr ? C'est qu'une allumeuse !!!
- Ça pour sûr, elle allume dur : tous les vendeurs étaient verts que je m'occupe d'elle. Mais je pense sérieux que c'est une ravissante imbécile : elle n'a que le prix des produits en tête alors que ça n'est qu'une partie d'une offre ... Si elle insiste, je vais la lui carrer bien profond (la fixant dans les yeux)
- Tu sais, je suis pas très futée non plus.
- Attends Fafa, Steph est loin d'être une idiote, on est d'accord ?
- Bah oui hein !
- Ben parle Steph !
- Tu crois que t'es ma meilleure amie depuis la 6e parce que t'es bête comme tes pieds ? Confonds pas QI et intelligence. Ta conne de sœur t'a complexée à cause de ton gros nez toute ton *********ce, et c'est bibi qui te retapait derrière. Arrête s'te plaît.
- T'es gentille.
- Non. Objective."
J'allais me rebaigner, pour qu'elles puissent enfin se raconter leurs trucs de fille, et pris soin ensuite de leur laisser la piscine pour elles.
Une fois sorties, elles s'allongèrent de nouveau sur le ventre, en détachant leurs soutifs.
"- Ce coup-ci, les filles, c'est moi qui crème."
Je m'occupais d'abord de ma soeur, plutôt rapidement. Fafa eu droit à un traitement de faveur, ma soeur ayant tourné la tête. Après être passé bien trop vite sur son dos,je m'éternisais notamment sur ces belles cuisses fermes, les empoignant virilement pour bien faire pénétrer le ... soin. Un grand soupir récompensa cette attention. À mon grand regret, cette culotte couvrante interdisait de toucher ce beau cul ...
J'en pouvais plus, il fallait de nouveau me calmer dans l'eau fraîche. Un peu plus tard, annonçant son départ, Fafa annonça son départ,embrassant la famille. Je décidais de rester dans l'eau, le long du mur. Mademoiselle s'accroupit alors juste devant moi, genoux ouverts, le paréo accidentellement fendu. La belle avait placé son bassin pile à hauteur de ma tête, pour taper la bise. Le spectacle de la silhouette de ses lèvres recouvertes par sa culotte à contre jour restera gravé à jamais dans ma mémoire. Elle garda ses yeux sur moi en repartant.
Ma foi, plutôt bon dimanche !
Je vous raconte pas la branlette d'anthologie le soir même.
À suivre ...
5年前