Trav'Estelle, 1st BDSM Session
J'ai connu Juan alors que j'avais 26 ans. Il était espagnol, mais ne correspondait pas du tout à l'image que l'on peut se faire d'un hidalgo. Il avait la cinquantaine, grand, le teint très pâle, complètement dégarni avec juste une couronne de cheveux blanc sur les côtés et derrière, et la dernière fois qu'il avait fait du sport, ça devait remonter à très longtemps. Ses performances sexuelles étaient plutôt bonnes, et sa queue était tout à fait normale, ni grosse, ni longue, ni petite, bref, un partenaire lambda, comme on dit. Comme il était divorcé, on pouvait se voir régulièrement, et, comme il travaillait à 10 minutes de chez moi, il arrivait même qu'il passe la nuit chez moi.
Un soir, alors que l'on était dans la salle de bains pour une toilette intime après avoir baisé, il me posa une drôle de question :
- "Dis-moi Estelle, j'aimerai te poser une question ; est-ce que tu fais du SM ?"
- "Comme tu as pu le constater, je suis uniquement passive, j'aime être soumise à mon amant, j'aime être dominée, voire même brutalisée, prendre des fessées, des gifles, être insultée par des mots crus, j'aime être dirigée par un homme dominateur, mais du SM avec fouet, martinet, chaines et cuir, non, je n'en ai jamais fait."
- "Et est-ce que ça te tente ? Je te pose la question car je connais quelqu'un qui a un donjon SM à Paris, c'est une dominatrice et si ça t'intéresse, on pourrait se faire une petite séance là-bas !"
- "Ecoute, je vais y réfléchir, mais, à priori, pourquoi pas."
Je venais de faire une grave erreur.
Juan est venu me chercher en voiture. C'était un samedi après-midi. Je m'étais habillée selon ses ordres : Talons, string noir très classique, une longue veste en vinyle noir qu'il m'avait acheté pour l'occasion, et ... c'est tout ! A ce moment-là, j'avais un look mi-punk, mi hard, les cheveux noirs mi-longs ébouriffés, un fond de teint très pâle, les yeux très chargés au khôl et un lipstick rouge éclatant. Je montais dans sa voiture très excitée, mais aussi un peu tremblante car je n'avais aucune idée de ce qui allait m'arriver. Nous avons discuté tranquillement jusqu'à Paris, où il me dit que le donjon se situait rue du Caire, une petite rue qui traverse la rue Saint-Denis. Comme nous étions au mois de juillet, nous avons pu trouvé une place pour se garer pas trop loin. Juan est descendu pour payer le racketteur (je parle du parcmètre !), et il est revenu à la voiture. Il a posé le ticket sur le pare-brise, et m'a pris le menton dans sa main :
- "Bon, écoutes moi bien ; à partir de maintenant, la séance commence. La personne chez qui je t'emmène est une dominatrice. Elle s'appelle Christine. Mais pour toi, ce sera Maîtresse. Pas Maîtresse Christine, hein, Maîtresse. Pareil pour moi. Il n'y a plus de Juan. c'est Maître. Pas Maître Juan, Maître. Pigé ?"
- "Oui !"
Il soupira.
- "Oui qui ?"
- "Oui Maître !"
- "C'est bien ! Maintenant, ouvres la boite à gants. Prends le collier avec la laisse et passes le autour de ton cou !"
Je m'executais.
- "Très bien ! Maintenant, prends la paire de menottes ! Passes les moi et tends tes poignets !"
Il me mit les menottes, sortit de la voiture, vint à ma portière et me fit descendre en me prenant en laisse. Nous étions proche de la rue du Caire mais le temps me parut infini. Etre promenée en laisse, comme une petite chienne par son Maitre, devant les passants, les prostituées, les livreurs de tissus, les clients des prostituées de la rue Saint-Denis, en n'ayant sur le soi qu'une paire d'escarpins, un string et une longue veste en vinyle, je vous garantis que la sensation est dantesque ! mais ce n'est rien à coté de ce que j'allais subir.
Nous sommes rentrés sous un petit porche, et nous sommes montés dans l'ascenseur, jusqu'au dernier étage. Là, une porte donnait accès à un petite escalier. Nous sommes montés jusqu'à une porte. Juan a sonné à un interphone et a dit ; "C'est nous." Plusieurs verrous ont été déverrouillés et la porte s'est ouverte.Une jolie femme d'environ 45 ans nous a dit d'entrer. Elle était habillée entièrement en vinyle, corset, pantalon ultra-moulant, bottes, elle était blonde, les cheveux courts, petite, 1m65 tout au plus, peut-être légèrement enrobée, mais surtout, elle avait l'air très déterminée. Elle referma derrière nous et Juan me fit pénétrer dans le donjon. C'était un grenier qui avait été emménager en salle de torture SM. Tout était capitonné pour qu'aucun bruit ne sorte de cette salle, et je commençais à regretter de m'être engagée dans cette affaire. Il y avait des instruments de tortures partout, des chaines, des colliers, des fouets, une croix dans le fonds de la salle. Juan et la Maîtresse se firent la bise, puis elle me regarda.
- "Alors c'est ça, ta pute ? Enlèves lui les menottes et son manteau, que je voie à quoi elle ressemble !"
Juan m'enleva les menottes et le collier avec la laisse, puis fit glisser la veste en vinyle.
- "C'est qu'elle est bien foutue, cette petite salope, ricana la Maîtresse. Bon, elle n'a pas de seins, mais son corps est parfait, des grandes jambes, elle est fine, une belle petite gueule. T'es maquillée comme une pute, ma petite, mais quand tu ressortiras d'ici, ton maquillage, ce sera juste un souvenir.". Elle me prit par les cheveux et m'emmena jusqu'à la croix.
- "Juan, attaches lui les poignets, moi je lui attaches les chevilles. Ecartes les jambes, salope !"
J'obeissais mais je savais que ce qui allait suivre n'aurait rien de drôle. Après m'avoir attaché à la croix, elle alla chercher un martinet et commença à me fouetter, pas trop fort au début mais l'intensité monta vite. On sentait qu'elle prenait un réel plaisir à voir souffrir les autres sous ses coups. Je fus flagellée pendant un long moment, partout sur le corps. Maître, pendant ce temps, s'était déshabillé, et je le voyais, assis dans un fauteuil, en train de se caresser, pour faire monter le désir.
La Maîtresse me libéra de la croix, mais ce ne fut pas pour aller mieux. Maître sortit de son fauteuil et se dirigea vers nous. Maîtresse m'amena jusqu'au centre du donjon où des chaines pendaient du plafond avec tout un système de poulies. Mon Maître m"attacha les poignets à deux sangles accrochées à ces chaines et aussitôt, Maîtresse tirat sur d'autres chaines qui me firent monter les bras. Elle me hissa, vint me retirer mes escarpins, mon string, puis me fit encore monter jusqu'à ce que juste mes orteils touchent le sol. Elle reprit alors le martinet et recommença à me fouetter. Maître, lui, avait pris une cravache et me visait plus particulièrement, des coups sur ma queue, mes couilles, ou mes pieds, pour me faire tenir sur une seule jambe. Je hurlais de douleur mais ils n'en avaient rien à foutre. Tout à coup, Maître donna la cravache à Maîtresse, passa derrière moi et me sodomisa d'un grand coup sec et puissant. Il fit quelques aller-retours en moi très violent et éjacula dans mon cul en poussant un énorme cri (j'ai oublié de vous préciser que Juan pouvait "souvent" et "beaucoup"). Pendant qu'il m'enculait, Maîtresse s'amusait avec la cravache sur mes joues, mes tétons, ma queue. J'étais devenue leur jouet sexuel.
Ils me libérèrent ensuite de mes chaines et m'emmenèrent vers un tréteau surmontés d'un panneau en bois où il y avait trois trous, deux petits à gauche et à droite et un plus grand au milieu. Je ne comprenais pas l'utilité de cet engin, mais j'ai vite pigé lorsque j'ai vu qu'en fait, le panneau était divisé en deux parties dans le sens de la largeur, une fixe, le panneau du bas, et l'autre mobile, le panneau du haut reliés ensemble par une charnière, et le tout fermé par un cadenas. De plus, des sangles, au pieds du tréteau maintenait mes chevilles. Impossible, donc, de faire une ruade en cas de douleur trop forte. Ils étaient machiavéliques. Ils commencèrent d'ailleurs par m'attacher les chevilles, puis Maître souleva le panneau du haut. Maîtresse me fit prendre la pose voulue violemment, referma le panneau et posa le cadenas.
- "Tu vas en chier, salope !" me promit-elle.
Elle s'eloigna et Maître s'approcha de moi.
- "Allez, ouvres ta bouche, ma petite chérie, je vais bien t'ouvrir la gorge."
Il me baisa par la bouche, son désir était revenu et je sentais sa bite gonfler dans ma bouche. je ne voyais pas ce que faisait Maîtresse, mais tout à coup, je la sentis derrière moi, elle pointait quelque chose sur mon cul, et poussait fort pour le faire rentrer. Elle parvint à ses fins relativement facilement puisque mon Maître m'avait déjà sodomisé et me laboura le cul durement. Elle me défonçait comme une dingue en me traitant de tous les noms, et en même temps, Maître me baisait par la bouche. C'était dur, mais ça, c'était bon. Et puis ils ont changé de coté. Maître, qui bandait à nouveau après sa première éjaculation, me sodomisa à nouveau. Maîtresse, elle, s'etait changée. Elle était nue, avec juste un gode-ceinture. Je découvris alors qu'elle avait vraiment des gros seins et un peu d'embonpoint, mais elle etait très belle. Ce qui me faisait peur en elle, c'était son gode-ceinture, très long, mais surtout son regard, totalement halluciné. Elle m'enfila le gode dans la gorge et me baisa jusqu'à la nausée. Je ne pus pas résister et me mis à dégueuler tellement elle allait loin. Alors je pris une série de gifles de sa part, elle me traitait de tous les noms, et me rebaisait la bouche dans la foulée, et moi, je vomissais à nouveau, c'était horrible. Maître vint me baiser la bouche encore une fois pendant que Maîtresse me réenculait avec son gode plein de gerbe, une horreur.
Et puis Maître dit à un moment qu'il fallait qu'il retourne mettre de l'argent dans le parc-mètre. Il s'enleva de moi, se rhabilla et sortit. J'étais toujours sur le tréteau. Quand il fut sorti, Maitresse s'approcha de moi, s'accroupit et me dit:
- "Alors, petite pute, t'en chies, hein ?"
- "Oui, Maîtr..."
Une gigantesque mandale.
- "Ta gueule, pétasse ! Tu parleras quand je te dirais de parler ! Tiens, d'ailleurs..."
Elle s'éloigna et revint armée d'un gag-ball. Elle me le posa en prenant bien soin de le serrer très fort.
- "Comme j'ai pas envie que tu ameutes tout le quartier avec tes hurlements... Parce que maintenant, ça va vraiment commencer !"
Elle commença par me gifler avec une v******e inouïe. De la main droite, de la main gauche, en aller-retours, elle me frappait avec une cruauté incroyable. Et puis elle me crachait dans le visage en rigolant et en me traitant de sale pute. Elle repassa derriére moi et fit subir le même traitement à mon cul. A un moment, elle se releva et me mit un énorme shoot dans les couilles. Là, j'ai failli m'évanouir. Quand Maître est enfin revenu, elle me giflait le plus fort qu'elle pouvait, j'étais au bord du K.O.. Elle m'avait labouré le dos avec ses ongles et je sentais du **** couler. Je n'en pouvais plus. Maître parut alarmé.
- "Mais putain, Christine, c'est quoi ce bordel ? Je suis parti même pas un quart d'heure et regardes dans l'état que tu l'as mis !"
- "Elle m'a traité de vieille pute !"
J'ai trouvé la force de faire non avec mon index de la main gauche et je pense que Maître l'a vu.
- "Comment veux-tu qu'elle te dise quoi que ce soit avec un gag-ball dans la bouche ? Bon, détaches la du tréteau, on va la finir sur le plumard et puis c'est bon !"
Quand j'ai retrouvé mes esprits, car je me suis évanoi, ils m'avaient attachée au lit, les deux poignets aux barreaux de la tête du lit, les jambes repliées, avec les chevilles attachées aux cuisses, les mêmes chevilles attachées aux pieds du lit. Maîtresse était totalement nue, assise sur mon visage, et m'ordonnait de lui bouffer la chatte ou le cul, suivant ses envies. Maître, lui me sodomisait fermement. Je remarquais également que le matelas sentait très fort, une odeur âcre. Et j'ai compris quand Maîtresse me pissat dessus d'un jet continu. Maître se lâchat pour la deuxième fois dans la bouche de Maîtresse qui vint me cracher le sperme dans le visage. Maître voulut me détacher mais Maîtresse s'y opposa :
- "Laisses la, je veux qu'elle rentre comme ça chez elle. Toi, si tu veux, vas prendre une douche, on la détachera au moment de partir, au dernier moment."
Maître alla prendre sa douche. Ils me détachèrent, je remis mon string, mes escarpins et ma veste, mais je n'arrivais pas à tenir debout. Maître, dont je sentais qu'il était redevenu Juan après cette terrible séance, me prit par les épaules et me fit sortir. Maîtresse trouva encore le cynisme de hurler :
- "Et ne t'avises plus jamais de revenir avec cette merde chez moi !"
La descente des escaliers fut horrible, on a pris l'ascenceur et dans le petit hall d'entrée, je me suis écroulée. Juan m'a fait asseoir et me dit d'attendre là, qu'il allait chercher la voiture. De ttoutes façons, je ne vois pas où j'aurais pu aller, dans l'état où je me trouvais. Il me fit monter à l'arrière, où je m'*******s à peine parti. Juan me portat chez moi et me couchat après m'avoir fait prendre un bain. J'étais dans un état second, mais je l'entendais bien faire des "Oh la la" ou des "eh ben dis donc !". J'ai dormi douze heures d'affilée. Le lendemain, mon corps n'était que plaies et bosses. J'étais "zébrée" de partout. Mon visage était gonflé comme un ballon. Juan était resté dormir dans la banquette, "au cas où", ce qui voulait tout dire. La première chose que je lui ai dit, ça a été une question :
- "Elle est complètement givrée, cette bonne femme, non ?"
- "Effectivement, je crois qu'elle a un grain ! En tout cas, je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais je ne l'avais encore jamais vu dans un état pareil. Quelle séance tu as subie ! Pour une initiation, vraiment, bravo !"
- "Je crois qu'on va en rester à l'initiation !"
Comme quoi, il ne faut jamais dire "Fontaine, je ne boirais pas de ton eau !"
Un soir, alors que l'on était dans la salle de bains pour une toilette intime après avoir baisé, il me posa une drôle de question :
- "Dis-moi Estelle, j'aimerai te poser une question ; est-ce que tu fais du SM ?"
- "Comme tu as pu le constater, je suis uniquement passive, j'aime être soumise à mon amant, j'aime être dominée, voire même brutalisée, prendre des fessées, des gifles, être insultée par des mots crus, j'aime être dirigée par un homme dominateur, mais du SM avec fouet, martinet, chaines et cuir, non, je n'en ai jamais fait."
- "Et est-ce que ça te tente ? Je te pose la question car je connais quelqu'un qui a un donjon SM à Paris, c'est une dominatrice et si ça t'intéresse, on pourrait se faire une petite séance là-bas !"
- "Ecoute, je vais y réfléchir, mais, à priori, pourquoi pas."
Je venais de faire une grave erreur.
Juan est venu me chercher en voiture. C'était un samedi après-midi. Je m'étais habillée selon ses ordres : Talons, string noir très classique, une longue veste en vinyle noir qu'il m'avait acheté pour l'occasion, et ... c'est tout ! A ce moment-là, j'avais un look mi-punk, mi hard, les cheveux noirs mi-longs ébouriffés, un fond de teint très pâle, les yeux très chargés au khôl et un lipstick rouge éclatant. Je montais dans sa voiture très excitée, mais aussi un peu tremblante car je n'avais aucune idée de ce qui allait m'arriver. Nous avons discuté tranquillement jusqu'à Paris, où il me dit que le donjon se situait rue du Caire, une petite rue qui traverse la rue Saint-Denis. Comme nous étions au mois de juillet, nous avons pu trouvé une place pour se garer pas trop loin. Juan est descendu pour payer le racketteur (je parle du parcmètre !), et il est revenu à la voiture. Il a posé le ticket sur le pare-brise, et m'a pris le menton dans sa main :
- "Bon, écoutes moi bien ; à partir de maintenant, la séance commence. La personne chez qui je t'emmène est une dominatrice. Elle s'appelle Christine. Mais pour toi, ce sera Maîtresse. Pas Maîtresse Christine, hein, Maîtresse. Pareil pour moi. Il n'y a plus de Juan. c'est Maître. Pas Maître Juan, Maître. Pigé ?"
- "Oui !"
Il soupira.
- "Oui qui ?"
- "Oui Maître !"
- "C'est bien ! Maintenant, ouvres la boite à gants. Prends le collier avec la laisse et passes le autour de ton cou !"
Je m'executais.
- "Très bien ! Maintenant, prends la paire de menottes ! Passes les moi et tends tes poignets !"
Il me mit les menottes, sortit de la voiture, vint à ma portière et me fit descendre en me prenant en laisse. Nous étions proche de la rue du Caire mais le temps me parut infini. Etre promenée en laisse, comme une petite chienne par son Maitre, devant les passants, les prostituées, les livreurs de tissus, les clients des prostituées de la rue Saint-Denis, en n'ayant sur le soi qu'une paire d'escarpins, un string et une longue veste en vinyle, je vous garantis que la sensation est dantesque ! mais ce n'est rien à coté de ce que j'allais subir.
Nous sommes rentrés sous un petit porche, et nous sommes montés dans l'ascenseur, jusqu'au dernier étage. Là, une porte donnait accès à un petite escalier. Nous sommes montés jusqu'à une porte. Juan a sonné à un interphone et a dit ; "C'est nous." Plusieurs verrous ont été déverrouillés et la porte s'est ouverte.Une jolie femme d'environ 45 ans nous a dit d'entrer. Elle était habillée entièrement en vinyle, corset, pantalon ultra-moulant, bottes, elle était blonde, les cheveux courts, petite, 1m65 tout au plus, peut-être légèrement enrobée, mais surtout, elle avait l'air très déterminée. Elle referma derrière nous et Juan me fit pénétrer dans le donjon. C'était un grenier qui avait été emménager en salle de torture SM. Tout était capitonné pour qu'aucun bruit ne sorte de cette salle, et je commençais à regretter de m'être engagée dans cette affaire. Il y avait des instruments de tortures partout, des chaines, des colliers, des fouets, une croix dans le fonds de la salle. Juan et la Maîtresse se firent la bise, puis elle me regarda.
- "Alors c'est ça, ta pute ? Enlèves lui les menottes et son manteau, que je voie à quoi elle ressemble !"
Juan m'enleva les menottes et le collier avec la laisse, puis fit glisser la veste en vinyle.
- "C'est qu'elle est bien foutue, cette petite salope, ricana la Maîtresse. Bon, elle n'a pas de seins, mais son corps est parfait, des grandes jambes, elle est fine, une belle petite gueule. T'es maquillée comme une pute, ma petite, mais quand tu ressortiras d'ici, ton maquillage, ce sera juste un souvenir.". Elle me prit par les cheveux et m'emmena jusqu'à la croix.
- "Juan, attaches lui les poignets, moi je lui attaches les chevilles. Ecartes les jambes, salope !"
J'obeissais mais je savais que ce qui allait suivre n'aurait rien de drôle. Après m'avoir attaché à la croix, elle alla chercher un martinet et commença à me fouetter, pas trop fort au début mais l'intensité monta vite. On sentait qu'elle prenait un réel plaisir à voir souffrir les autres sous ses coups. Je fus flagellée pendant un long moment, partout sur le corps. Maître, pendant ce temps, s'était déshabillé, et je le voyais, assis dans un fauteuil, en train de se caresser, pour faire monter le désir.
La Maîtresse me libéra de la croix, mais ce ne fut pas pour aller mieux. Maître sortit de son fauteuil et se dirigea vers nous. Maîtresse m'amena jusqu'au centre du donjon où des chaines pendaient du plafond avec tout un système de poulies. Mon Maître m"attacha les poignets à deux sangles accrochées à ces chaines et aussitôt, Maîtresse tirat sur d'autres chaines qui me firent monter les bras. Elle me hissa, vint me retirer mes escarpins, mon string, puis me fit encore monter jusqu'à ce que juste mes orteils touchent le sol. Elle reprit alors le martinet et recommença à me fouetter. Maître, lui, avait pris une cravache et me visait plus particulièrement, des coups sur ma queue, mes couilles, ou mes pieds, pour me faire tenir sur une seule jambe. Je hurlais de douleur mais ils n'en avaient rien à foutre. Tout à coup, Maître donna la cravache à Maîtresse, passa derrière moi et me sodomisa d'un grand coup sec et puissant. Il fit quelques aller-retours en moi très violent et éjacula dans mon cul en poussant un énorme cri (j'ai oublié de vous préciser que Juan pouvait "souvent" et "beaucoup"). Pendant qu'il m'enculait, Maîtresse s'amusait avec la cravache sur mes joues, mes tétons, ma queue. J'étais devenue leur jouet sexuel.
Ils me libérèrent ensuite de mes chaines et m'emmenèrent vers un tréteau surmontés d'un panneau en bois où il y avait trois trous, deux petits à gauche et à droite et un plus grand au milieu. Je ne comprenais pas l'utilité de cet engin, mais j'ai vite pigé lorsque j'ai vu qu'en fait, le panneau était divisé en deux parties dans le sens de la largeur, une fixe, le panneau du bas, et l'autre mobile, le panneau du haut reliés ensemble par une charnière, et le tout fermé par un cadenas. De plus, des sangles, au pieds du tréteau maintenait mes chevilles. Impossible, donc, de faire une ruade en cas de douleur trop forte. Ils étaient machiavéliques. Ils commencèrent d'ailleurs par m'attacher les chevilles, puis Maître souleva le panneau du haut. Maîtresse me fit prendre la pose voulue violemment, referma le panneau et posa le cadenas.
- "Tu vas en chier, salope !" me promit-elle.
Elle s'eloigna et Maître s'approcha de moi.
- "Allez, ouvres ta bouche, ma petite chérie, je vais bien t'ouvrir la gorge."
Il me baisa par la bouche, son désir était revenu et je sentais sa bite gonfler dans ma bouche. je ne voyais pas ce que faisait Maîtresse, mais tout à coup, je la sentis derrière moi, elle pointait quelque chose sur mon cul, et poussait fort pour le faire rentrer. Elle parvint à ses fins relativement facilement puisque mon Maître m'avait déjà sodomisé et me laboura le cul durement. Elle me défonçait comme une dingue en me traitant de tous les noms, et en même temps, Maître me baisait par la bouche. C'était dur, mais ça, c'était bon. Et puis ils ont changé de coté. Maître, qui bandait à nouveau après sa première éjaculation, me sodomisa à nouveau. Maîtresse, elle, s'etait changée. Elle était nue, avec juste un gode-ceinture. Je découvris alors qu'elle avait vraiment des gros seins et un peu d'embonpoint, mais elle etait très belle. Ce qui me faisait peur en elle, c'était son gode-ceinture, très long, mais surtout son regard, totalement halluciné. Elle m'enfila le gode dans la gorge et me baisa jusqu'à la nausée. Je ne pus pas résister et me mis à dégueuler tellement elle allait loin. Alors je pris une série de gifles de sa part, elle me traitait de tous les noms, et me rebaisait la bouche dans la foulée, et moi, je vomissais à nouveau, c'était horrible. Maître vint me baiser la bouche encore une fois pendant que Maîtresse me réenculait avec son gode plein de gerbe, une horreur.
Et puis Maître dit à un moment qu'il fallait qu'il retourne mettre de l'argent dans le parc-mètre. Il s'enleva de moi, se rhabilla et sortit. J'étais toujours sur le tréteau. Quand il fut sorti, Maitresse s'approcha de moi, s'accroupit et me dit:
- "Alors, petite pute, t'en chies, hein ?"
- "Oui, Maîtr..."
Une gigantesque mandale.
- "Ta gueule, pétasse ! Tu parleras quand je te dirais de parler ! Tiens, d'ailleurs..."
Elle s'éloigna et revint armée d'un gag-ball. Elle me le posa en prenant bien soin de le serrer très fort.
- "Comme j'ai pas envie que tu ameutes tout le quartier avec tes hurlements... Parce que maintenant, ça va vraiment commencer !"
Elle commença par me gifler avec une v******e inouïe. De la main droite, de la main gauche, en aller-retours, elle me frappait avec une cruauté incroyable. Et puis elle me crachait dans le visage en rigolant et en me traitant de sale pute. Elle repassa derriére moi et fit subir le même traitement à mon cul. A un moment, elle se releva et me mit un énorme shoot dans les couilles. Là, j'ai failli m'évanouir. Quand Maître est enfin revenu, elle me giflait le plus fort qu'elle pouvait, j'étais au bord du K.O.. Elle m'avait labouré le dos avec ses ongles et je sentais du **** couler. Je n'en pouvais plus. Maître parut alarmé.
- "Mais putain, Christine, c'est quoi ce bordel ? Je suis parti même pas un quart d'heure et regardes dans l'état que tu l'as mis !"
- "Elle m'a traité de vieille pute !"
J'ai trouvé la force de faire non avec mon index de la main gauche et je pense que Maître l'a vu.
- "Comment veux-tu qu'elle te dise quoi que ce soit avec un gag-ball dans la bouche ? Bon, détaches la du tréteau, on va la finir sur le plumard et puis c'est bon !"
Quand j'ai retrouvé mes esprits, car je me suis évanoi, ils m'avaient attachée au lit, les deux poignets aux barreaux de la tête du lit, les jambes repliées, avec les chevilles attachées aux cuisses, les mêmes chevilles attachées aux pieds du lit. Maîtresse était totalement nue, assise sur mon visage, et m'ordonnait de lui bouffer la chatte ou le cul, suivant ses envies. Maître, lui me sodomisait fermement. Je remarquais également que le matelas sentait très fort, une odeur âcre. Et j'ai compris quand Maîtresse me pissat dessus d'un jet continu. Maître se lâchat pour la deuxième fois dans la bouche de Maîtresse qui vint me cracher le sperme dans le visage. Maître voulut me détacher mais Maîtresse s'y opposa :
- "Laisses la, je veux qu'elle rentre comme ça chez elle. Toi, si tu veux, vas prendre une douche, on la détachera au moment de partir, au dernier moment."
Maître alla prendre sa douche. Ils me détachèrent, je remis mon string, mes escarpins et ma veste, mais je n'arrivais pas à tenir debout. Maître, dont je sentais qu'il était redevenu Juan après cette terrible séance, me prit par les épaules et me fit sortir. Maîtresse trouva encore le cynisme de hurler :
- "Et ne t'avises plus jamais de revenir avec cette merde chez moi !"
La descente des escaliers fut horrible, on a pris l'ascenceur et dans le petit hall d'entrée, je me suis écroulée. Juan m'a fait asseoir et me dit d'attendre là, qu'il allait chercher la voiture. De ttoutes façons, je ne vois pas où j'aurais pu aller, dans l'état où je me trouvais. Il me fit monter à l'arrière, où je m'*******s à peine parti. Juan me portat chez moi et me couchat après m'avoir fait prendre un bain. J'étais dans un état second, mais je l'entendais bien faire des "Oh la la" ou des "eh ben dis donc !". J'ai dormi douze heures d'affilée. Le lendemain, mon corps n'était que plaies et bosses. J'étais "zébrée" de partout. Mon visage était gonflé comme un ballon. Juan était resté dormir dans la banquette, "au cas où", ce qui voulait tout dire. La première chose que je lui ai dit, ça a été une question :
- "Elle est complètement givrée, cette bonne femme, non ?"
- "Effectivement, je crois qu'elle a un grain ! En tout cas, je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais je ne l'avais encore jamais vu dans un état pareil. Quelle séance tu as subie ! Pour une initiation, vraiment, bravo !"
- "Je crois qu'on va en rester à l'initiation !"
Comme quoi, il ne faut jamais dire "Fontaine, je ne boirais pas de ton eau !"
5年前