Deux salopes en chaleur
Deux semaines sans se voir, et entre temps une looongue séance de psy autour de mes pratiques, de ma fascination pour la féminité, la lingerie, la sodomie et la fellation... quand Karima débarque enfin chez moi ce matin, je suis bien décidée à profiter de chaque instant passé avec elle. L'anticipation est toujours délicieuse ; j'aime prendre mon temps à enfiler ma combi de résille, me glisser dans mes bas, ma guêpière rouge, mes talons, voir mes longs cheveux blonds couler fluides et légers sur mes épaules, ma petite robe colle comme une seconde peau. Et elle : longue et souple, bronzée sous la grisaille de l'automne, de longues bottes noires, des bas nylon, une robe noire qui révèle sa minceur et marque sa taille, de longs cheveux raides de ladyboy asiatique...
Tout de suite nous nous prenons par la taille, nos mains avides cherchent nos sexes durcissants au creux de leurs écrins de dentelles, les dégagent, doux frottements de nos queues désormais raides contre ces tissus raffinés. Elle caresse le dessous de ma verge avec son gland, nos queues se retrouvent, nous nous enlaçons, impossible de détacher le regard de nos atours, de nos sexes raides, de nos mains qui les flattent et les incitent à plus se frotter, se caresser, et bander ensemble. Cuisses contre cuisses, chacune masturbe l'autre ou empoigne les deux verges à la fois, comme un bouquet à la fois obscène et voluptueux...
Je ne peux pas résister à l'envie de voir ses fesses : doucement mon amie est basculée sur le lit, me présentant une croupe parfaite, mince, ronde, mate, relevée d'une magnifique culotte noire ajourée, et je caresse ces fesses splendides de mon érection, les frappe, pousse au creux de l'anus, aujourd'hui je le sais je serai aussi active, tout à l'heure ma belle je vais t'enculer, quand toi aussi tu m'auras bien sodomisée..A mon tour je reçois les caresses de son sexe dur, qui coulisse entre mes fesses sans les pénétrer... pour le moment !
Puis je passe à genoux, devant le miroir. Prendre un sexe dans sa bouche pour le sucer, c'est toujours un moment intense pour moi : l'empoigner, le lécher, lui faire pénétrer mes lèvres c'est toujours fantastique. Entendre l'homme geindre, me féliciter, m'encourager, parfois le faire jouir, ça me transporte. Mais avoir le clito raide de Karima entre mes lèvres, et me voir la sucer, moi à genoux, elle assise, ma queue dure et gonflée dans me main, ça vaut tous les pornos du monde. Avec elle, même une gorge profonde est douce : quand ses mains appuient sur me tête pour que le sexe aille jusqu'au bout, aucune v******e : « aide-moi » lui dis-je, et elle m'accompagne dans ma fellation extrême, me relâchant quand je manque d'air, me permettant de me dépasser et d'aller jusqu'au bout dans la douceur. Prenez-en de la graine, obsédés des v******es à la siffredi ! Vous obtiendrez beaucoup plus en étant doux que brutaux... pour la récompenser, je la doigte d'une main experte tout au long de la pipe que je lui taille. Son petit cul brûlant se resserre autour de mon index, et je la suce de plus belle.
Puis c'est son tour de me prendre en bouche, de me travailler l'anus, et je la regarde dans la glace. Je suis debout, les jambes tendues et galbées par mes talons aiguilles et mes bas résille, et je vois mon sexe entrer et sortir de sa bouche, je la sens littéralement aspirer mon sperme depuis mes couilles, elle est capable de me faire jouir tout de suite, alors je calme le jeu.
Son sexe dur ouvre mon cul offert en levrette, je me soumets à sa queue, et je la laisse prendre son palisir en moi. Mon clito est en feu, en fer, raide dans sa main. Face à nous toujours, un miroir, je me vois baisée par derrière, la blonde enculée par la brune, ma peau blanche et mes taches de rousseur contre ses reflets pain d'épices, ma lingerie rouge et sa robe noire. Encore, encore ma belle, branle ma queue et sodomise-moi, ouvre mon cul en grand et mets moi tout, c’est aussi bon à regarder qu'à ressentir.
Pas question que tu jouisses en moi : retire-toi, prends ma place. A nouveau, ce petit cul bronzé, et mon sexe énorme et dur qui en caresse la raie. Je la travaille, mets beaucoup de lubrifiant, tu es plus serrée que moi, qui ai peut-être trop joué avec mes godes et mes plugs depuis des années!Je pousse, tu résistes, je pousse encore plus et à nouveau la magie de sentir ta corolle céder et m'offrir le passage, à nouveau sentir ton cul serrer autour de mon gland, à nouveau aller et venir en toi, caresser ton clito tendu, te pénétrer, j'ai l'impression de baiser une femme, seul ce sexe durci par le plaisir dans ma main me prouve le contraire.
En silence, Karima jouit, empalée sur ma queue. Inutile de me le dire : sous ma main, la longueur de son sexe qui palpite se tend comme un arc, et je l'accompagne dans son plaisir, je l'encule doucement en massant son gland, et sa verge...Et lorsqu'elle a fini d 'éjaculer, sans brutalité, en quelques coups de reins, après avoir vérifié si la capote avait tenu le coup, je la prends jusqu'à ce que mon sperme se perde au creux de ses reins.
Tout de suite nous nous prenons par la taille, nos mains avides cherchent nos sexes durcissants au creux de leurs écrins de dentelles, les dégagent, doux frottements de nos queues désormais raides contre ces tissus raffinés. Elle caresse le dessous de ma verge avec son gland, nos queues se retrouvent, nous nous enlaçons, impossible de détacher le regard de nos atours, de nos sexes raides, de nos mains qui les flattent et les incitent à plus se frotter, se caresser, et bander ensemble. Cuisses contre cuisses, chacune masturbe l'autre ou empoigne les deux verges à la fois, comme un bouquet à la fois obscène et voluptueux...
Je ne peux pas résister à l'envie de voir ses fesses : doucement mon amie est basculée sur le lit, me présentant une croupe parfaite, mince, ronde, mate, relevée d'une magnifique culotte noire ajourée, et je caresse ces fesses splendides de mon érection, les frappe, pousse au creux de l'anus, aujourd'hui je le sais je serai aussi active, tout à l'heure ma belle je vais t'enculer, quand toi aussi tu m'auras bien sodomisée..A mon tour je reçois les caresses de son sexe dur, qui coulisse entre mes fesses sans les pénétrer... pour le moment !
Puis je passe à genoux, devant le miroir. Prendre un sexe dans sa bouche pour le sucer, c'est toujours un moment intense pour moi : l'empoigner, le lécher, lui faire pénétrer mes lèvres c'est toujours fantastique. Entendre l'homme geindre, me féliciter, m'encourager, parfois le faire jouir, ça me transporte. Mais avoir le clito raide de Karima entre mes lèvres, et me voir la sucer, moi à genoux, elle assise, ma queue dure et gonflée dans me main, ça vaut tous les pornos du monde. Avec elle, même une gorge profonde est douce : quand ses mains appuient sur me tête pour que le sexe aille jusqu'au bout, aucune v******e : « aide-moi » lui dis-je, et elle m'accompagne dans ma fellation extrême, me relâchant quand je manque d'air, me permettant de me dépasser et d'aller jusqu'au bout dans la douceur. Prenez-en de la graine, obsédés des v******es à la siffredi ! Vous obtiendrez beaucoup plus en étant doux que brutaux... pour la récompenser, je la doigte d'une main experte tout au long de la pipe que je lui taille. Son petit cul brûlant se resserre autour de mon index, et je la suce de plus belle.
Puis c'est son tour de me prendre en bouche, de me travailler l'anus, et je la regarde dans la glace. Je suis debout, les jambes tendues et galbées par mes talons aiguilles et mes bas résille, et je vois mon sexe entrer et sortir de sa bouche, je la sens littéralement aspirer mon sperme depuis mes couilles, elle est capable de me faire jouir tout de suite, alors je calme le jeu.
Son sexe dur ouvre mon cul offert en levrette, je me soumets à sa queue, et je la laisse prendre son palisir en moi. Mon clito est en feu, en fer, raide dans sa main. Face à nous toujours, un miroir, je me vois baisée par derrière, la blonde enculée par la brune, ma peau blanche et mes taches de rousseur contre ses reflets pain d'épices, ma lingerie rouge et sa robe noire. Encore, encore ma belle, branle ma queue et sodomise-moi, ouvre mon cul en grand et mets moi tout, c’est aussi bon à regarder qu'à ressentir.
Pas question que tu jouisses en moi : retire-toi, prends ma place. A nouveau, ce petit cul bronzé, et mon sexe énorme et dur qui en caresse la raie. Je la travaille, mets beaucoup de lubrifiant, tu es plus serrée que moi, qui ai peut-être trop joué avec mes godes et mes plugs depuis des années!Je pousse, tu résistes, je pousse encore plus et à nouveau la magie de sentir ta corolle céder et m'offrir le passage, à nouveau sentir ton cul serrer autour de mon gland, à nouveau aller et venir en toi, caresser ton clito tendu, te pénétrer, j'ai l'impression de baiser une femme, seul ce sexe durci par le plaisir dans ma main me prouve le contraire.
En silence, Karima jouit, empalée sur ma queue. Inutile de me le dire : sous ma main, la longueur de son sexe qui palpite se tend comme un arc, et je l'accompagne dans son plaisir, je l'encule doucement en massant son gland, et sa verge...Et lorsqu'elle a fini d 'éjaculer, sans brutalité, en quelques coups de reins, après avoir vérifié si la capote avait tenu le coup, je la prends jusqu'à ce que mon sperme se perde au creux de ses reins.
5年前