Tatie Solange 12

A chacun son plaisir :


Sitôt le repas terminé, Guillaume, quitta la demeure dans prétextant un concours de surf sur la plage. Suivant son père de peu, Jérémy partit à son tour pour aller rejoindre le fils des voisins, un garçon de son âge avec qui il avait sympathisé.
Ayant terminé de ranger la cuisine, les deux belles-sœurs se retrouvèrent seules, quelque peu désœuvrées.
— Puisque nous voilà seules, pourquoi ne pas en profiter pour nous faire bronzer, proposa Solange ?
— Pourquoi pas, acquiesça Nicole… Je monte me chercher un maillot de bain.
— Ce n’est pas la peine, tu n’en auras pas besoin, la renseigna Solange… Depuis la terrasse, personne ne peut nous voir.
— Tu veux dire que l’on va se faire bronzer… intégralement ? Réagit Nicole… toute nue ?
— Oui, attesta Solange. Ça te gêne ?
— Heu… Non… Si tu es sûre que personne ne peut nous voir, s’empressa de répondre Nicole, troublée à l’idée de se retrouver nue en présence de sa belle-sœur…
— A part s’ils viennent par les airs, on ne risque rien… Aller viens !...
Suivant Solange, Nicole rejoignit l’immense perron donnant accès à la porte principale de la maison. Celui-ci, entouré d’une balustrade faite de colonnes, surplombait le sentier de graviers menant à la demeure depuis le portail. Plusieurs transats étaient disposés de part et d’autre du perron. Nicole se trouva rassurée en constatant que la propriété étant entourée de hauts murs, il était impossible à un quelconque voyeur de les épier dans leurs nudités.
Solange, la première, retira son corsage, suivi de Nicole qui en fit autant avec son t-shirt. Puis alors que Solange faisait glisser sa mini-jupe le long de ses jambes, Nicole se contorsionnait pour faire passer son pantashop sur ses hanches rebondies. Gloussant, telles deux *********tes, les deux jeunes femmes se retrouvèrent en sous-vêtements ; roses à fleurs imprimées pour Solange, en dentelles noires pour Nicole. Quand Solange lança ses bras dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge, Nicole l’imita le cœur battant. Les ravissantes petites culottes ne tardèrent pas se retrouver sur le sol, telles deux fleurs abandonnées.
Entièrement nues, les deux belles-sœurs, se révélèrent comme deux divinités grecques descendues de l’Olympe. Solange, à la chevelure rousse, possédait un corps élancé que les séances de surf avaient délicatement musclé. Ses seins en forme de poires, aux aréoles bistre et aux tétons érigés, ressemblaient à deux obus prêts à jaillir. Son ventre étonnement plat s’ornait d’un écusson couleur feu dont la pointe allait se perdre à la jointure de ses longues jambes vigoureuses. Sa taille d’une finesse exemplaire donnait naissance à des hanches harmonieusement galbées, supportées par deux cuisses longues et nerveuses. Nicole par contre, aussi blonde qu’un champ de blé avant les moissons, possédait un corps plus pulpeux, mais aussi délicieux à contempler. Ses seins agréablement arrondirent, faisaient penser à deux pommes qu’on avait envie de croquer, n’avaient rien à envier en séduction à ceux de sa compagne. Au bas de son ventre, une épaisse touffe blonde recouvrait son pubis. Ses hanches et ses fesses, plus prononcées que celles de sa belle-sœur, rendaient sa silhouette plus sensuelle.
La première Solange rompit le silence qui s’était installé entre elle et Nicole :
— Comment fais-tu pour garder un corps si parfait ?... Tes seins sont magnifiques. Regarde les miens, on dirait les seins d’une femme de cinquante ans…
Surprise par la réflexion de sa belle-sœur, Nicole la fixa, et plus particulièrement cette partie de son anatomie mise en cause. Contemplant la poitrine incriminée, elle la trouva parfaite, même si elle ne semblait plus aussi arrogante qu’elle avait dû l’être. Nicole se surprit à contempler avec un certain plaisir la magnifique poitrine que Solange lui montrait. Ce fut soudainement comme une révélation ! Elle éprouvait un réel ravissement à contempler sa belle-sœur dans son entière nudité. C’était la première fois qu’elle observait un corps féminin, autre que le sien, et étonnamment elle ressentit comme une attirance pour le corps nu de Solange. Comme elle restait immobile, les yeux fixés sur les merveilleux appas bronzés de sa belle-sœur, celle-ci osa un geste qui la pétrifia.
***********e du trouble sexuel qu’elle provoquait chez sa belle-sœur, et comme celle-ci demeurait immobile à la fixer comme envoûtée, Solange posa ses mains sur les rondeurs de la poitrine offerte :
— Comment fais-tu pour avoir des seins aussi fermes ? questionna-t-elle en effleurant les deux globes de chair de ses doigts.
Sous cet attouchement pourtant bien anodin, Nicole ressentit comme un courant électrique lui traverser tout le corps, la laissant pantoise, surprise de la réaction de ses sens. Si ses seins étaient l’une des zones fortement érogènes de sa sensualité, jamais elle n’aurait imaginé ressentir cet étrange plaisir sous l’effleurement des doigts de Solange ; la propre sœur de son mari ! Celle qu’elle avait toujours considérée comme sa sœur. Mais surtout ce qui l’interloquait par-dessus tout était le fait d’éprouver non seulement du plaisir sous une main féminine, mais surtout le désir que cette main continue à la caresser… Alors qu’elle s’interrogeait sur la réaction de sa libido, Nicole ressentit soudain une immense confusion s’emparer d’elle : ses tétons, sous les palpations de sa belle-sœur s’étaient raidis de désir, telles deux petites bites. Qu’allait penser Solange s’inquiéta-t-elle ? Aussi, lorsque les mains de cette dernière abandonnèrent ses seins, Nicole se recula précipitamment, soudainement soulagée. Mais étrangement, elle regretta son retrait, se privant d’un plaisir manifeste. Inconsciemment, elle aurait aimé que Solange continue à caresser ses seins gonflés de désir ; et même qu’elle laisse ses mains parcourir son corps parcouru de sensuels frémissements.
Bisexuelle, procurant du plaisir, aussi bien aux les hommes qu’aux femmes, Solange s’était immédiatement rendu compte de l’excitation qu’avaient provoqué ses attouchements mammaires chez sa belle-sœur. Le durcissement des tétons sous ses effleurements l’avait d’abord extrêmement surprise, puis lui avait procuré un certain plaisir pervers. Que Nicole, qui montrait en permanence une véritable passion amoureuse envers son mari ressente un plaisir, tel que ses tétons se redressent si orgueilleusement, la déconcertait. Sa belle-sœur éprouverait-elle des pulsions homosexuelles, s’interrogea-t-elle ? Cette idée faisant son chemin dans son esprit, Solange tenta de la refouler. Jamais Nicole ne pourrait éprouver un quelconque désir pour quelqu’un d’autre que Guillaume. Et pourtant, elle n’avait pas rêvé, elle avait bien senti les tétons s’ériger sous ses doigts.
Fixant sa belle-sœur à la dérobée, Solange remarqua combien cette dernière semblait perturbée, ce qui la conforta dans ses soupçons sur les envies enfouies au plus profond d’elle-même. Aussi décida-t-elle d’en avoir le cœur net. Comme Nicole s’était installée sur l’un des transats, Solange s’approcha d’elle un flacon d’huile solaire « Yves Rocher » à la main :
— Méfie-toi du soleil de chez nous, la prévint-elle… Tu viens de la ville et avec ta peau de blonde tu vas ressembler à une écrevisse… Laisse-moi faire…
S’agenouillant près du transat où était allongée Nicole, Solange fit délicatement couler l’huile solaire sur la gorge de celle-ci, avant de s’en badigeonner les paumes. Puis, très délicatement, elle frotta ses mains enduites d’huile, sur le cou et les épaules de sa belle-sœur, comme l’aurait fait une masseuse professionnelle. Tout en frottant en douceur la chair moelleuse de Nicole, qui, les yeux fermés, s’abandonnait à ses attouchements, Solange surveilla sur le visage de cette dernière les réactions que ses caresses pouvaient lui procurer. Curieuse de voir les effets de ses massages, elle laissa descendre insensiblement ses mains jusqu’aux collines à la chair laiteuse de la merveilleuse poitrine offerte.
Lorsque Solange avait décidé de l’enduire d’huile solaire, Nicole avait accepté en espérant retrouver ce délicieux plaisir qui l’avait envahi quelques instants plus tôt, quand sa belle-sœur avait effleuré ses seins. Fermant les yeux afin de mieux ressentir les sensations sensuelles qu’elle souhaitait, elle força son corps à se détendre au maximum. Ce qu’elle escomptait se produisit dès que les mains de Solange commencèrent à frôler sa chair exacerbée : un long frisson voluptueux la traversa, excitant les zones érogènes attisées de sa féminité. Elle aurait voulu avouer à sa belle-sœur tout le bien-être qu’elle ressentait sous ses caresses, mais un reste de pudeur l’en empêcha, l’obligeant même à se ****** à l’immobilité.
Cependant, quand les doigts de Solange s’égarèrent sur ses seins qu’ils pressèrent sensuellement, les rapprochant l’un de l’autre, Nicole ressentit une onde voluptueuse lui parcourir le torse. Mais quand sa belle-sœur entreprit d’exacerber ses tétons en les frottant de ses pouces, cette onde qui avait pris naissance au creux de sa poitrine se propagea ainsi qu’une trainée de poudre jusqu’à ses organes vaginaux. Malgré son désir de ne pas montrer son plaisir, Nicole ne put empêcher un gémissement de satisfaction de s’échapper de ses lèvres.
Solange avait insensiblement laissé glisser ses doigts jusqu’aux seins ronds et anormalement gonflés de sa belle-sœur, les pressant l’un contre l’autre en une tendre caresse. Comme Nicole ne semblait pas réagir à cet attouchement, ne tentant pas de s’y soustraire, Solange sut qu’elle avait vu juste ; sa belle-sœur possédait bien au fond d’elle-même ce gène particulier qui pouvait à tout moment altérer sa sexualité. Peut-être devait-elle être l’instigatrice de ce changement. Et si le destin l’avait choisi pour faire connaître les amours féminines à sa belle-sœur ? Pour être son initiatrice ?
Persuadée que c’était son rôle de révéler à Nicole sa véritable sexualité, Solange s’appliqua à créer ce plaisir singulier que seules deux femmes peuvent se procurer…
*
* *
Guillaume se hâtait le long du bord de mer, pressé de rejoindre la maison de son ancienne institutrice et amante depuis quelques jours. Car sous l’excuse d’aller assister à un concours de surf, comme il avait annoncé à Nicole et Solange, son but était d’aller rendre visite à Rose dans l’espoir de passer un moment agréable.
Or comme il allait rejoindre la rue du Gouf qui devait le mener jusqu’au pavillon de Rose, deux femmes assises sur l’un des bancs alignés le long de la promenade attirèrent son attention. L’une d’elles plus particulièrement, du fait de sa chevelure d’un roux éclatant, resplendissant dans le soleil et qui retombait sur ses épaules en une cascade flamboyante. Elle était vêtue d’un t-shirt blanc très moulant qui mettait en valeur deux seins étonnamment ronds et d’une mini-jupe blanche également, qui s’arrêtait bien au-dessus des genoux. Comme elle avait les jambes croisées l’une sur l’autre, Guillaume put admirer, sans en avoir l’air, la naissance de ses cuisses bien en chair. Sa camarade, les cheveux coupés en brosse, lui donnait l’aspect d’un garçon manqué. Contrairement à son amie qui était vêtue très sexy, elle portait une chemise en jean qui ne laissait pas deviner la moindre protubérance au niveau de la poitrine et d’un pantalon également en jean qui ne mettait pas en valeur sa féminité. Après un moment d’inspection, Guillaume pensa que les femmes devaient avoir dans les quarante ans.
Intrigué par la présence de ces femmes à cet endroit et surtout à pareille heure où le soleil forçait les gens à rester chez eux, Guillaume s’accouda au muret surplombant la plage et tout en donnant l’impression de contempler les vagues, il les observa discrètement. Cependant, comme au bout d’un certain temps les deux femmes semblaient avoir entrepris une longue discussion, Guillaume décida qu’il était temps de reprendre sa marche en direction de la maison de Rose.
Mais alors qu’il s’apprêtait à quitter son poste d’observation, un geste de la part de la « garçonne » le stoppa. Cette dernière, dans un geste naturel venait de poser sa main sur le genou découvert de sa camarade. Geste anodin s’il en était, qui n’aurait pas mérité plus d’attention que ça. Mais, lorsque la main remonta le long de la cuisse de la rousse pour l’infiltrer sous sa courte jupe, cette dernière ne l’en empêcha pas. Guillaume ressentit une bouffée de chaleur sensuelle l’envahir. Bouffée de chaleur qui ne fit que s’accentuer quand la rouquine décroisa ses jambes et les écarta l’une de l’autre afin de faciliter la progression de la main de sa compagne sous sa jupe.
Guillaume demeura comme scotché sur place par l’incongru spectacle que lui offraient les deux femmes en un lieu public, même si pour l’instant c’était désert. Eprouvant un trouble sensuel, il comprit qu’il avait à faire à des homosexuelles ; des lesbiennes perverses qui tentaient de se procurer du plaisir, sans se soucier du lieu où elles se trouvaient ou peut-être justement parce qu’elles se trouvaient dans un lieu public. Jetant un coup d’œil autour de lui, Guillaume constata qu’aucune personne ne déambulait sur le front de mer.
Alors qu’il tâchait de se montrer le plus discret possible, sans pour autant cesser d’épier le couple luxurieux qui ne semblait pas s’être aperçu de sa présence, Guillaume vit la femme qui explorait le dessous des jupes de sa compagne retirer sa main. Déçu, Guillaume songea que le suggestif spectacle était terminé, aussi décida-t-il qu’il était temps de se rendre chez sa vieille maîtresse. Mais, comme il s’apprêtait à s’éclipser, il vit la « garçonne » se lever du banc, un appareil photo à la main, pour se placer à quelques mètres, avant de fixer l’objectif en direction de son amie.
Comme il jetait un coup d’œil à la femme rousse toujours assise, Guillaume n’en crut pas ses yeux, sidéré devant la lubricité des deux complices. La séduisante rouquine, souriant à son amie, replia sa jambe droite pour poser son pied sur le banc, ce qui fit glisser sa jupe le long de sa cuisse. Guillaume s’imagina avec excitation le spectacle qu’elle devait offrir à sa camarade. Cette dernière devait avoir la vision de l’entrecuisse de son amie dans son viseur, et pour peu qu’elle en fît un gros plan, la photo risquait d’être particulièrement affriolante.
Soudain, Guillaume ressentit le désir impératif d’intervenir : un besoin pervers d’entrer en contact avec ces femmes le saisit. Comme beaucoup d’hommes, il avait toujours rêvé d’assister à une relation lesbienne, et pourquoi pas y participer. Aussi, le cœur battant par son audace il s’avança jusqu’à la photographe :
— Vous désirez que je vous prenne en photo avec votre amie, demanda-t-il, un large sourire cachant son émotion.
Alors qu’il tendait sa main pour récupérer l’appareil qu’il s’attendait à recevoir, Guillaume demeura confondu. Non seulement la femme ne lui tendait pas ce qu’il réclamait, mais son regard reflétait comme une crainte.
—Honey, this gentleman wants to take a picture of you and me, s’exprima soudain la rousse.
Guillaume reconnut immédiatement la langue dans laquelle s’exprimait la femme, l’ayant un peu étudié à l’époque du collège. Même s’il ne saisit pas tout, il comprit qu’il avait à faire à deux Anglaises.
Lui adressant alors un sourire, la « garçonne » lui tendit l’appareil photo, puis alla s’assoir à côté de son amie.
— Excuse Lisbeth, interpella la rouquine avec un fort accent outre-manche. Elle parle pas… the French...
Surpris que l’une des anglaises s’exprime en français, Guillaume tenta d’en savoir plus :
— Mais vous, vous le parlez, interrogea Guillaume ravi de pouvoir se faire comprendre ?
— Heu… oui… un petit peu…
Guillaume réalisa que si les deux femmes voyageaient en France, il était normal qu’elle parle un peu la langue du pays qu’elles visitaient. Et celle qui venait de lui répondre parlait le français avec un terrible accent british. Saisissant l’appareil photo que Lisbeth, puisque c’était son patronyme, lui tendait en souriant, Guillaume précisa :
— Installez-vous comme vous le voulez !
Les deux Anglaises se serrèrent l’une contre l’autre pendant que Guillaume reculait de quelques pas. La rousse si sexy avait repris une position convenable, à la déception de Guillaume qui entreprit de les photographier sous différents angles. Les deux femmes se tenaient mutuellement par la taille et lui souriaient de toutes leurs dents. Le spectacle était des plus charmant, mais Guillaume désirait des poses plus sensuelles.
— Pouvez-vous rapprocher l’une de l’autre, demanda-t-il… Plus affectueuses !
Lui souriant, la ravissante rousse posa sa tête sur l’épaule de sa compagne.
— Comme ça, demanda-t-elle ?
— Oui, très bien, la félicita Guillaume, appuyant sur le déclencheur…
Comme il centrait les deux têtes dans le viseur de l’appareil photo, il demeura soudain stupéfait, mais complètement ravi par ce qu’il y voyait. La rousse avait saisi le visage de son amie entre ses mains et avait plaqué ses lèvres aux lèvres de celle-ci, dans un baiser plein de passion. Lisbeth nullement choquée par l’initiative de sa compatriote semblait même répondre avec fougue à ce baiser ; ses mains ayant empoigné les seins ronds de sa partenaire et les pressait fermement.
Tout en mitraillant la scène terriblement torride qui s’offrait à lui, Guillaume n’en revenait pas de la perversité des deux Anglaises. Même si le quai du bord de mer était pratiquement désert, la majorité des promeneurs foulaient le sable de la plage, quelques passants pouvaient emprunter la promenade des bords de mer et être témoins des épanchements amoureux des deux Britanniques.
Comme beaucoup d’hommes, Guillaume avait toujours rêvé d’assister à une scène lesbienne. Le destin lui offrait son fantasme en la personne des deux touristes anglaises. Cependant alors qu’il cherchait l’angle le plus approprié pour rendre la photo le plus sensuelle, Guillaume sentit son sexe se dilater inexorablement au bas de son ventre : les deux complices perverses avaient réussi à le faire bander grâce à leurs jeux troublants…
Ne se souciant pas de la bosse incongrue qui n’allait pas tarder à déformer son pantalon, Guillaume continua à jouer du zoom, changeant d’angle de prise de vues. Comme il élargissait la scène, il sentit son cœur s’emballer. Lisbeth avait abandonné le sein qu’elle pressait pour glisser de nouveau sa main ************ de son amie et au mouvement de son avant-bras, il était facile de deviner ce qu’elle y faisait.
Reprenant le contrôle de ses émotions, Guillaume s’empressa de mitrailler la scène osée pour qui a un jour, espéré observer deux femmes se cajoler. Dans son slip sa verge avait atteint sa dimension maximale.
Ce fut l’Anglaise à la chevelure de feu, qui la première, mit fin au long baiser qui l’unissait à sa compatriote. Reprenant une attitude correcte, elle s’adressa à Guillaume avec son fort accent british :
— C’était bien ? Çà vous a plu ?
— C’était très… excitant… Vous allez avoir de très belles photos… Cela vous fera d’agréables souvenirs….
— Honey, can you take a picture of me with our new friend, (Chérie, peux-tu prendre une photo de moi avec notre nouvel ami) s’adressa Kelly à sa compatriote.
—Yes my darling! (Oui ma chérie)
Guillaume regarda Lisbeth se lever du banc et s’approcher, lui souriant. Elle lui prit l’appareil photo des mains et lui fit signe d’aller rejoindre son amie sur le banc. Le cœur battant, Guillaume obtempéra et s’installa aux côtés de la plus sexy des deux Britanniques avec le sentiment de s’être fait piéger par le destin. Alors que son but était d’aller rejoindre Rose, sa nouvelle maîtresse, il se trouvait maintenant dans une situation tout à fait équivoque entre deux Anglaises aux mœurs libertines.
— Je m’appelle Kelly, se présenta la rousse…
Désirant faire preuve de galanterie, Guillaume se saisit de la main de la femme, qu’il porta à ses lèvres, dans un baise-main mondain :
— Enchanté Kelly… Moi, c’est Guillaume, se présenta-t-il, alors que le déclic de l’appareil photo retentissait.
Surprise par cet hommage auquel elle ne s’attendait pas, Kelly ressentit une immense émotion la perturber. Étrangement troublée par ce geste mondain qu’elle n’avait pas l’habitude de recevoir, elle chercha comment y répondre. Sans réfléchir, elle colla ses lèvres aux lèvres de ce Français si galant, dans un baiser furtif, mais plein de sensualité, attirant une exclamation de Lisbeth en même temps que retentissait un nouveau déclic…
Sa libido attisée par ce baiser qu’elle venait de déposer sur les lèvres de son compagnon, Kelly reprit quand même une tenue plus correcte. Depuis le baiser passionné échangé avec son amie Lisbeth, quelques minutes plus tôt, le désir s’était propagé au creux de son bas-ventre. Entre ses cuisses qu’elle pressait l’une contre l’autre, resserrant les grandes lèvres de sa vulve enfiévrée, il lui semblait sentir une humidité fuser de sa chatte affamée. Se sentant extrêmement perturbée sexuellement, Kelly songea à abandonner ce banc qui lui chauffait les fesses, prendre Lisbeth par la main au passage et courir jusqu’à leur appartement qu’elles louaient pour le mois d’août, ou son amie pourrait éteindre ce brasier qui lui consumait le vagin.
Guillaume demeurait encore fort surpris par le baiser soudain de la rousse anglaise. Même si le contact des lèvres féminines fut extrêmement bref il avait suffi à lui échauffer les sens. Au plus secret de son slip, son érection s’intensifia. Ne réalisant pas exactement le comportement étrange de sa voisine de banc, il en demeura sans voix. La sensuelle rouquine, avait repris sa position initiale, comme si rien d’insolite ne s’était passé entre eux. D’un geste naturel, elle avait de nouveau croisé ses jambes l’une sur l’autre, dévoilant la totalité d’une cuisse nerveuse et agréablement bronzée. Du fait de sa position, sa jupe extracourte ne cachait que le strict minimum. Et, comme il est bien connu que tout ce qui est caché est plus excitant que ce qui est dévoilé, Guillaume fixa la bordure de la jupe qui lui cachait ce qu’il désirait contempler. Quel genre de sous-vêtement portait l’Anglaise ?... Si elle en portait !...
Tout à ses réflexions, Guillaume remarqua que Lisbeth, l’appareil photo collé à l’œil, leur faisait signe de se rapprocher. Comme Kelly semblait plonger dans ses pensées, ne remarquant pas les invites de son amie, il décida d’intervenir. Se déplaçant sur le banc, il se serra contre sa voisine, dans les nuages, plaquant sa hanche contre la sienne. Passant son bras droit dans son dos, il lui ceintura la taille :
— Je crois que ton amie nous demande de nous rapprocher, expliqua-t-il, devant l’air surpris de Kelly.
Prenant conscience de la cuisse masculine collée à la sienne, Kelly ressentit un frisson charnel lui parcourir la colonne vertébrale, tandis qu’une onde d’intense désir lui irradiait le bas-ventre. Elle sut à ce moment-là qu’elle tenait la solution à ses envies sexuelles. Se faisant la plus sensuelle possible, elle posa sa tête sur l’épaule de son compagnon. L’appareil photo cliqua de nouveau.
Étant bisexuelle, comme Lisbeth avec qui elle partageait sa vie, elle savait que cette dernière ne serait pas contre un rapport sexuel à trois. Curieusement, ce matin le destin leur avait fait croiser le chemin d’un mâle au sourire enjôleur. Elle ne pouvait laisser passer une telle occasion. Aussi Kelly décida de passer à l’action. Tout naturellement, elle posa sa main gauche sur la cuisse de son compagnon, à la limite de l’aine.
Alors qu’il frôlait de sa main droite la taille de sa partenaire, Guillaume ressentit soudain un long frémissement sensuel dans tout le bas-ventre. Kelly venait de poser sa main à la jointure de sa cuisse droite, à quelques centimètres de son sexe en érection. Affolé par rapport à ce qu’il ressentait, il tenta de résister à ce désir qui s’était déclaré au bas de son ventre. Mais la tête de la perverse anglaise sur son épaule, son corps sensuel qui se collait étroitement contre lui, la vision de ses cuisses largement découvertes par la mini-jupe ; et surtout cette main si proche de son sexe, perturbait complètement sa lucidité. Sa résolution première de quitter ces deux ensorceleuses sitôt la séance photo terminée devenait soudain moins évidente. Cette main féminine, si proche et encore si loin de son membre bandé, lui ôtait toute volonté.
Pour Killy, l’envie de palper ce sexe masculin devenait urgente. Ne pouvant résister plus longtemps à cette convoitise, elle osa alors poser sa main sur la bosse qui déformait la braguette de son compagnon. Le cœur battant, elle referma ses doigts autour de la protubérance, tentant d’apprécier la grosseur de la virilité convoitée :
—Oh darling, our friend has a big desire! (Oh chérie, notre ami a un gros désir !) lança-t-elle à sa compatriote.
Lorsque les doigts de Kelly pressèrent sa verge dilatée, Guillaume se sentit comme traversé par un courant électrique. Ce fut si brutal que tout le bas de son ventre tressauta violemment.
— Oh, je viens de trouver un point sensible, plaisanta Kelly qui s’était rendu compte de l’impulsion soudaine qui s’était produite chez son partenaire.
Perverse, elle intensifia sa prise autour du membre viril dont elle avait envie, le palpant sur toute sa longueur.
L’excitation étant à son point culminant, Guillaume sentit une bouffée de chaleur l’envahir. Désirant montrer à sa partenaire ce qu’il désirait, il lui saisit la main qu’il fit glisser de bas en haut le long de la protubérance que faisait sa verge en érection, l’incitant à le branler.
— Oh, darling, s’exprima Kelly en direction de Lisbeth. The French are big rascals (Les Français sont de gros coquins) …
Lisbeth qui n’avait rien perdu de ce qui se passait entre son amie et Guillaume abandonna son rôle de photographe pour venir les rejoindre sur le banc. Elle s’installa à la gauche de Guillaume, Kelly se trouvant à sa droite.
—I can touch too? (Je peux toucher, moi aussi ?) Sollicita-t-elle, en avançant la main en direction de la braguette fortement déformée.
—What do you think about it? (Qu’est-ce que tu en penses ?) Demanda Kelly en retirant sa main pour laisser son amie apprécier ce qu’elle allait découvrir.
— Oh my God ! S’exclama Lisbeth… It’s a real club! (C’est un vrai gourdin) apprécia-t-elle.
— Que dit-elle, s’informa Guillaume, curieux ?
— Elle dit que tu es monté comme l’âne du père « Taylor » le renseigna Kelly perverse.
Guillaume sentit son bas-ventre se contracter de nouveau. Si Lisbeth se contentait de presser son membre à travers son pantalon, Kelly s’activait différemment, de façon plus vicieuse. De la paume de sa main, elle frottait la bosse qui déformait la braguette sur toute sa longueur, procurant ainsi à Guillaume un plaisir exalté. Pris par cette ambiance terriblement érotique que les deux perverses anglaises avaient su créer, Guillaume dont le désir se trouvait à son paroxysme décida de se montrer actif à son tour. Il glissa son bras gauche dans le dos de Lisbeth pour l’enlacer, comme il l’avait fait avec Kelly de son bras droit. Toutes à leurs attouchements, les deux Anglaises acceptèrent d’être enlacées sans émettre le moindre refus. Ce ne fut que lorsque leurs seins se trouvèrent comprimés par les mains audacieuses de Guillaume qu’elles réagirent.
Gonflant outrageusement ses poumons afin de faire jaillir sa poitrine, Kelly questionna :
— Ils te plaisent mes… heu… seins ?
Palpant plus sensuellement le fruit de chair agréablement arrondi de la sensuelle rouquine, Guillaume décida se montrer plus libertin :
— Je pourrais me prononcer que lorsque je pourrais les contempler…
— Je comprends… Lisbeth, what do you think? Our friend wants to see our boobs (Lisbeth, qu’en penses-tu? Notre ami veut voir nos seins.)
—Oh yes… I agree, but not here… (Oh oui... je suis d’accord… mais pas ici...)
— Non en effet, acquiesça Kelly… Nous habitons dans un cottage près d’ici, continua-t-elle à l’attention de Guillaume… Tu veux nous accompagner ?
Malgré l’intense désir qu’il en avait, Guillaume songea qu’il ne voulait surtout pas croiser une connaissance en compagnie de ces deux femmes aussi aguichantes.
— Partez devant, je vous suis, recommanda-t-il.
— D’accord ! s’exclama Kelly en se levant, suivie de Lisbeth qui l’enlaça amoureusement.
Guillaume les regarda s’éloigner se tenant mutuellement par la taille. Ce ne fut que lorsque les deux Anglaises se trouvèrent à une dizaine de mètres, qu’il se décida à se lever du banc. Si Kelly avait une démarche à peu près normale, par contre Lisbeth avait une façon d’agiter ses hanches en marchand qui donnait le vertige. Son pantacourt extrêmement ajusté moulait les rondeurs de sa croupe, délimitant à la perfection les deux rotondités de ses fesses séparées par le long sillon qui se perdait entre ses cuisses. Il aurait fallu être un saint pour ne pas suivre d’un œil égrillard le sensuel déhanchement auquel recourait Lisbeth en se déplaçant.
En à peine cinq minutes, le trio parvint devant une villa typiquement landaise. Passé le portillon en bois, une allée en gravier passait devant un salon de jardin, avant d’aboutir à la porte d’entrée, que Kelly s’empressa d’ouvrir. Guillaume attendit quelques minutes avant de pousser le portillon et atteindre rapidement la porte d’entrée du pavillon, laissée ouverte par l’Anglaise.
À peine fut-il entré que les deux femmes le conduisirent jusqu’à la pièce servant de salon. Au centre, face à l’immense baie vitrée, trônait un large canapé de velours assorti de ses deux fauteuils du même tissu. Entre eux, trônait sur une table basse en verre.
*
* *
La raison pour laquelle Jérémy avait été si pressé de quitter la demeure, c’est que son copain Alain lui avait promis de l’amener jusqu’à une plage naturiste à Hossegor.
Quelques jours après son arrivée à Cap-Breton, dans la demeure de ses grands-parents paternels, Jérémy avait fait la connaissance d’Alain, le fils des voisins. Le garçon, qui avait son âge et lui avaient immédiatement sympathisé. Aussi quand celui-ci lui avait proposé de lui faire découvrir une plage où les gens se baignaient et se faisaient bronzer entièrement nus, Jérémy avait accepté tout émoustillé.
Déjà tout excité, Jérémy rejoignit son copain qui l’attendait devant le portail de sa maison, en compagnie de deux vélos.
— Tiens, j’ai pris le vélo de ma sœur pour toi, annonça Alain en tendant l’une des bicyclettes à Jérémy.
— C’est loin, s’étonna Jérémy ?
— Non, pas très… Quatre kilomètres….
Côte à côte sur leurs montures à deux roues, les garçons s’élancèrent en direction de cet endroit merveilleux où les gens vivaient entièrement nus et où Jérémy espérait pouvoir admirer à loisir des corps féminins dénudés.
En sueurs tellement ils avaient appuyé sur les pédales de leurs vélos, les deux *********ts atteignirent enfin une dune impressionnante de hauteur :
— C’est là, derrière la dune, précisa Alain en insérant un antivol aux roues des bicyclettes.
— Je ne voudrais pas que l’on vole le vélo de ma sœur, expliqua-t-il… Viens suis moi, lança-t-il à Jérémy avant d’entamer l’escalade de la dune.
Suivant son guide, Jérémy amorça l’ascension de la forteresse de sable. N’étant pas habitué à marcher sur un sol aussi instable, il mit plusieurs minutes à atteindre le sommet où Alain déjà en place l’attendait à plat ventre. Quelque peu essoufflé par l’effort fourni, Jérémy s’écroula au sol, s’enfonçant dans le sable chaud.
De leur position au sommet de la dune, les deux garçons avaient une vision à trois cent soixante degrés de la plage qui s’étendait au-dessous d’eux. Couvrant le bruit des vagues des rires montaient jusqu’à eux. Follement excité par le spectacle de tous ces corps nus, Jérémy ne savait où regarder, cherchant parmi toutes les femmes celle qui correspondait le mieux à ses rêves.
Cependant, même si son excitation demeurait aussi vive, Jérémy ressentit une certaine déception : la majeure partie des couples qui se promenaient ou se faisaient bronzer, allongés sur le sable, devaient avoir l’âge de ses grands-parents. Une femme aux larges hanches et aux seins volumineux, lui rappela sa mamie Louise. Partout où il posait les yeux, ce n’était que corps ventripotents, seins retombants mollement, croupes flasques, sexe masculin pendant lamentablement, rien de bien excitant. Quelque peu déçu, il allait s’en plaindre à Alain qui l’avait fait transpirer pour l’amener à cet endroit, quand celui-ci le prévint :
— Regarde à gauche, les deux vieux, ils ne s’emmerdent pas…
Dirigeant son regard dans la direction que lui avait indiquée son camarade, Jérémy demeura sidéré. En venant à cet endroit, il savait qu’il allait y voir des gens entièrement nus et espérait y contempler des jolies filles. Mais ce qu’il découvrait là dépassait tout ce qu’il avait escompté. Un couple d’une cinquantaine d’années était installé dans un coin de la plage, l’homme était allongé sur une serviette, sa compagne assise à sa gauche. La première chose que remarqua Jérémy fut le ventre pansu de l’homme : un vieux comme l’avait défini Alain. Mais à mieux observer le couple, Jérémy remarqua immédiatement l’occupation de la femme. Ignorant les autres naturistes qui se promenaient à quelques mètres de leur couple, elle tenait le sexe brandi de son partenaire dans sa main et lentement, le regard tourné en direction des vagues qui venaient ****** sur la plage, elle le branlait méthodiquement.
Ce qui étonna le plus Jérémy, c’est que les autres naturistes passant à côté de ce couple, dont la femme masturbait son compagnon, ne semblaient pas offusqués par le spectacle ; comme si le fait de procurer du plaisir à son partenaire était chose tout à fait naturelle dans ce milieu naturiste.
Cependant pour Jérémy, la vision de cette femme branlant son compagnon aviva sa libido toujours prête à réagir. La réaction se répercuta au niveau de sa verge, qui brusquement, se dilata en s’allongeant. Les sens terriblement excités. Ne pouvant résister à l’appel de ses sens soudain exacerbés, il entreprit de frotter son bas-ventre au sable, comme s’il voulait faire l’amour à la dune.
— Là ! À gauche, le prévint soudain Alain… Putain, elle se fait enculer !...
Détournant les yeux du couple, Jérémy découvrit ce que son camarade voulait lui montrer. À quelques mètres de leur position, dans un repli de sable, qui les cachait quelque peu des autres naturistes, un jeune couple se procurait également du plaisir, mais d’une façon différente du premier. La fille, qui ne devait pas avoir plus de vingt ans, d’après Jérémy, se tenait à « quatre pattes », les mains et les genoux enfouis dans le sable, les reins cambrés, la coupe offerte à son partenaire. Celui-ci, ayant à peu près le même âge, se tenait à genoux derrière elle, la maintenant par les hanches. À grands coups de reins, il la pistonnait vigoureusement de son membre viril. L’enculait-il, comme le présumait Alain, ou la baisait-il normalement ? D’où il était, Jérémy ne pouvait décider dans quel orifice le jeune homme enfonçait sa queue. Il n’en demeura pas moins médusé par la liberté sexuelle qui semblait régner au sein de la communauté naturiste.
Du fait de sa position, la jeune femme offrait aux deux *********ts, le spectacle fascinant de ses seins pointus, qui soumis à la gravité universelle, semblaient attirées par le sol, les tétines fortement érigées frottant le sable à chaque coup de reins de son partenaire. La tête rejetée en arrière, elle acceptait les coups de boutoir de son compagnon telle une chatte en chaleur. Il semblait même à Jérémy, entendre les gémissements de plaisir qu’elle émettait à chaque pénétration du dard masculin dans son corps.
Même si cette nouvelle scène au pouvoir terriblement érotique accentua encore son excitation, Jérémy ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil curieux en direction du premier couple. La position des deux participants avait changé depuis sa dernière vision. Ils étaient maintenant étendus sur le flanc, tête-bêche. L’homme avait le visage entre les cuisses de sa compagne, alors que celle-ci était réunie à son partenaire par sa verge qu’elle avait enfouie au fond de sa bouche. Les deux protagonistes se procuraient maintenant un plaisir commun, sans que cela ne perturbe spécialement les autres naturistes. Jérémy remarqua même de jeunes enfants, nus comme leurs parents, circuler près du couple en position de soixante-neuf.
De plus en plus excité, Jérémy reporta son regard vers le couple où, à l’abri d’un creux dans la dune, faisait l’amour en position dite de « levrette ». La première chose qui lui sauta aux yeux fut la nouvelle position de la femme. Si elle était toujours à genoux, elle avait maintenant le visage dans le sable, les bras étendus devant elle, les reins nettement moins arqués, comme si elle désirait que sa croupe se trouve à la hauteur du membre de son compagnon. Celui-ci avait abandonné ses hanches grâce auxquelles il la maintenait, pour lui empoigner les fesses qu’il tenait largement écartées. Dans une électrisation de son bas-ventre, Jérémy comprit que le garçon avait changé d’orifice à explorer. Présentement, il enculait sa partenaire d’un mouvement vif de ses hanches, projetant le visage de celle-ci dans le sable à chaque pénétration de son mandrin dans la gaine étroite des intestins.
L’excitation était telle au spectacle de ces deux scènes terriblement obscènes que Jérémy sentit son sexe monstrueusement bandé manquer de place dans son slip. Sa position couchée sur le ventre devenant véritablement inconfortable, il décida de se tourner sur le flanc, afin de donner plus d’aise à son membre comprimé. Le temps qu’il change de position, il abandonna les tableaux érotiques que lui présentaient, sans le savoir, les deux couples. Mais ce qu’il découvrit alors le surprit, mais sans vraiment le choquer.
Son camarade Alain, aussi excité qu’il l’était lui-même, s’était complètement retourné sur le dos, le visage contemplant le ciel bleu-azur. Mais s’il s’était positionné ainsi, c’était pour être plus à l’aise pour se branler. Short et slip baissés sur ses cuisses, il avait empoigné sa bite qu’il masturbait avec frénésie.
D’abord surpris par l’inconvenance du comportement de son complice, Jérémy, dont l’excitation était à son comble, prit alors la décision d’imiter ce dernier. Puisqu’Alain ne semblait pas gêné de se masturber ainsi, pourquoi n’en ferait-il pas de même ! Après tout, ils se trouvaient dans un endroit réservé aux naturistes qui ne se gênaient pas pour se procurer du plaisir, alors quel mal y avait-il s’ils de leurs côtés, Alain et lui, en faisaient de même. Sa décision prise, Jérémy s’empressa de déboutonner son short qu’il repoussa sur ses cuisses avant d’en faire autant de son slip, libérant de son carcan, sa bite orgueilleusement dressée.
Fixant la main avec laquelle Alain tentait de se donner du plaisir, Jérémy entreprit à son tour de se masturber. Dans un geste, certainement vieux comme le monde, il fit coulisser sa main le long de sa queue érigée, en un lent va-et-vient de bas en haut, excitant plus particulièrement la couronne de son gland dilaté. Tout en se branlant avec sensualité, Jérémy ne put s’empêcher de suivre la branlette de son camarade, comme si son attention était bizarrement attirée par le sexe d’Alain. Par rapport au sien, la verge de son camarade était nettement plus courte, mais par contre Jérémy la trouva impressionnante en grosseur ; peut-être le double de la sienne.
Les deux *********ts se branlaient de concert, la tête pleine d’images érotiques, lorsqu’une voix les fit sursauter :
— Vous voulez que je vous aide ?
*
* *


A suivre…
Fulvia41@yahoo.com
発行者 Fulvia41
5年前
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