Fabienne 5

Chapitre 5. Déflorations.

Ça fait maintenant 2 jours que j'ai les boules. Elle est partie à l'océan. On s'est quitté sur une belle boulette de ma part. J'ai mésestimé l'investissement émotionnel féminin dans l'acte de la défloration. Dans le fond, j'avais plutôt raison, mais complètement tort sur la forme. Ma soeur et elle se font toujours la gueule, ce qui m'arrange : aucun risque de la croiser.
Je passe donc mes nerfs dans le vélo et la course à pied, je compte bien me remettre au rugby à la rentrée. Sur les conseils de ma sœur, avec laquelle j'évoque ces problèmes de "coeur" de façon super vague, je fais livrer à sa résidence de vacances de famille (merci les pages blanches) des roses roses et jaunes avec un "toutes mes excuses, F." en mot. Je n'en attends pas grand chose, c'est surtout pour soulager ma conscience en fait.
Mais je pense beaucoup à elle lors de mes branlettes quotidiennes.

Le mardi matin de cette deuxième semaine, il n'y a personne au magasin, je suis en train de ranger au sol des panneaux de carreaux quand j'entends des pas légers s'arrêter derrière moi.
"- Je suis à votre disposition si vous avez besoin de quoi que se soit.
- ahan." (Comme le font les anglophones)
Je me retourne. Des spartiates à talons compensés, de fines attaches, des mollets bronzés, jupe en jean, top bleu. Des cheveux libres sertissent le visage hâlé et très légèrement maquillé de celle dont je me morfond depuis une dizaine de jours. Elle traque grave, c'est trop sexy. Je me remets vite du choc, et veux l'embrasser direct, rien à branler des collègues. Elle refuse en posant son majeur sur mes lèvres, et me dit juste "ce soir, dîner, chez moi, 21 h. Fais toi beau."

Nom de Dieu. Je vous raconte pas la longueur de la journée, surtout quand vous vous faites vanner par tous les membres de la boîte. Je repars en mode contre-la-montre, j'arrive juste à la fermeture de ma fleuriste, et prend des roses rouges. Arrivés à la maison, j'annonce, fier comme Artaban, à la famille que "j'ai un rendez-vous galant ce soir". Ils rigolent, ma soeur me fait un high five (si elle savait), mon père me donne un St Émilion 86 (il est libournais) avec un clin d'œil, et ma mère est ok pour me prêter sa twingo. Je me douche, me fait beau, et passe un pantalon de lin beige, une chemise blanche, et mes mocassins.

Je pars en avance, de façon à sonner à l'heure pile chez elle. Elle m'ouvre, surprise ! Elle est passée au coiffeur et arbore un carré plongeant court et de jolies boucles d'oreilles pendantes dorées. Sandales à talons, une jolie robe à fleurs, et le rouge du péché sur ses lèvres. Ses yeux finement maquillés s'éveillent lorsqu'elle voit son bouquet, qu'elle accepte avec un sourire radieux.
Je résiste pas à baiser ces lèvres qui n'attendent que ça. Craignant qu'on ne soit pas seuls, ça reste chaste.


"- Un Bordeaux rouge, merci. Ça tombe bien, j'ai fait une salade gersoise.
- T'es toute seule ?
- Oui. Je suis rentrée hier après midi.
- ... (Je résiste à l'envie de faire une vanne en me vantant)
- Ma soeur et son mec n'ont pas arrêté de me faire chier, aucun truc intéressant, et puis ça aurait été impossible de me baigner d'ici 2-3 jours ...
- Ah bon ? Comment ça ?
- Je serais indisposée.
- Indispoquoi ?
- Laisse tomber.
- (je comprends pas, puceau que je suis, vite-vite changeons de sujet) J'aime beaucoup ta nouvelle coupe, ça met ta nuque en valeur. J'aime ça.
- Merci.
- C'est objectif, regarde-toi."
Je débouche ma bouteille pendant qu'elle se mire dans le miroir de l'entrée. Elle prépare un ti punch qu'on va déguster en terrasse, installés dans des fauteuils individuels. Je roule un joint léger, que l'on partage.

"- Merci pour cette invitation. J'ai été vraiment un imbécile la dernière fois.
- C'est clair. Mais un imbécile qui offre des fleurs. Je te racontes pas la tronche de ma sœur : elle a pourri son fiancé pendant toute la soirée "toi tu m'en offres jamais" !
- J'aurais bien aimé être là, hihi !
- Surtout t'aurais vu les yeux de ma mère, elle était tellement touchée que c'est elle qui m'a emmené en voiture jusqu'à Arcachon pour que je prenne le train.
- Huuumm attention Fabienne, te fais pas un film, genre histoire d'amour et tout hein.
- T'inquiètes, j'ai beaucoup réfléchi à ce que tu m'as dit. T'as été bien bien relou, mais en fait je suis plutôt d'accord. Il me fallait du temps pour y penser.
- ... Huuum le mythe de Cendrillon ? (Je lui fais un clin d'œil)
- Voilà.
- Au deuil de Cendrillon !
- C'est qu'une grosse poufiasse de toutes façons !"
On rigole.

À table. Melon, salade, et coupe colonel. 1986 est une bonne année, la bouteille est vite sifflée. Je lui parle de mes anecdotes de boulot, elle de ses entretiens d'embauche de fin août. La conversation est agréable, mais on sent bien qu'on est pas là non plus que pour ça. J'ai envie, mais j'ai peur aussi, elle aussi sans doute, mais le cache bien. On est bien installés dans cette hypocrisie du Sud-ouest très ... "brittanique".
Pendant qu'elle débarrasse, je roule un joint dans le salon, installé sur le canapé en cuir. Elle me rejoint et s'installe à mes côtés. J'allume, prends deux lattes, et le lui passe. Elle en fait de même. On n'a pas arrêté de se fixer dans les yeux tout le long, c'est tendu. Mais après une longue inspiration, plutôt que de me le repasser, elle le pose dans le cendrier, me regarde, et finalement me colle directement sa langue dans ma bouche.

Ma première grosse galoche de ma vie, et c'est pas si compliqué en fait. Au bout d'un moment elle a envie qu'on se frotte tout de suite, mais je l'arrête en me mettant debout. J'ai envie d'elle nue, que ça soit solennel. J'ai beau faire mon malin, hé hé c'est très important pour moi aussi ! Je la relève aussi, et entreprend de la déshabiller lentement, en embrassant chaque endroit nouvellement découvert. Cette petite coquine n'a d'ailleurs aucun sous-vêtement. Elle a compris ce rituel, et fait pareil ensuite.
On s'affalle côte à côte. Ses seins sont tendus, je gobe ses mamelons avec attention tout en caressant sa chatte finement taillée. Elle me branle doucement, je suis méga-dur. Passé un temps, je la sens humide, prête. Je la couche, écarte ses jambes. Je lui demande "pillule ?", elle fait oui de la tête. Je me couche sur elle et cherche à la pénétrer, mais je galère en fait. Elle comprend et saisit ma queue pour la placer entre ses lèvres. Mon gland est à l'intérieur, c'est très chaud !
"- Prête ?
- Oui, vas-y"
Je pousse, ça bloque un peu, j'ose pas, j'ai peur de lui faire mal. C'est elle qui débloque la situation en avançant son bassin qui avale ma queue, tout en m'embrassant. Ses yeux trahissent une douleur, vite dissipée. La sensation de son vagin est divine, c'est très chaud, serré, doux, inédit. Putain c'est tellement bon que si je bouge, je pars de suite. Mais elle commence à onduler. J'ai pas le temps de la prévenir que je jouis en elle en râlant. Elle est surprise et fait de grands yeux.
"- Je suis vraiment désolé ma chérie.
- C'est pas grave, c'était très bon quand même !"

On se sépare, elle part aux toilettes. Avec des kleenex je nettoie ma queue et le canapé, elle a très peu saigné en fait. Je me dis que j'aurais dû me branler avant pour tenir plus longtemps, et me sers un shot de rhum, que j'avale cul sec. Puis je rallume le pétard, et tire dessus comme un tox tellement je suis dégoûté. Je l'entends pas revenir, elle se glisse dans mon dos et me prend dans ses bras et ses jambes.
"- Putain ça fait chier !
- C'est pas grave j'te dis, C'EST FAIT. Maintenant, tu vas reprendre des forces et on remet ça !
- T'es pas croyable.
- Et oh hein, qu'est ce que tu crois ? J'ai faim moi !
- T'as raison !"
Je me retourne, et fait se coucher MA femme. Je lui écarte ses jambes et contemple ses jambes épilées et sa jolie chatte en ticket de métro.
Puis je mets en application toutes ces heures de visionnages de scènes de cunnilingus, sauf que là il y a le goût, l'odeur, et le toucher ! Je découvre que lécher une chatte, c'est génial, on dirait un instrument de musique, mais en mieux. Je veux la pénétrer avec mes doigts.
"- Non ! Ce soir, c'est que ta queue, et que ma chatte". Murmure-t-elle entre deux soupirs.
Ô Randy Spears, guide-moi : je fais saillir son clitoris, que j'aspire et lèche en même temps. Merci Randy, mademoiselle s'arque et me plaque de sa main contre son sexe. Elle se met à vibrer et à crier. Je fais plus rien, j'observe, riveté sur son clito. Une fois repue, elle rouvre ses yeux qui viennent de vieillir d'un coup, me fais un énorme sourire, viens prendre mon visage et m'embrasse.

Rassuré, je rallume mon pet', genre le guerrier après la bataille, vu que mon "ennemie" est kaputt. Elle émerge finalement, veut fumer aussi, mais après deux lattes, m'informe qu'elle veut "fumer autre chose". Du coup, je me cale au fond du canapé avec le cendrier, et la laisse me sucer.
"- Je te promets ma chérie, demain moi aussi je passe chez l'esthéticienne.
- Hum t'es trop chou !"
J'en profite pour lui montrer comment bien me branler avec la peau du prépuce. C'est une bonne élève : de sa propre initiative elle gobe mes couilles.
"- Salooope, qui t'as appris ça ?
- Tu sais, l'autre jour j'ai rencontré un petit vicieux qui m'a passé certaines revues éducatives vachement intéressantes, sourie-t-elle avec un clin d'oeil. Bon t'es bien en forme maintenant (elle me grimpe dessus), bourre ma chatte !"
Elle se plante sur ma queue jusqu'à la garde en me roulant une pelle d'enfer. Je dirige ma cavalière avec une main sur chaque fesse. Cette position est super : on a ses mains dispo et on peut goûter à tout, de ses seins jusqu'à son front. J'ai trop envie de lui doigter son cul, mais je respecte ses volontés.
Je suis bien raide, et bien endurant désormais. Elle est ravie et chevauche à son gré, c'est elle la patronne. Elle prend clairement son pied à me baiser, et c'est beau à voir. Tellement que je sais que je vais pas tenir longtemps.
"- Attention chérie, je vais venir.
- je sais."
Je lui broie ses fesses, elle se frotte sur mon pubis, je sens le fond de sa chatte, ça la déclenche. Je la vois et je la sens violemment orgasmer sur ma queue, son vagin est un étau. Jamais ressenti autant de puissance, c'est primal. Et c'est bizarre : pour moi c'est passé, j'ai "raté le train", mais en même temps je m'en fous complet de pas avoir joui. Elle s'effondre sur moi, et se marre dans mon cou. Du coup, avec ses contractions son vagin chasse ma bite qui a dégonflé.

"- Bah alors, t'as pas joui ?
- C'est pas grave (clin d'œil)
- je veux te sentir encore.
- Branle moi, maintenant que tu sais bien le faire.
- D'accord, mais préviens moi quand tu pars s'il te plaît.
Elle commence à me masturber, toujours à califourchon. Elle est trop belle, toute dégoulinante de sueur, avec son regard de femelle. Je lui dis que je viens, alors elle m'enfourche, se carre mon pieu au plus profond de sa chatte et se frotte très fort. Elle pousse un long soupir de ravissement quand j'éjacule, puis descend m'embrasser.
"- Te sentir waou, c'est super bon !"
On reste encastré, on se galoche grave, on se remercie, on se chérit.
"- Fafa, je crois que je t'aime pas.
- Moi non plus."
Et on rigole.

Mais je suis pas d'ici, demain je bosse, et c'est pas ma voiture. À mon grand regret, on se débranche et on va se doucher ensemble. On se savonne et se shampoine mutuellement, c'est très tendre, très chouette. Une fois rhabillé, on se donne rendez-vous pour demain chez elle après mon boulot, on se roule une méga pelle sur le pas de sa porte. Je doigte sa chatte pour garder son goût sur la route du retour. Elle se laisse faire : désormais, c'est tout à fait naturel.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
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