Fabienne la gazelle 3
Chapitre 3. Manipulations.
La semaine passa, et pour la première fois, je n'avais plus besoin de mes revues pour mes branlettes quotidiennes. Penser à ce qui s'était passé, imaginer ce qui pourrait arriver, c'est nettement plus stimulant ! J'avais pas son numéro de téléphone : en ce milieu des années 90 les portables n'étaient pas si répandus, et les SMS étaient payants. Et puis de toutes façons j'aurais eu l'air fin de le demander à ma sœur ...
Jeudi, celle-ci m'annonce qu'elles sortent le lendemain soir. Impossible pour moi : le samedi est la plus grosse journée au magasin. Le lendemain soir, vers 22h environ, Fabienne débarque pour emmener Steph. Buffalos blanches, soquettes blanches, corsaire violet, top blanc, joli chignon, créoles dorées, maquillage léger. Elle est éblouissante.
"- Jolie gazelle, fit mon père, ce gros relou, qui l'embrasse paternellement.
- Et bé merci Jean-Pierre. Puis me regardant, boudeuse : ah, salut toi.
- Salut Fafa, t'es magnifique.
- C'est vrai. Puis chuchottant en me faisant la bise : vais pécho ce soir."
Pas la peine de relever le truc, j'y étais préparé. Poker face.
- Passez une bonne soirée !" fis-je avec un GRAND sourire.
Le lendemain, grosse journée au taf. Tiens, sa sœur avec son mec vient finaliser la commande, en voulant "négocier" avec un responsable, tant mieux, mon chef va découvrir cette ravissante idiote. Le soir, après dîner, j'étais en train de fumer dehors, ma soeur vint s'en griller une.
"- Alors Steph, t'as passé une bonne journée ?
- Tranquille.
- Et cette soirée ? Bien ou bien ?
- M'en parle pas putain.
- Hé hé hé, votre garde du corps attitré n'était pas là !
- Fafa était vraiment bizarre, elle n'a pas arrêté d'allumer tout ce qui bougeait. Elle a plus bu que d'habitude, début de bagarre entre 2 mecs qu'elle avait embrassé, je l'ai obligée à aller manger une pizza à la sortie, elle s'est grave embrouillée avec une meuf là-bas, elle a *****, je l'ai obligé à boire 2 cafés, on s'est engueulées tout le retour. Puuutain je veux plus voir cette nana !
- Donc vous sortez pas ce soir.
- Tu rigoles ? NOOON !
- Tu veux une latte ?
- Tu rigoles ?"
(Plus straight que Steph tu meurs)
J'étais partagé : manifestement Fabienne avait accusé le coup, plutôt salement d'ailleurs, mais d'un autre côté c'était mort pour espérer la voir prochainement. Et puis j'espérais encore sortir ce soir, je le regretterai sans doute.
Dimanche en famille, vraiment plan plan, même pas de grand prix à la télé en plus. Donc premier stonge dès 11 heures, manière de passer le temps plus vite ...
Lundi, mêmes occupations matinales que la semaine dernière, mêmes emplois du temps des autres membres de la famille. Donc après déjeuner, hop, à poil, roulage stickos vitos, et c'est parti pour le show en grand écran ! Je m'astique, jettant de temps en temps un regard à la baie vitrée, espérant y surprendre une certaine voyeuse, que d'alle. J'arrive pas à me finir, l'excitation retombe, je m'énerve. Du coup, re-beuz supplément despé. Ça rate pas, je m'endors vite en chien de fusil.
Puis ... sensation troublante : j'ai un doigt dans le cul, mais c'est pas le mien. Ma foi c'est pas désagréable, surtout que je SAIS à qui il appartient. Je feins d'être toujours *******, et facilite l'accès à mon ouvrière qui tâte timidement le terrain. Ça dure quelques temps, puis j'ouvre les yeux et me retourne sur le dos : en deux pièces rouge bordeaux, Fabienne !
"- Booonjour ! Comment ça va p'tit pédé ?
- A ton avis ? Y'a pire pour se réveiller non ?
- C'est vrai ça. T'as pas eu mal. (Elle choppe et serre fort mes couilles). Et là ?
- AÏE ! ÇA FAIT MAAAL !
- Et qu'est ce que tu crois que ça m'a fait la semaine dernière dans la piscine, quand ta mère est arrivée hein ?
- OK, d'accord je m'excuse.
- Plus fort p'tit pédé !
- JE M'EXCUSE !"
Elle libère enfin son emprise, puis sort dehors, tortillant son postérieur, avec un sourire de satisfaction, me tirant la langue.
Impossible de la suivre, trop de douleur. Enfin ça passe, je me lance à sa poursuite. Elle reste introuvable dehors malgré une fouille attentive. Dépité, je rentre à nouveau pour prendre mes clopes, m'en griller une.
"- Surprise ! (Sa tête surgit du canapé)
- ha ha ha tu m'a bien eu ! T'es bonne à cache-cache dis-donc !
- T'es bien obligée quand t'as passé ton ******* avec une sœur aînée qui adorait te taper !" Elle me fixe dans les yeux. Franchement t'as l'air dé-fon-cé.
- Oui, j'ai un peu abusé. Me suis branlé, mais j'y suis pas arrivé. Alors, je me suis, ... "calmé".
- Oooh le pôôôvre. T'as vu où ça t'as mené hi hi hi ! Bon. C'est pas tout, mais moi aussi j'ai envie de fumer.
- ... Le calumet de la paix ?
- A-SA-TE-MENT !"
On se serre la main. Je lui roule un marocco léger, l'allume, prends une bonne bouffée, le lui passe. En tirant dessus, elle prit des lunettes.
"- Vas-y, mets une de tes cassettes.
- Funk ? Soul ? Disco ? Pop ?
- T'es con.
- Bah je peux pas savoir moi. Veuillez être plus précise chère demoiselle ...
- T'es vraiment con.
- ... (Un ange passe, le premier qui parle a perdu)
- METS UN FILM X ! VOILÀ, T'ES CONTENT ?
- Tout de suite mademoiselle, vos désirs sont mes ordres !"
Trop content, je réfléchis pas, rembobine la première qui me tombe sous la main, sûr d'obtenir un film avec un début, de façon à ne pas tomber en pleine action. Play. Ouf, "une fille de la campagne", de d'Amato. Beau casting, vrai 16 mm, des décors, du budget. Une école de Laëtitia, ça aurait été rude comme première expérience. Évidemment, elle me mate.
"- Tu bandes déjà ?
- La faute à qui ? (Sourires)"
On visionne, sagement, sans se toucher, sur le canapé, comme des puceaux branleurs que nous sommes. Je m'allume une cigarette pour donner le change. Un silence lourd règne entre nous.
"- Tu ... Tu veux boire un truc ?
- Un thé s'te plaît."
Je reviens avec une théière chaude. Elle est toujours dans son ravissant bikini bordeaux, jambes croisées, pétard en main, cendrier dans l'autre, nimbée de fumée. Je la sers, lui propose le mug, qu'elle décline. Je me rassois à côté, mais pas au contact. Toujours nu, je me caresse doucement, bien excité, de façon assez timide genre le film oulala c'est drôlement intéressant. Je tente une caresse avec ma jambe contre la sienne, elle la dérobe avec un regard sévère. Grrr ...
J'en ai marre. Me lève, ses yeux restent rivés sur l'écran. Bon, ben vais aller me baigner moi. Je tape un sprint, saut, plonge, puis attaque quelques longueurs en crawl pour me calmer les nerfs. Calmé, je sors, vais l'observer via la baie vitrée. Elle n'a pas bougé, alors que je sais qu'elle n'a pas pu ne pas m'apercevoir. Sur l'écran, Sa majesté Roberto Malone défonce le cul d'une magnifique châtain à lunettes sous un arbre. Je m'installe dans ma chaise longue, sur le dos, dossier relevé, et att**** mon bouquin.
Enfin la demoiselle sort, sans me regarder, et se dirige lentement vers la piscine, s'assoit sur la margelle, très classe, trempe ses jambes, mouille sa nuque, puis se laisse tomber. Elle fait quelques longueurs de brasse. Je la regarde de biais, restant concentré sur ma lecture (tu parles). Je l'aperçois sortir, nue, sous-tif culotte à la main. Elle me regarde, et s'assoit sur la chaise longue, face à mon sexe, à moitié regaillardi. Elle le regarde, longtemps, puis s'en saisit, et commence à me branler doucement. Tout se passe sans un mot. Je dépose mon livre, savourant l'instant unique d'une vie où une autre main que la vôtre vous touche.
Fatalement, je caresse son genou, et remonte à la source. Elle me facilite le travail en écartant ses cuisses. Pour la première fois de ma vie, je touche un sexe de femme, fourni, chaud, luisant, complexe. Elle gémit, sans doute la première fois pour elle aussi. Insatisfaite sûrement, elle s'accroupit en comme pour faire pipi, je peux ainsi la caresser plus aisément, en plaquant ma main. Son sexe est chaud, j'ai beau avoir des dizaines d'heures de films de cul à mon actif, putain j'en mène pas large.
Je cherche à la pénétrer du majeur. "Non !" chuchotte-t-elle. Elle me guide de son autre main vers son clitoris, et me guide. J'apprends vite, uniquement concentrée sur son plaisir. De toute façon, de son côté elle est trop douce, trop maladroite pour me faire jouir. Je me redresse, me tourne, libérant mon autre main pour faire saillir son bouton, que je branle. Elle commence à souffler fort, et accélère sur ma queue. Je sens qu'elle va vite partir, et rapidement c'en est trop, elle éclate dans un couinement délicieux, c'est magnifique, et s'affale sur la chaise longue. J'ai pas éjaculé, mais j'ai réussi à faire jouir une femme. Putain chuis hyper fier.
Fafa est kaputt, elle se repose. Je lui fais un bisou amoureux sur ses yeux fermés pars au salon pour ramener le thé et me rouler le pétard (léger) de la victoire, bien mérité ! Elle est assoupie, elle est belle. Je fume en la regardant, heureux. Le cannabis donne des idées. J'enjambe sa chaise longue et me mets à masser son visage avec mon gland. Elle sourit, et ouvre ses yeux.
"- Allez, dégage de ma vue ! Je m'assois, lui tend le joint. Elle tire deux lattes, me le rend.
- Merci, c'était très très, très très bon !
- A votre service ma dame ! Et je ploie le genou et baisse la tête, en signe d'allégeance et de paix. Elle pouffe.
- Tu sais, le film, fumer toute seule, et bé toussa ça fait plein de nouveautés d'un coup hein !
- Je sais (tu parles Charles, j'y comprenais que d'alle à ce qui se passait), je t'ai foutu la paix à cause de ça.
- Oooh que c'est gentil. Dis moi, t'as une petite bite ou ce sont les acteurs qui sont bien montés ?
- Ben je suis ... moyen je dirais. J'ai joué au rugby longtemps, j'en ai vu de toutes les tailles dans les douches tu sais.
- En tout cas, les actrices sont super fortes, je sais pas comment elles font pour ... accepter des engins pareils ...
- Ce sont des pros, actrice de film X c'est un vrai métier. J'ai des hot vidéos avec des interviews de nanas qui parlent de leur job, des reportages sur les tournages. T'aimes bien le cinéma, si tu veux, je t'en prête ?
- Merci c'est cool.
- J'ai chaud, je vais à l'eau.
- Va mon chevalier !"
Je me prépare à faire un beau plongeon, un aller-retour en coulée, puis quelques brasses.
Je me hisse ensuite de façon virile en face, prend une pose allongée sur le coude, face au soleil, sur la margelle. Je suis Aldo la classe putain. Elle me mate, caressant doucement sa chatte. Je tourne mes yeux vers la queue, puis vers elle. De l'index, je lui fais signe de venir. Elle se lève, marche vers moi, plonge, et émerge tout près. Debout, sa poitrine est à hauteur de mon corps allongé. Elle saisit ma queue, tendue. Ma main couvre la sienne, et l'invite à presser plus fort. Ses yeux sont rivés sur sa masturbation.
Je me tourne face à elle, m'offrant toute à elle. Elle comprend et enfin met en application ce qu'elle vient de voir sur grand écran : elle me prend (enfin) en bouche. Je ferme les yeux pour ne pas partir tout de suite, et me concentre sur ces sensations inédites. L'élève est appliquée. Je me redresse pour caresser sa tête, son dos, puis ses seins, que moi aussi je découvre, et l'encourage par mes soupirs. Elle relève la tête, et sourit en me léchant le frein, heureuse de me faire plaisir. Je suis aux anges.
Je veux l'embrasser, elle refuse en me suçant plus fort. Je suis tout énervé de rester passif comme ça, alors je me lève brusquement, vais me coucher au soleil, et lui refais le même signe de l'index. Elle me rejoint avec un regard de carnassière. Je prends ses hanches pour l'installer tête-bêche. Elle m'embouche immédiatement et me pompe. Je contemple ce cul, poilu, très poilu en fait, perlé d'eau, avec cette chatte gonflée et déjà ouverte. Je résiste pas longtemps et me mets à littéralement à la bouffer de bas en haut, compensant -comme elle- l'inexpérience par l'ardeur. Son goût est inédit, âcre, enivrant.
J'ai envie de la prendre, je commence à introduire un index entre ses lèvres. Sa main vient m'en chasser. Grr j'insiste. Un "non !" franc et massif m'interdit d'aller plus loin. Je grogne. Je tente un doigt dans son cul. Elle grogne, mais, hé hé hé, ne vient pas m'en chasser ! Une phalange est entrée, c'est indéfinissable. Ça a l'air super sensible, très serré, plein de palpitations. Tout en continuant mes hommages de ma bouche à sa chatte (elle continue tout ce temps de me sucer, mais je m'en fous en fait, captivé du spectacle qu'elle m'offre), je me mets à branler doucement son anus. Elle gémit. Je cherche à aller plus profond, son cul recule : humm mauvais signal, je maudis cet instant tous les réalisateurs de films X. Mais j'ai vraiment envie de la prendre. Je tente un second doigt, et là c'est une vraie surprise : je la sens se détendre, s'ouvrir. Je commence alors à vraiment la travailler, comptant bien sodomiser cette petite salope. Encouragé et curieux, je ressors, et forme un cône avec index, majeur et annulaire, bien mouillés, que je présente contre son anus. Je force, m'arrête dès la porte franchie en lui demandant si ça va. "Puuutain ouuuui, vas y." Sans bouger, je la sens qui recule lentement, s'encule, le plus profondément possible, jusqu'à la base de mes doigts, le tout dans un interminable gémissement. En même temps, elle m'inonde en tremblant, puis s'effondre avec un "waou !" de joie. Je retire alors doucement mes doigts, j'entends un "aïe !" bref, puis elle part dans un long et tendre rire ...
Ces doigts ne sentent pas la rose. Ils n'en ont pas DU TOUT la couleur non plus, et ne parlons pas de son anus, bien que ça soit pas une catastrophe non plus.
"- Faut bouger la miss !
- Ah, oui, je crois que c'est clair !" Dit-elle en caressant son anus. "Je suis désolée !
- Désolée de quoi ? Pourquoi le serais-tu ? Allez hop, à la douche !"
Direction la salle de bains, il est tard de toute façon, et j'ai pas envie qu'on se fasse quasi-chopper comme la semaine dernière. Elle va dans la baignoire se doucher. Je me lave les mains dans la vasque à côté. On se regarde, se sourit. La découverte de cette complicité dans l'intimité la plus crue, sans tabou, est vraiment super. Elle est belle avec cette mousse, et la voir nettoyer son trou du cul m'excite, je bande.
"- Mais t'as pas encore joui toi !
- Si ! Du spectacle !
- Allez, viens, je vais m'occuper de toi !"
Je rentre dans la baignoire, elle m'empoigne, s'accroupit, et commence à me sucer. Elle sait désormais qu'elle peut me serrer fort, elle essaie d'aller le plus profond possible. Je sens que je vais partir, mais ne la préviens pas, égoïstement : je vais vivre ce fantasme de jouir dans sa bouche. Elle prend le premier jet direct dans la gorge. Elle est surprise et recrache tout, et prend le reste sur son visage. Un ange passe, on se regarde. Finalement, elle rigole.
"- Et bé t'aurais pu m'avertir quand même, grr par ta faute va falloir que je me relave les cheveux maintenant hi hi hi !
- Je suis désolé, je le ferais plus jamais.
- Tu paries ?
- Euuuh non." Fou rire.
Elle est manifestement heureuse de m'avoir fait jouir aussi. Je prends son visage dans les mains, lui fais un beau bisou chaste sur les lèvres puis sors, la laissant faire sa toilette.
Elle me prévient quand c'est mon tour, je lui ramène ses affaires (je glisse 2-3 hot vidéos dans son sac) et les miennes. En me douchant, je la vois s'habiller et se refaire une beauté, c'est un beau spectacle.
Je sors, elle est partie.
Un post-it : "usual suspects, mercredi soir ?", et son numéro de téléphone fixe.
A suivre ...
La semaine passa, et pour la première fois, je n'avais plus besoin de mes revues pour mes branlettes quotidiennes. Penser à ce qui s'était passé, imaginer ce qui pourrait arriver, c'est nettement plus stimulant ! J'avais pas son numéro de téléphone : en ce milieu des années 90 les portables n'étaient pas si répandus, et les SMS étaient payants. Et puis de toutes façons j'aurais eu l'air fin de le demander à ma sœur ...
Jeudi, celle-ci m'annonce qu'elles sortent le lendemain soir. Impossible pour moi : le samedi est la plus grosse journée au magasin. Le lendemain soir, vers 22h environ, Fabienne débarque pour emmener Steph. Buffalos blanches, soquettes blanches, corsaire violet, top blanc, joli chignon, créoles dorées, maquillage léger. Elle est éblouissante.
"- Jolie gazelle, fit mon père, ce gros relou, qui l'embrasse paternellement.
- Et bé merci Jean-Pierre. Puis me regardant, boudeuse : ah, salut toi.
- Salut Fafa, t'es magnifique.
- C'est vrai. Puis chuchottant en me faisant la bise : vais pécho ce soir."
Pas la peine de relever le truc, j'y étais préparé. Poker face.
- Passez une bonne soirée !" fis-je avec un GRAND sourire.
Le lendemain, grosse journée au taf. Tiens, sa sœur avec son mec vient finaliser la commande, en voulant "négocier" avec un responsable, tant mieux, mon chef va découvrir cette ravissante idiote. Le soir, après dîner, j'étais en train de fumer dehors, ma soeur vint s'en griller une.
"- Alors Steph, t'as passé une bonne journée ?
- Tranquille.
- Et cette soirée ? Bien ou bien ?
- M'en parle pas putain.
- Hé hé hé, votre garde du corps attitré n'était pas là !
- Fafa était vraiment bizarre, elle n'a pas arrêté d'allumer tout ce qui bougeait. Elle a plus bu que d'habitude, début de bagarre entre 2 mecs qu'elle avait embrassé, je l'ai obligée à aller manger une pizza à la sortie, elle s'est grave embrouillée avec une meuf là-bas, elle a *****, je l'ai obligé à boire 2 cafés, on s'est engueulées tout le retour. Puuutain je veux plus voir cette nana !
- Donc vous sortez pas ce soir.
- Tu rigoles ? NOOON !
- Tu veux une latte ?
- Tu rigoles ?"
(Plus straight que Steph tu meurs)
J'étais partagé : manifestement Fabienne avait accusé le coup, plutôt salement d'ailleurs, mais d'un autre côté c'était mort pour espérer la voir prochainement. Et puis j'espérais encore sortir ce soir, je le regretterai sans doute.
Dimanche en famille, vraiment plan plan, même pas de grand prix à la télé en plus. Donc premier stonge dès 11 heures, manière de passer le temps plus vite ...
Lundi, mêmes occupations matinales que la semaine dernière, mêmes emplois du temps des autres membres de la famille. Donc après déjeuner, hop, à poil, roulage stickos vitos, et c'est parti pour le show en grand écran ! Je m'astique, jettant de temps en temps un regard à la baie vitrée, espérant y surprendre une certaine voyeuse, que d'alle. J'arrive pas à me finir, l'excitation retombe, je m'énerve. Du coup, re-beuz supplément despé. Ça rate pas, je m'endors vite en chien de fusil.
Puis ... sensation troublante : j'ai un doigt dans le cul, mais c'est pas le mien. Ma foi c'est pas désagréable, surtout que je SAIS à qui il appartient. Je feins d'être toujours *******, et facilite l'accès à mon ouvrière qui tâte timidement le terrain. Ça dure quelques temps, puis j'ouvre les yeux et me retourne sur le dos : en deux pièces rouge bordeaux, Fabienne !
"- Booonjour ! Comment ça va p'tit pédé ?
- A ton avis ? Y'a pire pour se réveiller non ?
- C'est vrai ça. T'as pas eu mal. (Elle choppe et serre fort mes couilles). Et là ?
- AÏE ! ÇA FAIT MAAAL !
- Et qu'est ce que tu crois que ça m'a fait la semaine dernière dans la piscine, quand ta mère est arrivée hein ?
- OK, d'accord je m'excuse.
- Plus fort p'tit pédé !
- JE M'EXCUSE !"
Elle libère enfin son emprise, puis sort dehors, tortillant son postérieur, avec un sourire de satisfaction, me tirant la langue.
Impossible de la suivre, trop de douleur. Enfin ça passe, je me lance à sa poursuite. Elle reste introuvable dehors malgré une fouille attentive. Dépité, je rentre à nouveau pour prendre mes clopes, m'en griller une.
"- Surprise ! (Sa tête surgit du canapé)
- ha ha ha tu m'a bien eu ! T'es bonne à cache-cache dis-donc !
- T'es bien obligée quand t'as passé ton ******* avec une sœur aînée qui adorait te taper !" Elle me fixe dans les yeux. Franchement t'as l'air dé-fon-cé.
- Oui, j'ai un peu abusé. Me suis branlé, mais j'y suis pas arrivé. Alors, je me suis, ... "calmé".
- Oooh le pôôôvre. T'as vu où ça t'as mené hi hi hi ! Bon. C'est pas tout, mais moi aussi j'ai envie de fumer.
- ... Le calumet de la paix ?
- A-SA-TE-MENT !"
On se serre la main. Je lui roule un marocco léger, l'allume, prends une bonne bouffée, le lui passe. En tirant dessus, elle prit des lunettes.
"- Vas-y, mets une de tes cassettes.
- Funk ? Soul ? Disco ? Pop ?
- T'es con.
- Bah je peux pas savoir moi. Veuillez être plus précise chère demoiselle ...
- T'es vraiment con.
- ... (Un ange passe, le premier qui parle a perdu)
- METS UN FILM X ! VOILÀ, T'ES CONTENT ?
- Tout de suite mademoiselle, vos désirs sont mes ordres !"
Trop content, je réfléchis pas, rembobine la première qui me tombe sous la main, sûr d'obtenir un film avec un début, de façon à ne pas tomber en pleine action. Play. Ouf, "une fille de la campagne", de d'Amato. Beau casting, vrai 16 mm, des décors, du budget. Une école de Laëtitia, ça aurait été rude comme première expérience. Évidemment, elle me mate.
"- Tu bandes déjà ?
- La faute à qui ? (Sourires)"
On visionne, sagement, sans se toucher, sur le canapé, comme des puceaux branleurs que nous sommes. Je m'allume une cigarette pour donner le change. Un silence lourd règne entre nous.
"- Tu ... Tu veux boire un truc ?
- Un thé s'te plaît."
Je reviens avec une théière chaude. Elle est toujours dans son ravissant bikini bordeaux, jambes croisées, pétard en main, cendrier dans l'autre, nimbée de fumée. Je la sers, lui propose le mug, qu'elle décline. Je me rassois à côté, mais pas au contact. Toujours nu, je me caresse doucement, bien excité, de façon assez timide genre le film oulala c'est drôlement intéressant. Je tente une caresse avec ma jambe contre la sienne, elle la dérobe avec un regard sévère. Grrr ...
J'en ai marre. Me lève, ses yeux restent rivés sur l'écran. Bon, ben vais aller me baigner moi. Je tape un sprint, saut, plonge, puis attaque quelques longueurs en crawl pour me calmer les nerfs. Calmé, je sors, vais l'observer via la baie vitrée. Elle n'a pas bougé, alors que je sais qu'elle n'a pas pu ne pas m'apercevoir. Sur l'écran, Sa majesté Roberto Malone défonce le cul d'une magnifique châtain à lunettes sous un arbre. Je m'installe dans ma chaise longue, sur le dos, dossier relevé, et att**** mon bouquin.
Enfin la demoiselle sort, sans me regarder, et se dirige lentement vers la piscine, s'assoit sur la margelle, très classe, trempe ses jambes, mouille sa nuque, puis se laisse tomber. Elle fait quelques longueurs de brasse. Je la regarde de biais, restant concentré sur ma lecture (tu parles). Je l'aperçois sortir, nue, sous-tif culotte à la main. Elle me regarde, et s'assoit sur la chaise longue, face à mon sexe, à moitié regaillardi. Elle le regarde, longtemps, puis s'en saisit, et commence à me branler doucement. Tout se passe sans un mot. Je dépose mon livre, savourant l'instant unique d'une vie où une autre main que la vôtre vous touche.
Fatalement, je caresse son genou, et remonte à la source. Elle me facilite le travail en écartant ses cuisses. Pour la première fois de ma vie, je touche un sexe de femme, fourni, chaud, luisant, complexe. Elle gémit, sans doute la première fois pour elle aussi. Insatisfaite sûrement, elle s'accroupit en comme pour faire pipi, je peux ainsi la caresser plus aisément, en plaquant ma main. Son sexe est chaud, j'ai beau avoir des dizaines d'heures de films de cul à mon actif, putain j'en mène pas large.
Je cherche à la pénétrer du majeur. "Non !" chuchotte-t-elle. Elle me guide de son autre main vers son clitoris, et me guide. J'apprends vite, uniquement concentrée sur son plaisir. De toute façon, de son côté elle est trop douce, trop maladroite pour me faire jouir. Je me redresse, me tourne, libérant mon autre main pour faire saillir son bouton, que je branle. Elle commence à souffler fort, et accélère sur ma queue. Je sens qu'elle va vite partir, et rapidement c'en est trop, elle éclate dans un couinement délicieux, c'est magnifique, et s'affale sur la chaise longue. J'ai pas éjaculé, mais j'ai réussi à faire jouir une femme. Putain chuis hyper fier.
Fafa est kaputt, elle se repose. Je lui fais un bisou amoureux sur ses yeux fermés pars au salon pour ramener le thé et me rouler le pétard (léger) de la victoire, bien mérité ! Elle est assoupie, elle est belle. Je fume en la regardant, heureux. Le cannabis donne des idées. J'enjambe sa chaise longue et me mets à masser son visage avec mon gland. Elle sourit, et ouvre ses yeux.
"- Allez, dégage de ma vue ! Je m'assois, lui tend le joint. Elle tire deux lattes, me le rend.
- Merci, c'était très très, très très bon !
- A votre service ma dame ! Et je ploie le genou et baisse la tête, en signe d'allégeance et de paix. Elle pouffe.
- Tu sais, le film, fumer toute seule, et bé toussa ça fait plein de nouveautés d'un coup hein !
- Je sais (tu parles Charles, j'y comprenais que d'alle à ce qui se passait), je t'ai foutu la paix à cause de ça.
- Oooh que c'est gentil. Dis moi, t'as une petite bite ou ce sont les acteurs qui sont bien montés ?
- Ben je suis ... moyen je dirais. J'ai joué au rugby longtemps, j'en ai vu de toutes les tailles dans les douches tu sais.
- En tout cas, les actrices sont super fortes, je sais pas comment elles font pour ... accepter des engins pareils ...
- Ce sont des pros, actrice de film X c'est un vrai métier. J'ai des hot vidéos avec des interviews de nanas qui parlent de leur job, des reportages sur les tournages. T'aimes bien le cinéma, si tu veux, je t'en prête ?
- Merci c'est cool.
- J'ai chaud, je vais à l'eau.
- Va mon chevalier !"
Je me prépare à faire un beau plongeon, un aller-retour en coulée, puis quelques brasses.
Je me hisse ensuite de façon virile en face, prend une pose allongée sur le coude, face au soleil, sur la margelle. Je suis Aldo la classe putain. Elle me mate, caressant doucement sa chatte. Je tourne mes yeux vers la queue, puis vers elle. De l'index, je lui fais signe de venir. Elle se lève, marche vers moi, plonge, et émerge tout près. Debout, sa poitrine est à hauteur de mon corps allongé. Elle saisit ma queue, tendue. Ma main couvre la sienne, et l'invite à presser plus fort. Ses yeux sont rivés sur sa masturbation.
Je me tourne face à elle, m'offrant toute à elle. Elle comprend et enfin met en application ce qu'elle vient de voir sur grand écran : elle me prend (enfin) en bouche. Je ferme les yeux pour ne pas partir tout de suite, et me concentre sur ces sensations inédites. L'élève est appliquée. Je me redresse pour caresser sa tête, son dos, puis ses seins, que moi aussi je découvre, et l'encourage par mes soupirs. Elle relève la tête, et sourit en me léchant le frein, heureuse de me faire plaisir. Je suis aux anges.
Je veux l'embrasser, elle refuse en me suçant plus fort. Je suis tout énervé de rester passif comme ça, alors je me lève brusquement, vais me coucher au soleil, et lui refais le même signe de l'index. Elle me rejoint avec un regard de carnassière. Je prends ses hanches pour l'installer tête-bêche. Elle m'embouche immédiatement et me pompe. Je contemple ce cul, poilu, très poilu en fait, perlé d'eau, avec cette chatte gonflée et déjà ouverte. Je résiste pas longtemps et me mets à littéralement à la bouffer de bas en haut, compensant -comme elle- l'inexpérience par l'ardeur. Son goût est inédit, âcre, enivrant.
J'ai envie de la prendre, je commence à introduire un index entre ses lèvres. Sa main vient m'en chasser. Grr j'insiste. Un "non !" franc et massif m'interdit d'aller plus loin. Je grogne. Je tente un doigt dans son cul. Elle grogne, mais, hé hé hé, ne vient pas m'en chasser ! Une phalange est entrée, c'est indéfinissable. Ça a l'air super sensible, très serré, plein de palpitations. Tout en continuant mes hommages de ma bouche à sa chatte (elle continue tout ce temps de me sucer, mais je m'en fous en fait, captivé du spectacle qu'elle m'offre), je me mets à branler doucement son anus. Elle gémit. Je cherche à aller plus profond, son cul recule : humm mauvais signal, je maudis cet instant tous les réalisateurs de films X. Mais j'ai vraiment envie de la prendre. Je tente un second doigt, et là c'est une vraie surprise : je la sens se détendre, s'ouvrir. Je commence alors à vraiment la travailler, comptant bien sodomiser cette petite salope. Encouragé et curieux, je ressors, et forme un cône avec index, majeur et annulaire, bien mouillés, que je présente contre son anus. Je force, m'arrête dès la porte franchie en lui demandant si ça va. "Puuutain ouuuui, vas y." Sans bouger, je la sens qui recule lentement, s'encule, le plus profondément possible, jusqu'à la base de mes doigts, le tout dans un interminable gémissement. En même temps, elle m'inonde en tremblant, puis s'effondre avec un "waou !" de joie. Je retire alors doucement mes doigts, j'entends un "aïe !" bref, puis elle part dans un long et tendre rire ...
Ces doigts ne sentent pas la rose. Ils n'en ont pas DU TOUT la couleur non plus, et ne parlons pas de son anus, bien que ça soit pas une catastrophe non plus.
"- Faut bouger la miss !
- Ah, oui, je crois que c'est clair !" Dit-elle en caressant son anus. "Je suis désolée !
- Désolée de quoi ? Pourquoi le serais-tu ? Allez hop, à la douche !"
Direction la salle de bains, il est tard de toute façon, et j'ai pas envie qu'on se fasse quasi-chopper comme la semaine dernière. Elle va dans la baignoire se doucher. Je me lave les mains dans la vasque à côté. On se regarde, se sourit. La découverte de cette complicité dans l'intimité la plus crue, sans tabou, est vraiment super. Elle est belle avec cette mousse, et la voir nettoyer son trou du cul m'excite, je bande.
"- Mais t'as pas encore joui toi !
- Si ! Du spectacle !
- Allez, viens, je vais m'occuper de toi !"
Je rentre dans la baignoire, elle m'empoigne, s'accroupit, et commence à me sucer. Elle sait désormais qu'elle peut me serrer fort, elle essaie d'aller le plus profond possible. Je sens que je vais partir, mais ne la préviens pas, égoïstement : je vais vivre ce fantasme de jouir dans sa bouche. Elle prend le premier jet direct dans la gorge. Elle est surprise et recrache tout, et prend le reste sur son visage. Un ange passe, on se regarde. Finalement, elle rigole.
"- Et bé t'aurais pu m'avertir quand même, grr par ta faute va falloir que je me relave les cheveux maintenant hi hi hi !
- Je suis désolé, je le ferais plus jamais.
- Tu paries ?
- Euuuh non." Fou rire.
Elle est manifestement heureuse de m'avoir fait jouir aussi. Je prends son visage dans les mains, lui fais un beau bisou chaste sur les lèvres puis sors, la laissant faire sa toilette.
Elle me prévient quand c'est mon tour, je lui ramène ses affaires (je glisse 2-3 hot vidéos dans son sac) et les miennes. En me douchant, je la vois s'habiller et se refaire une beauté, c'est un beau spectacle.
Je sors, elle est partie.
Un post-it : "usual suspects, mercredi soir ?", et son numéro de téléphone fixe.
A suivre ...
5年前