Fabienne la gazelle 2

Chapitre 2. Émictions.

Le lendemain, lundi j'étais de repos (comme souvent quand on est vendeur), et seul à la maison, mes parents mangeant dehors le midi et ma soeur était sur du 12-20h. Personne avant cinq heures et demi. La matinée s'écoula en tâches ménagères diverses, de façon à me libérer complètement l'après midi. Repas vite avalé avec les restes de grillades de la veille, et enfin je vais pouvoir me foutre à poil dans le salon, me rouler un bon gros pétard, et profiter de la télé familiale et la chaîne stéréo reliée pour voir Selen, ses copains et ses copines baiser sur grand écran et en son 5.1. bien fat. Ce fut long, très bon, terminé grâce aux pensées de ma belle en bikini de la veille, en m'en foutant partout sur le torse. Grossièrement essuyé, je m'*******s sur le canapé.

Réveillé environ une heure plus tard, je me précipitais tout nu, comme d'habitude, dans la piscine, le jardin étant à l'abri de tout regard indiscret. A mi-chemin, surprise, Fabienne assise dans la chaise longue, dossier relevé, nimbée de soleil, dans le même bikini que la veille. Je me figeais sur place, penaud, les mains protégeant mon entrejambe.
"- Mais, mais qu'est-ce tu fais ici ?
- Et bé ton père y m'a bien dit hier que je pouvais venir quand je voulais, et donc voilà quoi !
- T'aurais pu appeler ! Ça s'fait pas !
- Éh oh ! T'aurais pu mettre un maillot ! Ça s'fait pas non plus !
- ... Sauf que je suis CHEZ MOI, (et là vint une inspiration divine, ayant vu récemment gazon maudit), et chez moi, je me balade à poil, si je veux ! (faisant tournoyer popaul devant la belle, comme Chabat devant Balasko)
- Hi hi hi t'es con, allez, va t'habiller, espèce d'obsédé !"

Dont acte, j'enfilais un short, puis plongeais du mieux possible dans l'eau fraîche. La belle me rejoignit. Mais là, ben c'était pas comme la veille, pas d'excuses pour se rapprocher l'un de l'autre. Nous nous tournâmes autour, comme deux poissons rouges, effarouchés l'un par l'autre. J'étais total frustré de ne pas savoir sortir de cette impasse.
Enfin bon, on sortit, pour s'allonger côte à côte, bien content d'être à sa hauteur aujourd'hui. Sur le dos lui tendais ma crème à bronzer.
"- Allez, au boulot Fafa ! Elle sourit de façon gourmande. Chouette.
- Tu sais, que t'as un joli dos ? (C'est pas faux)
- Mais un gros ventre !
- Bah, pas si gros, t'es pas obèse, juste un peu enveloppé, c'est pas déplaisant tu sais, surtout quand on est grand est baraqué comme ça.
- Allez, à mon tour, allonge toi !"

Clic-clac, elle se decrochète le soutif' pour ne pas qu'il y ait la marque. Et je m'applique bien ce coup-ci sur sa nuque, ses dorsaux, ses lombaires. De charmants soupirs encourageait mes efforts. Ses cuisses, ses mollets, furent aussi amoureusement choyés. Elle releva ses pieds à hauteur de mon visage, par réflexe ? Peu importe, je les saisis pour les masser un petit moment, doigt par doigt.
"- Hum c'est bon, t'es doué.
- Doué, je sais pas, inspiré, pour sûr ! Dis donc, t'as pas soif ? J'ai des despés au frais.
- Bonne idée."
Je reviens donc avec deux bouteilles, et la boîte à bédo. Roule un joint léger, et là, pour la première fois, elle me demande de l'allumer elle. Waou, je l'avais toujours vu les passer sans tirer dessus.
"- mollo, hein Fafa, t'as pas l'habitude.
- Je suis une grande fille maintenant."
S'engagea un long débat sur nos goûts respectifs, elle très variété française, moi disco, funk. En fait, c'était la première fois qu'on discutait en tête à tête, sans témoins. On fume, on boit (deuxièmes tournées), on rigole. Le temps passe superbement.
"- Au fait, ta première année tout seul à Toulouse, tu sortais ?
- Ouais. Principalement au Shanghaï. (l'institution gay-friendly de l'époque)
- Mais, mais t'aimes les mecs ?
- Tu poses pas la bonne question. C'est gay-friendly, les hétéros cools sont tolérés. La clientèle est super, genre même quand c'est bondé, t'es jamais bousculé. Il y a de super nanas, on peut discuter au rez-de-chaussée ou au vestiaire sans se gueuler dessus. D'ailleurs, j'ai bien bien vérifié, je suis vraiment 100% hétéro ! (Que j'appuyais d'un énorme clin d'œil, puis en fixant son beau cul bombé.)
- Mais pourquoi t'y vas alors ?
- Ben déjà c'est ouvert en semaine, hé ! C'est le meilleur Sound System de la ville, t'entends des trucs complètement nouveaux ou pas connus, le dancefloor est chaud, genre nos coquineries sur la piste, à côté de ce qui s'y passe, c'est club Dorothée ! (Cf. 1er chap.)
- C'est-à-dire ?
- Ben c'est parfois chaud bouillant !
- Bé chaud bouillant COMMENT ?
- Fafa t'es relou !
- Vas-y ! Raconte !
- Ben parfois t'as des mains dans des slips ou des culottes sur le dancefloor, des odeurs de cul, ça sent le poppers, ça galoche et ça se tripote comme dans un film de cul ... Des couples de mecs voire des groupes se prennent ensuite la main ou autre chose pour aller au backroom.
- Backroom ? Mais Keskesé ?
- Comment te dire ? Un endroit très sombre, avec un petit bar, plein de canapés de de coussins en similicuir, et des mecs peuvent ... conclure.
- Comment tu sais ça ?
- Ben j'y suis allé une fois voir, manière de pas ****** idiot, mais y s'est rien passé hein !
- C'EST ÇA OUAIS !
- Tu veux que je te le prouve ?
- ...

Qui ne dit mot consent. Je me retournais sur le dos, et sortis ma queue, déjà bien raide. Elle la fixa, interdite.
"- Alors, surprise ?
- Bah non. Je l'ai déjà vue tu sais.
- Impossible.
- Tout à l'heure, quand je suis arrivée.
- Tu m'as matée dans le canapé, quand je dormais ?
- Tu dormais pas. Quand j'ai débarqué, j'ai entendu la télé. Alors je suis allée dans le salon, et j'ai vu qu'il y avait deux nanas qui suçaient un mec. Et toi qui regardais. (Le canapé tourne le dos à la porte)
- SEEERIEUX ?
- Alors je suis sortie, j'ai longé le mur pour mieux voir.
- NOOON. Voir quoi ?
- Ben toi ... en ... mieux. (Elle fixa ma queue, désormais raide comme l'acier, avec un sourire maladroit).
- Et, puis ...
- Et puis quoi ?
- J'ai commencé ... à me ... caresser.
- Comment ?"

Elle ferma les yeux, prit une longue inspiration, se mit debout et plongea sa main droite dans sa culotte, fixant mon sexe. Je relevais le dossier, pour mieux jouir du spectacle, et commençais me branler doucement.
"- C'est pas du jeu Fafa, je vois pas ta chatte, et moi (enlevant mon short), j'étais, je suis tout nu.
- Huuum c'est vrai, tu as raison."
Elle ôta rapidement tout vêtement, révélant un joli 90B aux seins opposés, des beaux tétons tout bombés. Elle plaça la chaise longue en vis à vis, releva son dossier, puis s'assit, écarta tes jambes avec un regard carnassier. Une magnifique chatte gonflée, très poilue à s'offrait à ma vue. Sans un mot, sans se toucher, nous nous branlâmes frénétiquement, en se regardant. Ça ne dura pas bien longtemps (ah la jeunesse), et je jouis avec un joli petit jeyser (à ma grande surprise, m'étant branlé après déjeuner), une partie arriva sur ses jambes, ce qui déclencha je pense l'orgasme de la dame. Elle convulsa, les yeux fermés, le plus beau spectacle du monde.
Je commençais à récupérer mon sperme, puis léchais mes doigts, en bon vétéran onaniste. Pas de kleenex à portée de toute façon. Surprise, elle en fit de même avec ses deux doigts et, les lécha consciencieusement, concentrée sur sa dégustation.
"- m'ouef c'est pas génial, pas mauvais non plus.
- Saaaalope !"
Fou rire.
"- Allez ! À l'eau !"
Je lui pris la main, puis nous sautâmes ensemble dans la flotte.

Nous nous eloignâmes, reprenant le même rituel qu'avant ce moment hors du temps, sauf que maintenant nous étions nus, pompettes, complices, en confiance. Bien évidemment, j'en voulais plus, elle aussi je pense, mais toutes ces années passées à se côtoyer, le fait qu'elle était la meilleure amie de ma sœur, c'était beaucoup pour aller plus loin, surtout quand on est inexpérimenté ! Nous nous regardions donc, troublés, bêtes, avec ce sentiment mitigé d'envie et de crainte.
Il se faisait tard, nous sortîmes nous sécher. Une envie pressante de pipi montait aussi (la despé). Le jardin est grand, pour moi et mon père c'est une habitude d'arroser les fourrés.
Au moment où je commençais ma petite affaire, je sentis une main s'appuyer sur mon épaule, (je l'avais pas entendu arriver), ses seins contre mon dos, et une belle jambe au pied cambré de danseuse classique se positionna sous l'ondée. Je tournais la tête. Elle cligna un oeil. J'orientais mon jet sur son pied, puis remontais le long de sa jambe. Je reculais d'un pas pour poursuivre mon ouvrage jusqu'à son sexe, guettant son approbation. À mon grand regret, je tombais trop vite à sec.
"- À ton tour ma belle."
Souriante, elle se positionna donc debout, face à moi bassin en avant, tira ses lèvres intimes de ses doigts et arrosa mes pieds, jusqu'à mes genoux. Sensation délicieuse !
"- Rhâ puutain j'arrive pas à aller plus haut !"

À ce moment précis, nous entendîmes des bruits de roues sur le gravier.
"- Nom de Dieu ! Ma mère !
- ... (Un vrai lapin pris dans les phares)
- Dans la piscine ! Fonce !"
Elle sauta donc dans l'eau, moi juste après, ayant fait un détour pour chopper mon short et son bikini. Entendant ces ploufs peu discrets, ma mère se dirigea immédiatement vers la piscine. Encore à poils, nous ne pouvions plus que nous ruer contre la paroi de la piscine pour masquer notre nudité.
"- Ah c'est toi. Ah bonsoir Fabienne ! T'as bien fait de venir, vu cette chaleur !
- Bonsoir madame ! Aaaah ! Fit-elle avec des grands yeux surpris (je venais juste discrétos de lui carrer direct la première phalange de mon majeur dans son cul)
- Ça va Fabienne ?
- Oui oui, madame, c'est rien ! (Je commence à la branler doucement)
- T'es ... sûre ?
- Ne ... ne vous inquiétez pas !
- Très bien, j'enfile un maillot et à l'eau ! J'attends ça depuis 3 heures de l'après-midi !"
Et elle nous laissa enfin tranquille. Fafa retira immédiatement mon doigt, furieuse, et me retourna une claque, bien méritée.
"- Toi t'es vraiment un petit enfoiré !
- Et toi une petite enculée hi hi !"

Il était temps de se rhabiller, sortir, se sécher. Fabienne jouait à l'innocente offensée, c'était très sexy d'observer sa petite colère.
Ma mère arriva, dans son une pièce sage de femme en pleine ménopause qui sent ses atours s'estomper. Elle tapa la bise à ma boudeuse adorée qui annonçait son départ, qui donc fut obligée -ah ah ah- d'en faire de même, de façon très sage, très comme il faut, comme une gentille petite fille très très sage.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
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