Je deviens une Sissy
Cet été là, un camarade de fac avec qui j'avais sympathisé depuis quelques mois me proposa de passer mes vacances avec lui dans la propriété de ses parents, dans le Sud-Ouest de la France.
Ses parents nous laissaient leur maison, superbe et immense avec surtout une piscine et une grande terrasse qui feraient oublier le bord de mer à quelques kilomètres de là.
Je découvrais cette villa récente disposant de tout le confort moderne.
Nous avions la maison rien que pour nous, pour toute une semaine, avant que la grande soeur de mon ami ne nous rejoigne. Kylian me fit visiter la maison. Puis avec un air complice il ouvrit un placard et ouvrit des tiroirs où se trouvaient quelques vêtements d'été de sa soeur ainsi que des robes d'été puis de la lingerie plutôt coquine. La lingerie provoquait toujours chez moi un certain trouble. Il faut dire qu'à l'insu de tous j'aimais parfois en porter lorsque j'étais seul dans ma chambre d'étudiant, avec un mélange de honte et de délice.
-"Elle porte ça ta soeur ainée ?" Je montrais du doigt à Kylian un joli string en soie rose assorti à une nuisette transparente.
- "Oui bien sûr ! Tu veux que je te montre ceux de ma mère ?"
Je ne pouvais refuser l'invitation et dans les tiroirs de la chambre de sa mère Kylian me montra la lingerie sa collection d'été, qui allait du plus sage à l'incroyablement provoquant. Il me montra également une impressionnante collection de sextoys.
Moi qui connaissait la mère de Kylian ainsi que sa soeur, je tombais des nues. J'étais encore en maillot de bain et j'espérais que mon ami ne remarque pas mon trouble.
Puis il me lança d'un air amusé et défi :
- "Tu veux en essayer ?"
Je rougis sans doute et lui répondis
- "Non mais ça va pas toi la tête" comme si la proposition était outrageante et vexante.
Mais c'est sans la moindre gêne qu'il me dit :
-"Ben quoi, moi j'en mets bien parfois. Tu n'as jamais essayé ? C'est super excitant"
Là je restais mué mais mon silence fut interprété par Kylian comme un assentiment. Il comprit immédiatement qu'il n'avait qu'à me pousser un peu pour que je franchise le pas.
Il ajouta :
- "Si ça peut te libérer, je vais en mettre et après ce sera ton tour"
Je le laissais se changer. J'avais le coeur qui battait et je sorti de la chambre, pensant qu'il se foutait de moi et n'en ferait rien.
J'étais dans le salon à regarder Eurosport sur leur télé géante quand Kylian débarqua dans le séjour.
Il ne s'était pas limité à enfiler de la lingerie. Il portait une perruque blonde, il s'était maquillé, avait enfilé des bas couleurs chair retenus par une porte jarretelle de la même couleur et avait enfilé le string rose de sa soeur. En haut un soutien-gorge assorti au string qu'il avait rembourré. Son corps fin, ses jambes était féminines, ses bras fins, il était très crédible en femme, si ce n'est que ses hanches n'étaient pas assez larges pour qu'il ait vraiment l'air d'une fille. J'en étais troublé.
-"Alors je te plais comme ça ?" Il n'avait aucune gêne, aucun complexe à se montrer ainsi devant moi.
- "Ouais tu ressembles trop à une fille et même une fille vachement sexy"
- "Maintenant c'est ton tour ! Tu vas adorer tu vas voir"
J'avais encore un peu de gêne, mais certes j'aurais pu refuser au nom de ma virilité mais j'étais troublé et pour tout dire vraiment désireux de le faire et me montrer ainsi.
Kylian me montra où se trouvait le maquillage et sortis plusieurs perruques, qui n'étaient certes pas de la meilleur facture mais qui pouvait faire l'affaire. Il s'agissait de perruques de bal masqué en synthétique.
Je passais donc du temps à me préparer et à essayer de ne pas être en reste par rapport à Kylian. Je me voulais féminine, sexy, allumeuse, bandante. Mon maquillage, surtout les yeux n'était pas extraordinaires, en tout cas loin de ce que je souhaitais au départ. Mais tout comme mon ami, mon corps fin et ma pilosité peu abondante m'aidait grandement. Bien entendu je n'avais pas plus de hanche que lui. Je trouvais des dessous noirs et rouge, un bel assortiment et mes bas étaient résilles. J'osais une paire d’escarpins un peu trop petits pour moi mais mes pieds parvinrent quand même à y entrer, ce qui permettait à mes fesses de ressortir et me donnait une démarche plus féminine encore. Dans le miroir de la chambre de la soeur de Kylian, je m'admirais en tournant sur moi-même.
Lorsque je me montrais à Kylian je vis dans ses yeux qu'il était estomaqué mais je vis aussi une pointe de désir. La nuit était tombée et nous n'avions pas encore mangé. Nous décidâmes de préparer le repas ainsi vêtues. J'avais du mal à contenir mon excitation et de ce que je voyais de mon ami, il était dans un état similaire, une jolie bosse déformait le string.
Nous faisions les folles et ne parlions plus l'une de l'autre qu'au féminin.
- Il faut nous donner des noms de Sissies décrétat'il
- "Des noms de Sissies ? C'est quoi ça ?"
Il m'expliqua
-"Des noms de filles, des pseudos quoi ! Tu ne sais pas ce qu'est une Sissy ?"
- "Ben non"
- "Et bien c'est toi une Sissy, c'est un garçon qui cherche à être une fille, qui veux une sexualité de fille, qui porte des dessous provoquants et aime jouer les soumises. Je vais te montrer mais d'abord il nous faut des noms"
Nous finîmes par nous mettre d'accord. Je serais Candie et elle serait Annie.
Puis elle m'expliqua ce qu'était une Sissy. Sur son PC elle brancha un disque dur. Il était plein de vidéos et d'images explicites ainsi que des textes, des témoignages, des conseils et toutes sortes d'autres choses incroyablement crues, pornographiques mais tellement excitantes. Je découvrais un monde de transsexuelles et de travestis dont j'ignorais tout jusqu'à là. J'étais fascinée. Je ne me voyais plus qu'en femme et voir ces transsexuelles et leurs activités me transportait. Je n'avais plus qu'une envie c'était de me masturber et me libérer de la tension. Seul la présence de mon ami(e) qui commentait et en ajoutait me retenait. Mais lui-même avait maintenant une belle érection qui dépassait de sa culotte et que je rêvais déjà de saisir.
Nous avons certainement passé deux ou trois heures à regarder ces dizaines de fichiers.
Puis il me dit :
- Viens Candy on va se regarder un porno. Nous avons fermé les larges portes fenêtres qui dans l'après-midi permettaient au séjour de baigner dans la lumière. Il fit descendre les volets roulant et lança un porno sur l'écran géant de la salle de séjour. Nous nous installâmes dans le canapé et je savais déjà que ça allait se transformer en touche pipi avec Annie.
Comme je m'en doutais, le film était un enchainement de séances de baises avec des trans. La première scène montrait un trans qui se godait puis un homme venait la rejoindre, elle le suçait copieusement, se faisait baiser dans toute une série de positions avant que l'homme ne vienne éjaculer dans sa bouche. Toutes deux dans notre canapé nous nous masturbions sans le moindre complexe maintenant. Puis Annie vient remplacer ma main et me branlait vigoureusement. J'en fit de même avec sa queue. Lors de la deuxième scène, elle se pencha vers moi et je la laissait prendre ma queue dans sa bouche. Elle semblait prendre un plaisir immense à me sucer. Je me retenais autant que je pouvais d'éjaculer. Les images défilaient, se mêlant à celle que j'avais vue sur le PC. mon excitation était à son comble. Finalement Annie daigna sortir ma queue de sa bouche et s'allongea sur le canapé, retira son string et m'invita à la sucer. Je m'approchais alors de sa queue pour la prendre dans ma bouche. Le matin même je n'aurais jamais imaginé faire cela. Mais c'est avec délice que je me mis à la sucer avec application, me remémorant les images de films et en particulier celui qui défilait encore sur l'écran. Annie semblait savourer, posait sa main sur ma nuque, me guidait à sa guise et me flattait en me disant que j'étais une bonne petit suceuse.
Lorsque je la sentis sur le point de jouir dans ma bouche je me retirais.
-"Tu ne veux pas que je vienne dans ta bouche?" fit Annie d'un air déçu et avec une petit moue dépitée.
-"Je ne me sens pas encore prête pour ça"
- "Ok alors on va jouer à un autre jeu"
Puis elle s'éloigna en direction de la chambre de sa mère pour revenir avec une série de sextoys et du gel.
Elle prit un plug et m'invita à l'essayer devant elle.
Cette fois, je n'hésitais pas. J'ai enduis l'entrée de mes fesses de gel ainsi que le plug et je le fis entrer sans difficulté. Annie était aux anges, elle prit un god et procéda de même. Elle avait les jambes en l'air allongée sur le canapé et semblait prendre un plaisir fou.
Finalement, elle me tendit un autre plug, mais cette fois déjà plus gros et me proposa de l'essayer.
-"Tu dois être assez dilatée maintenant pour celui-ci. Le suivant est déjà bien plus gros" et elle me montra effectivement un plug de bonne largeur que je me voyais mal me prendre. Mais qui me faisait quand même envie. Je tentais donc de remplacer le premier plug par le scond. J'eu plus de mal à l'introduire mais en faisant doucement j'y parvins. Mon anus était maintenant bien étiré et je jouais à sortir et entrer le plug. Annie avait un god plus gros qui vibrait dans ses fesses. Visiblement ce n'était pas la première fois qu'elle jouait à cela et ses fesses avaient déjà l'habitude de se faire visiter par des jouets.
Elle colla sur le sol un god ventouse bien plus gros et vint s'asseoir dessus. Elle gémissait un peu pour le faire entrer. Elle semblait en extase et sa queue bandait tant qu'un peu de liquide coulait. Je tendis mon doigt pour le recueillir et l'introduit dans ma bouche pour le lécher et l'avaler. Annie me sourit largement.
-"Je crois que tu es prête maintenant à avaler"
Je me suis contenté et de hocher la tête pour approuver. Mais ce n'était pas encore le moment. Elle me fit mettre à quatre pattes, les fesses en l'air, cambrée au maximum de ce que je pouvais. Je n'avais plus la moindre pudeur depuis longtemps de toute façon. Elle retira le plug avec lequel je jouais tout en la regardant depuis un moment et sortie de son arsenal un god réalistique aux dimensions bien supérieures à celle de ma queue. Elle l'enduisit de gel mais je doutais qu'il ne rentre. Elle le présenta sur ma rondelle et poussa fermement pour le faire entrer. Je sentis ma rondelle s'ouvrir autant que possible et le god entra dans mon cul. Elle le poussait encore pour qu'il aille plus profond. Je vis de ma queue couler du liquide. Elle passa le doigt sur le bout de mon sexe et me fit le lécher. Puis elle fit faire au gode de doux aller-retour avant de tourner l'extrémité pour mettre la vibration en marche. Je n'en finissais plus de couler. Alors elle présenta sa queue à ma bouche. Je savais ce que j'avais à faire. Sucer Annie en sentant mes fesses ainsi dilater, écartée, fouillée par le gode me rendait dingue et lorsqu'Annie éjacula dans ma bouche je le vécu comme un moment d'extase, de pur bonheur. J'avalais ! Je me sentais salope et libérée de tous mes tabous. Annie me fit mettre sur mes genoux et me demanda de me branler devant elle. Je ne mis que quelques secondes à éjaculer sur le carrelage du séjour. Elle me souriait puis me demanda de nettoyer. Dans ses yeux il y avait du défi. Alors je me penchais en avant et léchais mon propre sperme. Le gode vibrait encore dans mes fesses. J'avais joui comme jamais auparavant. Avec l'impression d'une explosion nucléaire dans ma tête et j'en voulais encore.
Annie semblait surprise que j'aille aussi loin et me félicita.
Il devait être au moins 5 heures de matin et nous allions nous coucher. Elle m'invita à dormir avec elle en gardant notre lingerie. J'étais épuisée et je m'*******s bien vite.
Le lendemain elle était déjà levée.
Je retrouvais Kylian après avoir pris une douche et remis mes vêtements.
Il était dans la cuisine et préparait un petit déjeuner. Il m'accueillis avec un sourire.
- "Bien dormie Candie ? " Il annonçait la couleur d'entrée
- "Oui bien merci mais j'ai une faim de loup"
- "On recommence aujourd'hui où tes petites fesses sont douloureuses ?"
- "Mes petites fesses vont très bien, merci"
C'est ainsi qu'après le petit déjeuner et une bonne douche nous portions des maillots de bains féminins pour nous faire bronzer sur le bord de la piscine. Certes j'allais avoir des marques de bronzage montrant le port d'un string mais je m'en fichait, personne ne le verrait de toute façon en dehors de Kylian-Annie.
Mais ce jeu ne me suffisait pas, j'avais besoin de redevenir Candie. Je me rendais dans la chambre de la soeur de Kylian, et me transformait de nouveau en portant cette fois du blanc et du rose. Bas blancs, porte-jarretelles blanc, une culotte rose, un soutien-gorge que je rembourrais et une nuisette. Je m'appliquais pour mon maquillage puis finalement une perruque blonde. J'étais décidé à laisser pousser mes cheveux durant l'année pour être plus féminine l'an prochain.
Kylian me voyant arrivé me souris et me pris par la taille. Je me sentais vraiment femme. Je me suis agenouillé et j'ai sorti sa queue de son maillot de bain pour la mettre dans ma bouche. Elle était déjà tendue et je décidais de le sucer jusqu'à le faire jouir. Finalement il me fit allonger et nous avons entamé un 69. Le premier qui jouirait dans la bouche de l'autre se ferait baiser par celui qui n'avait pas joui. C'est Kylian qui gagna et j'en étais ravie. J'allais donc me faire baiser par une véritable queue et pas un substitue.
Kylian me quitta durant presque une heure avant de revenir transformée en Annie. Elle était magnifique et aussi sexy qu'on peut l'être avec une tenue mélange de noir et de rouge.
-"Ce soir nous porterons des robes de soirée" J'avais effectivement vu des tenues difficiles à porter pour aller faire ses courses mais certainement adaptée aux sorties dans des clubs.
Nous nous installâmes une nouvelle fois dans le canapé, Annie avait mis de la musique un peu fort et un film porno défilait sans le son et montrait des transsexuelles se faisant copieusement sodomisée.
Je suçais Annie afin de lui donner de la vigueur avant qu'elle ne me prenne et fasse de moi une vraie Sissy, une femme, une petite salope. C'est d'ailleurs dans ces termes qu'Annie m'encourageait à la sucer et ma queue s'était redressée.
Finalement elle me fit mettre dans le canapé à quatre patte, me posa un peu de gel sur ma chatte de Sissy qui frétillait d'impatience et me pénétra doucement. J'attendais cela avec tant d'impatience que sa queue, certes un peu plus grosse que la mienne entra sans réelle difficulté. J'étais ravie de la situation. Annie commença à me ramoner doucement et je gémissais de bonheur. Elle prenait tout son temps et ça durait. Je commençais a avoir un peu mal alors elle se retira pour me mettre dans une autre position. Je me retournais donc pour lui faire face. C'est là que je la vis, appuyée contre l'encadrement de la porte fenêtre qui tenait son téléphone portable à la main et nous filmait dans nos ébats. Une femme d'une bonne quarantaine d'année, en short et T-shirt, blonde décolorée, à la peau très bronzée. Nous n'étions pas censé être dérangées, nous n'attendions personne, j'étais outrée par sa présence.
-"Hé qu'est-ce que vous foutez là vous?" ai-je presque criée spontanément.
Annie s'est retournée soudainement. Je pouvais presque entendre son coeur dans sa poitrine. Elle était blême.
Sans la moindre gène, la voyeuse entra dans la pièce et baissa le son de la musique avant de parler.
-"Je suis la voisine et la maman de Kylian m'a demandé de passer pour voir si tout allait bien. J'ai sonné mais personne ne m'a répondu. Vu le volume de la musique je suppose que vous n'avez pas entendu la sonnette. J'ai donc fait le tour, pensant que vous étiez dans la piscine. Mais je vois que vous avez d'autres jeux. Ca se passe bien Kylian ?"
Kylian avait changé de couleur. Il semblait sur le point de s'évanouir tant l'émotion était grande.
-"Vous êtes là depuis longtemps ?" demanda-t-il d'une voix blanche.
La voisine continuait de filmer et répondit très décontractée
-"Oui assez longtemps. Je suis arrivé juste avant que tu ne commences à enculer ta petite salope. Elle a l'air de rudement aimer ça. Il s'appelle comment ton copain"
Les mots choisis laissaient penser qu'elle ne s'offusquait pas tant que cela de la situation. En tout cas elle gardait la tête froide.
- "Charles, mais en fille c'est Candie"
- "Comme c'est mignon"
- "Vous allez raconter ça à mes parents ?"
- "Non, je ne pense pas. Je trouve ça très amusant et je pense que je pourrais m'amuser un peu. Alors si vous vous montrez dociles et bien obéissantes je ne dirais rien à tes parents, ni à ta seour et ma jolie vidéo ne finira pas sur le net"
Là c'est moi qui ait blêmi. Jusqu'à présent seul Kylian se trouvait en délicatesse, car après tout ma famille et mes amis ne seraient pas au courant de ces petits écarts de conduites, mais si la vidéo devait circuler sur le net, c'est certain, à un moment ou à un autre je serais démasqué et tous serait au courant. Je ne me sentais vraiment pas capable d'assumer ça.
Kylian-Annie se tourna vers moi. Je ne voyais pas bien ce qu'elle voulait.
-"Moi je veux bien mais ce serait quoi "être dociles et obéissantes" ?"
- "C'est simple vous ne changez rien, vous êtes deux petites salopes, vous agissez en petites salopes et vous obéissez à tous mes ordres, toutes mes sollicitations. J'ai compris que vous étiez là pour toute la semaine. Durant toute la semaine vous êtes mes petites salopes. Et promis vous n'allez pas le regretter, vous allez voir"
J'étais un peu perdu. Et pour tout dire un peu excitée mais curieuse. Je pris la parole.
-"Et le film ? "
-"Ca ce n'est rien, c'est pour ma collection. Mais il va falloir te faire à l'idée, j'ai l'intention de tout filmer et ça ne se discute pas. Maintenant reprenez là ou vous en étiez. Il me tarde de voir Kylian éjaculer dans ton cul"
- "Kylian c'est Annie dans ces moments" me suis-je sentie obligée de préciser.
La voisine, déplaça une chaise et s'installa à deux mètres du canapé où nous étions installées. Elle me demanda de m'approcher et de me mettre à quatre pattes devant elle. J'obtempérais.
Elle avait la quarantaine bien passée, des rondeurs, un peu de ventre et une poitrine opulente, fausse blonde aux cheveux mi- longs, des lèvres épaisses et des yeux bleus. Elle retira son short pour me révéler son sexe lisse. Elle tira alors ma tête entre ses cuisses.
- "Lèche-moi ma petite chatte Candie. Applique toi et concentre toi sur ta tâche" le ton était à la fois doux et autoritaire.
Elle me guidait et ma langue passa le long de sa fente, tandis qu'elle se cambrait pour me permettre d'accéder à l'entrée de son vagin.
Puis je l'entendis s'adresser à Annie
- "Annie, reprends un peu de gel et vient baiser ta copine, tu vois bien qu'elle n'attends que ça"
- "Candie, cambre ton cul ma chérie, ça va aider Annie à bien te baiser et prendre bien profond"
Je sentis alors la gland d'Annie se poser sur ma rosette, elle poussa un peu et sa queue n'eut aucun mal à me pénétrer, j'étais déjà bien ouverte.
Visiblement la voisine prenait son pied. Elle coulait et gémissait tout en donnant des instructions au fur et à mesure.
- "Allez oui baise la bien à fond, plus vite, tu vois bien qu'elle aime ça"
Il est vrai que ça me plaisait énormément, à la fois de me faire baiser, de lécher le minou de la voisine et l'entendre nous dire ce que nous devions faire.
Finalement, je la sentie jouir, ses muscles se contractait et faisait des mouvements qui m'écrasait le visage. Ses soupirs qui n’avaient aucune retenu déclenchèrent l'éjaculation d'Annie qui me défonçait depuis un bout de temps. Je sentais que ma chatte de Sissy commençait à souffrir un peu mais je n'en avais cure. Je bandais comme une folle.
La voisine s'était remise de son orgasme et Annie était sortie de mes fesses mais moi je bandais, je n'avais pas mon compte. La voisine savait déjà quoi faire.
-"Annie, allonge toi sur le dos, sur le carrelage "
Annie s'exécuta et la voisine me plaça sur les genoux au-dessus du visage d'Annie. Elle saisit ma queue et commença à me branler avec de longs et fermes mouvements. J'étais sur le point de jouir.
- "Attention Candie, si tu éjacules avant que je ne t'ai autorisée alors tu seras punie"
J'étais totalement incapable de me maitriser. Je la suppliais de ralentir, sans quoi je ne pourrai pas tenir.
-" Annie ouvre grand la bouche, je veux que tu reçoives dans ta bouche"
La voisine lâcha ma queue, ce qui me donna un répit.
- "Candie branle toi sur son visage et lorsque je t'autoriserai alors tu pourras jouir mais je veux que tu vises sa bouche et son visage"
Je m'exécutait. Annie avait la bouche grande ouverte, son rouge à lèvre lui faisait une bouche de salope gourmande. J'étais excitée à fond. Annie me lança "Vas-y, j'en ai envie"
La voisine me dit : -" Allez vas-y soulage toi Candie, mais vise bien sa bouche et son visage"
Alors j'éjaculais et de longs fils de sperme s'échappèrent de mon sexe qui vinrent atterrir sur les lèvres et dans la bouche d'Annie. Je n'en finissais pas d'éjaculer, son visage était souillé et sa bouche en recevait une grande quantité. J'approchais finalement ma queue de la bouche d'Annie pour qu'elle recueille les dernières gouttes de spermes qui s'accrochaient à ma queue. Elle le recueillit sans rechigner et me souris.
Lorsque j'ai levé les yeux sur la voisine elle tenait son téléphone portable, elle avait filmé toute la scène. Voilà le genre de vidéo que je ne voudrais vraiment pas voir diffusée à qui que ce soit.
-"Bon maintenant les filles on va vous féminiser un peu plus ! Vous vous débrouillez bien mais il y a encore pas mal de travail pour que vous soyez parfaites. Et je veux que vous soyez parfaites"
Puis elle compléta :
- "Ce soir vous venez chez moi pour 22h00. Vous venez habillée comme vous l'êtes en ce moment, il fera presque nuit, personne ne vous remarquera. Je m'occuperai de vous. Vous serez magnifiques
Allez venez m'embrasser pour me dire au revoir"
Je m'approchais alors de la voisine pour lui faire la bise mais elle me repoussa totalement outrée
-"Non mais tu crois quoi toi ? Non tu dois baiser mes pieds, deux bisous sur chaque pied"
Nous étions maintenant dans l'humiliation ou la soumission. Je faillis lui dire quelque chose mais je repensais aux vidéos qu'elle avait faite et je m'exécutais. Annie prit la suite et posa deux baisers sur chacun de ses pieds.
-"Vous restez à genoux lorsque vous êtes devant moi, c'est bien compris"
Puis elle se tourna vers moi
-"Mon prénom est Mathilde mais tu devras m'appeler madame ou maitresse ou maitresse Mathilde. Vous avez bien compris les petites putes ?"
Nous avons hoché la tête. Mais elle fronça les sourcils et monta le ton
-"C'est compris les petites putes ?"
- "Oui maitresse Mathilde"
- "Oui maitresse"
Elle reprit un visage apaisé
-"C'est mieux. Candie, tu es une bonne lécheuse de chatte et tu aimes te faire baiser. Ce sont d’excellentes qualités. Annie j'espère que tu as apprécié le goût du foutre, tu risques d'en consommer de nouveaux d'ici la fin de la semaine"
Puis elle s'éloigna vers la porte d'entrée et sortie aussi soudainement qu'elle était apparue.
Annie se tourna vers moi :
-"Putain je n'en reviens pas. C'est un truc de dingue"
-"Mais tu la connais ?"
-"Oui depuis que je suis tout petit. Elle me gardait parfois, elle est super copine avec ma mère. Sa nièce a mon âge et elle nous emmenait à la plage quand on étaient petits"
- "Sa nièce ?"
- "Oui, son frère lui confie sa fille, donc la nièce de Mathilde. Elle s'appelle Savannah. Quand on avait 16 ans ça été ma petite amie durant les vacances. Rien de sérieux mais lorsqu'on s'est quitté elle m'en voulait de ne pas vouloir donner suite. Depuis elle est un peu froide avec moi"
- "Il ne faudrait pas qu'elle trouve les vidéos de sa tante. Elle serait capable de les publier juste pour te faire chier, non ?"
- "Je serais mort de honte si elle les trouvait. Mais non, elle ne trouveras pas les vidéos, Mathilde ne pourra pas lui confier un truc pareil"
Nous avons passé le reste de la journée dans la piscine ou sur la terrasse. Nous n'étions pas très détendues. D'abord de nous être fait ainsi prendre mais aussi par ce rendez-vous de 22h00.
Nous en discutions pas mal et nos rires forcés témoignaient de beaucoup de nervosité.
Vers 20h00 après avoir mangé nous avons commencé à nous préparer et nous habiller en Sissy. J'étais à la fois excitée et terrorisée. Nous avons décidé de porter nos perruques mais pas de maquillage puisque Mathilde devait s'en occuper. L'idée me plaisait. J'allais prendre un cours de maquillage.
Pour les 100 mètres à faire dans la rue, à 22h00 le soleil était couché mais il ne faisait pas encore tout à fait nuit. Mais si nous croisions quelqu'un on pourrait toujours penser que nous allions à un bal masqué. En tout cas c'est ce que nous répondrions si on nous posait la question.
A 22h00 nous sonnions donc à la porte de chez Mathilde. Sa maison était plus petite que celle des parents d'Annie mais était tout aussi luxueuse. Les lumières allumées d'un grand lustre dans l'entrée cathédrale donnait un faste que je ne connaissais pas aillerus que dans les films ou quelques bâtiments publiques mais pas dans la maison d'un particulier.
Mathilde nous scruta de la tête au pied et nous invita à monter à l'étage. Là dans une salle de bains superbe attenant à sa chambre elle nous intima de nous déshabiller entièrement.
Elle avait décidé de que nous devions être totalement imberbe (en dehors des cheveux) et commença une longue et pénible séance de torture dont je passerai les détails.
C'est à coup de crèmes dépilatoire et finalement de rasoir qu'elle acheva le travail. Puis elle nous intima de nous enduire le corps de crème. C'était comme un soulagement, comme un incendie qu'on éteint sur ma peau. J'étais toute rouge. Pourtant bien que brun mon système pileux était loin d'être très développé. Ensuite commençait le maquillage. Ce fut un véritable cours car elle nous expliqua que c'était la première mais aussi la dernière fois qu'elle s'en chargeait. Une vraie Sissy devait savoir se maquiller, poser ses faux cils à la perfection et sans délai. Elle nous fit mettre du vernis à ongles sur les mains et les doigts de pieds. Je trouvais cela trés féminin. Les astuces qu'elle nous donnait permettaient véritablement de nous transformer. Une fois nos perruques remises nos deux visages étaient maintenant véritablement ceux de femmes, sexys sans être vulgaires pour autant. Elle nous expliqua aussi comment porter nos vêtements, de petites astuces toute bêtes mais très pratiques. Il ne nous manquait maintenant plus que des chaussures à talons pour être parfaites. Elle nous promis de nous trouver ça rapidement. En attendant nous resterions pieds nus. Je pensais que nous étions enfin prête mais il n'en fut rien.
Elle sortis d'une boite deux cages de chasteté en plastique rose pour ce qu'elle nommait "nos petits oiseaux" et nous expliqua qu'ils n'avaient pas à bander, qu'une Sissy n'avait pas d'erection et surtout, surtout il nous était interdit de jouir sauf autorisation de leur maitresse. La maitresse c'était elle. Elle s'occupa elle même de nous mettre les cages et comme de bien entendu un verrou d'acier fermait la cage. Les deux clés des deux cages pendaient maintenant à une chaine autour de son cou. Elles étaient bien visibles et elle nous expliqua que c'était pour que nous nous souvenions qu'elle était notre maitresse et que notre sexualité lui appartenait dorénavant (en tout cas pour la semaine) Je ressenti presque immédiatement une terrible frustration. Je manipulais la cage ou mon sexe semblait ne plus m'appartenir. Elle nous fit porter des soutiens gorge qu'elle équipa de faux seins plutôt généreux, puis un corset qu'elle serra fortement. L'une et l'autre étions plutôt mince et le corset nous donnait un air plus féminin en affinant notre taille et en faisant sortir nos hanches. Pas de culotte mais une jupe à volant. Ma couleur dominante était le rose avec un peu de blanc alors qu'Annie était en blanc et beige. Cette fois, nous avions l'air vulgaire, en tout cas nous avions vraiment l'air d'allumeuses.
La touche finale, comme maitresse l'appelait fut un plug pour chacune de nous. Elle nous dit que nous devions élargir notre chatte anale afin de mieux supporter les gros calibres, car nos petits oiseaux étaient ridicules et nous n'avions pas encore idée de ce que c'était de se faire vraiment dilater la rondelle. Elle avait là des plugs de tailles différentes. Le plus gros était vraiment énorme, pratiquement la taille d'une balle de tennis. Elle nous affirma que d'ici la fin de la semaine c'est celui que nous porterions. Pour le moment le plug qu'elle indiquait comme petit m'écartait déjà bien ma chatte de Sissy et je ne me voyais pas avec autre chose de plus gros.
Il était minuit passé et elle nous fit nous installer dans sa chambre pour prendre des poses sur son lit et au pied de son lit, tandis qu'elle nous mitraillait de photos. Nous devions nous montrer sous toute les coutures et mimer des scènes de sexe au rythme de ses instructions. C'était bien entendu super excitant et troublant.
Puis elle nous fit approcher d'elle. Elle releva sa jupe, baissa sa culotte. A genoux, l'un devant elle l'autre derriere, nous devions lui lécher le minou tandis que l'autre lui léchait les fesses et en particulier sa rondelle. Elle insistait pour y faire entrer notre langue.
M'être ainsi laissé féminisé, puis photographier dans des poses qui n'avaient plus rien de suggestives, me rendait complétement folle. Ma cage m'empêchait de ma soulager et mon clito qui gonflait ou tentait de gonfler me faisait délicieusement souffrir. j'étais prête à n'importe quoi pour me soulager, et surtout j'avais une furieuse envie de me faire prendre, de remplacer ce plug qui me maintenait ouverte par une vraie queue chaude et bien vivante.
Elle me fit prendre la place d'Annie, qui prit la mienne. Je la sentais pousser sa chatte vers mon visage, et elle ralait de plaisir, tout en débitant des insanités que je n'entendais même plus. J'avais juste envie de sexe et d'une queue. Celle d'Annie ou de n'importe qui. Après un moment de ce traitement, elle finit par jouir bruyamment, elle hurlait presque. Lorsqu'elle en eu finit, alors que ses jambes tremblaient encore, elle nous repoussa l'une et l'autre et nous intima de nous remettre du rouge à lèvres et reprendre notre maquillage qui avait bien souffert.
Alors que nous étions dans la salle de bain l'une à coté de l'autre Annie et moi, nous entendîmes le carillon de la porte d'entrée. L'heure était bien avancée et je me demandais qui pouvait venir chez les gens à une heure pareil. Je n'avais pas trop envie de croiser qui que ce soit.
Notre hote alla ouvrir la porte. Visiblement elle attendait cette visite nocturne et j'entendis une nouvelle voix féminine suivie des habituelles bises. La voix de Mathilde semblait plus aïgue et le débit plus rapide, plus saccadée. Visiblement elle était ravie.
Puis elle cria dans les escaliers "Descendez vite mes Sissy que je vous présente"
J'avais le coeur battant et les jambes en coton. Une nouvelle personne allait découvrir ce qui était encore un secret inavouable il y a quelques heures. J'étais morte de honte mais aussi avec un pointe de colère car Mathilde était sensée garder le secret. Bon, elle avait dit qu'elle ne dirait rien au parents d'Annie et que ne plublierait rien sur le net, pas qu'elle ne nous présenterai pas.
Annie et moi descendîmes donc les escaliers ou nous attendait une femme d'une quarantaine d'année passée, tout en sourire et au maquillage un peu exagéré. Sa tenue courte laissait deviner un corps plutôt mince, la peau bronzée les lampes à UV ayant certainement permis ce hale ou tout au moins y contribuer fortement.
Elle nous regardait de haut en bas, c'était presque une inspection alors qu'un petit sourire gourmand se dessinait sur ses lèvres d'un rouge profond.
Mathilde nous prit par la main et nous présenta en nous faisant tourner sur nous même l'une après l'autre. Annie et moi avons joué le jeu et nous sourions comme deux idiotes intimidées. A ce moment là, je ne suis pas certaine que nous jouions vraiment la comédie.
Nous avions le droit aux compliments de la nouvelle arrivée, Emilie.
Puis notre hote nous invita à nous rendre dans le salon, et nous nous installâmes dans les canapés tandis que Mathilde nous versait à chacun un verre.
Nous le buvions en minaudant, tandis que Céline nous interrogeait sur nos vies et surtout notre sexualité. Je ne disais pas grand chose mais Annie était plus bavarde et plus entrain à se dévoiler.
Puis Mathilde nous demanda de nous mettre à genoux dans le canapé pour montrer nos fesses et bien les écarter pour montrer à Céline nos plugs et nos "petites queues" en cage. Nous devions jouer avec les plugs à les retirer et les remettre.
Finalement, Mathilde s'adressa à Céline en lui disant "tu vas pouvoir réaliser ton fantasme et enculer un trav. Ce soir tu pourras peut être même en baiser deux"
Puis elles se levèrent et Mathilde parti chercher deux godes ceintures. Nous n'avions pas changer de position et nous les virent se deshabiller puis enfiler les gods ceinture devant nous. Les deux godes étaient de bonne taille, l'un noir et l'autre mauve. Sans préambule, elle vinrent se placer derrière nous et nous ordonnèrent de retirer nos plugs. Céline au god noir était derrière moi. Elle introduisis un doigt dans ma chatte de Sissy et s'amusa à faire tourner son doigt pour caresser les parois interne de ma chatte, puis un second doigt. Elle écartait les doigts dans mon trou pour tenter de l'agrandir un peu, ou pour se distraire peut être. Elle tenta un troisième doigt. Comme ils étaient fin, elle y parvins à force de pousser. Elle fit des mouvements d'avant en arrière pour mimer le mouvement d'un sexe. Je subissais avec délice de traitement, qui n'était pas violent mais qui sentait la curiosité. Elle prenait son temps et prenait son plaisir.
Puis elle se pencha vers moi et chuchota à mon oreille "Maintenant je vais te baiser petite salope et ma grosse queue est infatigable, je veux pouvoir t'ouvrir assez pour y entrer quatre doigts" Penchée vers moi elle appuyait sa queue de caoutchouc contre mes fesses. Elle saisie le god d'une main ferme pour appuyer le gland contre ma rondelle. Je sentais que mon trou s'ouvrait sous la pression mais le god était large et je souffrais un peu. Elle se retira, tendis la main vers la table pour att****r du gel que Mathilde avait apportée, puis après m'avoir enduit elle replaça le god contre ma rondelle pour pousser de nouveau. Lorsque la gland entra enfin en moi, je le vécu comme un soulagement, je craignais que dans son enthousiasme elle ne me déchire. Elle commença alors des mouvements d'avant en arrière. A coté de moi Annie se faisait enculer par Mathilde, qui semblait bien s'amuser à la baiser bien fort tandis qu'Annie poussait des petits cris féminins de plaisir. Chaque couinement semblait donner un peu plus de plaisir à Mathilde. De son coté, Céline prenait un rythme régulier pour me baiser comme elle me l'avait promis. Me faire ainsi baiser par une femme ma plaisait terriblement et je me mis bientôt à imiter Annie en poussant de petit couinements de plaisir. Bientôt nos deux godeuses nous baisèrent à l'unisson et ma petite queue en cage ne pouvait pas bander et encore moins jouir. Pourtant je sentais qu'il se produisait quelques chose. Les femmes décidèrent de se retirer. Mes fesses était si ouverte par le gode, que mon trou ne se refermait pas. Les deux femmes riaient comme si elles avaient fait une bonne blague. Mathilde me claqua les fesses et Céline l'imita aussitôt alors que je venais de manifester ma désabrobation par un cri de mécontentement. Visiblement pour souligner que je n'avais pas à contester quoi que ce soit. Annie eut également droit à ses claques sur les fesses.
Finalement, elles nous firent mettre à genoux devant le canapé et elles s'installèrent cuisses grandes ouvertes pour que nous puissions leur lécher la chatte jusqu'à les faire jouir. Je devais lécher Céline, qui visiblement était devenue ma maitresse dominatrice tandis que Annie léchait consciencieusement Mathilde. Elle mirent un temps fou à jouir et une fois fait, elle nous demendèrent de remettre nos plugs.
Je pensais qu'elles nous retiraient nos cages de chasteté et nous demander de nous branler devant elles afin d'ajouter à l'humiliation, ce que j'étais tout à fait disposé à faire, tant j'avais besoin de me soulager. D'ailleurs je voyais couler du liquide séminale depuis ma cage de chasteté qui me faisait un mal de chien. Il en allait de même pour Annie dont la petite queue encagée coulait sans pouvoir se libérer de la tension. Mais il n'en fut rien et les deux femmes se mirent à rire lorsque nous les avons supplié de nous libérer. Ce fut un refus net et Mathilde nous expliqua que nous devions revenir le lendemain vers 19h00 et alors peut être qu'elles accepteraient de nous libérer, si nous étions sages et dociles. Elles ajoutèrent que le plug devait rester en place.
Annie et moi sommes rentrées à pied, après avoir remis nos robes, jusqu'à la maison, heureusement pas très loin et dans le noir (à cette heure là les révèbères n'étaient pas allumés)
Je me suis déshabillé(e) sans pouvoir retirer ma cage et je n'ai pas osé retiré mon plug anal, même si j'étais persuadée que Mathilde serait bien incapable de s'en rendre compte. Mais j'étais encore si excitée que l'idée de m'*******r avec ça dans les fesses me plaisait.
Ma nuit fût agitée de rêves érotiques mais la contrainte de la cage me réveilla plusieurs fois.
Le lendemain, je ne me posais plus de questions, après ma douche je m'habillais directement avec mes dessous féminin et enfilait une petite robe courte avant de descendre prendre mon petit déjeuner et retrouver Annie. Nous avons discuté un peu de notre soirée et en venions à la conclusion de tout cela était quand même bien excitant. Elle aussi avait conservé son plug, si ce n'est que durant la nuit elle avait utilisé un sex toy pour se masturber par les fesses en espérant parvenir à jouir ainsi malgré la cage. Mais elle n'y parvient pas malgré tout ses efforts.
La matinée se déroula tranquillement à discuter et à nous baigner. Nous nous demandions ce qu'allait pouvoir encore inventer Malthilde pour nous humilier, nous féminiser et satisfaire ses fantasmes pervers . Le midi Annie decida de commander des pizzas. Elle voulait recevoir le livreur habillée en fille histoire de voir sa réaction et voir si il la prendrait pour une véritable fille.
La réaction était plutôt amusante. Le livreur semblait perdu ne sachant trop s'il s'agissait d'une blague, d'une véritable fille. Annie prit les pizzas, lui fit un sourire coquin et paya. Le livreur prit son argent et fila sans demander son reste. Plutôt jeune et assez mignon, Annie regretta qu'il n'ait pas été un peu entreprenant, elle n'aura pas hésiter à lui en proposer beaucoup plus. Nous avons bien rit au dépends de ce pauvre livreur tout en mangeant nos pizzas.
Alors que nous prenions un café dans la cuisine, Mathilde est arrivée. Elle était superbe, une robe un peu étroite marquait ses forme et la large échancrure faisait ressortir sa poitrine généreuse. Son maquillage était un peu appuyé mais sans être vulgaire. Son attitude était changée. Elle était beaucoup moins directive, plus souriante.
Finalement, elle nous annonça qu'elle renonçait à nous faire chanter et qu'elle nous libérait de nos tâches de Sissy. Pour joindre le geste à la parole, elle décrocha la chaine qui retenait les deux clés de nos cages de chasteté pour les poser sur la table "Voilà vous êtes libre" Mais tout aussi vite, alors que nous tendions déjà la main pour prendre les clés elle ajouta "Toutefois, j'ai une proposition à vous faire. Vous pourriez de votre propre consentement continuer à jouer les petites salopes pour moi. Je pense que vous ne regretteriez pas" Puis reprenant son souffle, elle plongea son regard de le notre, l'une après l'autre, comme pour jauger de notre réaction.
"Avouez que ce que vous avez vécu hier soir, vous ne l'auriez même pas fantasmé et que j'ai ouvert des portes que vous ne soupçionnez même pas. Le jeu s'arrête ici, sauf à ce que vous consentiez à le faire durer. Ecoutez-moi : J'ai des amis qui organisent deux ou trois fois par an des soirées très selectes qui sont l'occasion de partie fines. La prochaine est après demain. J'ai pensée que je pourrais vous y emmener en filles, vous présentant comme mes esclaves sexuelles. Je suis persuadé que vous auriez énormément de succés et vous auriez l'occasion de vivre des expériences peut être uniques dans votre vie. Il y aura des couples, quelques transexuelles, des hommes seules et quelques femmes seules également. Vous pouvez refuser mais l'occasion de soirée comme celles là ne se présentent pas tous les jours." Elle marqua un temps "Qu'en pensez-vous ?" Puis, elle retira la main posée sur les clés. Aucune de nous deux ne tendis la main pour prendre sa clé. Je ne savais trop que dire. Bien sûr j'étais contente de retrouver ma liberté, mais je devais bien avoué que ce que j'avais déjà vécu était au delà de mes fantasmes et l'idée d'aller plus loin encore me faisait délicieusement frémir. Oui, c'était sans doute une occasion unique ou en tout cas rare.
Annie demanda "Mais il y aura combien de personnes a peu prés ?" Malthilde n'avais pas de chiffre précis mais elle estimait au minimum une quarantaine peut être cinquante mais pas beaucoup plus.
Dans ma tête j'avais déjà accepté, mais les explications de Mathilde manquaient de précisions. Jusqu'ou pouvait aller ce jeu ? Y participer me faisait peur, très peur. Pour autant, quand ne mettait dans la balance l'excitation que cela représentait, la faible probabilité qu'une telle occasion se représente une fois dans ma vie, je devais me rendre à l'évidence, c'était le genre d'offre qu'on regrette toute sa vie d'avoir refusé. Alors lorsque je prononçais sans avoir consulté Annie "C'est d'accord pour moi" mes propres paroles me donnèrent le tournis et mon coeur après s'être arrété de battre durant une seconde se mit à battre la chamade...
Annie me regarda avec des yeux ronds. Cette fois c'est moi qui la mettait au défi. Elle pouvait refuser. Si elle le faisait y aller sans elle representerait une crainte plus grande encore. Mais elle leva les yeux au ciel et dit "Je viens aussi, je ne vais pas me dégonfler mais je suis un peu inquiét de ce que nous allons trouver"
"Que veux-tu dire ?" lui demandais-je
"La moyenne d'âge ! Quel genre de vieux pervers allons nous croiser ? Je suis persuadée que nous serons largement les plus jeunes"
Malthilde qui affichait un grand sourire depuis que nous avions donné notre accord tenta de le rassurer.
"Il n'y a pas que des jeunes c'est vrai, mais tu seras surprise de voir que certains ont votre âge ou pas loin. Non, vous n'allez pas regretter vos expériences" Et comme pour sceller ce contrat oral, elle reposa sa main sur la chainette qui tenait les deux clés pour la repasser autour de son cou.
"On ne pourrait pas retirer les cages d'ici la soirée ? J'aimerais bien me soulager un peu" suppliait presque Annie.
"Ca non ma chérie. Un accord est un accord et si c'est de votre propre consentement plutôt que par ********, vous m'appartenez tout autant que précédemment, peut être plus encore. Je vais me montrer délicieusement cruelle, vous apprendrez le plaisir de la frustration et de l'humiliation et vous me remercierez des tourments que je vous ferai vivre"
Elle nous ordonna alors de nous rendre chez elle le soir même afin de parfaire notre féminité. Une fois de plus, nous devions y aller en fille mais en portant une jupe très courte qui devait laisser paraitre la couture de nos bas. Puis elle nous demanda de nous lever et de nous pencher en avant pour vérifier nos plugs. Bien heureusement nous les portions l'une comme l'autre. Elle vérifia, tira dessus pour dilater nos rondelles et les remis en place avec une bonne claque sur nos fesses. Enfin elle nous demanda de lui faire la bise avant de partir. J'avais compris ma leçon et je me mis à genoux pour embrasser ses pieds. Elle apprécia "Tu apprends Candie, c'est bien", Annie en fit autant.
Nous avons passé le reste de la journée à regarder des pornos, nager dans la pisicne, nous faire bronzer, écouter de la musique.
- Il faudrait quand même faire gaffe, car ma soeur arrive dans quelques jours et il vaudrait mieux que tout soit remis en place sans qu'elle ne s'apperçoive de tout ça.
- La veille nous nettoierons tout et nous rangerons tout scrupuleusement.
- J'ai fait des photos de chaque penderies et de chaque tiroirs pour que nous puissions tout remettre comme nous l'avons trouvé.
Je reconnaissais bien là Annie, qui est toujours organisée et prévoyante.
A suivre...
Ses parents nous laissaient leur maison, superbe et immense avec surtout une piscine et une grande terrasse qui feraient oublier le bord de mer à quelques kilomètres de là.
Je découvrais cette villa récente disposant de tout le confort moderne.
Nous avions la maison rien que pour nous, pour toute une semaine, avant que la grande soeur de mon ami ne nous rejoigne. Kylian me fit visiter la maison. Puis avec un air complice il ouvrit un placard et ouvrit des tiroirs où se trouvaient quelques vêtements d'été de sa soeur ainsi que des robes d'été puis de la lingerie plutôt coquine. La lingerie provoquait toujours chez moi un certain trouble. Il faut dire qu'à l'insu de tous j'aimais parfois en porter lorsque j'étais seul dans ma chambre d'étudiant, avec un mélange de honte et de délice.
-"Elle porte ça ta soeur ainée ?" Je montrais du doigt à Kylian un joli string en soie rose assorti à une nuisette transparente.
- "Oui bien sûr ! Tu veux que je te montre ceux de ma mère ?"
Je ne pouvais refuser l'invitation et dans les tiroirs de la chambre de sa mère Kylian me montra la lingerie sa collection d'été, qui allait du plus sage à l'incroyablement provoquant. Il me montra également une impressionnante collection de sextoys.
Moi qui connaissait la mère de Kylian ainsi que sa soeur, je tombais des nues. J'étais encore en maillot de bain et j'espérais que mon ami ne remarque pas mon trouble.
Puis il me lança d'un air amusé et défi :
- "Tu veux en essayer ?"
Je rougis sans doute et lui répondis
- "Non mais ça va pas toi la tête" comme si la proposition était outrageante et vexante.
Mais c'est sans la moindre gêne qu'il me dit :
-"Ben quoi, moi j'en mets bien parfois. Tu n'as jamais essayé ? C'est super excitant"
Là je restais mué mais mon silence fut interprété par Kylian comme un assentiment. Il comprit immédiatement qu'il n'avait qu'à me pousser un peu pour que je franchise le pas.
Il ajouta :
- "Si ça peut te libérer, je vais en mettre et après ce sera ton tour"
Je le laissais se changer. J'avais le coeur qui battait et je sorti de la chambre, pensant qu'il se foutait de moi et n'en ferait rien.
J'étais dans le salon à regarder Eurosport sur leur télé géante quand Kylian débarqua dans le séjour.
Il ne s'était pas limité à enfiler de la lingerie. Il portait une perruque blonde, il s'était maquillé, avait enfilé des bas couleurs chair retenus par une porte jarretelle de la même couleur et avait enfilé le string rose de sa soeur. En haut un soutien-gorge assorti au string qu'il avait rembourré. Son corps fin, ses jambes était féminines, ses bras fins, il était très crédible en femme, si ce n'est que ses hanches n'étaient pas assez larges pour qu'il ait vraiment l'air d'une fille. J'en étais troublé.
-"Alors je te plais comme ça ?" Il n'avait aucune gêne, aucun complexe à se montrer ainsi devant moi.
- "Ouais tu ressembles trop à une fille et même une fille vachement sexy"
- "Maintenant c'est ton tour ! Tu vas adorer tu vas voir"
J'avais encore un peu de gêne, mais certes j'aurais pu refuser au nom de ma virilité mais j'étais troublé et pour tout dire vraiment désireux de le faire et me montrer ainsi.
Kylian me montra où se trouvait le maquillage et sortis plusieurs perruques, qui n'étaient certes pas de la meilleur facture mais qui pouvait faire l'affaire. Il s'agissait de perruques de bal masqué en synthétique.
Je passais donc du temps à me préparer et à essayer de ne pas être en reste par rapport à Kylian. Je me voulais féminine, sexy, allumeuse, bandante. Mon maquillage, surtout les yeux n'était pas extraordinaires, en tout cas loin de ce que je souhaitais au départ. Mais tout comme mon ami, mon corps fin et ma pilosité peu abondante m'aidait grandement. Bien entendu je n'avais pas plus de hanche que lui. Je trouvais des dessous noirs et rouge, un bel assortiment et mes bas étaient résilles. J'osais une paire d’escarpins un peu trop petits pour moi mais mes pieds parvinrent quand même à y entrer, ce qui permettait à mes fesses de ressortir et me donnait une démarche plus féminine encore. Dans le miroir de la chambre de la soeur de Kylian, je m'admirais en tournant sur moi-même.
Lorsque je me montrais à Kylian je vis dans ses yeux qu'il était estomaqué mais je vis aussi une pointe de désir. La nuit était tombée et nous n'avions pas encore mangé. Nous décidâmes de préparer le repas ainsi vêtues. J'avais du mal à contenir mon excitation et de ce que je voyais de mon ami, il était dans un état similaire, une jolie bosse déformait le string.
Nous faisions les folles et ne parlions plus l'une de l'autre qu'au féminin.
- Il faut nous donner des noms de Sissies décrétat'il
- "Des noms de Sissies ? C'est quoi ça ?"
Il m'expliqua
-"Des noms de filles, des pseudos quoi ! Tu ne sais pas ce qu'est une Sissy ?"
- "Ben non"
- "Et bien c'est toi une Sissy, c'est un garçon qui cherche à être une fille, qui veux une sexualité de fille, qui porte des dessous provoquants et aime jouer les soumises. Je vais te montrer mais d'abord il nous faut des noms"
Nous finîmes par nous mettre d'accord. Je serais Candie et elle serait Annie.
Puis elle m'expliqua ce qu'était une Sissy. Sur son PC elle brancha un disque dur. Il était plein de vidéos et d'images explicites ainsi que des textes, des témoignages, des conseils et toutes sortes d'autres choses incroyablement crues, pornographiques mais tellement excitantes. Je découvrais un monde de transsexuelles et de travestis dont j'ignorais tout jusqu'à là. J'étais fascinée. Je ne me voyais plus qu'en femme et voir ces transsexuelles et leurs activités me transportait. Je n'avais plus qu'une envie c'était de me masturber et me libérer de la tension. Seul la présence de mon ami(e) qui commentait et en ajoutait me retenait. Mais lui-même avait maintenant une belle érection qui dépassait de sa culotte et que je rêvais déjà de saisir.
Nous avons certainement passé deux ou trois heures à regarder ces dizaines de fichiers.
Puis il me dit :
- Viens Candy on va se regarder un porno. Nous avons fermé les larges portes fenêtres qui dans l'après-midi permettaient au séjour de baigner dans la lumière. Il fit descendre les volets roulant et lança un porno sur l'écran géant de la salle de séjour. Nous nous installâmes dans le canapé et je savais déjà que ça allait se transformer en touche pipi avec Annie.
Comme je m'en doutais, le film était un enchainement de séances de baises avec des trans. La première scène montrait un trans qui se godait puis un homme venait la rejoindre, elle le suçait copieusement, se faisait baiser dans toute une série de positions avant que l'homme ne vienne éjaculer dans sa bouche. Toutes deux dans notre canapé nous nous masturbions sans le moindre complexe maintenant. Puis Annie vient remplacer ma main et me branlait vigoureusement. J'en fit de même avec sa queue. Lors de la deuxième scène, elle se pencha vers moi et je la laissait prendre ma queue dans sa bouche. Elle semblait prendre un plaisir immense à me sucer. Je me retenais autant que je pouvais d'éjaculer. Les images défilaient, se mêlant à celle que j'avais vue sur le PC. mon excitation était à son comble. Finalement Annie daigna sortir ma queue de sa bouche et s'allongea sur le canapé, retira son string et m'invita à la sucer. Je m'approchais alors de sa queue pour la prendre dans ma bouche. Le matin même je n'aurais jamais imaginé faire cela. Mais c'est avec délice que je me mis à la sucer avec application, me remémorant les images de films et en particulier celui qui défilait encore sur l'écran. Annie semblait savourer, posait sa main sur ma nuque, me guidait à sa guise et me flattait en me disant que j'étais une bonne petit suceuse.
Lorsque je la sentis sur le point de jouir dans ma bouche je me retirais.
-"Tu ne veux pas que je vienne dans ta bouche?" fit Annie d'un air déçu et avec une petit moue dépitée.
-"Je ne me sens pas encore prête pour ça"
- "Ok alors on va jouer à un autre jeu"
Puis elle s'éloigna en direction de la chambre de sa mère pour revenir avec une série de sextoys et du gel.
Elle prit un plug et m'invita à l'essayer devant elle.
Cette fois, je n'hésitais pas. J'ai enduis l'entrée de mes fesses de gel ainsi que le plug et je le fis entrer sans difficulté. Annie était aux anges, elle prit un god et procéda de même. Elle avait les jambes en l'air allongée sur le canapé et semblait prendre un plaisir fou.
Finalement, elle me tendit un autre plug, mais cette fois déjà plus gros et me proposa de l'essayer.
-"Tu dois être assez dilatée maintenant pour celui-ci. Le suivant est déjà bien plus gros" et elle me montra effectivement un plug de bonne largeur que je me voyais mal me prendre. Mais qui me faisait quand même envie. Je tentais donc de remplacer le premier plug par le scond. J'eu plus de mal à l'introduire mais en faisant doucement j'y parvins. Mon anus était maintenant bien étiré et je jouais à sortir et entrer le plug. Annie avait un god plus gros qui vibrait dans ses fesses. Visiblement ce n'était pas la première fois qu'elle jouait à cela et ses fesses avaient déjà l'habitude de se faire visiter par des jouets.
Elle colla sur le sol un god ventouse bien plus gros et vint s'asseoir dessus. Elle gémissait un peu pour le faire entrer. Elle semblait en extase et sa queue bandait tant qu'un peu de liquide coulait. Je tendis mon doigt pour le recueillir et l'introduit dans ma bouche pour le lécher et l'avaler. Annie me sourit largement.
-"Je crois que tu es prête maintenant à avaler"
Je me suis contenté et de hocher la tête pour approuver. Mais ce n'était pas encore le moment. Elle me fit mettre à quatre pattes, les fesses en l'air, cambrée au maximum de ce que je pouvais. Je n'avais plus la moindre pudeur depuis longtemps de toute façon. Elle retira le plug avec lequel je jouais tout en la regardant depuis un moment et sortie de son arsenal un god réalistique aux dimensions bien supérieures à celle de ma queue. Elle l'enduisit de gel mais je doutais qu'il ne rentre. Elle le présenta sur ma rondelle et poussa fermement pour le faire entrer. Je sentis ma rondelle s'ouvrir autant que possible et le god entra dans mon cul. Elle le poussait encore pour qu'il aille plus profond. Je vis de ma queue couler du liquide. Elle passa le doigt sur le bout de mon sexe et me fit le lécher. Puis elle fit faire au gode de doux aller-retour avant de tourner l'extrémité pour mettre la vibration en marche. Je n'en finissais plus de couler. Alors elle présenta sa queue à ma bouche. Je savais ce que j'avais à faire. Sucer Annie en sentant mes fesses ainsi dilater, écartée, fouillée par le gode me rendait dingue et lorsqu'Annie éjacula dans ma bouche je le vécu comme un moment d'extase, de pur bonheur. J'avalais ! Je me sentais salope et libérée de tous mes tabous. Annie me fit mettre sur mes genoux et me demanda de me branler devant elle. Je ne mis que quelques secondes à éjaculer sur le carrelage du séjour. Elle me souriait puis me demanda de nettoyer. Dans ses yeux il y avait du défi. Alors je me penchais en avant et léchais mon propre sperme. Le gode vibrait encore dans mes fesses. J'avais joui comme jamais auparavant. Avec l'impression d'une explosion nucléaire dans ma tête et j'en voulais encore.
Annie semblait surprise que j'aille aussi loin et me félicita.
Il devait être au moins 5 heures de matin et nous allions nous coucher. Elle m'invita à dormir avec elle en gardant notre lingerie. J'étais épuisée et je m'*******s bien vite.
Le lendemain elle était déjà levée.
Je retrouvais Kylian après avoir pris une douche et remis mes vêtements.
Il était dans la cuisine et préparait un petit déjeuner. Il m'accueillis avec un sourire.
- "Bien dormie Candie ? " Il annonçait la couleur d'entrée
- "Oui bien merci mais j'ai une faim de loup"
- "On recommence aujourd'hui où tes petites fesses sont douloureuses ?"
- "Mes petites fesses vont très bien, merci"
C'est ainsi qu'après le petit déjeuner et une bonne douche nous portions des maillots de bains féminins pour nous faire bronzer sur le bord de la piscine. Certes j'allais avoir des marques de bronzage montrant le port d'un string mais je m'en fichait, personne ne le verrait de toute façon en dehors de Kylian-Annie.
Mais ce jeu ne me suffisait pas, j'avais besoin de redevenir Candie. Je me rendais dans la chambre de la soeur de Kylian, et me transformait de nouveau en portant cette fois du blanc et du rose. Bas blancs, porte-jarretelles blanc, une culotte rose, un soutien-gorge que je rembourrais et une nuisette. Je m'appliquais pour mon maquillage puis finalement une perruque blonde. J'étais décidé à laisser pousser mes cheveux durant l'année pour être plus féminine l'an prochain.
Kylian me voyant arrivé me souris et me pris par la taille. Je me sentais vraiment femme. Je me suis agenouillé et j'ai sorti sa queue de son maillot de bain pour la mettre dans ma bouche. Elle était déjà tendue et je décidais de le sucer jusqu'à le faire jouir. Finalement il me fit allonger et nous avons entamé un 69. Le premier qui jouirait dans la bouche de l'autre se ferait baiser par celui qui n'avait pas joui. C'est Kylian qui gagna et j'en étais ravie. J'allais donc me faire baiser par une véritable queue et pas un substitue.
Kylian me quitta durant presque une heure avant de revenir transformée en Annie. Elle était magnifique et aussi sexy qu'on peut l'être avec une tenue mélange de noir et de rouge.
-"Ce soir nous porterons des robes de soirée" J'avais effectivement vu des tenues difficiles à porter pour aller faire ses courses mais certainement adaptée aux sorties dans des clubs.
Nous nous installâmes une nouvelle fois dans le canapé, Annie avait mis de la musique un peu fort et un film porno défilait sans le son et montrait des transsexuelles se faisant copieusement sodomisée.
Je suçais Annie afin de lui donner de la vigueur avant qu'elle ne me prenne et fasse de moi une vraie Sissy, une femme, une petite salope. C'est d'ailleurs dans ces termes qu'Annie m'encourageait à la sucer et ma queue s'était redressée.
Finalement elle me fit mettre dans le canapé à quatre patte, me posa un peu de gel sur ma chatte de Sissy qui frétillait d'impatience et me pénétra doucement. J'attendais cela avec tant d'impatience que sa queue, certes un peu plus grosse que la mienne entra sans réelle difficulté. J'étais ravie de la situation. Annie commença à me ramoner doucement et je gémissais de bonheur. Elle prenait tout son temps et ça durait. Je commençais a avoir un peu mal alors elle se retira pour me mettre dans une autre position. Je me retournais donc pour lui faire face. C'est là que je la vis, appuyée contre l'encadrement de la porte fenêtre qui tenait son téléphone portable à la main et nous filmait dans nos ébats. Une femme d'une bonne quarantaine d'année, en short et T-shirt, blonde décolorée, à la peau très bronzée. Nous n'étions pas censé être dérangées, nous n'attendions personne, j'étais outrée par sa présence.
-"Hé qu'est-ce que vous foutez là vous?" ai-je presque criée spontanément.
Annie s'est retournée soudainement. Je pouvais presque entendre son coeur dans sa poitrine. Elle était blême.
Sans la moindre gène, la voyeuse entra dans la pièce et baissa le son de la musique avant de parler.
-"Je suis la voisine et la maman de Kylian m'a demandé de passer pour voir si tout allait bien. J'ai sonné mais personne ne m'a répondu. Vu le volume de la musique je suppose que vous n'avez pas entendu la sonnette. J'ai donc fait le tour, pensant que vous étiez dans la piscine. Mais je vois que vous avez d'autres jeux. Ca se passe bien Kylian ?"
Kylian avait changé de couleur. Il semblait sur le point de s'évanouir tant l'émotion était grande.
-"Vous êtes là depuis longtemps ?" demanda-t-il d'une voix blanche.
La voisine continuait de filmer et répondit très décontractée
-"Oui assez longtemps. Je suis arrivé juste avant que tu ne commences à enculer ta petite salope. Elle a l'air de rudement aimer ça. Il s'appelle comment ton copain"
Les mots choisis laissaient penser qu'elle ne s'offusquait pas tant que cela de la situation. En tout cas elle gardait la tête froide.
- "Charles, mais en fille c'est Candie"
- "Comme c'est mignon"
- "Vous allez raconter ça à mes parents ?"
- "Non, je ne pense pas. Je trouve ça très amusant et je pense que je pourrais m'amuser un peu. Alors si vous vous montrez dociles et bien obéissantes je ne dirais rien à tes parents, ni à ta seour et ma jolie vidéo ne finira pas sur le net"
Là c'est moi qui ait blêmi. Jusqu'à présent seul Kylian se trouvait en délicatesse, car après tout ma famille et mes amis ne seraient pas au courant de ces petits écarts de conduites, mais si la vidéo devait circuler sur le net, c'est certain, à un moment ou à un autre je serais démasqué et tous serait au courant. Je ne me sentais vraiment pas capable d'assumer ça.
Kylian-Annie se tourna vers moi. Je ne voyais pas bien ce qu'elle voulait.
-"Moi je veux bien mais ce serait quoi "être dociles et obéissantes" ?"
- "C'est simple vous ne changez rien, vous êtes deux petites salopes, vous agissez en petites salopes et vous obéissez à tous mes ordres, toutes mes sollicitations. J'ai compris que vous étiez là pour toute la semaine. Durant toute la semaine vous êtes mes petites salopes. Et promis vous n'allez pas le regretter, vous allez voir"
J'étais un peu perdu. Et pour tout dire un peu excitée mais curieuse. Je pris la parole.
-"Et le film ? "
-"Ca ce n'est rien, c'est pour ma collection. Mais il va falloir te faire à l'idée, j'ai l'intention de tout filmer et ça ne se discute pas. Maintenant reprenez là ou vous en étiez. Il me tarde de voir Kylian éjaculer dans ton cul"
- "Kylian c'est Annie dans ces moments" me suis-je sentie obligée de préciser.
La voisine, déplaça une chaise et s'installa à deux mètres du canapé où nous étions installées. Elle me demanda de m'approcher et de me mettre à quatre pattes devant elle. J'obtempérais.
Elle avait la quarantaine bien passée, des rondeurs, un peu de ventre et une poitrine opulente, fausse blonde aux cheveux mi- longs, des lèvres épaisses et des yeux bleus. Elle retira son short pour me révéler son sexe lisse. Elle tira alors ma tête entre ses cuisses.
- "Lèche-moi ma petite chatte Candie. Applique toi et concentre toi sur ta tâche" le ton était à la fois doux et autoritaire.
Elle me guidait et ma langue passa le long de sa fente, tandis qu'elle se cambrait pour me permettre d'accéder à l'entrée de son vagin.
Puis je l'entendis s'adresser à Annie
- "Annie, reprends un peu de gel et vient baiser ta copine, tu vois bien qu'elle n'attends que ça"
- "Candie, cambre ton cul ma chérie, ça va aider Annie à bien te baiser et prendre bien profond"
Je sentis alors la gland d'Annie se poser sur ma rosette, elle poussa un peu et sa queue n'eut aucun mal à me pénétrer, j'étais déjà bien ouverte.
Visiblement la voisine prenait son pied. Elle coulait et gémissait tout en donnant des instructions au fur et à mesure.
- "Allez oui baise la bien à fond, plus vite, tu vois bien qu'elle aime ça"
Il est vrai que ça me plaisait énormément, à la fois de me faire baiser, de lécher le minou de la voisine et l'entendre nous dire ce que nous devions faire.
Finalement, je la sentie jouir, ses muscles se contractait et faisait des mouvements qui m'écrasait le visage. Ses soupirs qui n’avaient aucune retenu déclenchèrent l'éjaculation d'Annie qui me défonçait depuis un bout de temps. Je sentais que ma chatte de Sissy commençait à souffrir un peu mais je n'en avais cure. Je bandais comme une folle.
La voisine s'était remise de son orgasme et Annie était sortie de mes fesses mais moi je bandais, je n'avais pas mon compte. La voisine savait déjà quoi faire.
-"Annie, allonge toi sur le dos, sur le carrelage "
Annie s'exécuta et la voisine me plaça sur les genoux au-dessus du visage d'Annie. Elle saisit ma queue et commença à me branler avec de longs et fermes mouvements. J'étais sur le point de jouir.
- "Attention Candie, si tu éjacules avant que je ne t'ai autorisée alors tu seras punie"
J'étais totalement incapable de me maitriser. Je la suppliais de ralentir, sans quoi je ne pourrai pas tenir.
-" Annie ouvre grand la bouche, je veux que tu reçoives dans ta bouche"
La voisine lâcha ma queue, ce qui me donna un répit.
- "Candie branle toi sur son visage et lorsque je t'autoriserai alors tu pourras jouir mais je veux que tu vises sa bouche et son visage"
Je m'exécutait. Annie avait la bouche grande ouverte, son rouge à lèvre lui faisait une bouche de salope gourmande. J'étais excitée à fond. Annie me lança "Vas-y, j'en ai envie"
La voisine me dit : -" Allez vas-y soulage toi Candie, mais vise bien sa bouche et son visage"
Alors j'éjaculais et de longs fils de sperme s'échappèrent de mon sexe qui vinrent atterrir sur les lèvres et dans la bouche d'Annie. Je n'en finissais pas d'éjaculer, son visage était souillé et sa bouche en recevait une grande quantité. J'approchais finalement ma queue de la bouche d'Annie pour qu'elle recueille les dernières gouttes de spermes qui s'accrochaient à ma queue. Elle le recueillit sans rechigner et me souris.
Lorsque j'ai levé les yeux sur la voisine elle tenait son téléphone portable, elle avait filmé toute la scène. Voilà le genre de vidéo que je ne voudrais vraiment pas voir diffusée à qui que ce soit.
-"Bon maintenant les filles on va vous féminiser un peu plus ! Vous vous débrouillez bien mais il y a encore pas mal de travail pour que vous soyez parfaites. Et je veux que vous soyez parfaites"
Puis elle compléta :
- "Ce soir vous venez chez moi pour 22h00. Vous venez habillée comme vous l'êtes en ce moment, il fera presque nuit, personne ne vous remarquera. Je m'occuperai de vous. Vous serez magnifiques
Allez venez m'embrasser pour me dire au revoir"
Je m'approchais alors de la voisine pour lui faire la bise mais elle me repoussa totalement outrée
-"Non mais tu crois quoi toi ? Non tu dois baiser mes pieds, deux bisous sur chaque pied"
Nous étions maintenant dans l'humiliation ou la soumission. Je faillis lui dire quelque chose mais je repensais aux vidéos qu'elle avait faite et je m'exécutais. Annie prit la suite et posa deux baisers sur chacun de ses pieds.
-"Vous restez à genoux lorsque vous êtes devant moi, c'est bien compris"
Puis elle se tourna vers moi
-"Mon prénom est Mathilde mais tu devras m'appeler madame ou maitresse ou maitresse Mathilde. Vous avez bien compris les petites putes ?"
Nous avons hoché la tête. Mais elle fronça les sourcils et monta le ton
-"C'est compris les petites putes ?"
- "Oui maitresse Mathilde"
- "Oui maitresse"
Elle reprit un visage apaisé
-"C'est mieux. Candie, tu es une bonne lécheuse de chatte et tu aimes te faire baiser. Ce sont d’excellentes qualités. Annie j'espère que tu as apprécié le goût du foutre, tu risques d'en consommer de nouveaux d'ici la fin de la semaine"
Puis elle s'éloigna vers la porte d'entrée et sortie aussi soudainement qu'elle était apparue.
Annie se tourna vers moi :
-"Putain je n'en reviens pas. C'est un truc de dingue"
-"Mais tu la connais ?"
-"Oui depuis que je suis tout petit. Elle me gardait parfois, elle est super copine avec ma mère. Sa nièce a mon âge et elle nous emmenait à la plage quand on étaient petits"
- "Sa nièce ?"
- "Oui, son frère lui confie sa fille, donc la nièce de Mathilde. Elle s'appelle Savannah. Quand on avait 16 ans ça été ma petite amie durant les vacances. Rien de sérieux mais lorsqu'on s'est quitté elle m'en voulait de ne pas vouloir donner suite. Depuis elle est un peu froide avec moi"
- "Il ne faudrait pas qu'elle trouve les vidéos de sa tante. Elle serait capable de les publier juste pour te faire chier, non ?"
- "Je serais mort de honte si elle les trouvait. Mais non, elle ne trouveras pas les vidéos, Mathilde ne pourra pas lui confier un truc pareil"
Nous avons passé le reste de la journée dans la piscine ou sur la terrasse. Nous n'étions pas très détendues. D'abord de nous être fait ainsi prendre mais aussi par ce rendez-vous de 22h00.
Nous en discutions pas mal et nos rires forcés témoignaient de beaucoup de nervosité.
Vers 20h00 après avoir mangé nous avons commencé à nous préparer et nous habiller en Sissy. J'étais à la fois excitée et terrorisée. Nous avons décidé de porter nos perruques mais pas de maquillage puisque Mathilde devait s'en occuper. L'idée me plaisait. J'allais prendre un cours de maquillage.
Pour les 100 mètres à faire dans la rue, à 22h00 le soleil était couché mais il ne faisait pas encore tout à fait nuit. Mais si nous croisions quelqu'un on pourrait toujours penser que nous allions à un bal masqué. En tout cas c'est ce que nous répondrions si on nous posait la question.
A 22h00 nous sonnions donc à la porte de chez Mathilde. Sa maison était plus petite que celle des parents d'Annie mais était tout aussi luxueuse. Les lumières allumées d'un grand lustre dans l'entrée cathédrale donnait un faste que je ne connaissais pas aillerus que dans les films ou quelques bâtiments publiques mais pas dans la maison d'un particulier.
Mathilde nous scruta de la tête au pied et nous invita à monter à l'étage. Là dans une salle de bains superbe attenant à sa chambre elle nous intima de nous déshabiller entièrement.
Elle avait décidé de que nous devions être totalement imberbe (en dehors des cheveux) et commença une longue et pénible séance de torture dont je passerai les détails.
C'est à coup de crèmes dépilatoire et finalement de rasoir qu'elle acheva le travail. Puis elle nous intima de nous enduire le corps de crème. C'était comme un soulagement, comme un incendie qu'on éteint sur ma peau. J'étais toute rouge. Pourtant bien que brun mon système pileux était loin d'être très développé. Ensuite commençait le maquillage. Ce fut un véritable cours car elle nous expliqua que c'était la première mais aussi la dernière fois qu'elle s'en chargeait. Une vraie Sissy devait savoir se maquiller, poser ses faux cils à la perfection et sans délai. Elle nous fit mettre du vernis à ongles sur les mains et les doigts de pieds. Je trouvais cela trés féminin. Les astuces qu'elle nous donnait permettaient véritablement de nous transformer. Une fois nos perruques remises nos deux visages étaient maintenant véritablement ceux de femmes, sexys sans être vulgaires pour autant. Elle nous expliqua aussi comment porter nos vêtements, de petites astuces toute bêtes mais très pratiques. Il ne nous manquait maintenant plus que des chaussures à talons pour être parfaites. Elle nous promis de nous trouver ça rapidement. En attendant nous resterions pieds nus. Je pensais que nous étions enfin prête mais il n'en fut rien.
Elle sortis d'une boite deux cages de chasteté en plastique rose pour ce qu'elle nommait "nos petits oiseaux" et nous expliqua qu'ils n'avaient pas à bander, qu'une Sissy n'avait pas d'erection et surtout, surtout il nous était interdit de jouir sauf autorisation de leur maitresse. La maitresse c'était elle. Elle s'occupa elle même de nous mettre les cages et comme de bien entendu un verrou d'acier fermait la cage. Les deux clés des deux cages pendaient maintenant à une chaine autour de son cou. Elles étaient bien visibles et elle nous expliqua que c'était pour que nous nous souvenions qu'elle était notre maitresse et que notre sexualité lui appartenait dorénavant (en tout cas pour la semaine) Je ressenti presque immédiatement une terrible frustration. Je manipulais la cage ou mon sexe semblait ne plus m'appartenir. Elle nous fit porter des soutiens gorge qu'elle équipa de faux seins plutôt généreux, puis un corset qu'elle serra fortement. L'une et l'autre étions plutôt mince et le corset nous donnait un air plus féminin en affinant notre taille et en faisant sortir nos hanches. Pas de culotte mais une jupe à volant. Ma couleur dominante était le rose avec un peu de blanc alors qu'Annie était en blanc et beige. Cette fois, nous avions l'air vulgaire, en tout cas nous avions vraiment l'air d'allumeuses.
La touche finale, comme maitresse l'appelait fut un plug pour chacune de nous. Elle nous dit que nous devions élargir notre chatte anale afin de mieux supporter les gros calibres, car nos petits oiseaux étaient ridicules et nous n'avions pas encore idée de ce que c'était de se faire vraiment dilater la rondelle. Elle avait là des plugs de tailles différentes. Le plus gros était vraiment énorme, pratiquement la taille d'une balle de tennis. Elle nous affirma que d'ici la fin de la semaine c'est celui que nous porterions. Pour le moment le plug qu'elle indiquait comme petit m'écartait déjà bien ma chatte de Sissy et je ne me voyais pas avec autre chose de plus gros.
Il était minuit passé et elle nous fit nous installer dans sa chambre pour prendre des poses sur son lit et au pied de son lit, tandis qu'elle nous mitraillait de photos. Nous devions nous montrer sous toute les coutures et mimer des scènes de sexe au rythme de ses instructions. C'était bien entendu super excitant et troublant.
Puis elle nous fit approcher d'elle. Elle releva sa jupe, baissa sa culotte. A genoux, l'un devant elle l'autre derriere, nous devions lui lécher le minou tandis que l'autre lui léchait les fesses et en particulier sa rondelle. Elle insistait pour y faire entrer notre langue.
M'être ainsi laissé féminisé, puis photographier dans des poses qui n'avaient plus rien de suggestives, me rendait complétement folle. Ma cage m'empêchait de ma soulager et mon clito qui gonflait ou tentait de gonfler me faisait délicieusement souffrir. j'étais prête à n'importe quoi pour me soulager, et surtout j'avais une furieuse envie de me faire prendre, de remplacer ce plug qui me maintenait ouverte par une vraie queue chaude et bien vivante.
Elle me fit prendre la place d'Annie, qui prit la mienne. Je la sentais pousser sa chatte vers mon visage, et elle ralait de plaisir, tout en débitant des insanités que je n'entendais même plus. J'avais juste envie de sexe et d'une queue. Celle d'Annie ou de n'importe qui. Après un moment de ce traitement, elle finit par jouir bruyamment, elle hurlait presque. Lorsqu'elle en eu finit, alors que ses jambes tremblaient encore, elle nous repoussa l'une et l'autre et nous intima de nous remettre du rouge à lèvres et reprendre notre maquillage qui avait bien souffert.
Alors que nous étions dans la salle de bain l'une à coté de l'autre Annie et moi, nous entendîmes le carillon de la porte d'entrée. L'heure était bien avancée et je me demandais qui pouvait venir chez les gens à une heure pareil. Je n'avais pas trop envie de croiser qui que ce soit.
Notre hote alla ouvrir la porte. Visiblement elle attendait cette visite nocturne et j'entendis une nouvelle voix féminine suivie des habituelles bises. La voix de Mathilde semblait plus aïgue et le débit plus rapide, plus saccadée. Visiblement elle était ravie.
Puis elle cria dans les escaliers "Descendez vite mes Sissy que je vous présente"
J'avais le coeur battant et les jambes en coton. Une nouvelle personne allait découvrir ce qui était encore un secret inavouable il y a quelques heures. J'étais morte de honte mais aussi avec un pointe de colère car Mathilde était sensée garder le secret. Bon, elle avait dit qu'elle ne dirait rien au parents d'Annie et que ne plublierait rien sur le net, pas qu'elle ne nous présenterai pas.
Annie et moi descendîmes donc les escaliers ou nous attendait une femme d'une quarantaine d'année passée, tout en sourire et au maquillage un peu exagéré. Sa tenue courte laissait deviner un corps plutôt mince, la peau bronzée les lampes à UV ayant certainement permis ce hale ou tout au moins y contribuer fortement.
Elle nous regardait de haut en bas, c'était presque une inspection alors qu'un petit sourire gourmand se dessinait sur ses lèvres d'un rouge profond.
Mathilde nous prit par la main et nous présenta en nous faisant tourner sur nous même l'une après l'autre. Annie et moi avons joué le jeu et nous sourions comme deux idiotes intimidées. A ce moment là, je ne suis pas certaine que nous jouions vraiment la comédie.
Nous avions le droit aux compliments de la nouvelle arrivée, Emilie.
Puis notre hote nous invita à nous rendre dans le salon, et nous nous installâmes dans les canapés tandis que Mathilde nous versait à chacun un verre.
Nous le buvions en minaudant, tandis que Céline nous interrogeait sur nos vies et surtout notre sexualité. Je ne disais pas grand chose mais Annie était plus bavarde et plus entrain à se dévoiler.
Puis Mathilde nous demanda de nous mettre à genoux dans le canapé pour montrer nos fesses et bien les écarter pour montrer à Céline nos plugs et nos "petites queues" en cage. Nous devions jouer avec les plugs à les retirer et les remettre.
Finalement, Mathilde s'adressa à Céline en lui disant "tu vas pouvoir réaliser ton fantasme et enculer un trav. Ce soir tu pourras peut être même en baiser deux"
Puis elles se levèrent et Mathilde parti chercher deux godes ceintures. Nous n'avions pas changer de position et nous les virent se deshabiller puis enfiler les gods ceinture devant nous. Les deux godes étaient de bonne taille, l'un noir et l'autre mauve. Sans préambule, elle vinrent se placer derrière nous et nous ordonnèrent de retirer nos plugs. Céline au god noir était derrière moi. Elle introduisis un doigt dans ma chatte de Sissy et s'amusa à faire tourner son doigt pour caresser les parois interne de ma chatte, puis un second doigt. Elle écartait les doigts dans mon trou pour tenter de l'agrandir un peu, ou pour se distraire peut être. Elle tenta un troisième doigt. Comme ils étaient fin, elle y parvins à force de pousser. Elle fit des mouvements d'avant en arrière pour mimer le mouvement d'un sexe. Je subissais avec délice de traitement, qui n'était pas violent mais qui sentait la curiosité. Elle prenait son temps et prenait son plaisir.
Puis elle se pencha vers moi et chuchota à mon oreille "Maintenant je vais te baiser petite salope et ma grosse queue est infatigable, je veux pouvoir t'ouvrir assez pour y entrer quatre doigts" Penchée vers moi elle appuyait sa queue de caoutchouc contre mes fesses. Elle saisie le god d'une main ferme pour appuyer le gland contre ma rondelle. Je sentais que mon trou s'ouvrait sous la pression mais le god était large et je souffrais un peu. Elle se retira, tendis la main vers la table pour att****r du gel que Mathilde avait apportée, puis après m'avoir enduit elle replaça le god contre ma rondelle pour pousser de nouveau. Lorsque la gland entra enfin en moi, je le vécu comme un soulagement, je craignais que dans son enthousiasme elle ne me déchire. Elle commença alors des mouvements d'avant en arrière. A coté de moi Annie se faisait enculer par Mathilde, qui semblait bien s'amuser à la baiser bien fort tandis qu'Annie poussait des petits cris féminins de plaisir. Chaque couinement semblait donner un peu plus de plaisir à Mathilde. De son coté, Céline prenait un rythme régulier pour me baiser comme elle me l'avait promis. Me faire ainsi baiser par une femme ma plaisait terriblement et je me mis bientôt à imiter Annie en poussant de petit couinements de plaisir. Bientôt nos deux godeuses nous baisèrent à l'unisson et ma petite queue en cage ne pouvait pas bander et encore moins jouir. Pourtant je sentais qu'il se produisait quelques chose. Les femmes décidèrent de se retirer. Mes fesses était si ouverte par le gode, que mon trou ne se refermait pas. Les deux femmes riaient comme si elles avaient fait une bonne blague. Mathilde me claqua les fesses et Céline l'imita aussitôt alors que je venais de manifester ma désabrobation par un cri de mécontentement. Visiblement pour souligner que je n'avais pas à contester quoi que ce soit. Annie eut également droit à ses claques sur les fesses.
Finalement, elles nous firent mettre à genoux devant le canapé et elles s'installèrent cuisses grandes ouvertes pour que nous puissions leur lécher la chatte jusqu'à les faire jouir. Je devais lécher Céline, qui visiblement était devenue ma maitresse dominatrice tandis que Annie léchait consciencieusement Mathilde. Elle mirent un temps fou à jouir et une fois fait, elle nous demendèrent de remettre nos plugs.
Je pensais qu'elles nous retiraient nos cages de chasteté et nous demander de nous branler devant elles afin d'ajouter à l'humiliation, ce que j'étais tout à fait disposé à faire, tant j'avais besoin de me soulager. D'ailleurs je voyais couler du liquide séminale depuis ma cage de chasteté qui me faisait un mal de chien. Il en allait de même pour Annie dont la petite queue encagée coulait sans pouvoir se libérer de la tension. Mais il n'en fut rien et les deux femmes se mirent à rire lorsque nous les avons supplié de nous libérer. Ce fut un refus net et Mathilde nous expliqua que nous devions revenir le lendemain vers 19h00 et alors peut être qu'elles accepteraient de nous libérer, si nous étions sages et dociles. Elles ajoutèrent que le plug devait rester en place.
Annie et moi sommes rentrées à pied, après avoir remis nos robes, jusqu'à la maison, heureusement pas très loin et dans le noir (à cette heure là les révèbères n'étaient pas allumés)
Je me suis déshabillé(e) sans pouvoir retirer ma cage et je n'ai pas osé retiré mon plug anal, même si j'étais persuadée que Mathilde serait bien incapable de s'en rendre compte. Mais j'étais encore si excitée que l'idée de m'*******r avec ça dans les fesses me plaisait.
Ma nuit fût agitée de rêves érotiques mais la contrainte de la cage me réveilla plusieurs fois.
Le lendemain, je ne me posais plus de questions, après ma douche je m'habillais directement avec mes dessous féminin et enfilait une petite robe courte avant de descendre prendre mon petit déjeuner et retrouver Annie. Nous avons discuté un peu de notre soirée et en venions à la conclusion de tout cela était quand même bien excitant. Elle aussi avait conservé son plug, si ce n'est que durant la nuit elle avait utilisé un sex toy pour se masturber par les fesses en espérant parvenir à jouir ainsi malgré la cage. Mais elle n'y parvient pas malgré tout ses efforts.
La matinée se déroula tranquillement à discuter et à nous baigner. Nous nous demandions ce qu'allait pouvoir encore inventer Malthilde pour nous humilier, nous féminiser et satisfaire ses fantasmes pervers . Le midi Annie decida de commander des pizzas. Elle voulait recevoir le livreur habillée en fille histoire de voir sa réaction et voir si il la prendrait pour une véritable fille.
La réaction était plutôt amusante. Le livreur semblait perdu ne sachant trop s'il s'agissait d'une blague, d'une véritable fille. Annie prit les pizzas, lui fit un sourire coquin et paya. Le livreur prit son argent et fila sans demander son reste. Plutôt jeune et assez mignon, Annie regretta qu'il n'ait pas été un peu entreprenant, elle n'aura pas hésiter à lui en proposer beaucoup plus. Nous avons bien rit au dépends de ce pauvre livreur tout en mangeant nos pizzas.
Alors que nous prenions un café dans la cuisine, Mathilde est arrivée. Elle était superbe, une robe un peu étroite marquait ses forme et la large échancrure faisait ressortir sa poitrine généreuse. Son maquillage était un peu appuyé mais sans être vulgaire. Son attitude était changée. Elle était beaucoup moins directive, plus souriante.
Finalement, elle nous annonça qu'elle renonçait à nous faire chanter et qu'elle nous libérait de nos tâches de Sissy. Pour joindre le geste à la parole, elle décrocha la chaine qui retenait les deux clés de nos cages de chasteté pour les poser sur la table "Voilà vous êtes libre" Mais tout aussi vite, alors que nous tendions déjà la main pour prendre les clés elle ajouta "Toutefois, j'ai une proposition à vous faire. Vous pourriez de votre propre consentement continuer à jouer les petites salopes pour moi. Je pense que vous ne regretteriez pas" Puis reprenant son souffle, elle plongea son regard de le notre, l'une après l'autre, comme pour jauger de notre réaction.
"Avouez que ce que vous avez vécu hier soir, vous ne l'auriez même pas fantasmé et que j'ai ouvert des portes que vous ne soupçionnez même pas. Le jeu s'arrête ici, sauf à ce que vous consentiez à le faire durer. Ecoutez-moi : J'ai des amis qui organisent deux ou trois fois par an des soirées très selectes qui sont l'occasion de partie fines. La prochaine est après demain. J'ai pensée que je pourrais vous y emmener en filles, vous présentant comme mes esclaves sexuelles. Je suis persuadé que vous auriez énormément de succés et vous auriez l'occasion de vivre des expériences peut être uniques dans votre vie. Il y aura des couples, quelques transexuelles, des hommes seules et quelques femmes seules également. Vous pouvez refuser mais l'occasion de soirée comme celles là ne se présentent pas tous les jours." Elle marqua un temps "Qu'en pensez-vous ?" Puis, elle retira la main posée sur les clés. Aucune de nous deux ne tendis la main pour prendre sa clé. Je ne savais trop que dire. Bien sûr j'étais contente de retrouver ma liberté, mais je devais bien avoué que ce que j'avais déjà vécu était au delà de mes fantasmes et l'idée d'aller plus loin encore me faisait délicieusement frémir. Oui, c'était sans doute une occasion unique ou en tout cas rare.
Annie demanda "Mais il y aura combien de personnes a peu prés ?" Malthilde n'avais pas de chiffre précis mais elle estimait au minimum une quarantaine peut être cinquante mais pas beaucoup plus.
Dans ma tête j'avais déjà accepté, mais les explications de Mathilde manquaient de précisions. Jusqu'ou pouvait aller ce jeu ? Y participer me faisait peur, très peur. Pour autant, quand ne mettait dans la balance l'excitation que cela représentait, la faible probabilité qu'une telle occasion se représente une fois dans ma vie, je devais me rendre à l'évidence, c'était le genre d'offre qu'on regrette toute sa vie d'avoir refusé. Alors lorsque je prononçais sans avoir consulté Annie "C'est d'accord pour moi" mes propres paroles me donnèrent le tournis et mon coeur après s'être arrété de battre durant une seconde se mit à battre la chamade...
Annie me regarda avec des yeux ronds. Cette fois c'est moi qui la mettait au défi. Elle pouvait refuser. Si elle le faisait y aller sans elle representerait une crainte plus grande encore. Mais elle leva les yeux au ciel et dit "Je viens aussi, je ne vais pas me dégonfler mais je suis un peu inquiét de ce que nous allons trouver"
"Que veux-tu dire ?" lui demandais-je
"La moyenne d'âge ! Quel genre de vieux pervers allons nous croiser ? Je suis persuadée que nous serons largement les plus jeunes"
Malthilde qui affichait un grand sourire depuis que nous avions donné notre accord tenta de le rassurer.
"Il n'y a pas que des jeunes c'est vrai, mais tu seras surprise de voir que certains ont votre âge ou pas loin. Non, vous n'allez pas regretter vos expériences" Et comme pour sceller ce contrat oral, elle reposa sa main sur la chainette qui tenait les deux clés pour la repasser autour de son cou.
"On ne pourrait pas retirer les cages d'ici la soirée ? J'aimerais bien me soulager un peu" suppliait presque Annie.
"Ca non ma chérie. Un accord est un accord et si c'est de votre propre consentement plutôt que par ********, vous m'appartenez tout autant que précédemment, peut être plus encore. Je vais me montrer délicieusement cruelle, vous apprendrez le plaisir de la frustration et de l'humiliation et vous me remercierez des tourments que je vous ferai vivre"
Elle nous ordonna alors de nous rendre chez elle le soir même afin de parfaire notre féminité. Une fois de plus, nous devions y aller en fille mais en portant une jupe très courte qui devait laisser paraitre la couture de nos bas. Puis elle nous demanda de nous lever et de nous pencher en avant pour vérifier nos plugs. Bien heureusement nous les portions l'une comme l'autre. Elle vérifia, tira dessus pour dilater nos rondelles et les remis en place avec une bonne claque sur nos fesses. Enfin elle nous demanda de lui faire la bise avant de partir. J'avais compris ma leçon et je me mis à genoux pour embrasser ses pieds. Elle apprécia "Tu apprends Candie, c'est bien", Annie en fit autant.
Nous avons passé le reste de la journée à regarder des pornos, nager dans la pisicne, nous faire bronzer, écouter de la musique.
- Il faudrait quand même faire gaffe, car ma soeur arrive dans quelques jours et il vaudrait mieux que tout soit remis en place sans qu'elle ne s'apperçoive de tout ça.
- La veille nous nettoierons tout et nous rangerons tout scrupuleusement.
- J'ai fait des photos de chaque penderies et de chaque tiroirs pour que nous puissions tout remettre comme nous l'avons trouvé.
Je reconnaissais bien là Annie, qui est toujours organisée et prévoyante.
A suivre...
5年前