MA PUTE A DOMICILE 2
Ceci est le second épisode d’un récit en tous points véridique. Permettez-moi d’insister : tout ce qui suit s’est réellement passé.
Je rappelle que j’avais réussi à convaincre une prostituée ukrainienne, Elena, de venir habiter trois mois chez mois. En échange du gîte, du couvert et de 2000 euros par mois, elle avait accepté une disponibilité sexuelle totale. Puis, il s’était avéré qu’elle aimait beaucoup ce rôle de pute à domicile et à disposition.
Au bout de trois semaines de baise intense, quand ma bite le voulait bien, et de câlins, caresses etc. quand mon organe exigeait du repos, je commençai à penser que je pouvais pousser les choses plus loin. Trois choses m’ont toujours paru difficile, avec mes amantes : leur faire dire ce à quoi elles pensent quand elles se masturbent (si des femmes lisent ce texte, elles sont les bienvenues à écrire ce qu’elles pensent dans les commentaires), leur faire utiliser des mots crus, et enfin, qu’elles regardent des films pornos et, graal inaccessible, qu’elles les commentent. Or, Elena n’hésitait pas une seconde à utiliser force mots crus, même si elle commettait une foule de fautes de grammaire et de syntaxe. Ces fautes ne faisaient d’ailleurs qu’ajouter à son charme. Mais, son choix de mots crus et ce qu’elle leur faisait dire me semblait indiquer qu’elle savait très bien ce que contient la pornographie, pourtant une denrée fabriquée d’abord et avant tout pour les mâles. Petit à petit, de plus en plus de femmes non seulement regardent de la pornographie, se branlent dessus, mais vont même jusqu’à l’avouer. Je lui proposai donc, en un moment tendre, après un magnifique orgasme que je lui avais procuré en la fistant longuement, d’en regarder avec moi.
Elle me répondit : « Tu sais bien que je veux te gicler. Si tu veux que je lécher tes couilles pendant regarder porno, je lécher tes couilles. Si tu veux que je lécher ton cul, je lécher ton cul. Pour gicler, tu servir de trou que tu préférer. »
Devant mon regard énamouré à ces mots si charmants, elle ajouta, du ton que certaines utilisent pour jurer un amour éternel : « Je suis vide-couilles pour ta bite. »
Le lendemain, je ne travaillai pas. En ce cas, je me lève très tard. Ce jour-là, quand elle gratta à la porte vers midi, je la laissai bien sûr rentrer. Elle portait mon PC, allumé, dans ses bras. Elle s’agenouilla au bord du lit et me montra l’écran : xhamster. Mieux, l’historique de mes vidéos. Il est très parlant, en ce qui concerne mes goûts. Elena me dit qu’elle l’avait parcouru (bel exploit, il y a plus de 1600 vidéos…) et qu’elle savait maintenant parfaitement ce qui m’excitait. La liste en serait longue, très longue.
Elle sut aller droit au but. « Je laisser le choix. Pendant que tu regarder la film porno, ou bien je suis ta pute qui lécher ton cul pendant que tu branles, ou bien je suis ta maman qui te donner seins à sucer et cul à lécher »
Un dilemme cornélien.
Je refusai de trancher.
Ce serait les deux.
A elle de changer de programme et de personnage si je semblais vouloir qu’une salope soit à ma disposition pendant mon plaisir, ou si au contraire je voulais vénérer le corps appétissant de maman. Dans les deux cas, insistai-je, je voulais un commentaire des images.
Cela la surprit. Je clarifiai la chose : je voulais qu’elle décrive simplement ce qu’elle voit. Eventuellement qu’elle dise ce qui l’excitait si quelque chose l’excitait, mais avant tout qu’elle décrive, avec des mots crus ,ce que le film montrait. Que j’en profite deux fois, en somme. Par l’oeil, et par l’oreille. J’hésitai, puis me décidai pour un film à piège.
https://fr.xhamster.com/videos/german-submissive-slut-with-big-tits-slapped-and-assfucked-6004215
Je l’appelle « film-à-piège » parce qu’il commence doucement.
D’abord, une jolie Allemande, pas du tout le physique bimbo-bronzée-siliconée-tatouée de l’actrice porno moyenne. Non, une vraie jeune fille de 20/21 ans, une peau fraîche. On la voit assise sur un siège de toilettes, le haut encore couvert. On la voit suçant ses doigts, on ne sait pas si elle lèche le reste de sa propre urine, ou sa cyprine. Un mâle musclé arrive (dont heureusement on ne voit pas le visage) et la force à le sucer. L’un des charmes de cette vidéo est que l’on sait que l’actrice est excitée.
Vraiment. Or elle est jeune et jolie. On voit qu’elle peut obtenir toutes les bites qu’elle veut, dans la vie réelle. Alors, qu’elle aille en chercher de supplémentaires, et en plus en jouant le rôle d’une dominée, d’un sac à foutre, d’un garage à bites… hmmm… !
Elena sentit tout ceci immédiatement.
« La fille aime la bite. Elle aime être bouche bien remplie.
_ Tu penses qu’elle aime servir de pute ?
_ Oui. Elle comme moi, elle aime servir de pute. Elle aime faire vide-couilles. »
Là, Elena tourna son visage vers moi et me regarda droit dans les yeux.
« Rien meilleur que servir de pute. Rien meilleur qu’ouvrir la bouche pour que les hommes gicler dedans. »
On devine bien que j’étais déjà dur, après tout j’étais en train de visionner un très, très bon film porno avec une pute en train de me lécher l’anus et prête à faire tout ce que je lui ordonnerais de faire.
Mais évidemment, là, je durcis encore.
« Elena, tu aimes être une pute ? Tu aimes être là, chez moi, en servante sexuelle, n’être là que pour me vider les couilles ?
_ Je mouiller tout le temps quand je faire la pute.
Je mouiller encore plus quand tu m’appeler, parce que je sais que je dois te gicler. »
J’étais au bord de l’éjaculation.
Mais je me retins.Car un peu plus tard, la jeune et innocente actrice s’agenouille au bord du siège des toilettes, et ouvre la bouche.
Et boit la pisse du mâle.
J’arrêtai l’image et regardai Elena. Elle comprit immédiatement.
« J’aime tout ce qui sortir ta bite. Je suis ta salope à disposition. Tu veux aller salle de bains maintenant ? »
J’eus beaucoup de mal à ne pas lui éjaculer dessus.
Je me levai… Elle me suivit dans la salle de bains.
Elle s’agenouilla sans un mot dans la baignoire, les mains offrant ses gros seins, la bouche ouverte, ses yeux dans les miens. Je mis du temps à pouvoir pisser, parce qu’il fallait d’abord débander. Je lui pissai longuement dessus, elle rouvrait de temps en temps les yeux malgré le jet pour regarder ma bite déverser son jus.
Je ne suis pas particulièrement fétichiste de la pisse, elle non plus. Mais accepter de se faire pisser dessus, c’est accepter d’être dominée. Elle avait joué le jeu pour me montrer qu’elle était vraiment ma pute, mon objet sexuel.
Je lui dis de me rejoindre sur mon lit, après s’être douchée. Elle le fit, prenant immédiatement ma bite en bouche. Dès qu’elle m’eut redonné une érection, je la pinai. Brutalement, longtemps, pour la récompenser de sa docilité.
Pendant deux semaines, nous explorâmes mes goûts en matière de porno. Je ne corrigeai jamais son français, j’aimais trop son langage si particulier, ses : « maintenant la salope ouvrir son cul pour l’homme la fourrer. Moi aussi, j’aime bien bite derrière, comme chienne avec chien. » « Tu as vu comme elle lécher sperme sur les seins de l’autre salope ? Des gros seins lourds, ça doit te bander la bite, non ? » Trois solutions seulement : ou elle parlait, ou elle suçait, ou elle léchait. Allez, quatre, quand, n’en pouvant plus, je la pinais.
Au bout de deux semaines, le doute n’était plus possible : elle allait aimer servir les autres putes que j’allais faire venir et s’en faire servir. Et, mieux encore, elle allait aimer les choisir. Mes économies fondant à vue d’oeil, nous nous y reprîmes à deux fois avant de décider qui viendrait.
Darina. Russe blonde, 22 ans. Un visage à la peau rose, aux cheveux très blonds, les yeux bleus légèrement bridés, comme tant de Russes avec des gènes Tatars pas si lointains. Suceuse d’exception. Volontiers soumise.
Ses instructions furent claires. J’allais laisser ma porte ouverte. Darina rentrerait, refermerait la porte, se déshabillerait là, complètement. Elle s’agenouillerait, fermerait les yeux et ouvrirait la bouche.
Ce qu’elle fit au jour dit, pendant qu’Elena, cachée, observait.
Trempée, Elena, trempée.
« Elena, dis-lui en russe que je veux qu’elle soit ton jouet, ta pute, ta soumise. »
Très belle langue, le russe. Je n’y compris évidemment rien, mais je compris qu’Elena ajouta quelque chose, parce que Darina se mit à quatre pattes, fit demi-tour, présenta le cul, tête à terre et mains sur chaque fesse pour bien montrer l’anus, que je vins lécher, incapable de résister à la tentation. Mais je fus bref, j’avais envie de voir Elena dominer Darina.
De fait, Elena la fit ramper jusqu’à elle, puis se mettre à genoux, pendant qu’Elena se tournait pour se faire lécher l’anus. Moi, je me branlais comme un fou. Elena posa une question en russe à Darina, qui répondit dans la même langue, mais avec un ton qui ne laissait pas le moindre doute sur son enthousiasme.
Elena me traduisit : « Tu pisser sur elle, moi aussi, et après, tu enculer pendant qu’elle lécher ma chatte. »
Ce n’était qu’un début…
Je rappelle que j’avais réussi à convaincre une prostituée ukrainienne, Elena, de venir habiter trois mois chez mois. En échange du gîte, du couvert et de 2000 euros par mois, elle avait accepté une disponibilité sexuelle totale. Puis, il s’était avéré qu’elle aimait beaucoup ce rôle de pute à domicile et à disposition.
Au bout de trois semaines de baise intense, quand ma bite le voulait bien, et de câlins, caresses etc. quand mon organe exigeait du repos, je commençai à penser que je pouvais pousser les choses plus loin. Trois choses m’ont toujours paru difficile, avec mes amantes : leur faire dire ce à quoi elles pensent quand elles se masturbent (si des femmes lisent ce texte, elles sont les bienvenues à écrire ce qu’elles pensent dans les commentaires), leur faire utiliser des mots crus, et enfin, qu’elles regardent des films pornos et, graal inaccessible, qu’elles les commentent. Or, Elena n’hésitait pas une seconde à utiliser force mots crus, même si elle commettait une foule de fautes de grammaire et de syntaxe. Ces fautes ne faisaient d’ailleurs qu’ajouter à son charme. Mais, son choix de mots crus et ce qu’elle leur faisait dire me semblait indiquer qu’elle savait très bien ce que contient la pornographie, pourtant une denrée fabriquée d’abord et avant tout pour les mâles. Petit à petit, de plus en plus de femmes non seulement regardent de la pornographie, se branlent dessus, mais vont même jusqu’à l’avouer. Je lui proposai donc, en un moment tendre, après un magnifique orgasme que je lui avais procuré en la fistant longuement, d’en regarder avec moi.
Elle me répondit : « Tu sais bien que je veux te gicler. Si tu veux que je lécher tes couilles pendant regarder porno, je lécher tes couilles. Si tu veux que je lécher ton cul, je lécher ton cul. Pour gicler, tu servir de trou que tu préférer. »
Devant mon regard énamouré à ces mots si charmants, elle ajouta, du ton que certaines utilisent pour jurer un amour éternel : « Je suis vide-couilles pour ta bite. »
Le lendemain, je ne travaillai pas. En ce cas, je me lève très tard. Ce jour-là, quand elle gratta à la porte vers midi, je la laissai bien sûr rentrer. Elle portait mon PC, allumé, dans ses bras. Elle s’agenouilla au bord du lit et me montra l’écran : xhamster. Mieux, l’historique de mes vidéos. Il est très parlant, en ce qui concerne mes goûts. Elena me dit qu’elle l’avait parcouru (bel exploit, il y a plus de 1600 vidéos…) et qu’elle savait maintenant parfaitement ce qui m’excitait. La liste en serait longue, très longue.
Elle sut aller droit au but. « Je laisser le choix. Pendant que tu regarder la film porno, ou bien je suis ta pute qui lécher ton cul pendant que tu branles, ou bien je suis ta maman qui te donner seins à sucer et cul à lécher »
Un dilemme cornélien.
Je refusai de trancher.
Ce serait les deux.
A elle de changer de programme et de personnage si je semblais vouloir qu’une salope soit à ma disposition pendant mon plaisir, ou si au contraire je voulais vénérer le corps appétissant de maman. Dans les deux cas, insistai-je, je voulais un commentaire des images.
Cela la surprit. Je clarifiai la chose : je voulais qu’elle décrive simplement ce qu’elle voit. Eventuellement qu’elle dise ce qui l’excitait si quelque chose l’excitait, mais avant tout qu’elle décrive, avec des mots crus ,ce que le film montrait. Que j’en profite deux fois, en somme. Par l’oeil, et par l’oreille. J’hésitai, puis me décidai pour un film à piège.
https://fr.xhamster.com/videos/german-submissive-slut-with-big-tits-slapped-and-assfucked-6004215
Je l’appelle « film-à-piège » parce qu’il commence doucement.
D’abord, une jolie Allemande, pas du tout le physique bimbo-bronzée-siliconée-tatouée de l’actrice porno moyenne. Non, une vraie jeune fille de 20/21 ans, une peau fraîche. On la voit assise sur un siège de toilettes, le haut encore couvert. On la voit suçant ses doigts, on ne sait pas si elle lèche le reste de sa propre urine, ou sa cyprine. Un mâle musclé arrive (dont heureusement on ne voit pas le visage) et la force à le sucer. L’un des charmes de cette vidéo est que l’on sait que l’actrice est excitée.
Vraiment. Or elle est jeune et jolie. On voit qu’elle peut obtenir toutes les bites qu’elle veut, dans la vie réelle. Alors, qu’elle aille en chercher de supplémentaires, et en plus en jouant le rôle d’une dominée, d’un sac à foutre, d’un garage à bites… hmmm… !
Elena sentit tout ceci immédiatement.
« La fille aime la bite. Elle aime être bouche bien remplie.
_ Tu penses qu’elle aime servir de pute ?
_ Oui. Elle comme moi, elle aime servir de pute. Elle aime faire vide-couilles. »
Là, Elena tourna son visage vers moi et me regarda droit dans les yeux.
« Rien meilleur que servir de pute. Rien meilleur qu’ouvrir la bouche pour que les hommes gicler dedans. »
On devine bien que j’étais déjà dur, après tout j’étais en train de visionner un très, très bon film porno avec une pute en train de me lécher l’anus et prête à faire tout ce que je lui ordonnerais de faire.
Mais évidemment, là, je durcis encore.
« Elena, tu aimes être une pute ? Tu aimes être là, chez moi, en servante sexuelle, n’être là que pour me vider les couilles ?
_ Je mouiller tout le temps quand je faire la pute.
Je mouiller encore plus quand tu m’appeler, parce que je sais que je dois te gicler. »
J’étais au bord de l’éjaculation.
Mais je me retins.Car un peu plus tard, la jeune et innocente actrice s’agenouille au bord du siège des toilettes, et ouvre la bouche.
Et boit la pisse du mâle.
J’arrêtai l’image et regardai Elena. Elle comprit immédiatement.
« J’aime tout ce qui sortir ta bite. Je suis ta salope à disposition. Tu veux aller salle de bains maintenant ? »
J’eus beaucoup de mal à ne pas lui éjaculer dessus.
Je me levai… Elle me suivit dans la salle de bains.
Elle s’agenouilla sans un mot dans la baignoire, les mains offrant ses gros seins, la bouche ouverte, ses yeux dans les miens. Je mis du temps à pouvoir pisser, parce qu’il fallait d’abord débander. Je lui pissai longuement dessus, elle rouvrait de temps en temps les yeux malgré le jet pour regarder ma bite déverser son jus.
Je ne suis pas particulièrement fétichiste de la pisse, elle non plus. Mais accepter de se faire pisser dessus, c’est accepter d’être dominée. Elle avait joué le jeu pour me montrer qu’elle était vraiment ma pute, mon objet sexuel.
Je lui dis de me rejoindre sur mon lit, après s’être douchée. Elle le fit, prenant immédiatement ma bite en bouche. Dès qu’elle m’eut redonné une érection, je la pinai. Brutalement, longtemps, pour la récompenser de sa docilité.
Pendant deux semaines, nous explorâmes mes goûts en matière de porno. Je ne corrigeai jamais son français, j’aimais trop son langage si particulier, ses : « maintenant la salope ouvrir son cul pour l’homme la fourrer. Moi aussi, j’aime bien bite derrière, comme chienne avec chien. » « Tu as vu comme elle lécher sperme sur les seins de l’autre salope ? Des gros seins lourds, ça doit te bander la bite, non ? » Trois solutions seulement : ou elle parlait, ou elle suçait, ou elle léchait. Allez, quatre, quand, n’en pouvant plus, je la pinais.
Au bout de deux semaines, le doute n’était plus possible : elle allait aimer servir les autres putes que j’allais faire venir et s’en faire servir. Et, mieux encore, elle allait aimer les choisir. Mes économies fondant à vue d’oeil, nous nous y reprîmes à deux fois avant de décider qui viendrait.
Darina. Russe blonde, 22 ans. Un visage à la peau rose, aux cheveux très blonds, les yeux bleus légèrement bridés, comme tant de Russes avec des gènes Tatars pas si lointains. Suceuse d’exception. Volontiers soumise.
Ses instructions furent claires. J’allais laisser ma porte ouverte. Darina rentrerait, refermerait la porte, se déshabillerait là, complètement. Elle s’agenouillerait, fermerait les yeux et ouvrirait la bouche.
Ce qu’elle fit au jour dit, pendant qu’Elena, cachée, observait.
Trempée, Elena, trempée.
« Elena, dis-lui en russe que je veux qu’elle soit ton jouet, ta pute, ta soumise. »
Très belle langue, le russe. Je n’y compris évidemment rien, mais je compris qu’Elena ajouta quelque chose, parce que Darina se mit à quatre pattes, fit demi-tour, présenta le cul, tête à terre et mains sur chaque fesse pour bien montrer l’anus, que je vins lécher, incapable de résister à la tentation. Mais je fus bref, j’avais envie de voir Elena dominer Darina.
De fait, Elena la fit ramper jusqu’à elle, puis se mettre à genoux, pendant qu’Elena se tournait pour se faire lécher l’anus. Moi, je me branlais comme un fou. Elena posa une question en russe à Darina, qui répondit dans la même langue, mais avec un ton qui ne laissait pas le moindre doute sur son enthousiasme.
Elena me traduisit : « Tu pisser sur elle, moi aussi, et après, tu enculer pendant qu’elle lécher ma chatte. »
Ce n’était qu’un début…
5年前