Le magasin : la voleuse
Après une semaine éprouvante, les problèmes mineurs au magasin s’étant multiplié, soucis de livraison, employés malades, Gérard se détendait dans son bureau avec Clara qui le branlait doucement avec ses seins.
-comme ca daddy ?
-hmm merci ma p’tite, ca fait du bien d’enfin se détendre un peu ! Je ne regrette pas de t’avoir embauché en tout cas ! La place te convient ?
-oui, les horaires que vous m’avez donné son correct et les gens sont sympa avec moi. Merci de m’avoir laissé cette chance
Il lui mit la main sur la tête pour qu’elle enfourne sa bite.
-ca me fait plaisir de laisser une chance aux jeunes… oh ouais j’adore ta langue sur mon gland … et puis tu as su trouver les mots pour me convaincre, dit-il en rigolant un peu. Tu es bien la fille de ta salope de mère, aucun doute !
-vous savez, votre fille et moi on est dans la même école, elle a su que je bossais ici. Et elle connait ma réputation de chienne. Elle m’a déjà demandé si vous me baisiez
-tu lui as répondu quoi ?
-que j’étais là pour gagner de l’argent surtout. Je n’allais quand même pas lui avouer que j’aime être ici parce que j’aime la bite
-t’as bien eu raison de ne pas lui dire, merci
A peine Gérard finissait sa phrase, que son téléphone sonna. Il était demandé à l’accueil pour un problème à régler.
-bon sang ce n’est pas vrai ! Même plus moyen de se vider les couilles tranquillement ! Je te jure. Bon tu termineras plus tard si on a l’occasion, je vais aller voir ce qu’il y a de si urgent
-d’accord daddy, je retourne travailler
Gérard alla donc vers l’accueil du magasin où l’attendait Victor, le vigile. C’était un homme, proche de la quarantaine, qui imposait sa forte carrure partout où il passait. Pas loin de 2m pour une centaine de kilo de muscles. Une vraie armoire à glace. Juste à côté de lui se tenait, toute penaud, une jeune beurette qui ne savait plus où se mettre.
-monsieur le directeur, dit Victor, j’ai surpris cette jeune fille à remplir son sac à dos d’articles qu’elle comptait voler
Le directeur regarda la jeune fille et ne savait pas quoi penser après une telle semaine. Elle était fortement gênée et rouge de honte. Il prit un instant pour reluquer la fille qui ne portait qu’un mini short en tissu avec une brassière qui renfermait de gros seins qui ne demandaient qu’à sortir. En voyant cette beurette bien roulé, il en oublia qu’il se faisait sucer il y a 5 minutes encore.
-bon on va aller régler ca au bureau. Victor, vous venez avec nous je vous prie, on tirera ca au clair tranquillement.
Le vigile ouvrait la marche suivit de la jeune fille, et dans l’escalier, comme à son habitude, Gérard en profita pour mater les fesses de sa voleuse. Ils s’installèrent tous dans le bureau, la jeune fille étant toujours mal à l’aise de s’être fait surprendre la main dans le sac.
-bon alors, commença le directeur, faut-il que j’appelle la police ? Car les jeunes comme vous, ca ne s’arrête jamais de voler
-non svp monsieur, pas ca ! Mes parents vont m’en vouloir à vie. Ne les appeler pas non plus
-pourquoi je devrais me priver ? Tu viens d’essayer de me voler
-ma mère travaille dur et mon beau-père a du mal à retrouver un boulot de son côté. Ca ne ferait que les mettre plus dans l’embarras
-comment tu t’appelles ?
-Neylah monsieur
Gérard jouait son jeu du méchant directeur qui veut se montre sévère mais voyait bien que la jeune fille était apeurée. Son intention était juste de lui faire peur pour qu’elle ne recommence pas, il n’avait pas envie de s’ennuyer avec la police et de devoir remplir un paquet de paperasse pour une bricole comme ça. Cependant, il voulait donner une leçon à cette jeune fille pour qu’elle ne recommence plus. Ce vicieux quinquagénaire avait déjà son idée bien en tête.
-qu’as-tu essayé de voler ?
-du maquillage et de l’alcool fort
-as-tu l’âge pour boire ça au moins ?
-non, j’ai 16 ans dit-elle toute peinée
-alors pourquoi ?
-pour faire comme les plus grands
-et tu joues souvent à l’adulte ?
-oui, c’est pour ca que je me maquille, pour que les hommes plus âgés me regardent
-pas besoin de ca petite garce, conclue-t-il en reluquant sa forte poitrine, avec un sourire en coin
-que voulez-vous dire ?
-Victor, voulez-vous bien fermer la porte, et fouillez cette voleuse
Le géant s’exécuta en mettant le verrou et se mis à palper la fille qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Les 2 hommes voyaient très bien qu’elle ne pouvait rien dissimuler sous le peu de vêtements qu’elle portait mais Victor avait compris où son directeur voulait en venir. Ses grandes mains parcouraient déjà le corps de Neylah sans manquer d’insister à l’entrejambe et sur sa brassière.
-écoute je veux bien ne pas appeler la police ni tes parents mais je veux que tu retiennes la leçon malgré tout
-d’accord, mais comment monsieur ?
-on va te montrer
Au même moment, les mains du géant commencèrent à palper plus vicieusement la jeune fille et Gérard ouvrait sa braguette pour en sortir sa bite à moitié gonflée. Il se leva et se plaça devant la jeune fille qui essayer de repousser timidement les mains qui l’auscultaient. Elle comprit vite que si elle voulait que personne ne sache qu’elle s’était faite prendre à voler, elle devrait donner de sa personne.
-si je fais ce que vous voulez, ca restera entre nous ?
-bien sûr, juste toi, Victor et moi. Maintenant ouvre sa bouche et sort ta langue
La fille baissa la tête pour se résigner une dernière puis obéit au directeur. Il vint y placer sa tige qui grossissait maintenant dans sa bouche tandis que les mains du vigile lui sortaient les seins de sa brassière pour les saisir à pleine main. Il les serrait tantôt délicatement, tantôt fort. Ses tétons roulaient entre ses gros doigts et malgré elle, la fille commençait à mouiller. Elle prit la bite de Gérard en main et se mit à le sucer.
-hmmm vous les p’tites beurettes, vous savez y faire
Gérard s’assis sur son bureau, ce qui obligea la fille à se mettre debout, tout en étant penchée, face à lui. Victor profita pour lui baisser son mini short pour n’y découvrir qu’une petite culotte en soie, humide à l’entrejambe de Neylah. Le géant, étant très excité, sortit son sexe d’une grosseur normale mais de 25cm de long. Gérard lui-même siffla en voyant l’engin.
-et bien Victor, maintenant on sait que tu es grand de partout, dit-il en riant
-la nature est bien faite monsieur le directeur, comme pour cette garce
La fille voulu tourner la tête pour voir le sexe du géant mais Gérard lui saisit la tête pour la bloquer et lui baisait la bouche. De la salive mélangée au liquide pré-éjaculatoire coulait sur long du membre du directeur. L’autre homme vint placer son gland à l’entrée de la chatte et Neylah écarta un peu les cuisses, pour mieux recevoir le premier sexe. Il s’enfonça de moitié et la fille, surpris par la douleur mélangé au plaisir lâcha un soupir tout en ayant toujours le sexe du patron en bouche et continuant la fellation qu’elle lui faisait. Victor commença un va et vient en s’enfonçant toujours plus profond et en maintenant fermement les hanches de la jeunette qu’il bourrait.
-elle est bonne monsieur ! Faudrait des voleuses comme elle plus souvent
-hmmm ouais t’as raison, des chiennes beurettes à gros seins qui sucent bien, j’en veux bien tous les jours aussi
La cyprine coulait le long des cuisses de la fille tandis que les hanches de Victor venaient frapper sur ses fesses. Il alternait entre pilonnage et coup vif, tout pour faire jouir la beurette.
-t’aimes comme ça hein ma salope, dit le vigile
-han han ouiii j’aime ca
-à mon tour, dit Gérard. J’ai bien envie de fourrer cette jeune chatte !
Il saisit Neylah par les cheveux pour la ****** à faire un demi-tour sur elle. La fille ouvrit grand les yeux quand elle vit enfin la longueur du sexe qui la pénétrait juste avant. Gérard la fit mettre à 4 pattes pour avoir plus facile à prendre la fille de 16 ans en levrette. Il enfonça 3 doigts pour masturber cette pauvre petite qui voulait juste éviter les ennuis mais gémissait de plus en plus. De l’autre côté, elle s’appliquait déjà à lécher de toute sa longueur les 25cm du vigil.
-merde elle suce super bien, boss
-je sais ! Et quelque chose me dit qu’elle ramasse bien dans son petit trou
-non svp, dit-elle en stoppant net la pipe. Je n’ai pas beaucoup l’habitude et vous allez me faire trop mal !
-pas trop l’habitude, à 16 ans ? T’es vraiment une garce toi ! J’aime ça. Qui est-ce qui t’encules alors ?
-mon beau-père, quand ma mère n’est pas là. On est souvent seul lui et moi à la maison et il aime les filles comme moi, avec de gros seins.
-ton beau-père ? Comment ca se fait ?
-au début je trouvais du sperme sur mes culottes, et quand je lui aie enfin posé la question . . . il m’a avoué fantasmer sur moi depuis longtemps et qu’il se branlait sur mes affaires. Et petit à petit pour qu’il arrête, je l’ai laissé me toucher un peu et ca a été de plus en plus loin. Et depuis un moment maintenant, il me baise régulièrement dès que ma mère n'est pas là.
-boss, on est tombé sur une salope de compétition
-je pense bien Victor
-et tu aimes ça ?
-un peu mais sans plus, mais au moins je n’ai plus du sperme partout
Gérard bandait comme un fou et voulu à son tour enculer cette gamine. Il fit tomber de la salive entre les fesses de Neylah et se positionna juste sur la petite rondelle. Il y entra son pouce pour lubrifier correctement, puis son sexe doucement, et à sa surprise, il ne devait pas ****** pour aller plus loin.
- aïe doucement, je ne le fais que depuis pas longtemps je vous aie dit
-fallait pas essayer de me voler petite pute ! Maintenant tais-toi, suce et ramasse comme la chienne que tu es
Il appuya sa main à l’arrière de la tête de la fille pour qu’elle avale complètement Victor. Lui s’avança pour se caler dans le fond de sa gorge. La fille se retrouva coincée entre 2 queues, une dans la gorge et une dans le cul. Les hommes se mirent à faire un va et vient, pour qu’elle se retrouve baisée de tout côté.
-ca vous dit d’échanger à nouveau Victor ?
-quel question monsieur, bien sûr que oui, répond-il avec un grand sourire vicieux. Toi ma petite, tu vas savoir ce que c’est de se faire enculer sauvagement maintenant
Les 2 compères changèrent de place. Gérard vint placer sa bite dans la bouche de Neylah et Victor dans son cul. Il n’avait pas menti et commença à limer la jeune fille comme un taureau. Les gémissements mélangeaient douleur et jouissance de la jeune femme n’arrêta pas le colosse, que du contraire.
-vas-y, lèche bien ma queue p’tite pute ! Tu aimes goûter ton cul ?
-hmmmm hmmm
-oui tu as raison, les salopes comme toi ne parlent pas la bouche pleine pffffouuuu tu t’y connais en pompage de bite. Ton beau-père doit être content
Neylah le regarda, comme pour se admettre une triste vérité. Puis, le téléphone de la fille sonna, elle devait décrocher sinon son beau-père aurait eu des doutes.
-oui, je sais mais je ne vais pas tarder… non je n’ai pas oublié
Elle devait se retenir de gémir alors que Victor lui labourait toujours le cul. Gérard se contentait de malaxer ses gros seins.
-ce bruit ? oh ca c’est…. rien c’est parce qu’il y a du monde… oui, oui … han … je serai bientôt là. D’accord, à tout à l’heure.
-ton beau-père t’a demandé ce qu’il entendait ?
-bien sûr, han han. Et je dois préparer le dessert en rentrant
-tu lui dirais que tu te faisais baiser comme une vulgaire pute ?
-non, sinon il va encore plus en profiter et je n’en pas enviiiiie hmmm vous me dilatez vraiment le cul ! Il va s’en rendre compte
-je m’en fout, c’est ta punition
Victor limait maintenant en alternance sa chatte et son cul et sentait qu’il allait bientôt éjaculer. Gérard aussi.
-tu aimes le sperme, demanda Gérard ?
-quoi, pourquoi ?
-tu vas déjà l’avoir ton dessert salope
Gérard se raidit et se cala dans la bouche de la jeune femme pour y décharger son foutre épais. Elle n’eut pas le choix que de l’avaler en manqua de s’étouffer avec sa bite dans le fond de la bouche. Ce salaud, une fois vidé, frotta sa bite contre le visage juvénile de Naylah pour y mettre les dernières gouttes.
-à mon tour boss
Victor sortit des fondements de la jeunette et y éjacula une belle quantité de sperme sur le visage de la fille ne bougeait plus car elle ne s’attendait pas à en recevoir autant. Elle resta un moment la bouche ouverte car elle ne savait pas comment réagir. Le vigile en profita pour prendre quelques photos avec son téléphone.
-je n’ai rien pour m’essuyer, dit-elle
-attends j’ai une idée fit le directeur
Il ouvrit la porte et appela Clara, l’étudiante secrétaire. Elle entra dans le bureau et trouva la fille, à genoux, nue, le visage couvert de sperme qui commençait à couler.
-ah ben je compris mieux pourquoi ca a pris du temps. Bande de pervers, lanca-t’elle
Elle dit quand même « waow » en voyant la longueur de la bite de Victor, lui qui était encore bien bandé.
-Clara, tu veux bien aider notre jeune voleuse à nettoyer le foutre qu’elle a sur la gueule
-oui daddy, comme vous voudrez
-avec ta langue j’entends
-oh je vois, fit-elle avec un petit sourire en regardant le visage de Naylah
Elle s’approcha donc de la beurette et se mis à lécher délicatement le sperme du visage de la pauvre fille, qui avait les fesses bien endolories après le traitement qu’elle venait de recevoir. Clara en avala une partie et en cracha une autre dans la bouche de la fille de 16 ans qui avala une seconde fois. Elle l’embrassa ensuite à pleine bouche, spectacle que les 2 hommes ne manquèrent pas une seule seconde. Elle vint ensuite lécher les 2 glands pour avoir les dernières gouttes.
-tu aimes son cul ma petite garce ?
-vous le savez daddy, je suis une chienne
-bonne fille. Tu peux retourner à ton bureau à présent. Naylah, quant à toi, tu peux y aller. Victor va te raccompagner. J’espère que tu auras retenu la leçon et qu’on ne t’y reprendra plus. La prochaine fois je devrais appeler ton beau-père
-oui monsieur, merci
La fille se rhabilla et fut dirigé par le vigile vers la sortie. Personne ne se douta un instant que cette ******** venait de subir un assaut de ses trous.
Le soir, Clara demanda à Victor s’il pouvait la raccompagner. Ce dernier compris la raison, elle voulait tester sa matraque. Il profita de l’occasion pour la sauter à l’arrière de sa camionnette avant de la déposer chez elle, non sans avoir déchargé dans sa bouche. Elle en eut pour son plaisir, et un orgasme.
Naylah, quant à elle, se fit gronder par son beau-père. Elle fut punie, malgré le fait qu’elle avait déjà reçue une autre leçon un peu plus tôt, en la sodomisant à son tour dans le divan familial, juste avant que la mère de la pauvre ne rentre. Pour la troisième fois de la journée, elle due avaler du foutre d’un homme mûr.
-comme ca daddy ?
-hmm merci ma p’tite, ca fait du bien d’enfin se détendre un peu ! Je ne regrette pas de t’avoir embauché en tout cas ! La place te convient ?
-oui, les horaires que vous m’avez donné son correct et les gens sont sympa avec moi. Merci de m’avoir laissé cette chance
Il lui mit la main sur la tête pour qu’elle enfourne sa bite.
-ca me fait plaisir de laisser une chance aux jeunes… oh ouais j’adore ta langue sur mon gland … et puis tu as su trouver les mots pour me convaincre, dit-il en rigolant un peu. Tu es bien la fille de ta salope de mère, aucun doute !
-vous savez, votre fille et moi on est dans la même école, elle a su que je bossais ici. Et elle connait ma réputation de chienne. Elle m’a déjà demandé si vous me baisiez
-tu lui as répondu quoi ?
-que j’étais là pour gagner de l’argent surtout. Je n’allais quand même pas lui avouer que j’aime être ici parce que j’aime la bite
-t’as bien eu raison de ne pas lui dire, merci
A peine Gérard finissait sa phrase, que son téléphone sonna. Il était demandé à l’accueil pour un problème à régler.
-bon sang ce n’est pas vrai ! Même plus moyen de se vider les couilles tranquillement ! Je te jure. Bon tu termineras plus tard si on a l’occasion, je vais aller voir ce qu’il y a de si urgent
-d’accord daddy, je retourne travailler
Gérard alla donc vers l’accueil du magasin où l’attendait Victor, le vigile. C’était un homme, proche de la quarantaine, qui imposait sa forte carrure partout où il passait. Pas loin de 2m pour une centaine de kilo de muscles. Une vraie armoire à glace. Juste à côté de lui se tenait, toute penaud, une jeune beurette qui ne savait plus où se mettre.
-monsieur le directeur, dit Victor, j’ai surpris cette jeune fille à remplir son sac à dos d’articles qu’elle comptait voler
Le directeur regarda la jeune fille et ne savait pas quoi penser après une telle semaine. Elle était fortement gênée et rouge de honte. Il prit un instant pour reluquer la fille qui ne portait qu’un mini short en tissu avec une brassière qui renfermait de gros seins qui ne demandaient qu’à sortir. En voyant cette beurette bien roulé, il en oublia qu’il se faisait sucer il y a 5 minutes encore.
-bon on va aller régler ca au bureau. Victor, vous venez avec nous je vous prie, on tirera ca au clair tranquillement.
Le vigile ouvrait la marche suivit de la jeune fille, et dans l’escalier, comme à son habitude, Gérard en profita pour mater les fesses de sa voleuse. Ils s’installèrent tous dans le bureau, la jeune fille étant toujours mal à l’aise de s’être fait surprendre la main dans le sac.
-bon alors, commença le directeur, faut-il que j’appelle la police ? Car les jeunes comme vous, ca ne s’arrête jamais de voler
-non svp monsieur, pas ca ! Mes parents vont m’en vouloir à vie. Ne les appeler pas non plus
-pourquoi je devrais me priver ? Tu viens d’essayer de me voler
-ma mère travaille dur et mon beau-père a du mal à retrouver un boulot de son côté. Ca ne ferait que les mettre plus dans l’embarras
-comment tu t’appelles ?
-Neylah monsieur
Gérard jouait son jeu du méchant directeur qui veut se montre sévère mais voyait bien que la jeune fille était apeurée. Son intention était juste de lui faire peur pour qu’elle ne recommence pas, il n’avait pas envie de s’ennuyer avec la police et de devoir remplir un paquet de paperasse pour une bricole comme ça. Cependant, il voulait donner une leçon à cette jeune fille pour qu’elle ne recommence plus. Ce vicieux quinquagénaire avait déjà son idée bien en tête.
-qu’as-tu essayé de voler ?
-du maquillage et de l’alcool fort
-as-tu l’âge pour boire ça au moins ?
-non, j’ai 16 ans dit-elle toute peinée
-alors pourquoi ?
-pour faire comme les plus grands
-et tu joues souvent à l’adulte ?
-oui, c’est pour ca que je me maquille, pour que les hommes plus âgés me regardent
-pas besoin de ca petite garce, conclue-t-il en reluquant sa forte poitrine, avec un sourire en coin
-que voulez-vous dire ?
-Victor, voulez-vous bien fermer la porte, et fouillez cette voleuse
Le géant s’exécuta en mettant le verrou et se mis à palper la fille qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Les 2 hommes voyaient très bien qu’elle ne pouvait rien dissimuler sous le peu de vêtements qu’elle portait mais Victor avait compris où son directeur voulait en venir. Ses grandes mains parcouraient déjà le corps de Neylah sans manquer d’insister à l’entrejambe et sur sa brassière.
-écoute je veux bien ne pas appeler la police ni tes parents mais je veux que tu retiennes la leçon malgré tout
-d’accord, mais comment monsieur ?
-on va te montrer
Au même moment, les mains du géant commencèrent à palper plus vicieusement la jeune fille et Gérard ouvrait sa braguette pour en sortir sa bite à moitié gonflée. Il se leva et se plaça devant la jeune fille qui essayer de repousser timidement les mains qui l’auscultaient. Elle comprit vite que si elle voulait que personne ne sache qu’elle s’était faite prendre à voler, elle devrait donner de sa personne.
-si je fais ce que vous voulez, ca restera entre nous ?
-bien sûr, juste toi, Victor et moi. Maintenant ouvre sa bouche et sort ta langue
La fille baissa la tête pour se résigner une dernière puis obéit au directeur. Il vint y placer sa tige qui grossissait maintenant dans sa bouche tandis que les mains du vigile lui sortaient les seins de sa brassière pour les saisir à pleine main. Il les serrait tantôt délicatement, tantôt fort. Ses tétons roulaient entre ses gros doigts et malgré elle, la fille commençait à mouiller. Elle prit la bite de Gérard en main et se mit à le sucer.
-hmmm vous les p’tites beurettes, vous savez y faire
Gérard s’assis sur son bureau, ce qui obligea la fille à se mettre debout, tout en étant penchée, face à lui. Victor profita pour lui baisser son mini short pour n’y découvrir qu’une petite culotte en soie, humide à l’entrejambe de Neylah. Le géant, étant très excité, sortit son sexe d’une grosseur normale mais de 25cm de long. Gérard lui-même siffla en voyant l’engin.
-et bien Victor, maintenant on sait que tu es grand de partout, dit-il en riant
-la nature est bien faite monsieur le directeur, comme pour cette garce
La fille voulu tourner la tête pour voir le sexe du géant mais Gérard lui saisit la tête pour la bloquer et lui baisait la bouche. De la salive mélangée au liquide pré-éjaculatoire coulait sur long du membre du directeur. L’autre homme vint placer son gland à l’entrée de la chatte et Neylah écarta un peu les cuisses, pour mieux recevoir le premier sexe. Il s’enfonça de moitié et la fille, surpris par la douleur mélangé au plaisir lâcha un soupir tout en ayant toujours le sexe du patron en bouche et continuant la fellation qu’elle lui faisait. Victor commença un va et vient en s’enfonçant toujours plus profond et en maintenant fermement les hanches de la jeunette qu’il bourrait.
-elle est bonne monsieur ! Faudrait des voleuses comme elle plus souvent
-hmmm ouais t’as raison, des chiennes beurettes à gros seins qui sucent bien, j’en veux bien tous les jours aussi
La cyprine coulait le long des cuisses de la fille tandis que les hanches de Victor venaient frapper sur ses fesses. Il alternait entre pilonnage et coup vif, tout pour faire jouir la beurette.
-t’aimes comme ça hein ma salope, dit le vigile
-han han ouiii j’aime ca
-à mon tour, dit Gérard. J’ai bien envie de fourrer cette jeune chatte !
Il saisit Neylah par les cheveux pour la ****** à faire un demi-tour sur elle. La fille ouvrit grand les yeux quand elle vit enfin la longueur du sexe qui la pénétrait juste avant. Gérard la fit mettre à 4 pattes pour avoir plus facile à prendre la fille de 16 ans en levrette. Il enfonça 3 doigts pour masturber cette pauvre petite qui voulait juste éviter les ennuis mais gémissait de plus en plus. De l’autre côté, elle s’appliquait déjà à lécher de toute sa longueur les 25cm du vigil.
-merde elle suce super bien, boss
-je sais ! Et quelque chose me dit qu’elle ramasse bien dans son petit trou
-non svp, dit-elle en stoppant net la pipe. Je n’ai pas beaucoup l’habitude et vous allez me faire trop mal !
-pas trop l’habitude, à 16 ans ? T’es vraiment une garce toi ! J’aime ça. Qui est-ce qui t’encules alors ?
-mon beau-père, quand ma mère n’est pas là. On est souvent seul lui et moi à la maison et il aime les filles comme moi, avec de gros seins.
-ton beau-père ? Comment ca se fait ?
-au début je trouvais du sperme sur mes culottes, et quand je lui aie enfin posé la question . . . il m’a avoué fantasmer sur moi depuis longtemps et qu’il se branlait sur mes affaires. Et petit à petit pour qu’il arrête, je l’ai laissé me toucher un peu et ca a été de plus en plus loin. Et depuis un moment maintenant, il me baise régulièrement dès que ma mère n'est pas là.
-boss, on est tombé sur une salope de compétition
-je pense bien Victor
-et tu aimes ça ?
-un peu mais sans plus, mais au moins je n’ai plus du sperme partout
Gérard bandait comme un fou et voulu à son tour enculer cette gamine. Il fit tomber de la salive entre les fesses de Neylah et se positionna juste sur la petite rondelle. Il y entra son pouce pour lubrifier correctement, puis son sexe doucement, et à sa surprise, il ne devait pas ****** pour aller plus loin.
- aïe doucement, je ne le fais que depuis pas longtemps je vous aie dit
-fallait pas essayer de me voler petite pute ! Maintenant tais-toi, suce et ramasse comme la chienne que tu es
Il appuya sa main à l’arrière de la tête de la fille pour qu’elle avale complètement Victor. Lui s’avança pour se caler dans le fond de sa gorge. La fille se retrouva coincée entre 2 queues, une dans la gorge et une dans le cul. Les hommes se mirent à faire un va et vient, pour qu’elle se retrouve baisée de tout côté.
-ca vous dit d’échanger à nouveau Victor ?
-quel question monsieur, bien sûr que oui, répond-il avec un grand sourire vicieux. Toi ma petite, tu vas savoir ce que c’est de se faire enculer sauvagement maintenant
Les 2 compères changèrent de place. Gérard vint placer sa bite dans la bouche de Neylah et Victor dans son cul. Il n’avait pas menti et commença à limer la jeune fille comme un taureau. Les gémissements mélangeaient douleur et jouissance de la jeune femme n’arrêta pas le colosse, que du contraire.
-vas-y, lèche bien ma queue p’tite pute ! Tu aimes goûter ton cul ?
-hmmmm hmmm
-oui tu as raison, les salopes comme toi ne parlent pas la bouche pleine pffffouuuu tu t’y connais en pompage de bite. Ton beau-père doit être content
Neylah le regarda, comme pour se admettre une triste vérité. Puis, le téléphone de la fille sonna, elle devait décrocher sinon son beau-père aurait eu des doutes.
-oui, je sais mais je ne vais pas tarder… non je n’ai pas oublié
Elle devait se retenir de gémir alors que Victor lui labourait toujours le cul. Gérard se contentait de malaxer ses gros seins.
-ce bruit ? oh ca c’est…. rien c’est parce qu’il y a du monde… oui, oui … han … je serai bientôt là. D’accord, à tout à l’heure.
-ton beau-père t’a demandé ce qu’il entendait ?
-bien sûr, han han. Et je dois préparer le dessert en rentrant
-tu lui dirais que tu te faisais baiser comme une vulgaire pute ?
-non, sinon il va encore plus en profiter et je n’en pas enviiiiie hmmm vous me dilatez vraiment le cul ! Il va s’en rendre compte
-je m’en fout, c’est ta punition
Victor limait maintenant en alternance sa chatte et son cul et sentait qu’il allait bientôt éjaculer. Gérard aussi.
-tu aimes le sperme, demanda Gérard ?
-quoi, pourquoi ?
-tu vas déjà l’avoir ton dessert salope
Gérard se raidit et se cala dans la bouche de la jeune femme pour y décharger son foutre épais. Elle n’eut pas le choix que de l’avaler en manqua de s’étouffer avec sa bite dans le fond de la bouche. Ce salaud, une fois vidé, frotta sa bite contre le visage juvénile de Naylah pour y mettre les dernières gouttes.
-à mon tour boss
Victor sortit des fondements de la jeunette et y éjacula une belle quantité de sperme sur le visage de la fille ne bougeait plus car elle ne s’attendait pas à en recevoir autant. Elle resta un moment la bouche ouverte car elle ne savait pas comment réagir. Le vigile en profita pour prendre quelques photos avec son téléphone.
-je n’ai rien pour m’essuyer, dit-elle
-attends j’ai une idée fit le directeur
Il ouvrit la porte et appela Clara, l’étudiante secrétaire. Elle entra dans le bureau et trouva la fille, à genoux, nue, le visage couvert de sperme qui commençait à couler.
-ah ben je compris mieux pourquoi ca a pris du temps. Bande de pervers, lanca-t’elle
Elle dit quand même « waow » en voyant la longueur de la bite de Victor, lui qui était encore bien bandé.
-Clara, tu veux bien aider notre jeune voleuse à nettoyer le foutre qu’elle a sur la gueule
-oui daddy, comme vous voudrez
-avec ta langue j’entends
-oh je vois, fit-elle avec un petit sourire en regardant le visage de Naylah
Elle s’approcha donc de la beurette et se mis à lécher délicatement le sperme du visage de la pauvre fille, qui avait les fesses bien endolories après le traitement qu’elle venait de recevoir. Clara en avala une partie et en cracha une autre dans la bouche de la fille de 16 ans qui avala une seconde fois. Elle l’embrassa ensuite à pleine bouche, spectacle que les 2 hommes ne manquèrent pas une seule seconde. Elle vint ensuite lécher les 2 glands pour avoir les dernières gouttes.
-tu aimes son cul ma petite garce ?
-vous le savez daddy, je suis une chienne
-bonne fille. Tu peux retourner à ton bureau à présent. Naylah, quant à toi, tu peux y aller. Victor va te raccompagner. J’espère que tu auras retenu la leçon et qu’on ne t’y reprendra plus. La prochaine fois je devrais appeler ton beau-père
-oui monsieur, merci
La fille se rhabilla et fut dirigé par le vigile vers la sortie. Personne ne se douta un instant que cette ******** venait de subir un assaut de ses trous.
Le soir, Clara demanda à Victor s’il pouvait la raccompagner. Ce dernier compris la raison, elle voulait tester sa matraque. Il profita de l’occasion pour la sauter à l’arrière de sa camionnette avant de la déposer chez elle, non sans avoir déchargé dans sa bouche. Elle en eut pour son plaisir, et un orgasme.
Naylah, quant à elle, se fit gronder par son beau-père. Elle fut punie, malgré le fait qu’elle avait déjà reçue une autre leçon un peu plus tôt, en la sodomisant à son tour dans le divan familial, juste avant que la mère de la pauvre ne rentre. Pour la troisième fois de la journée, elle due avaler du foutre d’un homme mûr.
5年前