Week-end
Long week-end… Très long week-end ! Les heures s’égrènent mollement. Oui, je pourrais sortir : la belle affaire ! Pour aller où ? Je Préfère rester chez moi, même si je n’ai aucune chance dans mon métier de lancer une affaire de télé-travail ! Et puis, sortir pour croiser tout un peuple d’individus masqués, le vrai cauchemar!Quant aux distanciations sociales, laissez-moi rire, elles existent depuis belle lurette. En attendant avec impatience des lendemains qui chantent, je me souviens d’autres week-ends radieux.Cette année-là, ces deux journées merveilleuses dites de l’ascension ont vraiment mérité leur nom, en tout cas, pour moi. Des ascensions j’en ai connu, et jusqu’au septième ciel ! Pardonnez moi cette introduction pour le moins blasphématoire, mais, je n’ai pas pu résister à cette association d’idée. Bon, commençons par le début et le coup de téléphone de ma copine Emma.
-Fini le ciel gris, ma petite ! Tu dois sortir pour profiter du beau temps.
A sa voix enjouée et à son enthousiasme, je devinais qu’un petit rendez-vous galant nous attendait.
-Un week-end à la campagne, continua-t-elle , rien que pour nous deux, ma poulette.
Puis elle se mit à fredonner un succès de Claude François où il est question de petits oiseaux qui chantent.
-Je suis contente de te trouver dans d’aussi bonnes dispositions, lui glissai-je avant le refrain.
-Alors, je passe te prendre dans une heure, me dit-elle , légèrement essoufflée.
-Tu ne veux pas m’en dire un peu plus ?
-Un homme charmant et son meilleur ami nous attend dans son manoir pour un week-end romantique. Tu voudrais que je te parle de quoi ? Lança-t-elle d’une voix toujours forte ; de la météo, des derniers chiffres de la bourse ?
-Bon, d’accord. Je te suis les yeux fermés.
-Tu fais bien.
Sa joie était si communicative que je me mis à chanter moi aussi.
-Ah, j’allai oublier, reprit-elle. Ne prends pas de vêtements.
-Tu veux que je vienne nue ?
-Très drôle ! Pour ton info, apprend que les femmes de ces beaux messieurs sont en principe occupées ailleurs et le dressing de la dame du manoir est au moins aussi grand qu’un court de tennis.
-Mummmm… J’avoue que tu m’excites déjà.
-Dessus et dessous !
-Tu aurais dû commencer par là.
- Bon, prépare-toi vite, j’arrive !
Moins d’une heure plus tard, le charmant minois d’Emma avec ses si mignonnes tâches de rousseur s’encadrait dans mon œil de Judas.
Je la faisais entrer et elle déboula dans mon salon comme une tornade.
-Allons-y ! lança -t-elle en attrapant mon bagage léger.
Si tous les compteurs étaient au beau fixe ce jour-là, une petite boule s’était pourtant formée malgré moi, au niveau de mon plexus solaire. Ce n’était pas la peur de l’inconnu, je savais qu’Emma ne m’aurai jamais embarqué dans une périlleuse aventure. Mais, ce dont j’étais sûre c’est qu’un trajet en voiture avec la belle blonde s’apparentait plus à un rodéo qu’à une paisible ballade. A peine avions-nous remonté ma rue qu’elle s’était déjà rendue coupable de trois infractions au code de la route dont un excès de vitesse ! Puis, elle déboula sur le périphérique comme une fusée sur orbite. Je fis tout le voyage les mains crispées sur les accoudoirs et la mâchoire serrée. Les petites routes de campagne n’arrangèrent pas mes affaires. A chaque virage, je m’attendais à voir surgir un obstacle inattendu ! Puis, elle s’arrêta enfin en dérapage plus ou moins contrôlé devant un grand portail. Je pensai aux grilles d’un château ou quelque chose d’aussi imposant. Elle s’éjecta de la voiture, sortit un petit carnet de son sac et composa un code sur le cadran incrusté dans le pilier de la grille. Les portes du Paradis s’ouvrirent lentement, sans le moindre bruit. Nous remontâmes un chemin gravillonné, mais beaucoup trop vite pour me laisser le temps d’apprécier le merveilleux parc, ses bosquets et ses conifères en nombre impressionnant.
C’était une grande maison de style campagnard bien assise avec un joli toit de tuiles . Les fenêtres du rez de chaussée bordées de buissons fleuris ouvraient toutes sur le parc de fin gazon qui dévalait mollement jusqu’à un petit cours d’eau léchant au passage le pied d’un énorme cèdre.
-Ca te plaît ? Demanda ma copine en sortant de nouveau son petit carnet.
-Il faudrait être difficile.
Elle tapota un nouveau code d’accès et nous entrâmes dans la caverne d’Ali Baba.
La pièce qui s’étendait devant nous était vaste, profonde, et carrée. Aucune faute de goût ; pas de meubles aux pieds torsadés, de pendules dorées , de rideaux défraîchis ou de tentures de velours. Les grands canapés blancs avaient l’air de flotter dans l’air frais, les tableaux d’art contemporain accrochés aux murs de s’amuser. Emma se dirigea droit vers le bar.
-On va d’abord s’offrir un petit remontant. Qu’est-ce que tu en penses ?
-Que du bien. Répondis-je en me laissant tomber sur un des canapés.
En l’entendant s’affairer j’ajoutai :
- Pas trop costaud, s’il te plaît, j’ai envie de rester lucide.
Puis, ensuite, elle me fit visiter la maison avec le bagout d’un agent immobilier. En ouvrant la porte d’une chambre spacieuse dont la grande fenêtre laissait entrer des flots de lumière elle minauda :
-Voici l’aire de jeux.
Je fixai le grand lit aux dimensions plus que suffisante pour le genre de jeux auxquels pensait ma copine.
-Mmm… tout cela m’a l’air parfait.
Elle se jeta sur le lit en miaulant comme une chatte.
Je m’avançai vers le centre de la pièce, m’arrêtant face à une grande coiffeuse.
-Notre hôte n’a pas peur que sa femme ne découvre quelque chose après notre passage ?
-A quoi tu penses ?
-Je ne sais pas, moi. Un cheveux blond, une effluve de parfum inconnu..
-Ha..Ha.. tu lis trop de romans, ma fille !
-Mummm… Peut-être, mais les femmes sont très fortes dans ce domaine.
-Et après ? fit-elle en quittant à regret le lit douillet.
-Oui, tu as raison… C’est son problème, après tout. Si nous allions visiter ce fameux dressing ?
Extraordinaire. Je ne vois pas d’autre adjectif pour qualifier ce dressing probablement aussi grand qu’un studio à louer dans la capitale. Au fur et à mesure que nous faisions glisser les portes coulissantes, de véritables trésors apparaissaient : jupes, tailleurs, robes d’hiver, robes d’été…
-Je ne t’avais pas menti, me glissa Emma en serrant une petite jupe d’été imprimée contre elle.
-Inimaginable, répondis-je en laissant glisser le dos de ma main sur un tailleur chiné.
Puis, elle laissa tomber la robe pour se précipiter vers le fond de la pièce, vers un meuble imposant composé d’une multitude de tiroirs superposés.
-Et tu n’as pas vu le meilleur ! Fit-elle en ouvrant un des tiroirs.
En quelque secondes, elle fit valser sa robe au-dessus d’elle. D’un geste rapide elle dégrafa son soutien-gorge et le jeta négligemment dans un coin, en attrapa un autre au hasard dans le tiroir. Adoptant une pose lascive, elle me fit face, le soutien-gorge uniquement posé sur ses seins.
-Alors, qu’est-ce que tu en penses ?
C’était une pièce de lingerie magnifique. Soie et dentelle de Calais, noir et blanc.
-Un rêve… soupirai-je.
Elle se rapprocha encore et joua parfaitement de son petit sourire mutin.
Comme aimantée par ce duo voluptueux de la soie et de la peau, ma main caressa un bonnet, puis, l’écarta pour palper un sein. Ses seins étaient plus gros et plus lourds que les miens. Les triangles sombres autour des pointes contrastaient avec la peau ivoire. Ils étaient fermes, élastiques et les mamelons se raidirent illico contre mes paumes. Elle me regardait franchement , sans l’ombre d’un défit dans ses yeux, avec une expression si innocente. Ses tâches de rousseur illuminaient son visage.. Ha ! Ces tâches de rousseur !
Elle laissa sa main jouer délicatement avec la petite bosse qui venait d’apparaître sous ma jupe courte. Nous n’entendions plus que le chant des oiseaux, loin… très loin.
Elle s’agenouilla, courba la tête et embrassa la petite bosse. Ce baiser m’électrisa jusqu’au plus profond de moi-même. Elle se pencha encore et je sentis ses seins lourds sur mes cuisses. Elle glissa sa main experte et en retira mon membre raidi. Ses mouvement n’avaient rien de ceux d’une professionnelle et , croyez-le si vous voulez, j’avais le sentiment qu’elle faisait cela pour la toute première fois ! Au moyen de quelques baisers légers, elle s’assura que le goût de mon sexe lui plaisait. Sa langue chaude… Si chaude ! Se promena le long de ma grande veine palpitante de désir. Elle prit le gland gonflé et le haut de ma bite dans sa bouche. Tout en suçant elle se serra encore contre moi . Comme si mon désir avait vraiment besoin de ce contact si charnel pour grandir encore !
Elle travailla lentement. Je ne bougeai pas d’un pouce, ne faisant pas un geste pour l’attirer vers moi ni pour la repousser. Elle leva les yeux pour me regarder entre ses mèches. J’étais tétanisée, totalement hypnotisée par son regard, ses caresses subtiles. Puis, sa bouche pris totalement possession de mon désir. Je me mis à gémir. Mes jambes tremblaient tant que j’avais du mal à conserver mon équilibre. Gémissements… Plaintes...Soupirs… se mêlaient à ces sublimes bruits de succions qui nous font toujours chavirer.
Elle devina le moment où j’allais capituler. Elle se caressa le visage avec ma queue et je l’aspergeai sans modération, très longuement. Loin de calmer ses ardeurs, mon sperme la fit redoubler d’efforts. Elle lécha, et lécha encore…
Ils arrivèrent une heure plus tard, alors que nous étions toutes les deux allongées sur les grands canapés, le regard perdu sur les corniches du plafond, bercées par la musique de Stan Getz.
Deux hommes aux épaules larges avec la même crinière de cheveux rêches, sensiblement la même taille et les visages presque identiques marqués des sillons que grave le pouvoir. Ils étaient en jeans et polo et portaient de grands sacs remplis de victuailles. Après les présentations, ils filèrent dans la cuisine. Mais, la véritable surprise s’annonçait. Elle nous laissa, ma camarade et moi bouche bée.
Les deux épouses de ces beaux messieurs entrèrent à leur tour dans le salon, main dans la main visiblement très amusées de voir leurs maris entrer en cuisine.
-Ils ont décidés de s’occuper du repas, lança la plus petite des deux qui portait une chemise d’homme en coton et un jean (mais ça lui allait infiniment mieux qu’à n’importe quel homme). j’espère que vous ne vous attendiez pas à faire un repas gastronomique.
Nous répondîmes d’un hochement de tête tandis qu’elles éclataient de rire.
-Je vous sers un drink ? demanda l’autre femme, blonde elle aussi.
Mince, environ quarante-*******s, plutôt grande, elle portait une robe bleue à manches courtes et un fin cardigan couleur crème. Je me souviens surtout de son visage raffiné et intelligent, avec de beaux yeux et un vague sourire qui flottait en permanence au coin de ses lèvres. Je ne pourrais même pas l’expliquer encore aujourd’hui mais son sourire donnait un sentiment de perfection. Bref, je tombai sous le charme instantanément !
Nous répondîmes ensemble « oui » Emma et moi, pour le verre proposé.
De la cuisine, nous parvenaient par intermittence des bruits de casseroles qui s’entrechoquaient.
-Nous avons largement le temps de nous poser un peu, ajouta l’autre femme en levant les yeux au ciel, Dieu sait que qu’ils vont encore nous mijoter !
J’en profitai pour lorgner un peu sa belle poitrine qui se soulevait à un joli rythme sous sa chemise.
-Au fait, je m’appelle Cindy et voici ma copine Claire, reprit la femme.
Nous nous présentâmes à notre tour et j’avoue que nous étions légèrement embarrassées de la tournure des évènements.
Comme si elle avait lu dans nos pensées, Cindy (qui était la femme du maître des lieux) nous rassura.
-Ne soyez pas inquiètes, nous connaissons la situation. (elle regarda sa copine qui afficha un large sourire ). Il se trouve qu’aujourd’hui, nous avons décidés de participer nous aussi à cette soirée.
Pour apaiser encore un peu plus les esprits, elle leva son verre. Nous l’imitâmes.
Une heure plus tard, nous papotions comme de très anciennes copines se retrouvant après une longue séparation.
-Le repas sera prêt dans une demi-heure, lança très cérémonieusement un des cuisiniers amateurs depuis ses fourneaux.
-Bon, je crois qu’il est grand temps de nous habiller maintenant, décida Cindy en se levant.
La tête me tournait un peu mais, je pensai au magnifique dressing. Emma me prit ma main et nous suivîmes nos deux nouvelles copines sans la plus petite hésitation.
Dans son royaume, Cindy se comporta comme la reine qui a pour seule ambition le bon plaisir de ses sujets. Les tiroirs de lingerie débordant de trésors nous firent miroiter tant de désirs cachés que je ne savais plus vraiment que choisir. Nous décidâmes que Claire serait la première sur la sellette.
-Une belle blonde mérite le noir, réfléchit Cindy.
-Sans aucun doute, répondit Emma.
-Que pensez-vous de ça, mesdames?demanda-t-elle en extirpant du tiroir du haut une guêpière noire finement ourlée de dentelle blanche.
Nos yeux ébahis répondirent pour nous.
Sans hésiter une seconde, la petite Claire fit glisser sa jupe et son chemisier et se retrouva nue. Je pus constater que je ne m’étais pas trompé à propos de ses seins modelés à la perfection. C’était le genre de poitrine qu’un homme a envie de palper sur le champ, quitte à passer pour un goujat. Et il se trouve que c’est cette poitrine magnifique que nous fixions toutes les trois à ce moment-là. Un ange passa. La température était subitement montée de quelques degrés dans ce dressing. Rompant le silence, Cindy vint se placer derrière sa camarade et murmura :
-Ne sont-ils pas appétissants ces jolis petites seins ?
-Je les trouve éblouissants, approuva Emma en s’approchant des deux femmes.
-Parfaits, ajoutais-je.
Cindy se lova contre Claire tel une chatte. J’aurai jurer l’entendre miauler. Spectatrices, nous ne vîmes plus son corps mais uniquement ses longues mains qui glissaient lentement sur les seins de Claire, effleurant au passage les tétons qui se raidirent. La belle miaula à son tour en se trémoussant légèrement. Les mains de Cindy malaxaient maintenant la poitrine comme celles d’un potier absorbé par son travail. Expertes, explorant les rondeurs, flattant les courbes, titillant les tétons qui s’affolèrent subitement. Emma s’était agenouillé et sa petite langue prit connaissance du nombril de Claire avant de se lier d’amitié avec son ventre et ses cuisses.
J’avoue que ce spectacle m’avait profondément troublé. Ces trois chattes en chaleur réveillèrent le matou qui sommeillait en moi! La petite robe que je portai s’était soulevée ! Claire s’aperçut la première de mon état et fit un « ho » avec sa bouche. La tête de Cindy émergea derrière elle. En découvrant à son tour la chose, elle lança :
-Eh bien, en voilà une belle surprise !
Elle abandonna sa copine et me prit la main. Ce simple contact décupla encore mon désir.
Emma pouffa, aussitôt imité par Claire.
D’un simple regard , Cindy demanda à sa copine de s’allonger sur un petit canapé d’angle et la belle ne se fit pas prier. J’arrivai prés d’elle, toujours e*****é par mes deux femmes. Emma fit glisser ma jupe en une seconde et la main de Cindy se posa délicatement sur ma culotte . Et quelle délicatesse ! Je sentais à peine ses doigts passer et repasser sur ma belle bosse. Lorsqu’elle délivra ma bite de sa cachette, les trois poussèrent des petits cris étouffés. Cindy décalotta ce sexe tendu de désir pour l’offrir à Emma qui le prit en bouche. Pendait qu’elle me suçait, je sentis la langue de Cindy s’affairant sur mes boules. Inutile de vous dire que j’étais aux Anges !
C’est encore une fois la maîtresse des lieux qui donna le signal pour que débute un autre jeu. Les deux m’emmenant vers Claire qui nous présenta une belle chatte blonde. Je la pénétrai en m’efforçant d’être le plus doux possible. Dans ma tête, deux impératifs s’entremêlaient ; la reconnaissance pour cette offrande inattendue et l’obligation de faire durer le plus longtemps possible ce moment magique. Et il dura bien longtemps ! A intervalles réguliers, j’abandonnai la chatte de Claire pour la bouche de Cindy ou Emma et reprenait mon délicieux va-et-vient. Pendant que je la limai avec la plus grande application ( avais-je vraiment besoin de ses gémissements pour m’en persuader?) les deux copines s’occupaient de mes boules pour l’une, et de mon petit trou pour l’autre. Je me retrouvai vite trempée !
Malheureusement, s’il vous est déjà arrivé de vous retrouver dans ce genre de situation (ce que je vous souhaite de tout mon coeur) vous savez aussi qu’il est impossible de transformer cet exercice en un marathon de plusieurs heures ! Trop d’excitation et de désirs réclament vite le point culminant. Je connus un véritable orgasme et arrosai les trois belles de sperme chaud ! Cindy et Emma partagèrent équitablement mon offrande en léchant le corps de Claire et en venant l’embrasser de leurs bouches luisantes de foutre. J’aurai tant voulu figer ce moment-là pour le garder, de façon bien égoïste, rien que pour moi ; mais hélas…
Ensuite, nous passâmes de très longs moments à nous habiller en riant comme des écolières et nous prîmes enfin la direction de la salle à manger.
Les deux maris étaient installés face à face, les yeux fixés sur leur verre de vin.
-Nous avons commencé sans vous ! Gronda le maître de maison , à notre entrée.
-Nous aussi, répondit Cindy avec un petit sourire.
Sa remarque nous plongea dans un nouveau fou-rire.
Quand au reste de la soirée, il fut somme toute assez banal.
-Fini le ciel gris, ma petite ! Tu dois sortir pour profiter du beau temps.
A sa voix enjouée et à son enthousiasme, je devinais qu’un petit rendez-vous galant nous attendait.
-Un week-end à la campagne, continua-t-elle , rien que pour nous deux, ma poulette.
Puis elle se mit à fredonner un succès de Claude François où il est question de petits oiseaux qui chantent.
-Je suis contente de te trouver dans d’aussi bonnes dispositions, lui glissai-je avant le refrain.
-Alors, je passe te prendre dans une heure, me dit-elle , légèrement essoufflée.
-Tu ne veux pas m’en dire un peu plus ?
-Un homme charmant et son meilleur ami nous attend dans son manoir pour un week-end romantique. Tu voudrais que je te parle de quoi ? Lança-t-elle d’une voix toujours forte ; de la météo, des derniers chiffres de la bourse ?
-Bon, d’accord. Je te suis les yeux fermés.
-Tu fais bien.
Sa joie était si communicative que je me mis à chanter moi aussi.
-Ah, j’allai oublier, reprit-elle. Ne prends pas de vêtements.
-Tu veux que je vienne nue ?
-Très drôle ! Pour ton info, apprend que les femmes de ces beaux messieurs sont en principe occupées ailleurs et le dressing de la dame du manoir est au moins aussi grand qu’un court de tennis.
-Mummmm… J’avoue que tu m’excites déjà.
-Dessus et dessous !
-Tu aurais dû commencer par là.
- Bon, prépare-toi vite, j’arrive !
Moins d’une heure plus tard, le charmant minois d’Emma avec ses si mignonnes tâches de rousseur s’encadrait dans mon œil de Judas.
Je la faisais entrer et elle déboula dans mon salon comme une tornade.
-Allons-y ! lança -t-elle en attrapant mon bagage léger.
Si tous les compteurs étaient au beau fixe ce jour-là, une petite boule s’était pourtant formée malgré moi, au niveau de mon plexus solaire. Ce n’était pas la peur de l’inconnu, je savais qu’Emma ne m’aurai jamais embarqué dans une périlleuse aventure. Mais, ce dont j’étais sûre c’est qu’un trajet en voiture avec la belle blonde s’apparentait plus à un rodéo qu’à une paisible ballade. A peine avions-nous remonté ma rue qu’elle s’était déjà rendue coupable de trois infractions au code de la route dont un excès de vitesse ! Puis, elle déboula sur le périphérique comme une fusée sur orbite. Je fis tout le voyage les mains crispées sur les accoudoirs et la mâchoire serrée. Les petites routes de campagne n’arrangèrent pas mes affaires. A chaque virage, je m’attendais à voir surgir un obstacle inattendu ! Puis, elle s’arrêta enfin en dérapage plus ou moins contrôlé devant un grand portail. Je pensai aux grilles d’un château ou quelque chose d’aussi imposant. Elle s’éjecta de la voiture, sortit un petit carnet de son sac et composa un code sur le cadran incrusté dans le pilier de la grille. Les portes du Paradis s’ouvrirent lentement, sans le moindre bruit. Nous remontâmes un chemin gravillonné, mais beaucoup trop vite pour me laisser le temps d’apprécier le merveilleux parc, ses bosquets et ses conifères en nombre impressionnant.
C’était une grande maison de style campagnard bien assise avec un joli toit de tuiles . Les fenêtres du rez de chaussée bordées de buissons fleuris ouvraient toutes sur le parc de fin gazon qui dévalait mollement jusqu’à un petit cours d’eau léchant au passage le pied d’un énorme cèdre.
-Ca te plaît ? Demanda ma copine en sortant de nouveau son petit carnet.
-Il faudrait être difficile.
Elle tapota un nouveau code d’accès et nous entrâmes dans la caverne d’Ali Baba.
La pièce qui s’étendait devant nous était vaste, profonde, et carrée. Aucune faute de goût ; pas de meubles aux pieds torsadés, de pendules dorées , de rideaux défraîchis ou de tentures de velours. Les grands canapés blancs avaient l’air de flotter dans l’air frais, les tableaux d’art contemporain accrochés aux murs de s’amuser. Emma se dirigea droit vers le bar.
-On va d’abord s’offrir un petit remontant. Qu’est-ce que tu en penses ?
-Que du bien. Répondis-je en me laissant tomber sur un des canapés.
En l’entendant s’affairer j’ajoutai :
- Pas trop costaud, s’il te plaît, j’ai envie de rester lucide.
Puis, ensuite, elle me fit visiter la maison avec le bagout d’un agent immobilier. En ouvrant la porte d’une chambre spacieuse dont la grande fenêtre laissait entrer des flots de lumière elle minauda :
-Voici l’aire de jeux.
Je fixai le grand lit aux dimensions plus que suffisante pour le genre de jeux auxquels pensait ma copine.
-Mmm… tout cela m’a l’air parfait.
Elle se jeta sur le lit en miaulant comme une chatte.
Je m’avançai vers le centre de la pièce, m’arrêtant face à une grande coiffeuse.
-Notre hôte n’a pas peur que sa femme ne découvre quelque chose après notre passage ?
-A quoi tu penses ?
-Je ne sais pas, moi. Un cheveux blond, une effluve de parfum inconnu..
-Ha..Ha.. tu lis trop de romans, ma fille !
-Mummm… Peut-être, mais les femmes sont très fortes dans ce domaine.
-Et après ? fit-elle en quittant à regret le lit douillet.
-Oui, tu as raison… C’est son problème, après tout. Si nous allions visiter ce fameux dressing ?
Extraordinaire. Je ne vois pas d’autre adjectif pour qualifier ce dressing probablement aussi grand qu’un studio à louer dans la capitale. Au fur et à mesure que nous faisions glisser les portes coulissantes, de véritables trésors apparaissaient : jupes, tailleurs, robes d’hiver, robes d’été…
-Je ne t’avais pas menti, me glissa Emma en serrant une petite jupe d’été imprimée contre elle.
-Inimaginable, répondis-je en laissant glisser le dos de ma main sur un tailleur chiné.
Puis, elle laissa tomber la robe pour se précipiter vers le fond de la pièce, vers un meuble imposant composé d’une multitude de tiroirs superposés.
-Et tu n’as pas vu le meilleur ! Fit-elle en ouvrant un des tiroirs.
En quelque secondes, elle fit valser sa robe au-dessus d’elle. D’un geste rapide elle dégrafa son soutien-gorge et le jeta négligemment dans un coin, en attrapa un autre au hasard dans le tiroir. Adoptant une pose lascive, elle me fit face, le soutien-gorge uniquement posé sur ses seins.
-Alors, qu’est-ce que tu en penses ?
C’était une pièce de lingerie magnifique. Soie et dentelle de Calais, noir et blanc.
-Un rêve… soupirai-je.
Elle se rapprocha encore et joua parfaitement de son petit sourire mutin.
Comme aimantée par ce duo voluptueux de la soie et de la peau, ma main caressa un bonnet, puis, l’écarta pour palper un sein. Ses seins étaient plus gros et plus lourds que les miens. Les triangles sombres autour des pointes contrastaient avec la peau ivoire. Ils étaient fermes, élastiques et les mamelons se raidirent illico contre mes paumes. Elle me regardait franchement , sans l’ombre d’un défit dans ses yeux, avec une expression si innocente. Ses tâches de rousseur illuminaient son visage.. Ha ! Ces tâches de rousseur !
Elle laissa sa main jouer délicatement avec la petite bosse qui venait d’apparaître sous ma jupe courte. Nous n’entendions plus que le chant des oiseaux, loin… très loin.
Elle s’agenouilla, courba la tête et embrassa la petite bosse. Ce baiser m’électrisa jusqu’au plus profond de moi-même. Elle se pencha encore et je sentis ses seins lourds sur mes cuisses. Elle glissa sa main experte et en retira mon membre raidi. Ses mouvement n’avaient rien de ceux d’une professionnelle et , croyez-le si vous voulez, j’avais le sentiment qu’elle faisait cela pour la toute première fois ! Au moyen de quelques baisers légers, elle s’assura que le goût de mon sexe lui plaisait. Sa langue chaude… Si chaude ! Se promena le long de ma grande veine palpitante de désir. Elle prit le gland gonflé et le haut de ma bite dans sa bouche. Tout en suçant elle se serra encore contre moi . Comme si mon désir avait vraiment besoin de ce contact si charnel pour grandir encore !
Elle travailla lentement. Je ne bougeai pas d’un pouce, ne faisant pas un geste pour l’attirer vers moi ni pour la repousser. Elle leva les yeux pour me regarder entre ses mèches. J’étais tétanisée, totalement hypnotisée par son regard, ses caresses subtiles. Puis, sa bouche pris totalement possession de mon désir. Je me mis à gémir. Mes jambes tremblaient tant que j’avais du mal à conserver mon équilibre. Gémissements… Plaintes...Soupirs… se mêlaient à ces sublimes bruits de succions qui nous font toujours chavirer.
Elle devina le moment où j’allais capituler. Elle se caressa le visage avec ma queue et je l’aspergeai sans modération, très longuement. Loin de calmer ses ardeurs, mon sperme la fit redoubler d’efforts. Elle lécha, et lécha encore…
Ils arrivèrent une heure plus tard, alors que nous étions toutes les deux allongées sur les grands canapés, le regard perdu sur les corniches du plafond, bercées par la musique de Stan Getz.
Deux hommes aux épaules larges avec la même crinière de cheveux rêches, sensiblement la même taille et les visages presque identiques marqués des sillons que grave le pouvoir. Ils étaient en jeans et polo et portaient de grands sacs remplis de victuailles. Après les présentations, ils filèrent dans la cuisine. Mais, la véritable surprise s’annonçait. Elle nous laissa, ma camarade et moi bouche bée.
Les deux épouses de ces beaux messieurs entrèrent à leur tour dans le salon, main dans la main visiblement très amusées de voir leurs maris entrer en cuisine.
-Ils ont décidés de s’occuper du repas, lança la plus petite des deux qui portait une chemise d’homme en coton et un jean (mais ça lui allait infiniment mieux qu’à n’importe quel homme). j’espère que vous ne vous attendiez pas à faire un repas gastronomique.
Nous répondîmes d’un hochement de tête tandis qu’elles éclataient de rire.
-Je vous sers un drink ? demanda l’autre femme, blonde elle aussi.
Mince, environ quarante-*******s, plutôt grande, elle portait une robe bleue à manches courtes et un fin cardigan couleur crème. Je me souviens surtout de son visage raffiné et intelligent, avec de beaux yeux et un vague sourire qui flottait en permanence au coin de ses lèvres. Je ne pourrais même pas l’expliquer encore aujourd’hui mais son sourire donnait un sentiment de perfection. Bref, je tombai sous le charme instantanément !
Nous répondîmes ensemble « oui » Emma et moi, pour le verre proposé.
De la cuisine, nous parvenaient par intermittence des bruits de casseroles qui s’entrechoquaient.
-Nous avons largement le temps de nous poser un peu, ajouta l’autre femme en levant les yeux au ciel, Dieu sait que qu’ils vont encore nous mijoter !
J’en profitai pour lorgner un peu sa belle poitrine qui se soulevait à un joli rythme sous sa chemise.
-Au fait, je m’appelle Cindy et voici ma copine Claire, reprit la femme.
Nous nous présentâmes à notre tour et j’avoue que nous étions légèrement embarrassées de la tournure des évènements.
Comme si elle avait lu dans nos pensées, Cindy (qui était la femme du maître des lieux) nous rassura.
-Ne soyez pas inquiètes, nous connaissons la situation. (elle regarda sa copine qui afficha un large sourire ). Il se trouve qu’aujourd’hui, nous avons décidés de participer nous aussi à cette soirée.
Pour apaiser encore un peu plus les esprits, elle leva son verre. Nous l’imitâmes.
Une heure plus tard, nous papotions comme de très anciennes copines se retrouvant après une longue séparation.
-Le repas sera prêt dans une demi-heure, lança très cérémonieusement un des cuisiniers amateurs depuis ses fourneaux.
-Bon, je crois qu’il est grand temps de nous habiller maintenant, décida Cindy en se levant.
La tête me tournait un peu mais, je pensai au magnifique dressing. Emma me prit ma main et nous suivîmes nos deux nouvelles copines sans la plus petite hésitation.
Dans son royaume, Cindy se comporta comme la reine qui a pour seule ambition le bon plaisir de ses sujets. Les tiroirs de lingerie débordant de trésors nous firent miroiter tant de désirs cachés que je ne savais plus vraiment que choisir. Nous décidâmes que Claire serait la première sur la sellette.
-Une belle blonde mérite le noir, réfléchit Cindy.
-Sans aucun doute, répondit Emma.
-Que pensez-vous de ça, mesdames?demanda-t-elle en extirpant du tiroir du haut une guêpière noire finement ourlée de dentelle blanche.
Nos yeux ébahis répondirent pour nous.
Sans hésiter une seconde, la petite Claire fit glisser sa jupe et son chemisier et se retrouva nue. Je pus constater que je ne m’étais pas trompé à propos de ses seins modelés à la perfection. C’était le genre de poitrine qu’un homme a envie de palper sur le champ, quitte à passer pour un goujat. Et il se trouve que c’est cette poitrine magnifique que nous fixions toutes les trois à ce moment-là. Un ange passa. La température était subitement montée de quelques degrés dans ce dressing. Rompant le silence, Cindy vint se placer derrière sa camarade et murmura :
-Ne sont-ils pas appétissants ces jolis petites seins ?
-Je les trouve éblouissants, approuva Emma en s’approchant des deux femmes.
-Parfaits, ajoutais-je.
Cindy se lova contre Claire tel une chatte. J’aurai jurer l’entendre miauler. Spectatrices, nous ne vîmes plus son corps mais uniquement ses longues mains qui glissaient lentement sur les seins de Claire, effleurant au passage les tétons qui se raidirent. La belle miaula à son tour en se trémoussant légèrement. Les mains de Cindy malaxaient maintenant la poitrine comme celles d’un potier absorbé par son travail. Expertes, explorant les rondeurs, flattant les courbes, titillant les tétons qui s’affolèrent subitement. Emma s’était agenouillé et sa petite langue prit connaissance du nombril de Claire avant de se lier d’amitié avec son ventre et ses cuisses.
J’avoue que ce spectacle m’avait profondément troublé. Ces trois chattes en chaleur réveillèrent le matou qui sommeillait en moi! La petite robe que je portai s’était soulevée ! Claire s’aperçut la première de mon état et fit un « ho » avec sa bouche. La tête de Cindy émergea derrière elle. En découvrant à son tour la chose, elle lança :
-Eh bien, en voilà une belle surprise !
Elle abandonna sa copine et me prit la main. Ce simple contact décupla encore mon désir.
Emma pouffa, aussitôt imité par Claire.
D’un simple regard , Cindy demanda à sa copine de s’allonger sur un petit canapé d’angle et la belle ne se fit pas prier. J’arrivai prés d’elle, toujours e*****é par mes deux femmes. Emma fit glisser ma jupe en une seconde et la main de Cindy se posa délicatement sur ma culotte . Et quelle délicatesse ! Je sentais à peine ses doigts passer et repasser sur ma belle bosse. Lorsqu’elle délivra ma bite de sa cachette, les trois poussèrent des petits cris étouffés. Cindy décalotta ce sexe tendu de désir pour l’offrir à Emma qui le prit en bouche. Pendait qu’elle me suçait, je sentis la langue de Cindy s’affairant sur mes boules. Inutile de vous dire que j’étais aux Anges !
C’est encore une fois la maîtresse des lieux qui donna le signal pour que débute un autre jeu. Les deux m’emmenant vers Claire qui nous présenta une belle chatte blonde. Je la pénétrai en m’efforçant d’être le plus doux possible. Dans ma tête, deux impératifs s’entremêlaient ; la reconnaissance pour cette offrande inattendue et l’obligation de faire durer le plus longtemps possible ce moment magique. Et il dura bien longtemps ! A intervalles réguliers, j’abandonnai la chatte de Claire pour la bouche de Cindy ou Emma et reprenait mon délicieux va-et-vient. Pendant que je la limai avec la plus grande application ( avais-je vraiment besoin de ses gémissements pour m’en persuader?) les deux copines s’occupaient de mes boules pour l’une, et de mon petit trou pour l’autre. Je me retrouvai vite trempée !
Malheureusement, s’il vous est déjà arrivé de vous retrouver dans ce genre de situation (ce que je vous souhaite de tout mon coeur) vous savez aussi qu’il est impossible de transformer cet exercice en un marathon de plusieurs heures ! Trop d’excitation et de désirs réclament vite le point culminant. Je connus un véritable orgasme et arrosai les trois belles de sperme chaud ! Cindy et Emma partagèrent équitablement mon offrande en léchant le corps de Claire et en venant l’embrasser de leurs bouches luisantes de foutre. J’aurai tant voulu figer ce moment-là pour le garder, de façon bien égoïste, rien que pour moi ; mais hélas…
Ensuite, nous passâmes de très longs moments à nous habiller en riant comme des écolières et nous prîmes enfin la direction de la salle à manger.
Les deux maris étaient installés face à face, les yeux fixés sur leur verre de vin.
-Nous avons commencé sans vous ! Gronda le maître de maison , à notre entrée.
-Nous aussi, répondit Cindy avec un petit sourire.
Sa remarque nous plongea dans un nouveau fou-rire.
Quand au reste de la soirée, il fut somme toute assez banal.
5年前