Flagellation, subspace: témoignage d'une kaji
Subspace
Quel état merveilleux que ce qu'on appelle le subspace. Mon Maître me l'a fait découvrir il y a déjà plusieurs mois au cours d'une séance de fouet, une révélation, un état second, assez indescriptible.
Difficile de dire quand ou pourquoi je décolle, je pars dans mon monde, dans une autre réalité.
Tout commence par mes poignets, emprisonnés dans mes bracelets en cuir. Mes bras s'écartent alors et me voilà debout, poignets solidement arrimés aux poutres. Mon excitation est déjà palpable. Je ne vois pas les instruments que prend mon Maître, Il aime alterner et faire monter la pression, le martinet me chauffe, prépare ma peau, la cravache et la baguette s'alternent, les coups s'intensifient, puis l'un des fouets me cingle le dos, les fesses, les cuisses, les bras. Mon Maître me caresse la peau, tendrement, puis recommence, de plus en plus fort, puis plus doucement, un autre fouet, plus long, puis Le fouet, celui que mon Maître a fabriqué, qui cisaille la peau, la marque profondément. Je le crains ce fouet, mais je l'aime autant que je le crains. Chaque coup est un supplice, mais l'alternance de la force des coups et de la douceur des mains de mon Maître me fait monter, monter, je ne sens plus que le plaisir, j'ai la sensation d'être ailleurs, chaque coup devient presque caresse et le plaisir monte entre mes jambes...50, 60, 100 coups, je ne sais plus. Je les compte pour mon Maître quand Il le désire, je ne sais plus où je suis, je ne suis plus que plaisir. Je pleure, j'ai mal, je suis si bien...
Indescriptible cette sensation. Ne comprendront que ceux et celles qui y ont goûté. J'y reviens chaque fois que mon Maître m'estime digne d'y accéder, quand Il me fait l'honneur de m'accorder une séance telle que celle-ci, je suis heureuse, si heureuse...
La redescente est parfois rude, les bras de mon Maître m'entourent et me soutiennent. Une douche ensemble, mon Maître me cajole, je suis à Ses pieds, sereine, là encore une sensation de plénitude incroyable.
Un petit mot tout de même pour distinguer les punitions de ce genre de séance. Quand mon Maître m'emmène si haut, c'est une récompense. Quand Il décide de me punir, les coups pleuvent, cinglent, aucune progression dans la force, aucune tendresse, les mots sont durs, aussi cinglants que le fouet appliqué. Aucune chance d'atteindre le subspace dans ce cas, je ne peux que pleurer et endurer avec dignité la juste sanction de ma faute.
(Texte odieusement chapardé à Soumise Elerina, Kajira de son état, sans son consentement. Un grand merci à toi Elérina pour tes textes et l'ensemble de ton blog )
Quel état merveilleux que ce qu'on appelle le subspace. Mon Maître me l'a fait découvrir il y a déjà plusieurs mois au cours d'une séance de fouet, une révélation, un état second, assez indescriptible.
Difficile de dire quand ou pourquoi je décolle, je pars dans mon monde, dans une autre réalité.
Tout commence par mes poignets, emprisonnés dans mes bracelets en cuir. Mes bras s'écartent alors et me voilà debout, poignets solidement arrimés aux poutres. Mon excitation est déjà palpable. Je ne vois pas les instruments que prend mon Maître, Il aime alterner et faire monter la pression, le martinet me chauffe, prépare ma peau, la cravache et la baguette s'alternent, les coups s'intensifient, puis l'un des fouets me cingle le dos, les fesses, les cuisses, les bras. Mon Maître me caresse la peau, tendrement, puis recommence, de plus en plus fort, puis plus doucement, un autre fouet, plus long, puis Le fouet, celui que mon Maître a fabriqué, qui cisaille la peau, la marque profondément. Je le crains ce fouet, mais je l'aime autant que je le crains. Chaque coup est un supplice, mais l'alternance de la force des coups et de la douceur des mains de mon Maître me fait monter, monter, je ne sens plus que le plaisir, j'ai la sensation d'être ailleurs, chaque coup devient presque caresse et le plaisir monte entre mes jambes...50, 60, 100 coups, je ne sais plus. Je les compte pour mon Maître quand Il le désire, je ne sais plus où je suis, je ne suis plus que plaisir. Je pleure, j'ai mal, je suis si bien...
Indescriptible cette sensation. Ne comprendront que ceux et celles qui y ont goûté. J'y reviens chaque fois que mon Maître m'estime digne d'y accéder, quand Il me fait l'honneur de m'accorder une séance telle que celle-ci, je suis heureuse, si heureuse...
La redescente est parfois rude, les bras de mon Maître m'entourent et me soutiennent. Une douche ensemble, mon Maître me cajole, je suis à Ses pieds, sereine, là encore une sensation de plénitude incroyable.
Un petit mot tout de même pour distinguer les punitions de ce genre de séance. Quand mon Maître m'emmène si haut, c'est une récompense. Quand Il décide de me punir, les coups pleuvent, cinglent, aucune progression dans la force, aucune tendresse, les mots sont durs, aussi cinglants que le fouet appliqué. Aucune chance d'atteindre le subspace dans ce cas, je ne peux que pleurer et endurer avec dignité la juste sanction de ma faute.
(Texte odieusement chapardé à Soumise Elerina, Kajira de son état, sans son consentement. Un grand merci à toi Elérina pour tes textes et l'ensemble de ton blog )
5年前