Mon premier black
Ca a commencé dans un bar, où j'étais avec mon mari et des amis, un soir. Un espèce de pub irlandais, avec un groupe de rock amateur qui jouait des tubes connus sur un petit podium improvisé. Les conversations s'enchainent sur tout et sur rien, et nous rions surtout des commentaires très bêtes d'un de nos amis qui a peut-être bu une bière de trop. Une petite envie se faisant pressante je murmure à mon mari que je vais faire un pipi, et me voila en direction des toilettes en faisant le possible pour éviter les fêtards. Porte fermée, la place est prise... Je décide de patienter. Je remarque deux jeunots qui me dévorent des yeux en se faisant des commentaires que je ne peux entendre à cause de la musique. Ils doivent avoir vingt ans. Un brun un poil rondouillet et un black très maigre. Et c'est ce dernier qui s'avance vers moi.
- Vous êtes charmante - me lance-t-il.
Je réponds avec un sourire. Banale come approche, mais ce type de compliment fait toujours son effet. Il pose sa main sur mon épaule et enchaine :
- Je vous offre un verre ?
- Non, merci, je suis avec mon mari et des amis - lui répondis-je.
- Ah ok... vous aimez pas les blacks peut-être...
De peur que ma réaction soit mal interprétée je lui réponds que j'en sais rien, je n'ai jamais eu de copain black. A cet instant que je me dis que je vais vraiment être mal comprise. Ou peut-être pas...
- Heu... Vous avez déjà eu une aventure avec un homme plus jeune ou un homme de couleur ?
Sauvée par le gong ! Pendant la micro seconde où je cherche la réponse adéquate, la porte des toilettes s'ouvre et j'ai pu m'extirper de cette situation aussi excitante que gênante.
Mes petites affaires réglées, je sors des commodités et je ne peux m'empêcher de lancer un sourire à mon jeune dragueur qui a reprit sa place auprès de son copain. Je rejoins mon mari et je lui raconte ce qui c'est passé. Il sourit et me demande si le jeune me plait. Je lui répond d'un signe de tête. Mon chéri me fait comprendre que si j'ai envie de m'amuser c'est ok pour lui. Après tout on n'est pas libertins et échangistes pour rien, n'est-ce pas ? Je l'embrasse sur les lèvres et j'essaye de me faire le plus discrète possible auprès de nos potes, en reprenant le chemin des WC.
Les deux jeunots sont toujours là. Je fais semblant de chercher quelqu'un. Le poisson **** à l'hameçon, le jeune black s'avance à nouveau vers moi.
- Si vous cherchez quelqu'un, vous pouvez me chercher à moi, hein ?
Un peu bateau, mais je profite de son entré, en affichant mon plus beau sourire.
- Tu sais que tu peux me tutoyer, si tu veux.
- Oui c'est mieux - répond-t-il en posant à nouveau sa main sur mon épaule - Tu es vraiment une belle femme, et en plus j'aime beaucoup les rousses
- Merci, et je suis mariée aussi
Nulle envie de ma part de lui faire peur ou quelque chose dans le genre, mais je sais que ça émoustille toujours les hommes, l'idée de la femme mariée un peu salope sur les bords. Sa réponse me surprend :
- Ca va, je suis pas jaloux !
On rit tous les deux, je le regarde dans les yeux, je m'approche de son oreille et je lui lâche :
- Lui non plus...
- Alors, tu veux boire quelque chose ?
- Oui, mais pas ici...
Il fait une pause, comme s'il réfléchissait, et retorque:
- Chez moi si tu veux. J'habite pas loin.
Voila, on y arrive. J'accepte son invitation d'un signe de tête en lui offrant un regard de biche excitée. J'espère qu'il comprend que ce n'est pas la boisson qui m'intéresse le plus dans tout ça... Après avoir lâché deux mots à son copain, à qui je présume et vu son sourire narquois, il a du raconter qu'il allait se faire une milf mariée, nous voilà dehors, marchant en direction de son appartement. Effectivement il n'habite pas loin, pas plus d'une centaine de mètres. Nous nous arrêtons devant la porte d'entrée du petit immeuble. Il prend sa clé et ouvre la porte, m'invitant à entrer.
- J'habite juste là - m'explique-t-il, désignant une porte au rez-de-chaussée, sur notre droite.
Une fois à l'intérieur, et l'impasse faite sur le rangement aléatoire qui est le secret des hommes célibataires, je me fais une place sur le canapé encombré de vêtements, pendant que mon hôte va chercher de quoi délier les langues. Il revient et me tend mon verre. Je sens des effluves de gin et de coca. Ca fera l'affaire.
- Ton mari a de la chance !
- Toi aussi puisque je suis là...
Cette phrase sonne comme une invitation. Une invitation reçue et acceptée. Sa main se pose sur mon genou. Je sui séduite par son sourire aguicheur et attendrissant. La chaleur envahit mon entrejambe. La pointe de mes seins se tend sous l'étoffe légère. Mon excitation est visible et mon jeune coquin s'en aperçoit. Sa main, plus pressante, se promène le long de ma cuisses, remonte sur mon ventre et s'arrête sur mes seins. Ce moment à l'air de durer une éternité, dans le silence le plus stricte. Ses doigts s'attardent sur mes mamelons. Il a l'air surprit de voir que je ne porte pas de soutien-gorge sous ma petite robe. Je décide de jouer la salope à fond. Après tout je suis là pour ça.
- Je ne porte jamais de sous-vêtements. Pas de culotte non plus...
Je relève légèrement ma robe, lui offrant une vue plongeante sur mon ticket de métro. Il vient effleurer mon sexe du bout des doigts. Les yeux clos je m’abandonne... Je le sens ôter chaque bouton de ma robe en commençant par libérer ma poitrine. Je me retrouve quasiment nue seulement, ma robe autour de ma taille. Je mouille abondamment. Je lui ouvre mes cuisses quand il enfonce un doigt dans ma chatte. Mon sexe est ouvert comme un fruit mur, mon clitoris dressé. Il m'attire vers lui et m'embrasse dans le cou.
Débarrassé de son t-shirt et de son jean, j'admire cette grosse bosse sur son caleçon. Je le prends à pleine main et je ne suis pas déçue : Longue et grosse comme j'en ai eu peu. La réputation des blacks est méritée finalement ! Je ferme les yeux en caressant cette tuméfaction, imaginant un tel engin entre mes cuisses. Mon jeune amant n'en peu plus. Il m'embrasse fébrilement, ses lèvres collées aux miennes, sa langue dans ma bouche. Il baisse son caleçon et je peux à présent branler en douceur sa longue tige noire, dure comme du bois.
- J'adore ta queue...
Il se met debout, face à moi, son membre dressé en direction de ma bouche. Je le suce avec application, caressant ses couilles puis ses fesses. J'ai envie de le faire gémir de plaisir. Je branle la longue tige de chair avec mes lèvres. Je me redresse un instant pour contempler l’effet produit. Quelle belle bite ! A nouveau, ma langue tourne autour de son gland puis l'aspire, titille les points sensibles.
Il débarrasse le canapé, m'alonge sur le dos, et entreprend un délicieux cunnilingus. Sa langue est si bonne, elle tourne autour de mon clito, descend vers l’entrée de mon abricot, goutte lentement à tous les replis de mes lèvres. J’adore, je ruisselle de plaisir en écrasant ma chatte sur sa bouche gourmande. Ses mains me prennent les seins, les palpent sans ménagement. Je gémis fort, ondulant mon bassin sous le plaisir. Ca vient, je jouis dans sa bouche, je coule. Je râle de plaisir pendant de longues secondes,. Oh quel amant ! Ce petit jeune va me plaire !
Je mets de longues secondes à reprendre mes esprits. Il continue de me lécher comme si de rien n'était. Sa bouche remonte sur mon ventre, aspire mes tétons et, encore, nos langues s’entremêlent fougueusement. Sa grosse bite se plaque contre mon ventre. J'ai envie de lui :
- Baise-moi...
Il glisse sa verge sur mon clito, sur mes lèvres détrempées. Je ferme les yeux, son gland d'ébène a l’entrée de ma grotte. Il s'enfonce en moi sans difficulté. Elle est très grosse, certes, mais j'en ai vu des kilomètres de bites... Il recule, revient. Je me rends compte qu'il ne m'a pas pénétré totalement. Putain, il est vraiment bien membré le salaud ! Sa queue en chocolat fraye son chemin. C'est divin ! Mon vagin se dilate pour l'accueillir. Mon amant achève de me pénétrer. Ses couilles viennent toucher mes fesses. C´est incroyable comme il me remplit, j'ai l´impression d'avoir deux bites en moi ! Je savoure cet instant en caressant son dos. nos langues se mêlent pour un baiser qui n’en finit plus tandis que mes mains se posent sur ses fesses.
Il me baise avec douceur. D'abord lentement puis le mouvement s'accélère. Il me met des vrais coups de bite ! Son long bâton de chair laboure mon minou en feu. Je n'ai jamais été remplie ainsi ! Je ne pense plus qu´à ce sexe énorme qui me laboure. C´est doux, c´est chaud. Chaque coup de reins augmente mon plaisir. Je sens monter au fond de mon ventre de nouvelles sensations. Mon sexe palpite, mon vagin se contracte violemment Je ne suis plus qu'une salope en rut en train de se faire démonter par un inconnu.
Je jouis à nouveau ! Mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le sentir en moi. Cette sensation de domination me rend folle.
- Alors, ça te plais la bite de black ?
- Oh putain, oui !
Encouragé, il continue à me limer avec vigueur. Puis il se dégage et s'assoie sur le canapé. Je m'empale en lui tournant le dos. Ses belles mains sombres se posent sur mon ventre et accompagne le mouvement de mon bassin qui glisse sur sa tige luisante de mon miel. Je me colle à lui je sens son souffle chaud contre mon cou. Il me mordille une oreille. Je ne peux résister très longtemps à cette caresse. Il l'a deviné. Une main se plaque doucement sur mes lèvres détrempées. Je me retourne et m'empale face à lui. Sa langue pétrit à nouveau la pointe de mes seins. Ses mains caressent mon dos. Sa bite énorme me remplit pleinement. Je me cambre en arrière. Quel contraste entre ma peau claire et celle, sombre de mon partenaire.
Prise en levrette, il me défonce avec une v******e inouïe. Ses cuisses heurtent mes fesses avec un clapotement indécent. Je ne vois plus sa queue, mais la sensation est intense. Son gland cogne littéralement contre mon utérus m’arrachant un hurlement de plaisir a chaque assaut ! Le plaisir en est presque douloureux ! C´est incroyable d’être pilonnée ainsi par cet engin d´une grosseur phénoménale.
- Que ce que t'es bonne ! - me crie-t-il dans un souffle
Le jeunot force encore son mouvement; l'orgasme arrive à nouveau violent, spectaculaire, quand je sens sa queue énorme se contracter en éjaculant. J'essaye d'oublier son préservatif et j'imagine ce flot de sperme libre en moi.
Nous reprenons nos esprit, un instant.
- Tu as aimé ? - me demande-t-il.
Je ferme les yeux, à 4 pattes, sa queue encore en moi, en me remémorant des instants de plaisirs insensés.
- J'ai adoré !
- Moi aussi, tu es trop bonne !
Je passe la nuit avec lui. On baisera deux fois de plus, avant que je ne rentre à la maison au petit matin...
- Vous êtes charmante - me lance-t-il.
Je réponds avec un sourire. Banale come approche, mais ce type de compliment fait toujours son effet. Il pose sa main sur mon épaule et enchaine :
- Je vous offre un verre ?
- Non, merci, je suis avec mon mari et des amis - lui répondis-je.
- Ah ok... vous aimez pas les blacks peut-être...
De peur que ma réaction soit mal interprétée je lui réponds que j'en sais rien, je n'ai jamais eu de copain black. A cet instant que je me dis que je vais vraiment être mal comprise. Ou peut-être pas...
- Heu... Vous avez déjà eu une aventure avec un homme plus jeune ou un homme de couleur ?
Sauvée par le gong ! Pendant la micro seconde où je cherche la réponse adéquate, la porte des toilettes s'ouvre et j'ai pu m'extirper de cette situation aussi excitante que gênante.
Mes petites affaires réglées, je sors des commodités et je ne peux m'empêcher de lancer un sourire à mon jeune dragueur qui a reprit sa place auprès de son copain. Je rejoins mon mari et je lui raconte ce qui c'est passé. Il sourit et me demande si le jeune me plait. Je lui répond d'un signe de tête. Mon chéri me fait comprendre que si j'ai envie de m'amuser c'est ok pour lui. Après tout on n'est pas libertins et échangistes pour rien, n'est-ce pas ? Je l'embrasse sur les lèvres et j'essaye de me faire le plus discrète possible auprès de nos potes, en reprenant le chemin des WC.
Les deux jeunots sont toujours là. Je fais semblant de chercher quelqu'un. Le poisson **** à l'hameçon, le jeune black s'avance à nouveau vers moi.
- Si vous cherchez quelqu'un, vous pouvez me chercher à moi, hein ?
Un peu bateau, mais je profite de son entré, en affichant mon plus beau sourire.
- Tu sais que tu peux me tutoyer, si tu veux.
- Oui c'est mieux - répond-t-il en posant à nouveau sa main sur mon épaule - Tu es vraiment une belle femme, et en plus j'aime beaucoup les rousses
- Merci, et je suis mariée aussi
Nulle envie de ma part de lui faire peur ou quelque chose dans le genre, mais je sais que ça émoustille toujours les hommes, l'idée de la femme mariée un peu salope sur les bords. Sa réponse me surprend :
- Ca va, je suis pas jaloux !
On rit tous les deux, je le regarde dans les yeux, je m'approche de son oreille et je lui lâche :
- Lui non plus...
- Alors, tu veux boire quelque chose ?
- Oui, mais pas ici...
Il fait une pause, comme s'il réfléchissait, et retorque:
- Chez moi si tu veux. J'habite pas loin.
Voila, on y arrive. J'accepte son invitation d'un signe de tête en lui offrant un regard de biche excitée. J'espère qu'il comprend que ce n'est pas la boisson qui m'intéresse le plus dans tout ça... Après avoir lâché deux mots à son copain, à qui je présume et vu son sourire narquois, il a du raconter qu'il allait se faire une milf mariée, nous voilà dehors, marchant en direction de son appartement. Effectivement il n'habite pas loin, pas plus d'une centaine de mètres. Nous nous arrêtons devant la porte d'entrée du petit immeuble. Il prend sa clé et ouvre la porte, m'invitant à entrer.
- J'habite juste là - m'explique-t-il, désignant une porte au rez-de-chaussée, sur notre droite.
Une fois à l'intérieur, et l'impasse faite sur le rangement aléatoire qui est le secret des hommes célibataires, je me fais une place sur le canapé encombré de vêtements, pendant que mon hôte va chercher de quoi délier les langues. Il revient et me tend mon verre. Je sens des effluves de gin et de coca. Ca fera l'affaire.
- Ton mari a de la chance !
- Toi aussi puisque je suis là...
Cette phrase sonne comme une invitation. Une invitation reçue et acceptée. Sa main se pose sur mon genou. Je sui séduite par son sourire aguicheur et attendrissant. La chaleur envahit mon entrejambe. La pointe de mes seins se tend sous l'étoffe légère. Mon excitation est visible et mon jeune coquin s'en aperçoit. Sa main, plus pressante, se promène le long de ma cuisses, remonte sur mon ventre et s'arrête sur mes seins. Ce moment à l'air de durer une éternité, dans le silence le plus stricte. Ses doigts s'attardent sur mes mamelons. Il a l'air surprit de voir que je ne porte pas de soutien-gorge sous ma petite robe. Je décide de jouer la salope à fond. Après tout je suis là pour ça.
- Je ne porte jamais de sous-vêtements. Pas de culotte non plus...
Je relève légèrement ma robe, lui offrant une vue plongeante sur mon ticket de métro. Il vient effleurer mon sexe du bout des doigts. Les yeux clos je m’abandonne... Je le sens ôter chaque bouton de ma robe en commençant par libérer ma poitrine. Je me retrouve quasiment nue seulement, ma robe autour de ma taille. Je mouille abondamment. Je lui ouvre mes cuisses quand il enfonce un doigt dans ma chatte. Mon sexe est ouvert comme un fruit mur, mon clitoris dressé. Il m'attire vers lui et m'embrasse dans le cou.
Débarrassé de son t-shirt et de son jean, j'admire cette grosse bosse sur son caleçon. Je le prends à pleine main et je ne suis pas déçue : Longue et grosse comme j'en ai eu peu. La réputation des blacks est méritée finalement ! Je ferme les yeux en caressant cette tuméfaction, imaginant un tel engin entre mes cuisses. Mon jeune amant n'en peu plus. Il m'embrasse fébrilement, ses lèvres collées aux miennes, sa langue dans ma bouche. Il baisse son caleçon et je peux à présent branler en douceur sa longue tige noire, dure comme du bois.
- J'adore ta queue...
Il se met debout, face à moi, son membre dressé en direction de ma bouche. Je le suce avec application, caressant ses couilles puis ses fesses. J'ai envie de le faire gémir de plaisir. Je branle la longue tige de chair avec mes lèvres. Je me redresse un instant pour contempler l’effet produit. Quelle belle bite ! A nouveau, ma langue tourne autour de son gland puis l'aspire, titille les points sensibles.
Il débarrasse le canapé, m'alonge sur le dos, et entreprend un délicieux cunnilingus. Sa langue est si bonne, elle tourne autour de mon clito, descend vers l’entrée de mon abricot, goutte lentement à tous les replis de mes lèvres. J’adore, je ruisselle de plaisir en écrasant ma chatte sur sa bouche gourmande. Ses mains me prennent les seins, les palpent sans ménagement. Je gémis fort, ondulant mon bassin sous le plaisir. Ca vient, je jouis dans sa bouche, je coule. Je râle de plaisir pendant de longues secondes,. Oh quel amant ! Ce petit jeune va me plaire !
Je mets de longues secondes à reprendre mes esprits. Il continue de me lécher comme si de rien n'était. Sa bouche remonte sur mon ventre, aspire mes tétons et, encore, nos langues s’entremêlent fougueusement. Sa grosse bite se plaque contre mon ventre. J'ai envie de lui :
- Baise-moi...
Il glisse sa verge sur mon clito, sur mes lèvres détrempées. Je ferme les yeux, son gland d'ébène a l’entrée de ma grotte. Il s'enfonce en moi sans difficulté. Elle est très grosse, certes, mais j'en ai vu des kilomètres de bites... Il recule, revient. Je me rends compte qu'il ne m'a pas pénétré totalement. Putain, il est vraiment bien membré le salaud ! Sa queue en chocolat fraye son chemin. C'est divin ! Mon vagin se dilate pour l'accueillir. Mon amant achève de me pénétrer. Ses couilles viennent toucher mes fesses. C´est incroyable comme il me remplit, j'ai l´impression d'avoir deux bites en moi ! Je savoure cet instant en caressant son dos. nos langues se mêlent pour un baiser qui n’en finit plus tandis que mes mains se posent sur ses fesses.
Il me baise avec douceur. D'abord lentement puis le mouvement s'accélère. Il me met des vrais coups de bite ! Son long bâton de chair laboure mon minou en feu. Je n'ai jamais été remplie ainsi ! Je ne pense plus qu´à ce sexe énorme qui me laboure. C´est doux, c´est chaud. Chaque coup de reins augmente mon plaisir. Je sens monter au fond de mon ventre de nouvelles sensations. Mon sexe palpite, mon vagin se contracte violemment Je ne suis plus qu'une salope en rut en train de se faire démonter par un inconnu.
Je jouis à nouveau ! Mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le sentir en moi. Cette sensation de domination me rend folle.
- Alors, ça te plais la bite de black ?
- Oh putain, oui !
Encouragé, il continue à me limer avec vigueur. Puis il se dégage et s'assoie sur le canapé. Je m'empale en lui tournant le dos. Ses belles mains sombres se posent sur mon ventre et accompagne le mouvement de mon bassin qui glisse sur sa tige luisante de mon miel. Je me colle à lui je sens son souffle chaud contre mon cou. Il me mordille une oreille. Je ne peux résister très longtemps à cette caresse. Il l'a deviné. Une main se plaque doucement sur mes lèvres détrempées. Je me retourne et m'empale face à lui. Sa langue pétrit à nouveau la pointe de mes seins. Ses mains caressent mon dos. Sa bite énorme me remplit pleinement. Je me cambre en arrière. Quel contraste entre ma peau claire et celle, sombre de mon partenaire.
Prise en levrette, il me défonce avec une v******e inouïe. Ses cuisses heurtent mes fesses avec un clapotement indécent. Je ne vois plus sa queue, mais la sensation est intense. Son gland cogne littéralement contre mon utérus m’arrachant un hurlement de plaisir a chaque assaut ! Le plaisir en est presque douloureux ! C´est incroyable d’être pilonnée ainsi par cet engin d´une grosseur phénoménale.
- Que ce que t'es bonne ! - me crie-t-il dans un souffle
Le jeunot force encore son mouvement; l'orgasme arrive à nouveau violent, spectaculaire, quand je sens sa queue énorme se contracter en éjaculant. J'essaye d'oublier son préservatif et j'imagine ce flot de sperme libre en moi.
Nous reprenons nos esprit, un instant.
- Tu as aimé ? - me demande-t-il.
Je ferme les yeux, à 4 pattes, sa queue encore en moi, en me remémorant des instants de plaisirs insensés.
- J'ai adoré !
- Moi aussi, tu es trop bonne !
Je passe la nuit avec lui. On baisera deux fois de plus, avant que je ne rentre à la maison au petit matin...
5年前