L'antre de la domination (2)
Deux corps. L’un au-dessus de l’autre. Aucun contact entre les deux. Seul un souffle humide et chaud. D’une bouche vers un corps. La chaleur de la pièce me faisait suer. Une goutte qui perle. Sa chute. Un contact sur une peau à nue. Une peau qui n’a pas été touchée depuis des heures. L’impact de la goutte sur cette peau. Les vagues de frissons se propageant en cercles autour du lieu. Cette déferlante de sensations. Un doigt. Une ligne partant des débris de la goutte pour descendre. Parcourant une légère montée avant la chute. Une descente en ligne droite laissant une mince trainée d’eau. Une goutte d’eau minuscule. Frappant des parties déjà bien humides de ce corps féminin.
Une sensation me tira de mon sommeil. Une sensation des plus douces. Une main sur mon sexe le faisait gonfler. Je sentais les tétons de ma soumise pointant contre mon dos. Je me tournais sur le dos afin de me rendre plus accessible. Elle descendit alors pour positionner son cocon buccal sur mon sexe et effectuer une pipe délicieuse. Je sentis très vite la tension monter ce qui m’indiqua que je ne tiendrais pas longtemps. Je la repoussai.
Suite à ça elle sorti du lit. Elle se mit à genoux, positionna ses mains derrière la tête, les avant-bras à l’horizontale et bomba le torse les yeux au sol. Lorsque je me relevai pour m’assoir au bord du lit, je pus m’apercevoir qu’elle avait poussé le vice jusqu’à écarter les genoux. Cette position était parfaite, elle me permettait d’atteindre toutes ses parties sensibles. J’aurais pu tout aussi bien jouer avec ses tétons qui pointaient à l’extrême qu’avec ses lèvres intimes collées, sans doute liées par l’écume du désir. Je n’en fis rien, me levai et allai dans la cuisine. Je l’entendis qui se leva et me suivi. Je m’assis sur la chaise en face de mon petit déjeuner.
Elle m’avait préparé un jus d’orange, des pancakes ainsi que du miel pour aller avec. Je commençais à manger. Elle prit position en face de moi en position d’attente. La nudité féminine était très bien représentée. Je passais mon repas à observer ces courbes qui ne cessaient de m’exciter et de susciter mon imagination. Mes pensées s’égarèrent un instant sur ce que j’allais faire à ce corps sans même penser aux modifications que j’allais effectuer à l’esprit qui l’habitait. Mon petit déjeuner terminé je lui dis :
-Viens à côté de moi et mets-toi à genoux soumise.
-Bien monsieur.
Elle se déplaça pour se placer à mes côtés tout en gardant les yeux baissés. Je savais qu’elle n’avait pas encore manger. Elle devait sûrement avoir faim. Je rapprochai ma bouche de son oreille et d’un léger murmure je lui dis :
-Ouvre la bouche.
Elle n’hésita pas et s’exécuta. Je me positionnai au-dessus de sa tête. J’entrouvris ma bouche et laissa tomber un filet de bave dans la sienne. Je pris ensuite un des pancakes qu’il restait. Je lui mis dans la bouche. Je continuai en faisant couler une bonne quantité de ce miel commercial dans sa bouche. Je terminais en rajoutant le reste de la bouteille de jus d’orange. Bien sûr une partie déborda et coula le long de son corps. Je trouvais cela très sensuel. Je lui ordonnai d’avaler. Elle dût mâcher longuement manquant de tout recracher à plusieurs reprises. Une fois qu’elle eut fini je réitérais jusqu’à ce qu’elle n’eut plus faim. Je la déshumanisais. Je l’humiliais. Ce serait cela sa vie désormais. Du moins si elle décidait continuais à le souhaiter.
Je partis vers la salle de bain. Un bain était prêt. Elle ne tarda pas à m’y rejoindre. Je me déshabillais. De son côté elle se plaça à genou. Ses tétons n’avaient pas arrêté de pointer. Une fois nu je mis un pied dans l’eau. D’un coup rapide je le ressortis lâchant un cri d’énervement. Une gifle s’abattis sur sa joue. La puissance de la gifle la fit vaciller. Elle manqua de s’effondrer sur son flanc.
-Tu voulais me brûler ou quoi ? Putain d’incapable, et si j’avais plongé entièrement ?
-Mais je …
Une nouvelle claque lui provoqua le même effet que la précédente.
-Ne t’avises plus jamais de réutiliser ce mot. La seule chose que tu as le droit de faire c’est de demander mon pardon. Et je peux t’assurer que pour que j’oublie ça tu vas ramasser. A ton avis, quelle serait une bonne sentence pour ça ?
-Je vous demande pardon monsieur. Je n’ai pas été à la hauteur. Ça ne se reproduira plus. Je mérite une fessée.
-Combien ?
-Une dizaine monsieur.
Ma colère monta. Je ne me retins pas dans la v******e de mes paroles. Elle devait comprendre qu’elle avait fauté. Que chaque faute sera durement punie.
-Tu te fous de moi ? Une dizaine alors que tu m’as brûlée ? T’en prendra cinquante. Je vais brûler ton cul comme j’aurais pu être brulé. Relèves-toi ! En position d’attente.
Elle ne se fit pas prier. Son visage était décomposé. Je me mis derrière elle et approchai ma bouche de son oreille pour lui murmurer :
-A tout moment tu peux choisir d’arrêter. Tu pourras le faire n’importe quand d’ailleurs. Il suffit de me le demander. Mais sache toutefois que si tu souhaites arrêter, tu te rhabilleras immédiatement, tu sortiras de chez moi et nous ne nous reverrons plus jamais. Donc avant de faire cette erreur réfléchis-y à deux fois. Sache que je n’ai aucunement envie de te sanctionner. Mais tu ne me laisse pas le choix.
La première claque cingla sur sa fesse. Le bruit résonna dans la pièce. Il me donna une idée. Un second coup claqua puis un troisième et un quatrième. J’utilisai mes deux mains. Le rythme formait une mélodie. Une mélodie que j’avais entendu dans la journée et que je tentais de reproduire. Ce jeu me fit perdre le compte. Peu importait, c’était elle qui aurait dû compter depuis le début. Surement des larmes perlaient déjà sur son visage.
-Tu as oublié de compter. On va recommencer. Mais ce coup-ci fini l’échauffement. Donnes-moi ma ceinture. Et sache, continuais-je en me rapprochant de son visage, que tu as le droit de crier, de pleurer et de compter. En aucun cas tu dois essayer de supplier sinon tu prendras le double.
Elle s’exécuta. Je la fis se pencher sur le lavabo. Ses fesses étaient mises à ma disposition. La voir ainsi offerte m’excitait. Je pouvais faire n’importe quoi d’elle. Je repris mes claques. Ma ceinture tombait avec force sur ses fesses. Je commençais par des coups plus légers. Elle comptait à présent. Des cris de douleurs commençaient à se faire entendre. Une fois arrivé à dix coups je m’arrêtai.
-Tu as maintenant un choix à faire. Soit je continue sur tes fesses soit je passe à tes seins.
-Je veux continuer sur mes fesses monsieur.
-Bien.
Je m’y attendais. Je n’avais pas trop appuyé mes coups. J’avais un plan. Je repris mes coups. Ma ceinture s’abattait sur ses fesses, coup après coup. J’avais largement augmenté la force de mes coups. Ça s’entendait. Pas seulement par le bruit provoqué par le cuir sur ses fesses nues mais aussi par les cris qui sortait de sa bouche. Des marques rouges apparaissaient à chaque coup. Au bout de dix claques je m’arrêtais. Je lui fis la même proposition. Elle changea de décision. Il faut dire que je lui avais bien martelé les fesses.
C’était au tour de ses seins de subir. Elle se remit debout, face à moi. Ses seins n’avaient jamais dû être touchés de la sorte. J’y allais donc de manière progressive. Mais le prochain choix ne serait intéressant que si la souffrance faisait partie du coup. A la fin des dix coups, ses seins étaient rouges ****. Des lignes marquaient ses seins. Le choix était simple. Cette fois c’était soit à nouveau ses seins soit ses lèvres intimes.
A nouveau les seins. Les dix coups suivants avaient accentué en force. Elle fit le dernier choix avec le plus grand des mal. Elle choisit finalement ses lèvres. Elle voulait surement soulager ses seins comme je m’y attendais. Sa douleur avait fait couler des larmes. Celles-ci coulaient tout le long de son corps. Je lui fis écarter les jambes. Je soignai mes premiers coups pour les rendre les moins puissants possible. Malgré ça, elle commençait déjà à gesticuler. Le troisième coup monta en intensité. Elle lâcha un cri de douleur. Ses jambes se refermèrent un instant. Après quelques secondes de répit, je lui assénai le quatrième coup. Immédiatement ses jambes se serrèrent. Elle plaça ses mains devant son intimité. Elle se ressaisit assez vite. Les coups suivants se ressemblaient. A chaque coup elle avait plus de mal à se remettre en position.
Le dernier coup asséné, je me rapprochai d’elle et je mis ma main sur son sexe. La douleur disparut immédiatement quand mes doigts écartèrent ses lèvres et commencèrent à en toucher l’intérieur. Des frissons la parcourraient. Je fis le tour d’elle laissant ma main sur son sexe. Derrière elle, je m’amusai à lui embrasser le dos en divers endroits. Les frissons s’accentuèrent.
Mes doigts continuaient leur labeur sur ses lèvres. A quelques reprises je la pénétrais. Tour à tour un, deux puis trois doigts y rentrèrent. Elle commençait à haleter.
-Te rappelles-tu de ton choix d’hier ?
-Oui monsieur.
-Bien parce que je n’y dérogerai pas.
Je stoppai mes caresses. Son excitation redescendit et petit à petit naissait un sentiment. Ce sentiment se lisait dans son regard. Elle ne pouvait que se résigner à accepter. Je lui fis nettoyer mes doigts avec sa bouche.
Je pris ensuite mon bain en regardant ma soumise, les yeux baissés, les seins rougis. Quelques temps après, j’en ressortis pour aller me placer sous la douche. Sous l’eau chaude, une envie d’uriner me vint. J’appelai ma soumise. Je la fis se placer à genoux devant moi. Je lui ordonnai d’ouvrir la bouche. Un jet d’urine sorti de mon sexe pour inonder son visage puis sa bouche. La pauvre ne savait que faire de l’urine mêlée à l’eau qui tombait dans sa bouche.
-Suce moi maintenant. Tu as cinq minutes pour me faire jouir.
Sur ces mots, j’activai le chronomètre de ma montre. Elle se mit à me lécher. Elle commença par mes boules puis, pressée par le temps, remonta très vite le long de ma verge pour finir par la prendre en bouche. J’appréciais que malgré le temps imparti elle ait débuté de cette manière. Ses lèvres se pressèrent contre mon sexe et sa tête entama des vas et viens rapides. Mon envie ne tarda pas. Elle continuait allant taper mon sexe au fond de sa gorge. Elle manqua de s’étouffer mais, grâce à sa dévotion, ne s’arrêta pas. Cela paya. J’éjaculai sur son visage.
-8 minutes 39, presque quatre minutes de trop. Dommage. Ta douche ne sera donc pas de tout repos. Relève-toi et mets-toi devant le mur.
Lorsqu’elle fut en position, un jet d’eau glacée lui frappa le bas du ventre. Il remonta pour s’attarder sur son visage alors qu’elle commençait déjà à grelotter.
-Tournes-toi… Penches-toi… Ecartes tes fesses… Retournes-toi… Tiens, savonnes-toi. Et fais en sorte que ce soit élégant.
Elle se savonna en passant du bout de ses doigts avec légèreté sur son corps. Toutes les parties de son corps y passèrent. Quand elle se retourna et qu’elle se pencha pour se nettoyer chatte et seins. Je ne pus me retenir. Je me précipitai contre elle, mon sexe à nouveau dur. Sans autre préliminaire, je la pénétrai. Pendant mes vas et viens je profitais du savon sur son dos et le creux de ses reins afin de lubrifier mon pouce que je lui fourrai dans l’anus. Je dû me retirer bien vite car ses gémissements m’indiquaient qu’elle commençait à prendre plaisir à la situation.
Un filet de nos fluides corporels reliait mon sexe au sien lorsque je me séparai d’elle. Je la rinçai, toujours à l’eau glacée. Puis je finis par la sécher avec une serviette, usant de ces derniers contacts pour profiter des douceurs de son corps. Ce temps de tendresse contrastait avec la v******e des coups de tout à l’heure. Telle était ma tâche de maître. Savoir voguer entre travail et amusement, douleur et plaisir, entre peine et bonheur pour faire d’elle la définition même de la docilité.
-Tu peux partir travailler maintenant. Tu as à nouveau le choix. Soit tu confirmes que tu veux continuer avec moi dans cette voie ou alors tu peux arrêter et ne plus jamais me recontacter. A toi de voir. Tu me diras par sms.
Sur ces mots je partis vaquer à mes occupations pendant qu’elle se rhabillait, qu’elle rassemblait ses affaires et qu’elle se préparait à partir. Elle partit après un dernier « au revoir monsieur » et avoir pris, pour la route, un verre d’eau.
Une sensation me tira de mon sommeil. Une sensation des plus douces. Une main sur mon sexe le faisait gonfler. Je sentais les tétons de ma soumise pointant contre mon dos. Je me tournais sur le dos afin de me rendre plus accessible. Elle descendit alors pour positionner son cocon buccal sur mon sexe et effectuer une pipe délicieuse. Je sentis très vite la tension monter ce qui m’indiqua que je ne tiendrais pas longtemps. Je la repoussai.
Suite à ça elle sorti du lit. Elle se mit à genoux, positionna ses mains derrière la tête, les avant-bras à l’horizontale et bomba le torse les yeux au sol. Lorsque je me relevai pour m’assoir au bord du lit, je pus m’apercevoir qu’elle avait poussé le vice jusqu’à écarter les genoux. Cette position était parfaite, elle me permettait d’atteindre toutes ses parties sensibles. J’aurais pu tout aussi bien jouer avec ses tétons qui pointaient à l’extrême qu’avec ses lèvres intimes collées, sans doute liées par l’écume du désir. Je n’en fis rien, me levai et allai dans la cuisine. Je l’entendis qui se leva et me suivi. Je m’assis sur la chaise en face de mon petit déjeuner.
Elle m’avait préparé un jus d’orange, des pancakes ainsi que du miel pour aller avec. Je commençais à manger. Elle prit position en face de moi en position d’attente. La nudité féminine était très bien représentée. Je passais mon repas à observer ces courbes qui ne cessaient de m’exciter et de susciter mon imagination. Mes pensées s’égarèrent un instant sur ce que j’allais faire à ce corps sans même penser aux modifications que j’allais effectuer à l’esprit qui l’habitait. Mon petit déjeuner terminé je lui dis :
-Viens à côté de moi et mets-toi à genoux soumise.
-Bien monsieur.
Elle se déplaça pour se placer à mes côtés tout en gardant les yeux baissés. Je savais qu’elle n’avait pas encore manger. Elle devait sûrement avoir faim. Je rapprochai ma bouche de son oreille et d’un léger murmure je lui dis :
-Ouvre la bouche.
Elle n’hésita pas et s’exécuta. Je me positionnai au-dessus de sa tête. J’entrouvris ma bouche et laissa tomber un filet de bave dans la sienne. Je pris ensuite un des pancakes qu’il restait. Je lui mis dans la bouche. Je continuai en faisant couler une bonne quantité de ce miel commercial dans sa bouche. Je terminais en rajoutant le reste de la bouteille de jus d’orange. Bien sûr une partie déborda et coula le long de son corps. Je trouvais cela très sensuel. Je lui ordonnai d’avaler. Elle dût mâcher longuement manquant de tout recracher à plusieurs reprises. Une fois qu’elle eut fini je réitérais jusqu’à ce qu’elle n’eut plus faim. Je la déshumanisais. Je l’humiliais. Ce serait cela sa vie désormais. Du moins si elle décidait continuais à le souhaiter.
Je partis vers la salle de bain. Un bain était prêt. Elle ne tarda pas à m’y rejoindre. Je me déshabillais. De son côté elle se plaça à genou. Ses tétons n’avaient pas arrêté de pointer. Une fois nu je mis un pied dans l’eau. D’un coup rapide je le ressortis lâchant un cri d’énervement. Une gifle s’abattis sur sa joue. La puissance de la gifle la fit vaciller. Elle manqua de s’effondrer sur son flanc.
-Tu voulais me brûler ou quoi ? Putain d’incapable, et si j’avais plongé entièrement ?
-Mais je …
Une nouvelle claque lui provoqua le même effet que la précédente.
-Ne t’avises plus jamais de réutiliser ce mot. La seule chose que tu as le droit de faire c’est de demander mon pardon. Et je peux t’assurer que pour que j’oublie ça tu vas ramasser. A ton avis, quelle serait une bonne sentence pour ça ?
-Je vous demande pardon monsieur. Je n’ai pas été à la hauteur. Ça ne se reproduira plus. Je mérite une fessée.
-Combien ?
-Une dizaine monsieur.
Ma colère monta. Je ne me retins pas dans la v******e de mes paroles. Elle devait comprendre qu’elle avait fauté. Que chaque faute sera durement punie.
-Tu te fous de moi ? Une dizaine alors que tu m’as brûlée ? T’en prendra cinquante. Je vais brûler ton cul comme j’aurais pu être brulé. Relèves-toi ! En position d’attente.
Elle ne se fit pas prier. Son visage était décomposé. Je me mis derrière elle et approchai ma bouche de son oreille pour lui murmurer :
-A tout moment tu peux choisir d’arrêter. Tu pourras le faire n’importe quand d’ailleurs. Il suffit de me le demander. Mais sache toutefois que si tu souhaites arrêter, tu te rhabilleras immédiatement, tu sortiras de chez moi et nous ne nous reverrons plus jamais. Donc avant de faire cette erreur réfléchis-y à deux fois. Sache que je n’ai aucunement envie de te sanctionner. Mais tu ne me laisse pas le choix.
La première claque cingla sur sa fesse. Le bruit résonna dans la pièce. Il me donna une idée. Un second coup claqua puis un troisième et un quatrième. J’utilisai mes deux mains. Le rythme formait une mélodie. Une mélodie que j’avais entendu dans la journée et que je tentais de reproduire. Ce jeu me fit perdre le compte. Peu importait, c’était elle qui aurait dû compter depuis le début. Surement des larmes perlaient déjà sur son visage.
-Tu as oublié de compter. On va recommencer. Mais ce coup-ci fini l’échauffement. Donnes-moi ma ceinture. Et sache, continuais-je en me rapprochant de son visage, que tu as le droit de crier, de pleurer et de compter. En aucun cas tu dois essayer de supplier sinon tu prendras le double.
Elle s’exécuta. Je la fis se pencher sur le lavabo. Ses fesses étaient mises à ma disposition. La voir ainsi offerte m’excitait. Je pouvais faire n’importe quoi d’elle. Je repris mes claques. Ma ceinture tombait avec force sur ses fesses. Je commençais par des coups plus légers. Elle comptait à présent. Des cris de douleurs commençaient à se faire entendre. Une fois arrivé à dix coups je m’arrêtai.
-Tu as maintenant un choix à faire. Soit je continue sur tes fesses soit je passe à tes seins.
-Je veux continuer sur mes fesses monsieur.
-Bien.
Je m’y attendais. Je n’avais pas trop appuyé mes coups. J’avais un plan. Je repris mes coups. Ma ceinture s’abattait sur ses fesses, coup après coup. J’avais largement augmenté la force de mes coups. Ça s’entendait. Pas seulement par le bruit provoqué par le cuir sur ses fesses nues mais aussi par les cris qui sortait de sa bouche. Des marques rouges apparaissaient à chaque coup. Au bout de dix claques je m’arrêtais. Je lui fis la même proposition. Elle changea de décision. Il faut dire que je lui avais bien martelé les fesses.
C’était au tour de ses seins de subir. Elle se remit debout, face à moi. Ses seins n’avaient jamais dû être touchés de la sorte. J’y allais donc de manière progressive. Mais le prochain choix ne serait intéressant que si la souffrance faisait partie du coup. A la fin des dix coups, ses seins étaient rouges ****. Des lignes marquaient ses seins. Le choix était simple. Cette fois c’était soit à nouveau ses seins soit ses lèvres intimes.
A nouveau les seins. Les dix coups suivants avaient accentué en force. Elle fit le dernier choix avec le plus grand des mal. Elle choisit finalement ses lèvres. Elle voulait surement soulager ses seins comme je m’y attendais. Sa douleur avait fait couler des larmes. Celles-ci coulaient tout le long de son corps. Je lui fis écarter les jambes. Je soignai mes premiers coups pour les rendre les moins puissants possible. Malgré ça, elle commençait déjà à gesticuler. Le troisième coup monta en intensité. Elle lâcha un cri de douleur. Ses jambes se refermèrent un instant. Après quelques secondes de répit, je lui assénai le quatrième coup. Immédiatement ses jambes se serrèrent. Elle plaça ses mains devant son intimité. Elle se ressaisit assez vite. Les coups suivants se ressemblaient. A chaque coup elle avait plus de mal à se remettre en position.
Le dernier coup asséné, je me rapprochai d’elle et je mis ma main sur son sexe. La douleur disparut immédiatement quand mes doigts écartèrent ses lèvres et commencèrent à en toucher l’intérieur. Des frissons la parcourraient. Je fis le tour d’elle laissant ma main sur son sexe. Derrière elle, je m’amusai à lui embrasser le dos en divers endroits. Les frissons s’accentuèrent.
Mes doigts continuaient leur labeur sur ses lèvres. A quelques reprises je la pénétrais. Tour à tour un, deux puis trois doigts y rentrèrent. Elle commençait à haleter.
-Te rappelles-tu de ton choix d’hier ?
-Oui monsieur.
-Bien parce que je n’y dérogerai pas.
Je stoppai mes caresses. Son excitation redescendit et petit à petit naissait un sentiment. Ce sentiment se lisait dans son regard. Elle ne pouvait que se résigner à accepter. Je lui fis nettoyer mes doigts avec sa bouche.
Je pris ensuite mon bain en regardant ma soumise, les yeux baissés, les seins rougis. Quelques temps après, j’en ressortis pour aller me placer sous la douche. Sous l’eau chaude, une envie d’uriner me vint. J’appelai ma soumise. Je la fis se placer à genoux devant moi. Je lui ordonnai d’ouvrir la bouche. Un jet d’urine sorti de mon sexe pour inonder son visage puis sa bouche. La pauvre ne savait que faire de l’urine mêlée à l’eau qui tombait dans sa bouche.
-Suce moi maintenant. Tu as cinq minutes pour me faire jouir.
Sur ces mots, j’activai le chronomètre de ma montre. Elle se mit à me lécher. Elle commença par mes boules puis, pressée par le temps, remonta très vite le long de ma verge pour finir par la prendre en bouche. J’appréciais que malgré le temps imparti elle ait débuté de cette manière. Ses lèvres se pressèrent contre mon sexe et sa tête entama des vas et viens rapides. Mon envie ne tarda pas. Elle continuait allant taper mon sexe au fond de sa gorge. Elle manqua de s’étouffer mais, grâce à sa dévotion, ne s’arrêta pas. Cela paya. J’éjaculai sur son visage.
-8 minutes 39, presque quatre minutes de trop. Dommage. Ta douche ne sera donc pas de tout repos. Relève-toi et mets-toi devant le mur.
Lorsqu’elle fut en position, un jet d’eau glacée lui frappa le bas du ventre. Il remonta pour s’attarder sur son visage alors qu’elle commençait déjà à grelotter.
-Tournes-toi… Penches-toi… Ecartes tes fesses… Retournes-toi… Tiens, savonnes-toi. Et fais en sorte que ce soit élégant.
Elle se savonna en passant du bout de ses doigts avec légèreté sur son corps. Toutes les parties de son corps y passèrent. Quand elle se retourna et qu’elle se pencha pour se nettoyer chatte et seins. Je ne pus me retenir. Je me précipitai contre elle, mon sexe à nouveau dur. Sans autre préliminaire, je la pénétrai. Pendant mes vas et viens je profitais du savon sur son dos et le creux de ses reins afin de lubrifier mon pouce que je lui fourrai dans l’anus. Je dû me retirer bien vite car ses gémissements m’indiquaient qu’elle commençait à prendre plaisir à la situation.
Un filet de nos fluides corporels reliait mon sexe au sien lorsque je me séparai d’elle. Je la rinçai, toujours à l’eau glacée. Puis je finis par la sécher avec une serviette, usant de ces derniers contacts pour profiter des douceurs de son corps. Ce temps de tendresse contrastait avec la v******e des coups de tout à l’heure. Telle était ma tâche de maître. Savoir voguer entre travail et amusement, douleur et plaisir, entre peine et bonheur pour faire d’elle la définition même de la docilité.
-Tu peux partir travailler maintenant. Tu as à nouveau le choix. Soit tu confirmes que tu veux continuer avec moi dans cette voie ou alors tu peux arrêter et ne plus jamais me recontacter. A toi de voir. Tu me diras par sms.
Sur ces mots je partis vaquer à mes occupations pendant qu’elle se rhabillait, qu’elle rassemblait ses affaires et qu’elle se préparait à partir. Elle partit après un dernier « au revoir monsieur » et avoir pris, pour la route, un verre d’eau.
5年前