Nouvel horizon - 2
Ma femme est super excitée d’avoir été ainsi admirée et flattée pendant toute la soirée, elle a envie de jouir et envie de jouir salement. Elle s’assoit sur mon visage et me commande de la lécher tandis qu’elle tord mon sexe et écrase doucement mes couilles. Les orgasmes s’enchaînent et je ne peux me retenir de jouir, cela fait tellement longtemps. J’ai peur de la punition que je recevrai pour ce manquement, même si je n’y suis pour rien.
Sans un mot pour moi, ma femme se couche et s’endort tandis que je vais me nettoyer, un peu perdu par cette distance entre nous. Je réalise que ce dîner semble s’être passé normalement pour elle et que je fasse tout et soit transparent conforme à ma personnalité. Je me sens un peu perdu, sans doute aussi l’éjaculation qui a fait baisser ma libido d’un coup. Ma femme m’apprend qu’elle passe le week-end prochain avec Claire dans une thalasso qui a offert un package pour deux à la pharmacie et que son mari ne veut pas utiliser. Le dîner a été un succès.
Le week-end a été long et pénible pour moi. Je ne savais pas trop quoi faire en l’absence de ma femme, et j’étais torturé par l’idée que Claire lui raconte tout de ce que je subis avec son mari. Pas un seul message pendant tout le week-end, elle doit être bien occupée. Cela ne lui ressemble pas, mais il est vrai que par ma faute une certaine distance s’est installée entre nous.
Lorsqu’elle rentre, je la trouve radieuse et enjouée. Je suis, d’une certaine façon, soulagé mais aussi heureux pour elle. Elle m’embrasse fougueusement, et m’entraîne dans la chambre à coucher, je me retrouve entre ses jambes à la lécher doucement pendant qu’elle me raconte ses deux jours avec sa nouvelle amie. Elle commence par m’interdire de parler jusqu’à la fin de son récit.
« J’ai passé un week-end magique. Nous avons été reçues comme des reines, c’est un hôtel 5 étoiles avec un spa top luxe. Comme c’est prévu pour un couple nous avions une grande suite avec un lit king size de folie. Nous étions toutes excitées avec Claire. Nous avons un peu allégé le programme des soins pour pouvoir profiter de la plage, de l’hôtel mais aussi de la chambre.
Le soir nous avons décidé de dîner dans la chambre, avec champagne, vin blanc et vin rouge, et à la fin du repas nous étions très parties. La conversation est venue sur la sexualité, Claire était très excitée, me demandant comment nous faisions l’amour, et super frustrée d’apprendre que nous ne nous touchions presque plus. Elle s’est rapprochée de moi, et m’a dit que j’étais terriblement désirable, a commencé par me caresser doucement le bras et sans réaction de ma part, enfin si j’avais les yeux brillants de désir, elle est venue se coller à moi, à me caresser le visage, avant de m’embrasser doucement, tendrement. C’était la première fois que j’embrassais une femme et j’en ai jouis ! Un orgasme inattendu, cela nous a fait rire, mais cela a déclenché une nuit torride où j’ai découvert plein de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations. Je suis complètement tombée amoureuse de Claire, tellement elle m’a faite jouir. Elle m’a aussi appris à la faire jouir, et j’y ai pris un plaisir tout aussi grand.
Nous avons aussi beaucoup parlé. Elle était surprise que je ne t’ai jamais trompé, et même avec elle je n’avais pas le sentiment de te tromper, c’est autre chose.
Mmmhhh c’est bon de te sentir bien appliqué ainsi à me lécher, cela te plaît tout ce que je te raconte ? Claire m’avait bien dit que tu aimerais. Et attends c’est loin d’être fini, mais continue, j’aime savoir que tu es bien concentré sur moi.
Vois tu Claire me dit que je devrais rencontrer d’autres hommes, plus virils que toi. Parce que j’ai un corps pour faire l’amour à l’infini et que toi tu n’es pas vraiment viril, ce n’est pas trop ton truc. C’est vrai non ? Nous en avons déjà parlé et regarde depuis des semaines tu ne te touches même plus. Elle me dit qu’il y a des hommes qui sont de nature plus féminine, d’une certaine façon soumis, tu es d’accord, non ? mmmhhh non ne parle pas, je sens bien à ta langue que tu es d’accord. Claire me dit que cela n’enlève rien à mon couple, mais que tu seras au contraire heureux que je prenne du plaisir avec d’autres personnes, que je me fasse baiser comme la déesse de l’amour que je suis.
Oh tu me fais jouir, cette idée m’excite tellement… Et toi là quand je rentre pour le lécher et m’idolâtrer. Cela va ren****** encore notre relation qui, il est vrai, devenait un peu distante tu ne trouves pas ?
Continue tout doucement, c’est très sensible tu sais juste après l’orgasme.
Nous avons annulé les soins du jour pour passer la journée dans le lit à se découvrir encore et encore. Je suis encore toute remplie de l’odeur de Claire, c’est enivrant, j’ai l’impression que je pourrais jouir pendant des années sans m’arrêter.
Du coup Claire me dit que je pourrais essayer de découvrir un autre homme, depuis le temps je ne sais pas trop comment faire. Demain soir ils viennent avec son mari dîner, tu vas nous préparer un super dîner comme la semaine dernière, t’occuper de tout, et ainsi nous laisser prendre du plaisir tous les trois. Qu’est-ce que tu en penses ? Tu es d’accord ? mmmhhh oui tu continues bien à lécher c’est que tu es d’accord, Claire me l’avait bien dit ! C’est incroyable, je n’aurais jamais deviné cela chez toi. Tu es merveilleux, j’ai l’impression de te découvrir.»
Que pouvais-je donc dire ? J’imaginais bien que tout cela était téléguidé par mon Maître et je comprenais maintenant son dessein. Je suis piégé mais je dois aussi avouer que mon sexe est dur comme la pierre et que je dois occuper mes pensées d’autres images pour ne pas jouir sur le champ. Rien que d’imaginer ma femme et Claire, c’est dingue, jamais l’idée ne m’a traversé l’esprit. Déjà je pense à demain et comment je vais pouvoir faire. Je glisse sur une pente savonneuse sans rien contrôler, j’en ai le vertige et je préfère ne pas y penser.
Au coup de sonnette je me précipite sur la porte pour ouvrir au couple, qui ne me jette toujours pas un regard, me laissant m’occuper de leurs affaires. Claire est encore plus sexy que d’habitude avec une robe façon lingerie qui laisse voir son absence totale de sous vêtement, un mince collier en tour de cou. Maître lui est en costume très classe, je suis toujours aussi impressionné.
Claire va à la rencontre de ma femme avec un grand sourire, et sans aucun préliminaire l’embrasse tendrement, longuement profondément, les deux femmes s’enivrant de leur baiser. Maître me commande de verser trois coupes de champagne, moi je m’occupe exclusivement du service. Je me sens profondément humilié, ma femme ne réagit même pas, pressée contre son amante, elle semble déjà au 7ème ciel.
Je reviens avec les trois coupes et des biscuits. Ma femme est au milieu du couple, enlacée par les deux prédateurs qui la caressent et l’embrassent de mille façons. Je suis très excité de la voir ainsi, et très humilié de ne pouvoir rien faire ni rien dire. La culotte de me femme vole, tandis que des doigts experts la fond rapidement rugir, avant que tout le monde ne se calme, et reprenne ses esprits.
Au moment de passer à table, Claire me dit de supprimer ma place à table, je ferais le service ce qui sera bien plus pratique pour tout le monde, d’autant que je ne participe en rien à leurs agapes alors autant que je reste à la cuisine. Maître me rappelle aussi que je ne dîne pas depuis plusieurs mois, cela ne me manquera pas !
J’ai envie de pleurer, je regarde ma femme qui, curieuse, se demande comment je vais réagir. Elle n’a pas un geste, juste neutre. Elle n’est pas étonnée que Maître sache que je ne dîne plus, mais sans doute pense-t-elle que nous sommes proches. Je regarde Maître et je comprends que je n’ai pas le choix, et veule comme je suis, je confirme à Claire qu’elle a tout à fait raison, et me voici dans la cuisine à devoir les servir. Les conversations vont bon train, et je dois avouer que je n’en suis aucune, je suis juste englué dans ma profonde humiliation. Je sais que je devrais me révolter, et qu’au fond je n’ai plus rien à perdre. En fait, si. Je suis sans doute profondément abattu, mais je me sens excité, plein de désir et d’envie, plein d’adrénaline. Je me découvre. La boule au ventre de mon désir ne fait que se dilater, je suis incapable de la moindre pensée cohérente.
Claire m’appelle. Je suis surpris de me rendre compte que du couple c’est elle la plus perverse. A me demander si au fond ce n’est pas elle qui tire toutes les ficelles depuis le début. Elle rit en m’expliquant que Marie ne m’a jamais utilisé pour se soulager, et qu’il est temps qu’elle découvre l’usage d’un bon petit mari comme moi. Il est vrai que Maître se soulage soit dans ma bouche, soit dans mon cul, et que je suis rompu à avaler des litres de pisse. Mais boire une femme ce sera une première, et Marie en plus, c’est un magnifique cadeau qu’elle me fait.
Stupidement, je le lui dis, et elle éclate de rire, se moquant de moi, prenant Marie à témoin de ma déchéance. Me voici à genoux entre les cuisses de ma femme, la langue tirée, la bouche positionnée en haut de son sexe. Le jet vient rapidement, que j’avale le plus vite possible pour ne pas en perdre une goutte. Je ne sais s’il faut que je la lèche pour bien la nettoyer, sa pression sur la tête me fait comprendre que c’est le cas, et je la sens rapidement avoir un orgasme ; il est vrai que je suis maintenant très habitué avec ma femme. Je suis renvoyé en cuisine et à tout ranger tandis que le trio monte dans notre chambre, me laissant imaginer ce qu’ils vont y faire. Les cris de plaisir de ma femme ne font qu’attiser ma jalousie, tandis que j’attends bêtement sur le canapé. Epuisé je décide d’aller dormir dans la chambre d’ami, ce serait si bon de me masturber. Je ne sais pas pourquoi je résiste, mais je résiste. Un sentiment de culpabilité m’étreint tandis que je m’endors sans m’être rempli le cul comme je dois le faire. C’est fou l’effet du conditionnement.
Je suis réveillé au milieu de la nuit par le corps nu de ma femme qui vient se coller contre moi. Elle m’embrasse, m’enserre, et je suis rapidement excité. Me plaquant sur le dos elle me chevauche. J’ai du mal à me retenir après toutes ces émotions et je jouis très vite en elle, comme une intense libération, j’ai la tête qui tourne ! Après m’avoir embrassé, elle s’assied sur moi et je comprends qu’elle veut que je la lèche et la nettoie. Habitué maintenant au sperme, j’avale tout ce que je lui ai envoyé et sans doute aussi celui de Vincent mon Maître. Cela m’excite à nouveau, elle sert mes couilles, je continue alors que la pression devient douloureuse, voire atroce, mais je ne dis rien. Mon sexe est dur comme jamais. Je couine et je la lèche en même temps, ses ongles m’écrasent les boules tandis qu’elle jouit encore une fois ce soir.
Nous sommes lovés l’un contre l’autre. Cela fait longtemps que nous n’avons pas été ainsi aussi amoureux.
« Merci mon amour, merci infiniment de m’avoir laissée vivre cette soirée incroyable avec tes amis. Je t’aime tellement. J’ai joui comme jamais, tu as du l’entendre. La queue de Vincent est énorme. Je suis désolée de t’entraîner dans cette relation bizarre, mais j’ai l’impression que tu aimes bien cela, je me trompe ? Vu comment tu as joui toi aussi je comprends que cela te plais.
Tu sais quand Claire t’a dit d’enlever ton couvert, j’étais stupéfaite. Je me demandais ce que tu allais faire. Les mettre dehors ? Cela m’aurait plu. Mais quand tu as acquiescé, j’ai ressenti une décharge dans le ventre de folie, quelque chose s’est mis en place : j’ai compris ce que Claire voulait me faire comprendre, ta vraie nature, et cela m’a profondément excitée. Non, non ne dis rien, laisse-moi continuer. J’ai bien vu à ton air que tu acceptais cette position de larbin et d’offrir ta femme à tes amis. Et que cela t’excitait, ton sexe bandé était visible sous ton pantalon. J’aurais pu être dévastée, mais non, cela m’a excité et d’un coup paru évident.
Je t’ai toujours aimé, je t’admirais, mais là je t’aime différemment, encore plus. Je découvre ce qui m’attirait en fait en toi, ta vulnérabilité, ton besoin d’autorité. J’étais parfois déçue par ton côté faible, mais c’est idiot, c’est ce que j’aime en fait, c’est ce pour quoi tu es fait. Et si tu es d’accord, je voudrais que nous continuions ainsi. Mets-toi entre mes cuisses pour me montrer comment tu es d’accord avec cela ? mmmhhh à ce point-là ? Je vais faire de toi la plus heureuses des petites chiennes dociles, et moi je vais prendre tellement de plaisir.
Oh vient à côté de moi que je te raconte la suite. Nous avons aussi discuté avec Claire et Vincent et ils veulent bien m’aider pour te rendre heureux et épanoui à ta place. Ils me disent que cela arrive souvent et que ce n’est pas la première fois qu’ils font cela ! Quelle chance nous avons ! Tous les matins Vincent viendra à la maison pour s’occuper de toi, ou alors Claire ce sera selon. Ainsi tu apprendras bien à te comporter comme un parfait homme soumis. Moi je n’aurais qu’à t’utiliser sans me prendre la tête, d’autant que je t’aime trop pour vraiment te punir, je ne veux que du plaisir pour toi.
Et j’avais bien remarqué que quand tu ne jouis pas tu es bien plus serviable et agréable. C’est pour cela que tu ne voulais plus jouir ? être plus à mon service ? Tu es tellement adorable. Du coup j’ai décidé que cette nuit c’était la dernière fois que tu jouissais ! Oh comme cela t’excite, regarde tu jouis presque tout seul à cette idée. Tu es tout tremblant et fébrile, c’est mignon. Tu es merveilleux. Lundi Vincent va te mettre une cage de chasteté provisoire, en attendant une définitive plus tard. Comme cela tu ne seras même plus tenté ! Qu’en pense tu ? Tu seras mon petit eunuque serviable que j’aime.
Pour cet été, tu pourrais aller faire un stage de perfectionnement chez un couple qui a un château en Auvergne. Un château du imagines ? Apprendre à bien tenir une maison, parfaire ton éducation, et nous en profiterons pour te mettre ta cage de chasteté définitive. Moi je suis invitée par Vincent et Claire dans leur maison à Antibes, je t’enverrai des photos de toutes les folies que je vais faire. Cela va être merveilleux. C’est fou il y a quelques semaines nous étions tellement ennuyeux dans notre vie de couple et grâce à toi nous trouvons un nouveau sens à notre relation ! Et quelle relation !
Bon maintenant dodo, reste dans la chambre d’ami, je vais dormir dans mon grand lit, j’ai envie d’être tranquille. Demain matin tu me fais un plateau de petit déjeuner avec tout ce que j’aime ! Tu attends que je me réveille et que je t’appelle !
Je t’aime mon petit soumis »
La porte se ferme sur Marie, je suis tétanisé. Je ne bouge pas, les pensées se bousculent dans ma tête. J’essaie de me remémorer tout ce qu’elle vient de me dire. Au-delà des mots, c’est son ton de voix qui me subjugue. Bien plus grave qu’à l’ordinaire, quelque chose de profond, impérieux, qui m’envoute totalement. J’ai été incapable de réagir autrement que par ma queue. Je souris qu’elle pense que c’est de sa faute que nous évoluions dans cette situation alors que j’en suis le seul responsable. Je n’ai à m’en prendre qu’à moi-même. Ai-je le choix ? Même Marie ne m’a pas laissé réagir ni donner mon avis. Ce n’est même plus la pression ou le ******** de Vincent qui me fait accepter, mais simplement je ne sais pas comment faire autrement. Et je crois que je n’ai pas envie que ce soit autrement. Je ne me vois pas reprendre ma vie d’avant, remplie de fantasmes que je peux vivre aujourd’hui.
Je suis stressé de la perdre, surtout maintenant. Ses mots d’amour me rassurent. Comment peut-elle encore plus m’aimer ainsi ? Ne va-t-elle pas rencontrer un autre homme, l’aimer et me délaisser ? Je ne peux rien y faire, juste être le meilleur mari qu’elle veut possible et me plier à tous ses désirs. Je m’endors à nouveau sur cette certitude, je dois faire tout ce que Marie voudra.
La situation devient un peu paradoxale : Mon Maître et sa femme ont pour mission de me dresser, à la demande de ma femme alors que c’est eux qui ont tout manigancé ! De toute façon je dois leur obéir puisque je suis convaincu que la seule façon de garder Marie est de la combler de toutes les façons. Et surtout qu’elle n’apprenne pas comment tout ceci est arrivé.
Le dimanche a été très amoureux comme à nos débuts, même si bien sur Marie décide de tout et se comporte très clairement en dominante et moi en soumis. Elle a trouvé cela très excitant que je reste à genoux les mains croisées sur la nuque pendant qu’elle dégustait son petit-déjeuner, puis a décidé de se soulager en moi plutôt que d’aller aux toilettes. J’avoue que j’ai adoré, c’est son goût, son odeur, cela m’a rempli. Je lui ai dit, qu’elle ressente comme je l’aime. Cela l’a faite rire de me découvrir ainsi et pour la peine interdiction de me laver la bouche. Toute la journée j’ai été honteux de lui parler, gardant la tête basse avec ce goût infâme en bouche. Elle était ravie de mon attitude, et de ce nouveau plaisir qu’elle prenait.
Ce soir je reprends la chambre d’ami, où j’ai transféré discrètement mon plus gros plug pour la nuit. Dès demain je pourrais lui dire que c’est une instruction de mon Maître. Je dois l’appeler Marie comme toujours, eux Maître et Maîtresse en toutes circonstances et les vouvoyer. L’idée qu’ils puissent la dominer me terrifie mais à son attitude je comprends qu’il n’en est rien. Elle adore tout de la situation et des nouveaux horizons, mais n’est pas sensible à leur autorité ni à leur charme. Je découvre avec surprise ma femme, un caractère bien plus trempé que je ne pensais. Nous étions sans doute faits pour nous rencontrer !
Bien entendu tout a changé pour moi. Dans mon quotidien mais aussi mon état d’esprit. Finie la culpabilité vis-à-vis de Marie, maintenant je ne fais qu’obéir à ses envies. Réciproquement la domination de Maître et Maîtresse m’était bien plus pesante. Je n’avais pas le choix ayant bien conscience que si ma femme apprenait comment tout cela avait débuté son attitude vis-à-vis de moi changerait et je la perdrais sans aucun doute. Mais je me pliais à tout pour elle et pour lui plaire, pour mon plaisir aussi.
Le mot plaisir n’est pas tout à fait approprié en fait. Depuis cette nuit là je suis enfermé dans une cage que Maîtresse a choisi bien étroite et qui est donc inconfortable. En métal mon sexe est complètement replié dedans. Pour le confort et l’hygiène, Maîtresse me fait circoncire par un de ses amis dominateur médecin, qui me fait une anesthésie tellement légère que je souffre terriblement. Il explique que l’expérience a montré que lorsque le corps souffrait ainsi, la cicatrisation était très rapide. Et c’est ce qui fut le cas. Je découvre alors la sensation permanente de mon gland à l’air libre, le rendant encore plus sensible. Enfin à l’air libre, c’est-à-dire l’air qui circule entre les barreaux de la cage.
Une fois bien cicatrisé, Maîtresse fait rajouter un anneau avec des pointes acérées qui me blessent à chaque érection. Et à mon âge j’en ai souvent. Pire, elle et Maître s’amusent à m’exciter prodigieusement, voire en me faisant avaler du Viagra, pour me voir torturé ainsi sans pouvoir rien faire qu’essayer de désengorger mon membre inutile.
Je constate qu’en effet c’est Maîtresse qui a le leadership dans le couple. Non pas que Maître ne soit pas un male alpha, mais lui est plus intéressé par ce qui est purement sexuel, et par consommer ma femme je n’en doute. Claire aussi semble très attirée par Marie, je manque un peu d’expérience, mais je crois qu’elle en est presque amoureuse. Peut-être est-ce la raison pour laquelle elle s’acharne si durement sur moi, me rabaissant, m’humiliant et me suppliciant sans cesse. Sous le regard de ma femme qui m’observe et semble s’épanouir chaque jour un peu plus.
Sans un mot pour moi, ma femme se couche et s’endort tandis que je vais me nettoyer, un peu perdu par cette distance entre nous. Je réalise que ce dîner semble s’être passé normalement pour elle et que je fasse tout et soit transparent conforme à ma personnalité. Je me sens un peu perdu, sans doute aussi l’éjaculation qui a fait baisser ma libido d’un coup. Ma femme m’apprend qu’elle passe le week-end prochain avec Claire dans une thalasso qui a offert un package pour deux à la pharmacie et que son mari ne veut pas utiliser. Le dîner a été un succès.
Le week-end a été long et pénible pour moi. Je ne savais pas trop quoi faire en l’absence de ma femme, et j’étais torturé par l’idée que Claire lui raconte tout de ce que je subis avec son mari. Pas un seul message pendant tout le week-end, elle doit être bien occupée. Cela ne lui ressemble pas, mais il est vrai que par ma faute une certaine distance s’est installée entre nous.
Lorsqu’elle rentre, je la trouve radieuse et enjouée. Je suis, d’une certaine façon, soulagé mais aussi heureux pour elle. Elle m’embrasse fougueusement, et m’entraîne dans la chambre à coucher, je me retrouve entre ses jambes à la lécher doucement pendant qu’elle me raconte ses deux jours avec sa nouvelle amie. Elle commence par m’interdire de parler jusqu’à la fin de son récit.
« J’ai passé un week-end magique. Nous avons été reçues comme des reines, c’est un hôtel 5 étoiles avec un spa top luxe. Comme c’est prévu pour un couple nous avions une grande suite avec un lit king size de folie. Nous étions toutes excitées avec Claire. Nous avons un peu allégé le programme des soins pour pouvoir profiter de la plage, de l’hôtel mais aussi de la chambre.
Le soir nous avons décidé de dîner dans la chambre, avec champagne, vin blanc et vin rouge, et à la fin du repas nous étions très parties. La conversation est venue sur la sexualité, Claire était très excitée, me demandant comment nous faisions l’amour, et super frustrée d’apprendre que nous ne nous touchions presque plus. Elle s’est rapprochée de moi, et m’a dit que j’étais terriblement désirable, a commencé par me caresser doucement le bras et sans réaction de ma part, enfin si j’avais les yeux brillants de désir, elle est venue se coller à moi, à me caresser le visage, avant de m’embrasser doucement, tendrement. C’était la première fois que j’embrassais une femme et j’en ai jouis ! Un orgasme inattendu, cela nous a fait rire, mais cela a déclenché une nuit torride où j’ai découvert plein de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations. Je suis complètement tombée amoureuse de Claire, tellement elle m’a faite jouir. Elle m’a aussi appris à la faire jouir, et j’y ai pris un plaisir tout aussi grand.
Nous avons aussi beaucoup parlé. Elle était surprise que je ne t’ai jamais trompé, et même avec elle je n’avais pas le sentiment de te tromper, c’est autre chose.
Mmmhhh c’est bon de te sentir bien appliqué ainsi à me lécher, cela te plaît tout ce que je te raconte ? Claire m’avait bien dit que tu aimerais. Et attends c’est loin d’être fini, mais continue, j’aime savoir que tu es bien concentré sur moi.
Vois tu Claire me dit que je devrais rencontrer d’autres hommes, plus virils que toi. Parce que j’ai un corps pour faire l’amour à l’infini et que toi tu n’es pas vraiment viril, ce n’est pas trop ton truc. C’est vrai non ? Nous en avons déjà parlé et regarde depuis des semaines tu ne te touches même plus. Elle me dit qu’il y a des hommes qui sont de nature plus féminine, d’une certaine façon soumis, tu es d’accord, non ? mmmhhh non ne parle pas, je sens bien à ta langue que tu es d’accord. Claire me dit que cela n’enlève rien à mon couple, mais que tu seras au contraire heureux que je prenne du plaisir avec d’autres personnes, que je me fasse baiser comme la déesse de l’amour que je suis.
Oh tu me fais jouir, cette idée m’excite tellement… Et toi là quand je rentre pour le lécher et m’idolâtrer. Cela va ren****** encore notre relation qui, il est vrai, devenait un peu distante tu ne trouves pas ?
Continue tout doucement, c’est très sensible tu sais juste après l’orgasme.
Nous avons annulé les soins du jour pour passer la journée dans le lit à se découvrir encore et encore. Je suis encore toute remplie de l’odeur de Claire, c’est enivrant, j’ai l’impression que je pourrais jouir pendant des années sans m’arrêter.
Du coup Claire me dit que je pourrais essayer de découvrir un autre homme, depuis le temps je ne sais pas trop comment faire. Demain soir ils viennent avec son mari dîner, tu vas nous préparer un super dîner comme la semaine dernière, t’occuper de tout, et ainsi nous laisser prendre du plaisir tous les trois. Qu’est-ce que tu en penses ? Tu es d’accord ? mmmhhh oui tu continues bien à lécher c’est que tu es d’accord, Claire me l’avait bien dit ! C’est incroyable, je n’aurais jamais deviné cela chez toi. Tu es merveilleux, j’ai l’impression de te découvrir.»
Que pouvais-je donc dire ? J’imaginais bien que tout cela était téléguidé par mon Maître et je comprenais maintenant son dessein. Je suis piégé mais je dois aussi avouer que mon sexe est dur comme la pierre et que je dois occuper mes pensées d’autres images pour ne pas jouir sur le champ. Rien que d’imaginer ma femme et Claire, c’est dingue, jamais l’idée ne m’a traversé l’esprit. Déjà je pense à demain et comment je vais pouvoir faire. Je glisse sur une pente savonneuse sans rien contrôler, j’en ai le vertige et je préfère ne pas y penser.
Au coup de sonnette je me précipite sur la porte pour ouvrir au couple, qui ne me jette toujours pas un regard, me laissant m’occuper de leurs affaires. Claire est encore plus sexy que d’habitude avec une robe façon lingerie qui laisse voir son absence totale de sous vêtement, un mince collier en tour de cou. Maître lui est en costume très classe, je suis toujours aussi impressionné.
Claire va à la rencontre de ma femme avec un grand sourire, et sans aucun préliminaire l’embrasse tendrement, longuement profondément, les deux femmes s’enivrant de leur baiser. Maître me commande de verser trois coupes de champagne, moi je m’occupe exclusivement du service. Je me sens profondément humilié, ma femme ne réagit même pas, pressée contre son amante, elle semble déjà au 7ème ciel.
Je reviens avec les trois coupes et des biscuits. Ma femme est au milieu du couple, enlacée par les deux prédateurs qui la caressent et l’embrassent de mille façons. Je suis très excité de la voir ainsi, et très humilié de ne pouvoir rien faire ni rien dire. La culotte de me femme vole, tandis que des doigts experts la fond rapidement rugir, avant que tout le monde ne se calme, et reprenne ses esprits.
Au moment de passer à table, Claire me dit de supprimer ma place à table, je ferais le service ce qui sera bien plus pratique pour tout le monde, d’autant que je ne participe en rien à leurs agapes alors autant que je reste à la cuisine. Maître me rappelle aussi que je ne dîne pas depuis plusieurs mois, cela ne me manquera pas !
J’ai envie de pleurer, je regarde ma femme qui, curieuse, se demande comment je vais réagir. Elle n’a pas un geste, juste neutre. Elle n’est pas étonnée que Maître sache que je ne dîne plus, mais sans doute pense-t-elle que nous sommes proches. Je regarde Maître et je comprends que je n’ai pas le choix, et veule comme je suis, je confirme à Claire qu’elle a tout à fait raison, et me voici dans la cuisine à devoir les servir. Les conversations vont bon train, et je dois avouer que je n’en suis aucune, je suis juste englué dans ma profonde humiliation. Je sais que je devrais me révolter, et qu’au fond je n’ai plus rien à perdre. En fait, si. Je suis sans doute profondément abattu, mais je me sens excité, plein de désir et d’envie, plein d’adrénaline. Je me découvre. La boule au ventre de mon désir ne fait que se dilater, je suis incapable de la moindre pensée cohérente.
Claire m’appelle. Je suis surpris de me rendre compte que du couple c’est elle la plus perverse. A me demander si au fond ce n’est pas elle qui tire toutes les ficelles depuis le début. Elle rit en m’expliquant que Marie ne m’a jamais utilisé pour se soulager, et qu’il est temps qu’elle découvre l’usage d’un bon petit mari comme moi. Il est vrai que Maître se soulage soit dans ma bouche, soit dans mon cul, et que je suis rompu à avaler des litres de pisse. Mais boire une femme ce sera une première, et Marie en plus, c’est un magnifique cadeau qu’elle me fait.
Stupidement, je le lui dis, et elle éclate de rire, se moquant de moi, prenant Marie à témoin de ma déchéance. Me voici à genoux entre les cuisses de ma femme, la langue tirée, la bouche positionnée en haut de son sexe. Le jet vient rapidement, que j’avale le plus vite possible pour ne pas en perdre une goutte. Je ne sais s’il faut que je la lèche pour bien la nettoyer, sa pression sur la tête me fait comprendre que c’est le cas, et je la sens rapidement avoir un orgasme ; il est vrai que je suis maintenant très habitué avec ma femme. Je suis renvoyé en cuisine et à tout ranger tandis que le trio monte dans notre chambre, me laissant imaginer ce qu’ils vont y faire. Les cris de plaisir de ma femme ne font qu’attiser ma jalousie, tandis que j’attends bêtement sur le canapé. Epuisé je décide d’aller dormir dans la chambre d’ami, ce serait si bon de me masturber. Je ne sais pas pourquoi je résiste, mais je résiste. Un sentiment de culpabilité m’étreint tandis que je m’endors sans m’être rempli le cul comme je dois le faire. C’est fou l’effet du conditionnement.
Je suis réveillé au milieu de la nuit par le corps nu de ma femme qui vient se coller contre moi. Elle m’embrasse, m’enserre, et je suis rapidement excité. Me plaquant sur le dos elle me chevauche. J’ai du mal à me retenir après toutes ces émotions et je jouis très vite en elle, comme une intense libération, j’ai la tête qui tourne ! Après m’avoir embrassé, elle s’assied sur moi et je comprends qu’elle veut que je la lèche et la nettoie. Habitué maintenant au sperme, j’avale tout ce que je lui ai envoyé et sans doute aussi celui de Vincent mon Maître. Cela m’excite à nouveau, elle sert mes couilles, je continue alors que la pression devient douloureuse, voire atroce, mais je ne dis rien. Mon sexe est dur comme jamais. Je couine et je la lèche en même temps, ses ongles m’écrasent les boules tandis qu’elle jouit encore une fois ce soir.
Nous sommes lovés l’un contre l’autre. Cela fait longtemps que nous n’avons pas été ainsi aussi amoureux.
« Merci mon amour, merci infiniment de m’avoir laissée vivre cette soirée incroyable avec tes amis. Je t’aime tellement. J’ai joui comme jamais, tu as du l’entendre. La queue de Vincent est énorme. Je suis désolée de t’entraîner dans cette relation bizarre, mais j’ai l’impression que tu aimes bien cela, je me trompe ? Vu comment tu as joui toi aussi je comprends que cela te plais.
Tu sais quand Claire t’a dit d’enlever ton couvert, j’étais stupéfaite. Je me demandais ce que tu allais faire. Les mettre dehors ? Cela m’aurait plu. Mais quand tu as acquiescé, j’ai ressenti une décharge dans le ventre de folie, quelque chose s’est mis en place : j’ai compris ce que Claire voulait me faire comprendre, ta vraie nature, et cela m’a profondément excitée. Non, non ne dis rien, laisse-moi continuer. J’ai bien vu à ton air que tu acceptais cette position de larbin et d’offrir ta femme à tes amis. Et que cela t’excitait, ton sexe bandé était visible sous ton pantalon. J’aurais pu être dévastée, mais non, cela m’a excité et d’un coup paru évident.
Je t’ai toujours aimé, je t’admirais, mais là je t’aime différemment, encore plus. Je découvre ce qui m’attirait en fait en toi, ta vulnérabilité, ton besoin d’autorité. J’étais parfois déçue par ton côté faible, mais c’est idiot, c’est ce que j’aime en fait, c’est ce pour quoi tu es fait. Et si tu es d’accord, je voudrais que nous continuions ainsi. Mets-toi entre mes cuisses pour me montrer comment tu es d’accord avec cela ? mmmhhh à ce point-là ? Je vais faire de toi la plus heureuses des petites chiennes dociles, et moi je vais prendre tellement de plaisir.
Oh vient à côté de moi que je te raconte la suite. Nous avons aussi discuté avec Claire et Vincent et ils veulent bien m’aider pour te rendre heureux et épanoui à ta place. Ils me disent que cela arrive souvent et que ce n’est pas la première fois qu’ils font cela ! Quelle chance nous avons ! Tous les matins Vincent viendra à la maison pour s’occuper de toi, ou alors Claire ce sera selon. Ainsi tu apprendras bien à te comporter comme un parfait homme soumis. Moi je n’aurais qu’à t’utiliser sans me prendre la tête, d’autant que je t’aime trop pour vraiment te punir, je ne veux que du plaisir pour toi.
Et j’avais bien remarqué que quand tu ne jouis pas tu es bien plus serviable et agréable. C’est pour cela que tu ne voulais plus jouir ? être plus à mon service ? Tu es tellement adorable. Du coup j’ai décidé que cette nuit c’était la dernière fois que tu jouissais ! Oh comme cela t’excite, regarde tu jouis presque tout seul à cette idée. Tu es tout tremblant et fébrile, c’est mignon. Tu es merveilleux. Lundi Vincent va te mettre une cage de chasteté provisoire, en attendant une définitive plus tard. Comme cela tu ne seras même plus tenté ! Qu’en pense tu ? Tu seras mon petit eunuque serviable que j’aime.
Pour cet été, tu pourrais aller faire un stage de perfectionnement chez un couple qui a un château en Auvergne. Un château du imagines ? Apprendre à bien tenir une maison, parfaire ton éducation, et nous en profiterons pour te mettre ta cage de chasteté définitive. Moi je suis invitée par Vincent et Claire dans leur maison à Antibes, je t’enverrai des photos de toutes les folies que je vais faire. Cela va être merveilleux. C’est fou il y a quelques semaines nous étions tellement ennuyeux dans notre vie de couple et grâce à toi nous trouvons un nouveau sens à notre relation ! Et quelle relation !
Bon maintenant dodo, reste dans la chambre d’ami, je vais dormir dans mon grand lit, j’ai envie d’être tranquille. Demain matin tu me fais un plateau de petit déjeuner avec tout ce que j’aime ! Tu attends que je me réveille et que je t’appelle !
Je t’aime mon petit soumis »
La porte se ferme sur Marie, je suis tétanisé. Je ne bouge pas, les pensées se bousculent dans ma tête. J’essaie de me remémorer tout ce qu’elle vient de me dire. Au-delà des mots, c’est son ton de voix qui me subjugue. Bien plus grave qu’à l’ordinaire, quelque chose de profond, impérieux, qui m’envoute totalement. J’ai été incapable de réagir autrement que par ma queue. Je souris qu’elle pense que c’est de sa faute que nous évoluions dans cette situation alors que j’en suis le seul responsable. Je n’ai à m’en prendre qu’à moi-même. Ai-je le choix ? Même Marie ne m’a pas laissé réagir ni donner mon avis. Ce n’est même plus la pression ou le ******** de Vincent qui me fait accepter, mais simplement je ne sais pas comment faire autrement. Et je crois que je n’ai pas envie que ce soit autrement. Je ne me vois pas reprendre ma vie d’avant, remplie de fantasmes que je peux vivre aujourd’hui.
Je suis stressé de la perdre, surtout maintenant. Ses mots d’amour me rassurent. Comment peut-elle encore plus m’aimer ainsi ? Ne va-t-elle pas rencontrer un autre homme, l’aimer et me délaisser ? Je ne peux rien y faire, juste être le meilleur mari qu’elle veut possible et me plier à tous ses désirs. Je m’endors à nouveau sur cette certitude, je dois faire tout ce que Marie voudra.
La situation devient un peu paradoxale : Mon Maître et sa femme ont pour mission de me dresser, à la demande de ma femme alors que c’est eux qui ont tout manigancé ! De toute façon je dois leur obéir puisque je suis convaincu que la seule façon de garder Marie est de la combler de toutes les façons. Et surtout qu’elle n’apprenne pas comment tout ceci est arrivé.
Le dimanche a été très amoureux comme à nos débuts, même si bien sur Marie décide de tout et se comporte très clairement en dominante et moi en soumis. Elle a trouvé cela très excitant que je reste à genoux les mains croisées sur la nuque pendant qu’elle dégustait son petit-déjeuner, puis a décidé de se soulager en moi plutôt que d’aller aux toilettes. J’avoue que j’ai adoré, c’est son goût, son odeur, cela m’a rempli. Je lui ai dit, qu’elle ressente comme je l’aime. Cela l’a faite rire de me découvrir ainsi et pour la peine interdiction de me laver la bouche. Toute la journée j’ai été honteux de lui parler, gardant la tête basse avec ce goût infâme en bouche. Elle était ravie de mon attitude, et de ce nouveau plaisir qu’elle prenait.
Ce soir je reprends la chambre d’ami, où j’ai transféré discrètement mon plus gros plug pour la nuit. Dès demain je pourrais lui dire que c’est une instruction de mon Maître. Je dois l’appeler Marie comme toujours, eux Maître et Maîtresse en toutes circonstances et les vouvoyer. L’idée qu’ils puissent la dominer me terrifie mais à son attitude je comprends qu’il n’en est rien. Elle adore tout de la situation et des nouveaux horizons, mais n’est pas sensible à leur autorité ni à leur charme. Je découvre avec surprise ma femme, un caractère bien plus trempé que je ne pensais. Nous étions sans doute faits pour nous rencontrer !
Bien entendu tout a changé pour moi. Dans mon quotidien mais aussi mon état d’esprit. Finie la culpabilité vis-à-vis de Marie, maintenant je ne fais qu’obéir à ses envies. Réciproquement la domination de Maître et Maîtresse m’était bien plus pesante. Je n’avais pas le choix ayant bien conscience que si ma femme apprenait comment tout cela avait débuté son attitude vis-à-vis de moi changerait et je la perdrais sans aucun doute. Mais je me pliais à tout pour elle et pour lui plaire, pour mon plaisir aussi.
Le mot plaisir n’est pas tout à fait approprié en fait. Depuis cette nuit là je suis enfermé dans une cage que Maîtresse a choisi bien étroite et qui est donc inconfortable. En métal mon sexe est complètement replié dedans. Pour le confort et l’hygiène, Maîtresse me fait circoncire par un de ses amis dominateur médecin, qui me fait une anesthésie tellement légère que je souffre terriblement. Il explique que l’expérience a montré que lorsque le corps souffrait ainsi, la cicatrisation était très rapide. Et c’est ce qui fut le cas. Je découvre alors la sensation permanente de mon gland à l’air libre, le rendant encore plus sensible. Enfin à l’air libre, c’est-à-dire l’air qui circule entre les barreaux de la cage.
Une fois bien cicatrisé, Maîtresse fait rajouter un anneau avec des pointes acérées qui me blessent à chaque érection. Et à mon âge j’en ai souvent. Pire, elle et Maître s’amusent à m’exciter prodigieusement, voire en me faisant avaler du Viagra, pour me voir torturé ainsi sans pouvoir rien faire qu’essayer de désengorger mon membre inutile.
Je constate qu’en effet c’est Maîtresse qui a le leadership dans le couple. Non pas que Maître ne soit pas un male alpha, mais lui est plus intéressé par ce qui est purement sexuel, et par consommer ma femme je n’en doute. Claire aussi semble très attirée par Marie, je manque un peu d’expérience, mais je crois qu’elle en est presque amoureuse. Peut-être est-ce la raison pour laquelle elle s’acharne si durement sur moi, me rabaissant, m’humiliant et me suppliciant sans cesse. Sous le regard de ma femme qui m’observe et semble s’épanouir chaque jour un peu plus.
5年前