La naissance d une putain

La naissance d'une putain


Des années plus tard, je regarde en arrière. Je suis devenue la dernière des salopes, j'ai besoin qu'on m'humilie pour jouir, un des trucs que je préfère c'est que quelques mecs bien montés me pissent dessus. Comment j'en suis arrivée là ? Grâce à mon beau-père bien sûr.

Il y a vingt ans, c'était difficile à mon âge de s'instruire sur le sexe, le porno n'était pas aussi disponible qu'aujourd'hui, mais j'avais vu quelques magazines cachés dans la chambre de mon père, surtout des femmes nues mais aussi quelques hommes. Ça m'avait excitée, je me couchais dans mon lit et je caressais mes parties intimes, mais je n'ai su ce qui me plaisait vraiment.
Quand j'ai eu **********ns. Mes seins avaient poussé en un rien de temps, je portais des soutien-gorge, et je savais que c'étaient les garçons qui avaient toute mon attention.

Je rêvais de sortir avec Greg, qui était deux classes au-dessus de moi. Il a fini par m'inviter. J'étais au septième ciel, mon père était fou de rage, mais ma mère disait que c'était normal pour une fille de mon âge d'avoir un rendez-vous, même si le garçon avait dix-neuf et qu'il conduisait déjà. En réalité il avait presque vingt ans, il avait déjà redoublé mais je me suis bien gardée d'en parler à mes parents.

On a été dîner dans une pizzeria, c'était le QG des amis de Greg. Ils n'ont pas arrêté de venir nous voir, comme si j'étais une bête curieuse. Ils posaient des questions étranges, je ne savais pas pourquoi Greg devait aller cueillir ma fleur, je n'avais même pas de jardin. En plus, je n'aimais pas l'attitude de Greg, il souriait et me passait le bras autour des épaules, sa main effleurait le côté de mes seins, je rougissais et le repoussais. Les autres gars riaient en regardant.

J'avais la permission de dix heures, quand Greg m'a ramenée il s'est garé près de chez moi et il n'a pas perdu son temps. Il a abaissé le dossier de mon siège, s'est penché sur moi et il m'a embrassée, il m'a mis la langue. Il pressait un de mes seins, il pinçait le petit téton qui commençait à durcir. Je ne comprenais pas bien pourquoi. Je ne savais pas quoi faire, à part l'embrasser aussi. Il a fini par passer sa main sous mon chemisier et mon soutien-gorge. C'était agréable, mais j'avais un peu peur. Ma mère m'avait expliqué, je savais vaguement ce qu'il voulait, mais je m'en fichais. Pour le principe, j'ai essayé de l'empêcher de me caresser. Pour seule réponse, il a déboutonné mon chemisier. J'ai essayé de l'empêcher, mais il a fait glisser mon soutien-gorge. Il regardait mes gros seins.

- Eh, t'as de jolis nibards ma grande, les mecs aiment ça... Et ça, aussi...

Il a passé sa main sous ma jupe. Cette fois j'ai voulu vraiment l'en empêcher, j'ai saisi son poignet de toute mes forces, mais il était dans l'équipe de football, il faisait au moins cinquante kilos de plus que moi...

- Eh bien quoi... Petite allumeuse... tu crois que je ne sais pas ce que tu veux... Je sais que tu mouilles déjà...
- Mouilles ?

Il a rigolé.

- Comme t'es naïve, pour une petite salope... Ça veut dire que t'as envie, que ta petite chatte mouille pour que j'y mette ma queue... Je parie que personne ne t’a jamais foutu sa queue, j'ai parié avec les potes... Une vierge rien que pour moi !

Maintenant j'avais très peur, je commençais à pleurer. Il m'a embrassée de nouveau, et a posé mes mains sur son entrejambe. Je sentais son érection à travers son jean.

- Tu sens ça ? C'est une bite, ma chérie, une vraie bite...

Il m'a forcée à mettre ma main dans son pantalon, et il a continué :

- Allez, caresse-moi, frotte-moi, de bas en haut...

Je ne bougeais pas, alors il m'a menacée :

- Sauf si tu veux que je raconte à tout le monde au collège que tu es juste une petite allumeuse.

J'ai commencé à le branler. Lui a fait glisser le devant de ma petite culotte, mon sexe était nu. Sa queue était de plus en plus dure...
Et soudain, la porte de la voiture s'est ouverte. C'était mon beau-père, il était fou de rage. Il m'a tirée hors de la bagnole de Greg, et lui a dit de se barrer en vitesse avant qu'il n'appelle les flics. Greg a fait démarrer sa voiture, et m'a laissée là, à moitié nue devant mon beau-père. Mon père m'a forcée à me retourner, je ne l'avais jamais vu comme ça, son visage déformé me faisait peur.

- Tu cachais bien ton jeu, mais maintenant j'ai compris... Je sais ce que tu es... Rentre à la maison, petite pute !

J'ai essayé de reboutonner mon chemisier, mais il m'a donné une tape de la main.

- Non ! Montre à tout le monde que tu es une petite pute !

Morte de honte, espérant que les voisins ne me verraient pas, je me suis dépêchée de rentrer à la maison. Quand nous sommes rentrés, il m'a pris par la taille, et m'a mis sur son épaule comme un paquet. J'espérais que ma mère allait venir me secourir, mais la porte de leur chambre est restée fermée. Je l'ai regardé, d'un air désespéré, et il m'a dit :

- J'ai envoyé ta mère au lit, et je lui ai dit d'y rester, quoiqu'il se passe. Je savais qu'on en arriverait là...

Ce qui s'est passé ensuite n'était que le début d'années d'esclavage, d'humiliation et de lavage de cerveau. Mon beau-père était psychiatre, il pratiquait l'hypnose, et je me demande souvent si ça l'a aidé à faire de moi sa chose. Aujourd'hui, vingt ans plus tard, alors que je suis mariée, que j'ai des enfants, je tombe toujours à genoux et je le suce chaque fois qu'il "vient" me voir. Mais au début, j'étais terrifiée.

Retour à cette soirée

Il m'a amenée dans ma chambre. Il s'est assis, et a défait sa ceinture. Il l'a pliée en deux et l'agitait d'un air menaçant, le message était clair.

- Allez, enlève tes vêtements, enfin ce qu'il en reste... Voyons ce qui intéressait tant, l'autre p'tit con...

Le regard fixé à sa ceinture, j'ai obéi. Je me suis retrouvé complètement nue. J'ai essayé de cacher mon sexe, mais il m'a frappée avec sa ceinture.

- Les mains derrière la tête. Gonfle ta poitrine.

J'ai obéi, mes seins saillaient en avant.

- Mmmm, pas mal pour une vierge... Ou peut-être pas... Peut-être que tu as laissé d'autres gars te la mettre, que tu as déjà une belle réputation et que Greg s'est dit : « pas de raison qu'elle me dise non... »
- Non Papa, c'était la première fois, je te le jure !
Oui, je l'appeler papa à ce moment là
Je pleurais, j'étais paniquée, je voulais à tout prix qu'il me croie.

- Tu sais Charlotte ... Je crois que tu es une soumise... Je vais te permettre de t'épanouir...
- Qu'est-ce que tu veux dire Papa ?
- Ne t'inquiète pas, tu vas comprendre... ta mère a déjà compris... Enfin c'est une autre histoire. Pour l'instant, tu mérites une bonne punition, ça t'apprendra à faire la pute !

Avant que je puisse dire quoi que ce soit, sa ceinture s'est abattue sur mon cul. J'ai crié et je me suis reculée, pour l'empêcher de me frapper.

- Essaie encore, et la prochaine fois ça sera tes seins !

Il m'a frappée encore dix fois, j'ai compté les coups. Je pleurais à chaudes larmes. Il a fini par s'asseoir.

- Viens-là !

Je me suis arrêtée à quelques pas de lui. Il m'a tirée vers lui ?

- Alors, ça t'a plu ? Tu mouilles ?

J'ai rougi de honte.

- Je... Je... Je ne sais pas...

Il a fichu sa main sur ma chatte, et s'est mis à caresser mes lèvres. Il a souri.

- T'es trempée. T'as aimé te faire caresser par cette petite merde, hein salope ?
- Non !
- Ne me mens pas, traînée !

Il m'a giflée et m'a tiré les cheveux, me forçant à me pencher.

- Ne me mens pas, salope ! T'as aimé ça, dis la vérité à Papa !
- Oui ! Oui !

Une baffe, de nouveau.

- Oui Maître, salope ! Ou "Papa", si je te dis de m'appeler comme ça ! Maintenant, laisse-moi t'expliquer quelque chose...

Il a posé sa ceinture, et m'a saisi les seins à pleines mains.

- Certaines femelles sont des soumises, elles sont nées pour servir, pour être utilisées, usées, et le pire c'est qu'elles finissent par aimer ça, qu'elles le veuillent ou non. Mais ça n'a aucune importance qu'elles aiment ça. C'est leur homme qui dit ce qu'elles peuvent faire et quand, qui dit si elles peuvent aimer ça. Pour ce soir je vais être gentil et te laisser avoir ton plaisir de gamine immature, mais je te garantis qu'après tu vas apprendre à obéir...

Il s'est mis à caresser ma chatte. J'avais déjà découvert le sexe en regardant ses revues érotiques. Je commençais à me mordre les lèvres. Il a souri en me voyant prendre autant de plaisir.

- Leçon numéro 1 : ton petit trou sert au plaisir de l'homme. Il y met sa queue, quand il veut, ou quoi que ce soit d'autre, rien que pour son plaisir.

Il a pincé mon petit clitoris. Il a observé comme je frémissais.

- T'aimes ça, salope... Ce n’est pas plus mal, même si c'est pas ça le but. Maintenant, à genoux !

J'ai obéi, je savais ce qu'il voulait.

- Allez, déboutonne mon pantalon. Il est temps que tu vois une vraie bite, c'est tout ce que tu vas voir désormais. Tu vas apprendre à prendre ma bite, à la mettre dans tous tes petits trous, ta bouche, ta chatte, ton cul... Tout ça c'est pour ma bite. Si jamais je vois un de ces petits cons du collège toucher ne serait-ce qu'à un de tes cheveux, je te garantis que tu vas morfler, salope ! Allez, suce-moi ! Tu vas devenir ma pute, jusqu'à la fin de tes jours !

J'avais pris en main sa bite dure et épaisse. Je ne savais même pas comment j'allais faire pour mettre ne serait-ce que son gland dans ma bouche, mais il y est allé à la dure. Il a pincé le côté de mes mâchoires pour me ****** à ouvrir la bouche, et m'y a mis sa queue. Je n'avais plus qu'à sucer ou étouffer. Il m'a baisé la bouche, et s'est mis à me caresser les seins. Il a dit que désormais je ne pourrais plus dire que nichons ou nibards. Il m'a dit, sur un ton désinvolte, qu'il ne voulait plus entendre de mots comme vagin, pénis, anus. Je devais parler de chatte ou de moule, de queue ou de bite, de trou du cul ou de boîte à merde. Désormais, je serais sa pute, sa salope, sa chienne...

Cette nuit-là, j'ai compris pour l'histoire de la fleur. Il m'a fait me coucher sur mon lit, a écarté mes jambes et les a repliées contre mes... nichons. Il a commencé à titiller ma chatte détrempée. Sa grosse queue remuait entre ses jambes, elle me faisait peur. Il a arrêté de me caresser et s'est mis à se frotter contre mon visage...

- Tu vas la prendre, Charlotte, chaque fois que je te dirai... Tu es à moi, tu es mon jouet... Ta mère m'ennuie, même quand elle rampe à mes pieds comme j'aime tant, elle est si vieille et si grosse...

Il s'est mis à frotter son gland contre mon orifice vierge.

- Sens ça, petite salope, je vais te la mettre, je vais te déchirer la chatte... Je vais bien te baiser, tu vas plus pouvoir t'asseoir...

Il a commencé à pousser, j'ai poussé un petit cri, j'avais mal. J'ai commencé à me débattre. Il m'a fichu une claque.

- N'essaie même pas, salope ! Tu sais que tu la veux, chienne ! Allez, dis-le : Baise-moi, Papa !

Je n'ai pas répondu assez vite, il m'a foutu une autre baffe encore plus violente, et a pincé très fort un de mes tétons. J'ai avalé ma salive.

- Bai... baise-moi, Papa !

Une nouvelle claque. Il continuait à pousser.

- Fais pas ta mijaurée, pétasse ! Plus fort !
- Mais... Maman va entendre !?

Il a ri.

- Bien sûr que oui, elle va entendre ! Je lui ai dit que j'allais te dépuceler ce soir ! Il faut qu'elle sache que son maître tient toujours ses promesses ! C'est une salope, comme toi ! Elle suce ton frère, son propre fils, presque chaque soir ! Maintenant, dis-le !!!

Mon frère ? J'étais encore plus choquée. J'ai obéi.

- Baise-moi, Papa !!!

J'avais l'impression que le monde entier venait de m'entendre. Il continuait à pousser. Je criais.

- Détends-toi, petite pute... Ne me dis pas que tu as peur... T'avais pas peur avec Greg... Ne me dis pas que c'est mes 21 centimètres qui te font peur...

La douleur quand il a déchiré mon hymen était épouvantable. Avec son pouce, il a frotté mon clitoris, il m'a dit que je devais appeler ça un clito. Je frissonnais de plaisir, mêlé à ma souffrance...

- C'est ça, continue, prends ma bite, contracte ta chatte, salope !

Il s'enfonçait de plus en plus profondément. Je croyais que sa bite allait me ressortir par la gorge. Il continuait à me faire dire des saloperies.

- Vas-y, Papa, mets là moi, baise-moi, je l'ai bien mérité, je ne suis qu'une chienne, qu'une truie...

J'avais honte, j'étais humiliée, je ressentais des trucs que je ne comprenais pas, j'avais à la fois envie qu'il s'arrête et qu'il continue, j'étais perdue.

D'un coup, il a arrêté de me pilonner, et a mis sa bite devant mon visage.

- Ouvre grand la bouche, pétasse, et n'en perds pas une goutte, sinon tu vas voir...

Pendant qu'il grognait, j'ai senti son sperme gicler contre mon visage. De suite, j'ai ouvert la bouche, pour qu'il puisse se finir dedans. Il me l'a mise au plus profond, j'étouffais pendant qu'il finissait d'éjaculer dans ma gorge. Son sperme était amer, j'ai trouvé ça dégueu. Il a fini par frotter son sexe flaccide contre mes lèvres :

- Maintenant nettoie-moi... Ça fait partie de ton boulot, chiennasse... Hein, c'est bon, mon sperme, ta mouille...

Il a mis un peu du sperme qui était sur mon visage sur chacun de mes seins.

- Allez, étale-le... Oui, c'est bon, salope, plein les nichons... Bouge pas, je reviens...

Il est sorti de la chambre et il est revenu quelques instants plus tard. Il avait un appareil photo en main. Il rigolait :

- C'est pour l'album de famille... Allez, ouvre grand, montre-moi ta sale petite chatte.

Il a pris plusieurs photos de ma chatte toute rouge, de mes seins couverts de sperme, de mon visage défait...

- Demain, on fera des vidéos, tu vas voir, ça sera génial...

C'est là que j'ai remarqué qu'il avait aussi des menottes. Quatre paires. Il m'a attaché les deux mains et les deux pieds aux barreaux du lit. J'étais offerte, bras et jambes écartés.

- Juste au cas où j'aurais envie de te baiser encore... Et puis ça te permettra de réfléchir à ton nouveau rôle dans la famille.

Il m'a caressé le ventre, les seins, la chatte...

- Mmmh, chatte étroite, gros nibards pointus... Je vais t'en foutre plein la moule !

Il a marqué un temps d'arrêt.

- Bien sûr, ton frère aussi, mais pas encore... Je vais encore te garder un peu pour moi... Et, au fait, demain tu n'iras pas à l'école. Tu auras mieux à faire...

Il est parti, en laissant la porte ouverte. Je suis tombée de sommeil.

Quelques heures plus tard, il faisait encore nuit, j'ai été réveillée par une bite contre mes lèvres. J'ai entendu :

- Suce, putain, t'attends quoi ?!

Alors j'ai sucé Papa. Il a éjaculé dans ma bouche et sur mes seins. Il est parti, et m'a laissée comme ça, avec plein de sperme sur moi.

Le soleil était haut dans le ciel, quand je me suis réveillée de nouveau. Mon frère, se branlait devant moi. Il me regardait, nue, des pieds à la tête.

- Alors princesse... tu t'es bien fait baiser. Allez, Papa m'a tout dit... Il dit que t'es une vraie chienne en chaleur, comme Maman... Bientôt ça sera mon tour, quand Papa en aura assez de toi... Et je te garantis que là tu vas vraiment ramasser...

Papa ne m'a libérée que quelques minutes, pour me permettre d'aller pisser, même pas de me laver. Papa m'a mis un dildo dans la chatte, un truc à piles. Je n'en pouvais plus. Il m'a dit :

- Quand t'auras eu une dizaine d'orgasmes, je te garantis, tu vas en redemander !

*

Il faut croire que Papa avait raison. Au début, j'ai détesté ce qu'il me faisait. Des fois, il me donnait des calmants, avant de me violer, j'étais tranquille, presque heureuse. Comme ma mère et mon frère savaient tout, il faisait devant eux des blagues dégueulasses. Par exemple, quand je revenais de l'école, avec le gode qu'il m'avait enfoncé dans la chatte le matin, et que j'avais gardé toute la journée, je devais m'agenouiller devant lui, caresser son entrejambe à travers son falzar et le supplier de m'autoriser à le sucer. S'il n'était pas à la maison, je devais sucer mon frère. Quand mon père revenait du travail, il enlevait sa veste, dénouait sa cravate et criait "où est ma petite salope ?" J'ai commencé à aimer mon nouveau rôle, et des fois j'avais des orgasmes à l'école, à cause du gode dans ma chatte. Et ce n'était que le début...

Un de ses jeux favoris, c'était au moment du dîner, quand il y avait des carottes, il en mettait une dans mon assiette, m'ordonnait de me lever, enlevait ma culotte et insérait la carotte dans ma chatte, jusqu'à la fin du dîner. À la fin du dîner, il me la faisait manger. Entre temps, il discutait avec mon frère de nos activités sexuelles, comme si j'étais juste un morceau de viande devant lequel on peut tout dire.

- Luc, je ne t'ai pas encore laissé te la faire, je n'aime pas l'idée de partager ses trous, mais quand ça sera ton tour, crois-moi, elle sera bien entraînée. Pour l'instant, tout ce qu'elle sait faire, c'est se coucher et rester inerte, comme une poupée gonflable, mais ça va changer. Regarde ses nichons, ils grandissent à vue d’œil. T'en penses quoi, fiston ?

Luc, qui venait d’avoir vingt ans et baisait tout ce qu'il pouvait, enfin les filles, se levait pour me tâter les seins comme les pis d'une vache. Il m'écrasait les nichons dans ses mains.

- Pas mal, mais il y a mieux.
- Tu parles pas de ta mère, quand même... Avec ses seins qui lui tombent sur le ventre !

Maman ne disait pas un mot et rougissait. Luc se mettait derrière sa chaise, et se mettait à peloter ses mamelles à travers son chemisier.

- Ouais, c'est vrai, mais ils balancent tellement quand je l'encule ou que je la prends à quatre pattes...

Il a déboutonné son chemisier, et en a sorti ses seins. Il s'est mis à pincer ses mamelons, de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle pousse un cri. Il a ri :

- Eh beh, qu'est-ce qui t'arrive Maman ? Je les ai tétés quand j'étais bébé, non ? Maintenant, je peux bien les peloter.

Il s'adressa de nouveau à mon beau-père.

- Et en plus, c'est la meilleure suceuse de la ville. Aucune des nymphos du lycée ne me suce comme elle...
- Tout est dans la pratique, Luc... C'est grâce à la pratique et à la discipline que ta sœur sera un jour une bonne suceuse, aussi. Et le meilleur, c'est de faire en sorte qu'elle va aimer être une salope. N'importe quel crétin peut coincer n'importe quelle salope dans un coin et la violer, ou juste limer une chatte pour son plaisir. Mais c'est de l'art, quand non seulement elle le veut, elle aime, mais qu'elle a besoin d'être abusée, humiliée, frappée, quand ça fait partie de son plaisir...
- Alors, quand est-ce que je la baise, Papa ?
- Bientôt, mais pas tout de suite. Par contre, il n'y a pas de raison pour qu'elle ne puisse pas te sucer quand je ne suis pas là ou que je ne suis pas en train de la dresser. Regarde, là, elle a fini de manger sa carotte, je ne vois pas pourquoi elle n'aurait pas droit à un peu de crème pour le dessert...

Je voyais une bosse se former sous le pantalon de Luc.

- Ouais, un peu de pudding pour ma petite sœur adorée...

Comme c'était désormais devenu une habitude, Papa a pris sa caméra vidéo pendant que Luc m'ordonnait de m'agenouiller.

- Embrasse-moi le bout, petite salope. Lèche-le comme la sale petite chienne que tu es. Gémis, montre-moi combien tu aimes...

J'ai obéi, j'ai poussé ces gémissements sordides. Je savais que toute désobéissance aurait pour conséquence des coups de ceinture, extrêmement douloureux, et surtout sur mes parties les plus sensibles. Et le pire, c'est que j'étais bien obligée de l'admettre, tout ça m'excitait, il m'obligeait à me doigter pendant qu'il me punissait, et je ressentais ses spasmes à l'intérieur de moi, et c'était agréable.

Enfin, Papa filmait pendant que Luc me forçait à le débraguetter et à baisser son jean. Sa bite n'était pas aussi longue que celle de mon beau-père mais plus épaisse.

- Lèche-moi les couilles, mes grosses couilles poilues, ouais, suce-les, voilà ton dessert, deux boules, petite connasse... Caresse-moi la bite pendant que tu me lèches les couilles, oui, comme ça, de bas en haut...

Après quelques instants, il m'a tiré les cheveux, pour me ****** à le regarder. Il a frotté son gland sur mon visage et sur mes lèvres, et puis il s'est mis à me gifler avec son sexe. Du coin de l’œil, je voyais Papa, toujours la caméra dans une main, qui de l'autre tripotait les seins nus de ma mère. Il lui parlait.

- Tu sais, Jeanne, ça va être une sacrée suceuse de queues... C'est naturel chez elle, la première fois qu'un garçon l'a caressée, sa chatte était toute trempée. Quand je l'ai déviergée, elle a joui, elle en voulait encore... J'ai de l’instinct pour ce genre de choses, elle est insatiable...

De mon côté, j'étais à genoux, mon frère me pistonnait la bouche et mon beau-père l'encourageait.

- Luc, pas la peine d'être gentil. Ce n'est pas une faveur qu'elle te fait, c'est une esclave, tu dois aller à ton rythme. Maintenant, Charlotte, écarte les cuisses, caresse-toi...

Il s'est déplacé pour mieux voir comment je me masturbais, pendant que Luc glissait dans ma bouche.

- Lèche-le pendant qu'il va et vient, entoure son gland avec ta langue, sa hampe avec tes lèvres... Ouais, c'est ça, continue, sinon tu vas voir...

C'était difficile, je ne pensais plus qu'à jouir, mes petits doigts m'amenaient au bord de l'orgasme. Tout me rendait folle, la caméra qui filmait, Luc qui me pistonnait la bouche, la voix de Papa, grave et suggestive, presque hypnotique...

- C'est bien tu es une salope, tu es une parfaite petite salope... Tu vas avoir droit à ta récompense, chienne !
- Mmfph !

J'ai grogné autour de la bouche de Luc. Mon père a dit, en souriant :

- Je crois que ça veut dire oui !
- Parle pas la bouche pleine, salope !

C'était mon frère qui me tirait les cheveux. Il grognait, il a commencé à déverser son sperme dans ma gorge.

- Ouais vas-y, Luc, n'oublie pas son visage et ses nichons... Attends, je fais un zoom, putain, je vais me faire des couilles en or...


Bien sûr, mon beau-père filmait chacune de mes aventures. Chacun des viols que je subissais était filmé et montré à des hommes. Ils appartenaient, comme mon beau-père, à une organisation secrète... Une organisation très discrète, des hommes haut placés qui faisaient de leurs femmes et de leurs filles des nymphomanes masochistes... Un peu plus tard, j'ai même appris qu'ils ne partageaient pas que les vidéos, les actrices aussi, et j'ai frémi à l'idée de me retrouver au centre de leur attention...

Quand Luc a fini de jouir sur moi, il m'a dit de lécher sa bite pour la nettoyer, et de la remettre dans son pantalon. Puis il s'est tourné vers notre mère.

- Pleure pas, laisse-moi juste un peu le temps de me remplir les couilles. Quand Papa en aura fini avec toi, tu viendras dans ma chambre.

Il est parti tranquillement se reposer. Papa a posé sa caméra sur un trépied. Il s'est assis sur une chaise, et a sorti sa bite de mes vêtements.

- Allez, magne ton cul, salope. Et toi, Jeanne, à poil, viens-là. Maintenant, oui, c'est ça, mets ma bite dans la bouche de ta chienne de fille, oui comme ça.

Il s'est redressé, il a pressé un de ses seins. Elle a gémi doucement.

- Tu vois, petite fille, ta cochonne de mère adore ça... Plus je lui fais mal, plus elle aime. N'est-ce pas, Jeanne ?
- Oui, Maître...
- Tu sais que je peux enfoncer dans la chatte à ta mère un gode de 25 centimètres... Elle jouit à chaque fois, la truie... T'aimes les grosses bites, n'est-ce pas, ma salope ?
- Oui Maître.

Il a frappé un de ses seins.

- Oui quoi, salope ?!
- Oui Maître, j'aime les grosses bites...

Il a de nouveau frappé son sein.

- J'aime mieux ça, vieille truie...

J'étais de plus en plus confuse. Je voyais bien que la bite à Papa n'était pas si grosse, il devait parler d'autres hommes, mais pourquoi l'aurait-il laissée faire ça avec d'autres hommes ?! Comme s'il lisait mes pensées, Papa a enfoncé sa queue plus profondément dans ma bouche, et m'a dit :

- J'aime lui faire faire la pute. Ça la rend plus obéissante. Des fois je la vends à des inconnus, souvent à mes amis. Mais ne t'inquiète pas, ma petite pute, toi pour l'instant tu restes à la maison.

Bien sûr il avait dit pour l'instant, mais j'étais rassurée. C'était OK d'être sa pute et celle de Luc. En disant ça, il a éjaculé dans ma bouche. J'ai tout avalé, comme il m'avait montré. Mais il m'a giflée parce qu'il aurait voulu que je dépose son sperme dans la bouche de Maman. J'avais encore du travail pour être une bonne esclave...

Je me demandai ce que penseraient mes camarades d'école s'ils savaient ce qui se passait ici, ou s'ils apprenaient pour le gode que je portais à longueur de journées, et la manière dont il m'excitait... Je n'allais pas mettre longtemps à le savoir...
発行者 seblovesex
5年前
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