Le plan était parfait

la suite.

Nous voici arrivés au samedi tant attendu. Je me lève de bonne heure, Hubert dort encore. Discrètement, je prépare tout l’attirail acheté cette semaine. Je le planque dans la laverie, à coté de la cuisine ;comme cela, je n’aurais pas à monter pour me changer, donc éviter des soupçons de la part des deux amants. Je ressasse ma stratégie : je veux qu’ils soient vraiment piégés. Toutes ces pensées me mettent dans un état d’excitation sans pareil ! Je m’affaire en cuisine pour préparer tout de même des mets simples et savoureux. On a une invité, tout de même ! J’ai pris la précaution, hier en rentrant, de lui rappeler mon invitation. Elle n’avait pas oublié et était même pressée d’y être !
Et moi donc !
Mon homme se lève et me voit préparer le repas : « Déjà ! De si bon matin ? Mais qu’est-ce que tu nous prépares ? »
« C’est une surprise ! D’ailleurs, ne traîne pas, on a du monde ce midi. Et notre hôte arrive dans moins d’une heure. »
« Tu as invité qui à manger ? Une de tes collaboratrice ? » Ne rêve pas, mon coco, je te laisse la surprise.
« Tu verras bien ! De toute façon, tu connais bien la personne. Ce n’est pas une raison pour l’accueillir en caleçon, tout de même ! »
« Je finis mon café et je vais me préparer. Mais tout ce mystère dans ta bouche m’inquiète, ma chérie ! »

Tu verras quand ce sera toi qui l’aura dans la bouche, le mystère ! Je me surprend à devenir machiavélique. Mais ça m’excite !
Alicia n’est pas une habituée des retards, et je sais son arrivée imminente. Je demande à Hubert de préparer l’apéritif sur la table basse afin de me laisser le plus près possible de la porte d’entrée. Il ne faudrait pas faire fuir ma prise si proche de mon filet.
Ça sonne ! « J’y vais, mon chéri. »
Alicia apparaît dans une tenue légère d’été, un bouquet de fleur à la main.
« Bonjour, charmante voisine ! Merci pour l’invitation. »
Je l’embrasse pour la remercier de ce présent et la fait entrer.
« Mon chéri, je ne te présente pas Alicia ! Notre chère voisine était seule ce midi, je me suis permise de l’inviter. »
Je voyais bien Hubert un peu décontenancé. « Mais tu as bien fait mon amour ! »
Nous nous installons au salon pour l’apéritif. Hubert se sert un whisky, comme d'habitude, Alicia opte pour un punch orange, et de mon côté, un doigt de porto : je tiens à garder les idées claires.
Je les sens quelque peu timide, comme s’ils venaient de prendre conscience que je connaissais leurs méfaits.
Je profite de réapprovisionner les toasts chauds pour les resservir. « Doucement ! Je n’ai pas l’habitude de boire ! Je vais être pompette ! 
- Allez ! Tu n’as pas loin pour rentrer chez toi.»
Et cet afflux supplémentaire d’alcool permet de détendre un peu l’atmosphère. Alicia devient dès lors plus bavarde. Elle nous parle de ses enfants, quatre, qui ne viennent plus la voir aussi souvent qu’avant, car ils sont loin. Heureusement qu’elle peut les voir par Skype, ainsi que ses petits-enfants. Deux, pour le moment, un troisième est en route. Je sens qu’elle commence à se livrer, et j’ai bon espoir d’obtenir des aveux ! Après le quatrième ou cinquième apéro pour eux – un seul pour moi – nous passons à table.
J’ai installé les couverts sur la table haute de la cuisine : je trouvais que ça donnais une ambiante bistrot. Les discussions vont bon train, variées, cohérentes ou non. Ils commencent à être chargés, les deux ! Je me délecte de leur servir du rosé frais encore et encore ! Quelle salope je suis !
Peu avant le dessert, nous dérivons sur la justice sociale en imaginant un super-héros venu défendre l’opprimé au nom de cette justice dont il se fait le défenseur. L’alcool aidant, nous rions beaucoup ! Surtout les deux, là ! Je sens le piège se refermer. Saisissant cette veine de super-héros , je leur demande de patienter quelques instants.
Je me précipite dans la laverie et enfile ma combinaison de cuir et mon masque de super-héroïne. Je n’oublie pas les accessoires : le fouet, la cravache et deux paires de vraies menottes qu’un copain policier m’a prêtées pour le week-end, en me souhaitant du bon temps avec un regard vicieux. S’il savait ! Mes lèvres lisses apparentes se gonflent déjà d’excitation.
Je surgis dans le salon, tel le héros tant attendu « Ta da ! »
Alicia et Hubert se figent en me découvrant affublée de ce déguisement qui ne cache rien de ma féminité, et d ‘un masque couvrant mes cheveux.
« Alicia et Hubert, au nom de la Justice Sexuelle, vous êtes en état d’arrestation ! » m’écriè-je.
Cette phrase les fait aussitôt partir d’un grand éclat de rire. « Tu as bien préparé ton coup, c’est très drôle ! Bravo, ma chérie ! »
Ne perdant rien de mon sérieux, je m’approche d’eux et leur ordonne de me présenter leurs mains. Prenant tout cela pour un jeu, ils s’exécutent sans discuter. Quand je leur passent de vraies menottes aux poignets, ils rigolent beaucoup moins ! Et attachés une main de l’un à la main de l’autre. Prisonniers ensemble, les mains sur la table.
« Vous avez fauté, tous les deux ! Je le sais ! »
Ils me regardent, ébahis.
« Non ! protestent-ils ensemble. « Enfin, pas vraiment...  confesse Hubert. « 
- Ah ! 
- Une fois ! Et on ne s’est même pas touchés ! 
- Quoi ! Raconte. »
Je fais claquer la cravache pour leur signifier l’ordre et ma domination. J’adore la situation !
« Quand tu as passé quelques jours à Paris, Alicia est venue sonner car elle n’avait plus d’Internet et ne pouvait plus appeler ses enfants par Skype. Je suis allé chez elle, j’ai redémarré l’ordi, la box, et voilà, ça fonctionnait. Le lendemain, elle est revenue : idem, tout bloqué. Cherchant à comprendre j’ai lancé un antivirus, et en effet, il y avait un Malware. Mais le lendemain encore, l’ordi était de nouveau bloqué . En fouillant, avec sa permission, dans les historiques internet, j’ai trouvé plein de sites x. Du coup, je l’ai un peu taquinée : "Hé ben, Alicia ! On s’amuse toute seule ?" 
- Mais pas du tout ! réagit Alicia. Je ne savais même pas que l’on pouvait trouver ce genre de films sur internet ! 
- En effet, en regardant les heures de consultation, c’était tôt le matin. C’est donc Karl qui surfe sur ces sites. Puis, en regardant les différents sites visités, avec des bites de toutes les tailles, des filles brunes, blondes, des gros seins, des petits seins... Toi qui n’était pas là depuis plusieurs jours... Je libérais ma queue. Alicia, excitée par la situation, s’est mise à l’aise, et nous nous sommes masturbés côte à côte. Soulagés mais honteux, nous nous sommes promis de ne plus recommencer. 

- Ah oui ?! Ce n’est pas la version que j’ai eu, moi ! Dès que l’occasion se présente, tu irais visiter Alicia en profondeur ! 
- D’où tu tiens ça ! C’est des foutaises ! »
Sentant le vent tourner, il fallait que je trouve un subterfuge pour continuer ma punition.
« Bien ! Pour avoir concédé des aveux, je vous libère d’une paire de menottes. » J’adore cet accessoire ! « Mais vous allez vous installez sur le canapé. »
Alicia, bien alcoolisée, semble prendre cette partie à la rigolade. Hubert, beaucoup moins. Chemin faisant, je lui assène un coup de cravache sur les fesses. « Tu étais plus vigoureux quand il s’agissait de me défoncer la rondelle ! lui dis-je en aparté.
- Je te savais très portée sur le sexe, à mon plus grand bonheur, mais cette mise en scène me laisse pantois ! 
- Attends, mon chéri, vous n’avez pas fini d’être surpris. »
Je profite de la position pour prendre quelques clichés ainsi qu’un selfie bien lubrique que j’envoie à mes chiennasses de collègues.
Je les laisse debout, dos au canapé, prêts à s’asseoir, l’un penaud, l’autre hilare d’alcool.

« Avant de vous asseoir, je vais vous préparer. » Je défait la ceinture du pantalon d’Hubert, lui abaisse jusq’aux chevilles, ainsi que son boxer. Je fais de même à Alicia, faussement choquée, qui rigole toujours. C’est pas beau de boire !
« Allez-y ! Caressez-vous ! »
Alicia part aussitôt dans des gémissements démesurés. Mon homme ne comprend pas trop ce qui lui arrive. Lui, qui d’habitude ne met pas très longtemps à se mettre au garde-à-vous, a comme une faiblesse.
Je m’avance, pose un pied sur l’accoudoir. Ce qui a pour effet immédiat d’ouvrir mes lèvres et de libérer cette odeur charnelle qui ne trahit pas mon excitation. Et, le regardant dans les yeux, sévèrement, tout en caressant ses bourses avec la cravache : « Tu n’as pas envie de faire plaisir à ta petite femme ? Tu préférerais que ce soit ma bouche qui fasse lever ce bout de viande ? »
A ces mots, ma langue fait le tour extérieur de ma bouche, ce qui a pour effet immédiat d’un afflux de **** supplémentaire dans la queue de mon homme qui commence donc à prendre du volume.
Voyant que la situation commence à se débloquer, je les libère complètement et leur ordonne de continuer leurs caresses, mais mutuellement.
Je me pose sur le fauteuil et leur fait face, admirant la scène. Je savoure cette sensation de pouvoir sur mes deux sujets.
Alicia branle Hubert et a l’air d’apprécier. « Mon dieu qu’elle est grosse ! Quelle chance tu as, Mathilde ! 
- Profite, ma belle, tu as mon consentement. Suce-le, si tu en as envie. 
- Et moi, je n’ai pas mon mot à dire ? 
- Silence ! » Et de lever la cravache avec des gros yeux ! Je sens qu’il commence à aimer ma toute puissance !
Alicia s’applique à le sucer, mais je ne vois pas sa tête bouger. Elle s’est *******e ?
« Alicia ! Ça va ? 
- Mmmm mmm. » Elle fait oui de la tête.
Je vois Hubert interrogatif, ne sentant que sa bouche sur son sexe. Alicia relève la tête. « J’ai toujours rêvé de faire ça, mais je ne sais pas comment m’y prendre. Excuse-moi... »
Attendrie, je m’avance. « Regarde, je vais te montrer. Tire la langue et rentre le membre dans ta bouche. Ensuite, tu fais des va-et-viens. » Après ces explications, je passe amoureusement à la pratique sur la queue qui commence à ramollir. Ce qui a pour effet immédiat de redonner vigueur au membre chaud dont je m’occupe. « Et quand elle n’est plus dans ta bouche, tu fais des va-et-viens avec ta main, comme ça ! » En lui indiquant bien ma main sur cette belle tige maintenant gonflée à bloc. Admirative, elle n’ose pas y toucher. Je lui saisis la main pour l’apposer sur cette belle queue dressée. Hubert renverse la tête en arrière et semble apprécier ces cours particuliers.
« Allez ! Ouvre la bouche et suce-le, maintenant ! »

Alicia monte et descend sur l’engin, d’abord timidement, puis de plus en plus vite.
« Ah la vache ! Elle apprend vite ! Wouah ! »
Je profite de la tête renversée de mon homme pour le chevaucher et plaquer ma chatte sur sa bouche. Là, nul besoin de lui expliquer ce qu’il a à faire : sa langue vient immédiatement se loger dans mon vagin trempé de désir. En admirant Alicia exécuter sa première fellation, il ne me faut pas très longtemps pour jouir. La bouche d’Hubert était inondée de cyprine. Je me retire pour l’embrasser ; il en a partout !
« Putain, elle va me faire jouir ! » dit-il.
J’arrête Alicia. Il faut que ça dure un peu, quand même ! Je prends vraiment goût à la domination !
Alicia se relève, tout sourire : « Wouah, c’est agréable ! Merci pour ce cours. »
Je reprend ma prestance de cheftaine et ordonne à mon homme : « Baise-la !
- Quoi ! Mais...
- Tais-toi ! Baise-la, j’ai dit ! »
Décontenancé, mais le sexe toujours raide, il se place genoux à terre entre les jambes d’Alicia. Je lui jette un préservatif. « Tiens, met ça. »
Il s’exécute et pénètre sans difficulté l’intimité velue de la voisine. Encore sous l’effet de l’alcool, je ne sais pas si elle réalise bien ce qu’il se passe, mais elle a l’air de prendre beaucoup de plaisir.
« Oh Hubert ! Défonce–moi ! J’en ai toujours rêvé !
- Tu vois, maintenant j’ai la certitude que tu baises la voisine ! »
Cette situation ne fait pas redescendre mon excitation ! Pendant que mon homme ramone la chatte d’Alicia, je finis de les déshabiller. Libérant ses énormes seins, je ne peux m’empêcher d’y promener ma langue. Hubert en profite pour me caresser le dos. Ce à quoi je réponds immédiatement par un coup de cravache. « Pas touche !
- Bien, ma chérie.
- On dit ʺOui, maîtresse !ʺ
- Euh… Oui, maîtresse. »
Les préconisations d’Antoine sont merveilleuses !
Huummm... J’adore ce jeu.

Je m’assois sur le dossier du canapé, au-dessus du visage d’Alicia, jambes très ouvertes, seins pendants, et comme si de rien n’était, j’entame la conversation :
« Alors, à votre avis, quelle langue de vipère a pu colporter de telles fausses informations sur nous ? »
J’en profite pour prendre des clichés de la scène.
« Je suis sûre, ouf, que c’est - aaah aaah – la pétasse d’en face. Mouiiii ! »
Pas facile de discuter en se faisant défoncer.
« C’est sûr ! Ça fait deux fois que je refuse ses avances, ajoute Hubert.
- Ah oui ? Et comment elle te fait des avances ? »
Sans arrêter ses coups de reins entre les cuisses relevées d’Alicia, il continue de m’expliquer.
« Elle est venue me voir en jupette de tennis et polo moulant blanc, sans rien dessous, prétextant une panne d’électricité dans sa maison et disant qu’elle n’y connaissait rien. J’ai bien vu que des lumières étaient encore allumées chez elle et que c’était un prétexte pour se faire sauter. »
« Ouf ! Ça n’arrête pas – ah ouiii ! – les allers et venues, chez elle – hooo ! hooo ! – tous les jours, un mec différent – ouiiiii ! »
Elle y prend goût, à la bite de mon homme. Je descends les fesses et tente de me faire lécher par Alicia. Je caresse ses seins et pense déjà à la prochaine baignade chez la voisine ! Et Hubert n’a pas parlé de la vue sur la piscine de notre chambre. Je dois être vraiment la plus perverse des trois ! Et j’aime bien.
Ce n’est pas sa langue, mais ses doigts qui viennent visiter mon intimité. C’est bien aussi. Je saisis le fouet à ma ceinture, entoure le cou de mon homme et l’attire vers ma bouche pour un baiser qui a encore le goût de ma chatte sur ses lèvres.
« Je vais jouir, ma chérie !
- Asperge-lui la toison, elle a déjà joui suffisamment. Je vais te branler au-dessus de son ventre. »
A ces mots, je me mets en place. Jouant avec le fouet sur ses fesses, je retire l’enveloppe de latex et branle Hubert au dessus d’Alicia. Cette dernière termine de se masturber seule, pour son énième orgasme. Les jets de crème blanche atteignent ses seins et sont visibles sur sa peau mate. Je ne résiste pas : je prends des photos. Hubert s’interroge sur cette pratique, mais je le rassure : « Je ne les mettrai pas sur le net. » Puis je lui nettoie la queue en le remerciant de son dévouement envers Alicia. Elle reprend son souffle et a l’air de des*****er un peu puisqu‘elle prend conscience de la position et enchevêtrement des corps. « Mais… Mais… Mais ! Qu’est-ce que je fais là ! Jésus-Marie-Joseph ! Pardonnez-moi ! » Et, me voyant toujours habillée en super–héroïne : « réveille-moi, je suis en plein rêve ! » Je la rassure en ôtant ma cagoule. « Ne t’inquiète pas. Nous sommes tous consentants. Tu t ‘es bien amusée, au moins ? »
Pendant ce temps, Hubert est allé chercher de l’essuie-tout pour effacer les traces de semence sur Alicia. Elle lui demande de ne pas essuyer entre ses seins. Elle les joint pour étaler ce sirop d’homme puis porte ses tétons à la bouche : « C’est mon pécher mignon ! » Ça tranche ! Tant de gourmandise.
« Que oui je me suis bien amusée ! Vous m’invitez quand vous voulez ! Je n’ai pas souvenir d’avoir eu tant de plaisir d’un coup. Et c’est grâce, ou à cause, de cette allumeuse de blondasse d’en face !
- T’inquiète ! Je me la mets sous le coude, celle-la ! »
Parce que mine de rien, ma panoplie avec le gode ceinture, je ne l’ai pas utilisée. Et je le verrais bien dans le cul de cette allumeuse ! Ou dans celui de mon homme. Je vais réfléchir.

Nous nous rhabillons « normalement » et nous réhydratons après tant d’émotions. Les paroles se libèrent dés lors.
« J’étais persuadée que tu matais Alicia de la fenêtre de la chambre quand elle est au bord de la piscine ! »
- Ça va pas, non ! Et puis, on ne voit rien de chez elle depuis notre chambre !
- Eh si ! D’ailleurs, mardi, après notre baignade, j’ai tout vu ! »
Alicia, prenant conscience d’avoir été vue, est confuse et baisse la tête. Je m’approche et l’embrasse en lui disant que j’avais adoré l’admirer. Elle m’embrasse en retour.
« Et on fait comment pour appeler la super-héroïne de la Justice Sexuelle ? Elle a un 0-6 ? On doit tirer sur une corde pour la voire arriver sur sa gode-mobile ? »
Nous rions !

L’après midi se termine avec le dessert et le café. Alicia s’en va retrouver sa maison… ainsi que son mari ? Nous nous affairons, Hubert et moi, à ranger la vaisselle, les verres. Penchée sur le lave-vaisselle, il en profite pour caresser mon entre-fesses, ce que je ne rechigne pas !
« Mais tu n’as profité de rien, mon amour. Toi aussi, tu as le droit à quelques centimètres de bonheur. »
Il est vrai que le plaisir fut principalement cérébral. Et de prendre un petit coup ? Je ne dis pas non !
Sans délai, je sens poindre son gland à l’entrée de ma grotte à plaisir. Il n’a aucun mal à y entrer toute la longueur. Appuyée sur le plan de travail, je le vois tirer le rideau : « Elle nous mate, la blondasse ! Je lui dégage bien la vue pour qu’elle profite du spectacle. » 
Ce quartier résidentiel est formidable.
Après m’avoir bien fait jouir, nous reprenons nos esprits. Je jette un coup d’œil à mon portable.
Tiens ! Léa a répondu à ma photo de tout à l’heure. Elle m’a renvoyé une photo d’elle, en body cuir, avec la queue d’Antoine sur la joue.
C’est vrai qu’il est sacrément monté, son Antoine ! Elle doit bien en profiter, en effet.
Et Aurélia ? Rien ? C’est vrai qu’elle a des enfants, elle, c’est plus compliqué.

Tiens ! Un SMS d’Alicia : « Merci de m’avoir ouverte à moi-même. J’ai pris conscience que mon corps pouvait m’apporter beaucoup de bien. Je vais prendre soin de moi, de mes voisins préférés. Passez quand vous voulez. Bises. Alicia »

« Chéri… Je crois que l’on n’a pas fini de faire jouir notre voisine ! … … Chéri ? Tu es où ? »
Sa voix me parvient de l’étage : « Mais c’est vrai ! On voit bien la piscine, de là. Je n’avais jamais fait attention. »

Et je découvre mon homme, comme moi mardi, adossé à l’armoire, bite à la main, reluquant par la fenêtre. Son membre gonfle par ses lents mouvements d’allers et venues. Je m’approche, regarde à travers le rideau : Alicia est sur son transat, nue. « Attends ! » lui dis-je.
« C’est quoi, l’idée tordue qui te traverse encore ?
- Moi ! Une idée tordue ? Jamais de la vie ! »
Je retire mon chemisier que je jette sur le lit, j’ouvre le rideau, la fenêtre sans aucune discrétion, ce qui a pour effet d’attirer immédiatement l’œil d’Alicia que je salue de la main. Elle met par réflexe ses mains sur son sexe et ses seins, mais les retirent très vite pour répondre à mon salut... Je me penche à la fenêtre, seins à l’air, et dis à Hubert :
« Défonce-moi !
- Mais chérie...
- DÉFONCE-MOI !!! » Oups, Alicia a du entendre.
« Oui, maîtresse. »
Et dans ce sentiment de jeu peut-être, de pouvoir sans doute, mon homme s’exécute à me ramoner encore et encore, ce qui a pour effet de monter mon excitation d’un cran.
« Vas-y, plus fort ! »
Il s’active, fait bien ballotter ma poitrine à l’air. Alicia n’en perd pas une miette et ne résiste pas à se laisser aller au plaisir, pas si solitaire que ça ! Après quelques spasmes partagés, nous reprenons notre respiration, chacun de notre coté. En refermant la fenêtre, je lui envoie un bisou et la salue de la main. Ce qu’elle me renvoie avec le sourire.

« Mais tu es folle ma chérie !?  Nous passons d’un désert sexuel à une oasis de luxure ! Qu’est ce qu’il t‘es arrivé ?
- Je m’étais mis en tête que tu me trompais avec Alicia, mais j’avais fait fausse route. Vous me l’avez très bien expliqué tout à l’heure. Je t’aime, et j’ai donc tant à me faire pardonner », expliqué-je, prenant des yeux de biches et entourant son cou de mes bras. Nous nous embrassons amoureusement et je le pousse sur le lit. Il s’effondre, heureux, et je le chevauche, à genoux. « On va la piéger, l’autre en face. Elle a voulu casser notre amour, mais elle n’y parviendra pas ! Elle va payer ! Au nom de la Justice Sexuelle !! » Et nous rions.
Je regarde fixement Hubert. « Et j’ai encore une vengeance à prendre sur toi !
- Moi !?
- Oui, toi ! dis-je en le pointant du doigt. Tu m’as défoncé la rondelle, mardi ! J’ai eu mal au cul tout le mercredi ! Je ne vais pas te laisser comme ça ! Crois-moi !

- Hou là ! Je crains le pire !
- Tu peux ! Parce que je n’ai pas sorti toute ma panoplie de super-héroïne ! »

Le week-end se passe merveilleusement bien, entre bains de soleil et jouissances multiples.
Lundi matin, la vie reprend son cours. Me voici revenue à ma réalité de chef d’entreprise, avec pour particularité de connaître mes collaboratrices au plus profond de leur intimité. Mais je n’ai pas goûté leurs mâles, contrairement à elles, qui m’ont raconté leur partouze bi d’après le repas.
Une partie fine entre nos hommes ! Voila une idée géniale ! Pendant que l’on se lèche toutes les trois !
Calme–toi, Mathilde ! Les hommes ne sont peut-être pas aussi facilement bi que les femmes. Je poserai la question à Hubert, il n’a pas rechigné à nettoyer ma chatte pleine de sa semence la semaine dernière ! J’ai besoin d’explications.

Me voici au bureau. J’ouvre, désactive l’alarme, allume les lumières et la cafetière. Très important la cafetière.
Léa arrive la première ; Aurélia ne devrait pas tarder, avec Adèle.
Huummm... Adèle… !

Quand on parle du loup !
« Bonjour, Adèle ! Tu as le temps pour un café ?
- Allez, vas-y ! On est lundi, la plupart des magasins sont fermés : si je passe dix minutes plus tard, ils ne verront rien !
« Salut, Auré ! J’ai été étonnée de ne pas avoir de réponse à mon message.
- Alors toi ! Super ta photo ! Mais on était chez mes parents. Christophe a vu la miniature sur le téléphone posé sur la table, il le retire illico et me regarde avec des yeux ! Je m’approche de lui et j’ouvre ton message. Ce n’était ni le lieu, ni le moment de m’envoyer ça ! Je t’ai haï !
- C’est toi qui voulais des photos ! Tu exagères ! On attend celles avec ton corset !
- Ah oui ! On attend ça avec impatience ! ajoute Léa.
Adèle s’interpose : « Dites donc ! Je pourrais être dans votre liste de diffusion ? Ça m’a l’air chaud même les week-ends !
- Ok, mais ce n’est pas à sens unique : tu devras poster aussi ! répond Aurélia.
- Ne me chauffez pas ! Vous seriez surprises de devoir trouver des situations pour rivaliser !
- Auré, tu aurais peut-être dû mesurer tes attentes ! dis-je. J’ai comme la sensation que l’on a affaire à une chaudasse de compétition !
- C’est peu de le dire ! s’enorgueillit Adèle. Et je me ferais bien trois archi sur la table !
- Que deux ! lance Aurélia. Tu attendras quelques jours pour me voir sans culotte ! À mon grand regret, parce que depuis le temps que tu nous chauffe ! J’aurais bien chevauché ta langue de gourmande ! »

« Dis donc, ma Léa ! Ça te va bien, le cuir ! » surenchérit Adèle.

Léa poursuit son récit.
« Après le repas, je l’ai donc invité à prendre un verre à la maison. Comme je vous l’ai déjà dit, on a rien bu. Je me suis jetée sur lui, je l’ai déshabillé et dessapé à genoux, en le suçant. C’est un art, les filles ! Il faut de l’expérience !
- Je l’ai déjà fait en boîte, en léchant une fille, interrompt Adèle.
- Il est vraiment temps que l’on s’occupe de son cul, euuuuh… de son cas, à cette factrice ! Dis-je en riant.
- La séance d’avant repas, le repas, l’alcool ! j’étais en feu ! J’aurais pu passer dans un vestiaire de foot ! Banc des remplaçants inclus ! Mais je le sentais encore rétif. Je l’ai rassuré, lui jurant de ne jamais lui faire subir ce qu’il n’avait pas envie. Il est sensible, mon Antoine ! Il m’a serré dans ses bras et s’est mis à pleurer ! ʺMerci de me libérerʺ, m’a-t-il dit.
- Avec moi aussi, il a pleuré », dit Aurélia.
J’interviens : « Arrêtez, les filles ! J’ai les yeux qui se remplissent !
- Ça mouille de partout, chez vous ! dis Adèle. Excusez–moi, les sentimentales, je dois repartir. Mais promis, on se fait un carré magique ! Bises ! »
Et elle repart comme à son habitude, en flèche.
« Alors elle… Le jour où on la chopera ! Elle va prendre cher ! » Conclue-je.
« C’est sûr ! répond Léa.
Aurélia trépigne : « Alooors ! La suite ! »
- Oui ! La suite ! dis-je en me tournant vers Léa. Elle reprend une nouvelle fois :
- Donc, après l’avoir sucé dans les règles de l’art, je m’allonge sur le canapé pour qu’il me prenne comme je le mérite. Trop chou de le voir prendre soin de moi, ne pas me brusquer, rentrer doucement sa bite. Ce n’est pas désagréable, certes, mais là il fallait qu’il me tamponne ! Et ses allers et venues, doux, attentionné, il me caressait les jambes, le ventre, et timidement les seins. J’en ai profité pour lui prendre la main et, le tirant sèchement par le bras, les yeux grands ouverts, je l’ai supplié : « Défonce-moi ! Claque-moi le cul ! » Et toujours avec ce mignon « Tu es sûre ? J’ai peur de te faire mal !
Je fais comment pour ne pas craquer moi !!! J’ai posé mes pieds sur ses fesses et c’est moi qui ai donné le rythme. Ça l’a un peu surpris au début, puis il a vite pris le pas. Et, à un moment, je ne sais pas pourquoi, il m’a attrapé le dos et m’a soulevé. Il est costaud ! Parce que je voyais bien qu’il ne peinait pas, et son épée étais toujours dans mon fourreau.
- Vu la taille de l’épée, elle aurait du mal à sortir toute seule ! dis Aurélia.
- C’est sûr ! Il m’a collé contre la porte d’entrée, une main sur chaque fesse, il me les a bien ouverte et m’a faite glissée de haut en bas sur sa tige. Jamais on ne m’avait fait ça ! Je gardais mes jambes sur sa taille et mes bras autour de son cou, et il me baladait comme un oreiller. Comme on était contre la porte d’entrée, je pense que tout l’immeuble a profité de mes coups de butoir.
Il est sorti de moi, puis m’a reposée délicatement sur le canapé. Là, il me dit ; ʺ Je ne t’ai pas fait mal ? J’ai toujours rêvé de faire ça. Pardonne-moi, j’aurais du t’en parlé avant. Cela ne t’a pas surprise ? ʺ
Je me suis jetée à son cou et je l’ai embrassé, et embrassé, partout, son cou, son torse, et encore sa bouche, en lui disant  : ʺMais vas-y, surprend-moi encore ! Arrête de me ménager, vis tes envies sans entraves. Si cela va trop loin, je saurais te le dire ! Ne t’inquiète pas. De quoi as tu envie mon amour ? ʺ
Et là, j’ai pris conscience que c’était la première fois que je disais « mon amour » à un homme !J’avais des étoiles plein les yeux, un feu d’artifice dans la tête et la chatte comme une baraque à frite !

Il me répond : « Euh, je ne sais pas. J’aimerais te rendre heureuse. C’est déjà un bel objectif non ?
- Alors, fait moi l’amour comme tu en as envie. Comme tu te l’imagine », que je lui dis.
Et là, il m’a porté jusque sur mon lit, m’a posé tout aussi délicatement sur les draps, m’a ouvert les jambes et a plongé sa tête entre mes cuisses. Et là ! Je ne savais pas que l’on pouvait faire passer autant d’amour uniquement par la langue, et sans parler. Je ne sais pas où il a appris ça, mais c’était di-vin ! J’ai joui deux fois à la suite en un temps record. Il a alors levé la tête, et tout sourire, la bouche toute humide de mon intimité, il me lance : « ça va ? Je continue ou tu en a marre ? »
« Ah, non, non, non ! Viens m’embrasser, Mon Apollon ! » Et remontant m’embrasser, je sentais son gland à l’entrée de ma grotte d’amour. Ni une ni deux, jambes autours de sa taille, et vlan ! Saillie !
Cette fois, c’est lui qui donnait ses coups de reins puissants. C’était tellement bon que j’ai cru que j’allais tomber dans les pommes. Il m’a lâché sa jouissance dans des proportions moindres que l’après midi, mais pas moins négligeable. On s’est effondrés dans les bras l’un de l’autre, et on est tombé de sommeil.

On s’est réveillés dans la même position.
C’est la première fois que je me réveille heureuse dans les bras d’un homme, et surtout que je ne cherche pas un subterfuge pour ne plus jamais le revoir.
L’amour est un sentiment merveilleux. Je l’ai réveillé en le couvrant de bisous, parce que l’on était attendus pour déjeuner chez Aurélia.

« Ah oui, ça, vous me l’avez déjà raconté, fais-je. Mais dites–moi, les filles, ça vous fait quoi lorsque vous voyez vos hommes, euh, comment dire… en train de... Aidez moi !
- Les deux mecs se sucer ? tente Aurélia.
- Voilà ! Ça vous fait quoi ?
- Moi, ça m’a excitée ! dis Léa.
- Moi, ça m’a fait bizarre de voir ces deux « références viriles » se lécher avec une grande douceur. Mais vu que Léa avais déjà fouillé ma chatte, comme elle, cela n’a fait qu’exacerber ma libido ».
Je me lance alors :
« Je vous explique. Mon homme m’a nettoyé la chatte après son éjac'. Je l’embrassais avec son odeur dans sa bouche. Vous pensez qu’il est bi ?
- Je te rappelle que la dernière fois qu’on l’a vu, tu lui faisais la gueule parce que tu le soupçonnais de baiser la voisine, et il tirait une tronche de six pieds de long parce qu’il ne t’avait pas honorée depuis un sacré moment. Et maintenant, tu nous demande s’il est bi ?
- Tu ne crois pas qu’il nous manque quelques éléments pour nous prononcer ? demande Aurélia.
- Vous avez raison. On fera un barbecue à la maison, on apprendra à se connaître un peu mieux.
- En profondeur ? lance Léa d’un air lubrique.
- Mais tu ne penses qu’à ça !
- Oui, et alors ! Toi aussi ! »
Gênée tout de même, je décide de mettre fin à cette conversation : « Allez, les filles ! Au boulot, on a une affaire à faire tourner ! »

Durant les semaines qui suivent, nous élaborons un angle d’attaque pour piéger la voisine. Il a été décidé que nous trois, affublées de cuir, un samedi midi, elle aura une punition digne d’un donjon SM. Entre rires et manigance, Aurélia s’arrangera pour faire garder ses enfant afin d’être libre tout le week-end. On cale la date pour qu’aucune d’entre nous ne soit indisposée.

Tous ces préparatifs font que les semaines filent à vitesse grand V !


Il y a une suite. Dites moi
発行者 zeitun72
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅