Nouvel horizon - 3

Elle est ravie de me voir ainsi complètement à sa disposition, m’imposant de réduire mon travail pour la servir et la satisfaire. La maison doit être chaque jour nettoyée et impeccable, son dressing parfaitement rangé, ses draps changés tous les deux jours, et ses repas préparés avec amour chaque jour. Sachant que j’ai droit aux restes en général avec un décalage de quelques jours. Claire lui donne l’idée de plutôt me faire avaler pour mon repas unique quotidien les déchets, épluchures, gras de viande, croutes de fromage dans une gamelle à midi. Je suis en général seul mais le week-end je mange cela sous le regard de ma femme, amusée, et surprise de ma totale obéissance.

Pour aller plus loin, Claire lui propose d’agrémenter la pitance de son urine du matin. Mais comme je la bois maintenant de façon systématique, ma femme a la vessie vide pour partir au travail. Aussi c’est Claire qui vient le matin se vider dans la gamelle. Boire son urine n’est pas comme boire celle de ma femme, c’est une vraie torture. Je ne le montre pas car je sais comme Claire peut être cruelle et violente avec moi. Et je sais que je fais plaisir ainsi à ma femme et rien ne compte plus.

Je m’enfonce dans une dévotion et une dépendance où je perds tous mes repères. Mon rythme de vie n’est plus de mon ressort et je suis en permanence en train d’obéir à une injonction de Maîtresse, Maître ou ma femme. Je me sens brisé, et ce qui me tient en vie c’est de voir l’épanouissement de ma femme et son bonheur profond. Souvent elle vient me voir, me chuchote comme elle est heureuse et comme elle m’aime ainsi. Elle me demande si je suis bien et heureux, et je ne peux que lui dire que je suis comblé et en totale dévotion à ses pieds. Et c’est vrai que je suis en totale dévotion, rien d’autre ne compte. Et je sais bien qu’aucune autre vie ne pourrait me convenir même si c’est si dur.

Lorsqu’elle ne rentre pas de la nuit, ou pire lorsque je lui apporte son petit déjeuner et qu’elle se réveille avec Claire dans son lit, c’est un peu dur, mais avec gentillesse elle me remercie chaque fois de lui permettre de vivre son bonheur et sa vie ainsi. Cela me touche et me comble pour de nombreux jours. Lorsqu’elle part travailler ces matins là je reste avec Claire qui me mate d’un regard gourmand et carnassier. Elle s’est mise en tête une nouvelle idée pour me dégrader plus encore, avec l’assentiment de Maître, me révéler ma vraie nature féminine. Je trouve cela bizarre mais personne ne me demande mon avis à vrai dire. Et Marie ma femme semble curieuse de voir ma transformation. Il est vrai que mon corps n’a plus rien de viril puisque je mange peu et que je ne fais aucune activité physique.

J’ai déjà subi quatre séances d’épilation laser sur tout le corps, y compris le visage. C’est étrange de me sentir parfaitement lisse de partout. Un peu choquant sur le visage qui, hormis la disposition des cheveux n’a plus rien de masculin. Du coup il devient vraiment androgyne, d’autant que mes cheveux sont dorénavant coupés au carré. Heureusement que je travaille à domicile et que j’ai fortement réduit mon activité, je n’assumerais pas je crois des rencontres professionnelles.

Ma femme s’éclate à caresser mon corps aussi doux que celui de Claire me dit-elle. Je prends cela pour un compliment et cela me fait endurer ces séances particulièrement pénibles et longues. Pour ren****** mon apparence d’esclave je porte en permanence maintenant un épais collier en métal avec un anneau pour une éventuelle laisse. Le collier est très ajusté à mon cou, mais j’oublie rapidement sa présence, et chaque fois que je me regarde dans la glace je suis surpris de l’image que je renvoie. Qui m’excite prodigieusement. Je comprends en me voyant à quel point je suis fait pour être soumis, mais surtout au service de ma femme tant aimée.

C’est souvent le regard extérieur qui me rappelle ce collier : les voisins qui sont gênés, les passants parfois choqués quand je sors pour faire des courses. Il est vrai que ce sont les seules circonstances où je m’absente de la maison. J’essaie de prendre l’air d’assumer, car quand on assume finalement cela passe facilement. Mais le collier métallique est si imposant qu’il est difficile de ne pas être obnubilé par lui. Je suis à la fois humilié mais profondément rempli d’être ainsi perçu à ma place. Cette sensation d’être enfin là où il le faut. Et cela fait quelques mois que je ne réfléchis plus du tout.

Quelle frustration de folie de ne pas pouvoir jouir de tout ce que je vis. Tous ces fantasmes que je pensais inaccessibles devenus ma réalité. Parfois je deviens fou de désir pour ma femme, je ferais tout, absolument tout pour pouvoir la pénétrer. En riant, flattée, elle me répond que de toute façon je fais déjà tout ce qu’elle veut. Et elle me plante, sortant hyper sexy pour aller passer la nuit ailleurs, me laissant à l’attendre à genoux sur le lit, sous la surveillance d’une caméra.

Aujourd’hui c’est la dernière séance d’épilation, Claire m’accompagne comme toujours. Je n’ai plus de poils c’est juste pour s’assurer que cela va tenir quelques années avant un rappel obligatoire. J’en sors épuisé et surpris que mon sexe ne soit pas à nouveau enfermé dans sa cage. La sensation est étrange de sentir mon pénis qui bande sans discontinuer, tellement heureux d’être libre. Cela ne semble pas froisser Claire.

Nous allons chez son ami médecin, ce qui ne me rassure pas du tout. Claire me regardant en souriant et m’annonce que ma cage va être sécurisée par la pose d’un anneau sur mon prépuce qui sera remplacé par un cadenas. Un prince Albert de 6 mm. Pas d’anesthésie, la douleur est inouïe. Je suis attaché sur le fauteuil et l’aiguille me transperce le prépuce découpant un cône de chair, je manque de tourner de l’œil. Le médecin cautérise avec un stylo à cautériser, la douleur s’estompe, le trou est net, je suis fasciné du résultat. Le **** s’est vite arrêté.

Il glisse facilement un cadenas en acier de 6 mm dans le trou, une fois la cage remise en place. Le cadenas est fermé sur le maillage de la cage, je suis plus encagé que jamais. Je retrouve les pointes et la cage trop petite pour mon sexe même débandé ! Paradoxalement cela m’excite de sentir mon sexe ainsi en permanence stimulé. Claire prend la clé avec un sourire, m’annonçant que bientôt il n’y aura plus de clé. Ce que je ne comprends pas. Une chaîne métallique fait le tour de ma taille pour maintenir fortement la cage contre mon pubis. Mon sexe est totalement inaccessible, cette idée provoque un début d’érection vite réprimé par les dents de la cage. Maîtresse rit de ma réaction, me traitant de lamentable lope.

Mais la chaîne n’est pas la seule innovation de ce jour, une autre chaine part du milieu du dos pour se fermer par un cadenas sur l’anneau de ma cage, bloquant ainsi mon cul. La chaîne de taille étant tirée vers le bas, et la cage maintenue très basse, la tension est infernale sur tout mon bas ventre. Je ne suis pas surpris qu’après un premier essai Claire ouvre le cadenas, me fait mettre en levrette et m’enfonce doucement un gode en moi. 6 centimètres de diamètres, 20 centimètres de long m’annonce-t-elle ! Je les sens bien avec la difficulté que contrairement à un plug, la base n’est pas resserrée. La sensation de dilatation est maximale, je suis fortement défoncé. Mon souffle est coupé.

Claire m’annonce que je devrais bientôt supporter les 10 centimètres de diamètre. Je suis effrayé car je sais qu’elle fait toujours ce qu’elle me promet. J’ai bien le temps je me dis, là déjà je dois faire avec ce monstre en moi. Je me redresse avec difficulté réalisant que ma libération est désormais entre ses mains. Il est temps me dit-elle de faire de moi une parfaite sissy. Je ne suis pas du tout d’accord, mais peu importe, je n’essaie même pas de me rebeller. Je porte des cicatrices de fouettées que j’ai pu recevoir de sa part. Lorsqu’elle est énervée elle peut devenir vraiment violente et j’ai appris à ne plus jamais la contrarier.

J’assiste impuissant au tri que Claire fait de ma garde-robe. Quand je dis tri, c’est plutôt le vide presque total puisqu’elle ne met de côté que deux pantalons et deux polos ainsi qu’une paire de mocassin. Rien d’autre, pas de slips ni chaussettes, tout est mis dans des sacs que je dois porter aux containers de recyclage prévus pour. Je me commande une dizaine de strings en dentelle, spéciaux pour homme, enveloppant toute ma cage de chasteté. Sous les directives de Claire je dois sortir acheter des bas auto-fixants, des bas avec ceinture intégrée et des bas à jarettière. Plus gênant, je dois revenir avec trois serre-taille large pour tenir les bas et une demie-douzaine de brassières. C’est juste pour commencer.

Maîtresse m’épile les sourcils, c’est douloureux et minutieux. Elle me montre comment les dessiner à l’avenir et en prendre soin chaque jour. Du fond de teint sur les joues, une poudre sur les paupières et un peu de noir sur les yeux. Je dois tout me remémorer car je devrais reproduire cela tous les matins dorénavant. J’ai envie de pleurer, finalement je préférais me raser tous les matins. Ma femme laisse faire tout ceci, toujours aussi amusée, s’éclatant de façon évident tous les soirs. Maîtresse semble l’avoir séduite et elle dort presque toutes les nuits à la maison. Je me demande où est Maître, mais je ne pose aucune question. Je suis souvent rassuré par les regards de ma femme, qui semble ravie de ce que je deviens pour elle. Il est vrai que je m’occupe dorénavant de tout et qu’elle ne se concentre que sur son plaisir et son travail ! Pourquoi rêver d’autre chose ?

J’ai mis un serre-taille serré, la sensation est agréable. Pas facile de le glisser sous les chaînes de ma cage. Je me sens comme suspendu par les bas ainsi tirés. La sensation sur les jambes est très érotique, très douce, je ne me lasse pas de passer les mains sur mes jambes ainsi galbées. Elles sont fines, rien de masculin je dois bien être d’accord avec les sarcasmes de Claire. Cela fait longtemps que je ne vois plus Maître et Claire semble s’être complètement appropriée notre vie à ma femme et moi. Même si je suis plat comme un œuf, je dois porter en permanence une brassière, y compris pour dormir sous mes nuisettes. Un pantalon, un polo, mes mocassins et nous voici en sortie pour un magasin fétiche au cœur de la vieille ville. Je me sens encore plus humilié que d’habitude avec cette première sortie en sous-vêtements féminins. Ils peuvent facilement se deviner, tandis que le collier enlève tout doute quant à ma condition. Je ne comprends pas encore que beaucoup me dévisagent, se demandant si je suis un homme ou une femme !

Le vendeur ne s’y trompe pas. Il verrouille la porte et nous fait descendre au sous-sol : j’ai le souffle coupé, la cave est immense, remplie de vêtements de toutes formes et toutes matières. Il ne s’adresse pas à moi et ne me regarde que pour jauger de ma silhouette après que Maîtresse m’ai fait enlever mes vêtements masculins. Heureusement Maîtresse n’est pas attirée par le latex ou le vynil mais par les matières plus traditionnelles. Elle commence par les chaussures et je dois porter pour la première fois des talons. C’est hautement inconfortable, douloureux pour le pied, une vraie torture. Cela la fait rire de me voir ainsi souffrir comme le font toutes les femmes. Certes les chaussures sont adaptées à des pieds masculins mais c’est tellement difficile !

Elle se décide pour trois paires d’escarpins dont les talons font 7 cm, 10 cm et 15 cm (je n’ai pas réussi à marcher avec ces derniers) et une paire de bottines de 12 cm. Elle me fait marcher longuement devant eux deux, le vendeur tentant de la séduire et ne rêvant assurément que de ramper aux pieds de Claire. Finalement, pour le reste des essais elle me fait porter les escarpins de 10 centimètres. Ils ont une lanière serrée autour de la cheville, et décrète que je n’ai pas besoin des 7 centimètres, ce seront mes chaussures de base ! Je la regarde pour jauger de son sérieux, et je m’effondre de voir qu’elle est totalement sérieuse. Et du coup prend une paire en noire et une en gris clair. Je garde les noires sur moi et je devrais rentrer avec, au comble du ridicule !

Claire fait un tour des rayons et le vendeur revient les bras chargés de vêtements en tout genre. Je suis troublé de toutes ces dentelles et tissus légers dont je n’ai pas l’habitude. Comme d’enfiler une robe. Je suis ridicule dedans, c’est tellement humiliant ! Sauf que j’ose me regarder dans la glace, et je découvre que je ne suis pas du tout ridicule. Je suis même assez sexy. Un côté certes bizarre, qui vient de ma poitrine évidemment plate, et de ma taille pas du tout marquée. Le vendeur propose un corset pour marquer la taille, idée qui enchante ma Maîtresse : je manquais sans doute trop de contraintes ! Grosse galère pour remplacer le serre taille par le corset, la sensation agréable de ce dernier laisse place à une contrainte terrible du corset lorsque le vendeur montre à Claire comment serrer au mieux. J’ai le souffle coupé. Claire semble apprécié et l’effet sur les robes est immédiat. Elle décide d’en prendre plusieurs. C’est moi qui régale de toute façon ! Pour les seins, j’entends avec soulagement Maîtresse décliner la proposition d’une paire de faux seins en silicone. Pas pour longtemps, je me fige quand je l’entends dire que je serais sans doute bientôt opérée ! Je préfère faire comme si je n’avais rien entendu.

Nous repartons avec une véritable valise que le vendeur nous a prêtée et que je devrais ramener. Il aurait bien aimé m’enculer contre une plus grosse remise, mais Maîtresse n’a pas pris ma clé, et mon cul est dilaté par le gode comme à chaque instant maintenant. Je porte le corset toujours aussi serré et les bas bien tendus, sur une robe patineuse et mes escarpins de 10 centimètres. Les hommes se retournent sur moi, cette fois-ci le regard n’est pas le même et le collier en acier est une incitation à faire de moi une vraie salope. Je n’ose croiser le moindre regard ! Je suis anxieux de celui de Marie, je ne contrôle rien de ce qui m’arrive mais j’ai terriblement peur qu’elle ne me jette dégoutée par mon apparence. Je me regarde dans la glace, je ne ressemble plus en rien à ce que j’étais, cette image m’aurait sans doute excité, même si l’absence de seins m’aurait frustré : j’aime les très gros seins comme ceux de ma femme.

Lorsque Maîtresse et moi rentrons de cette folle journée, ma femme est déjà rentrée et nous attend avec une flute de champagne à la main. Je vois ses yeux se dilater en me voyant et se remplir de larmes. Claire l’embrasse et leur baiser est fougueux tandis que j’attends inquiet et inutile. Marie me regarde à nouveau la main devant la bouche de surprise. Elle soulève ma courte robe pour regarder le cadenas qui a été posé, le soupèse, me fait tourner sur mes pieds, puis un peu marcher avec mes talons. Je suis confus.

« Merci mon amour, tu es absolument sublime ainsi. Je suis sidérée de ta transformation, et comblée que tu veuilles bien te comporter comme Claire te demande pour mon plaisir. Tu me remplis de bonheur. Tu es parfaite ainsi. Parfaite, je ne peux plus te parler au masculin maintenant. Tu es tellement jolie. »

Je ne retiens que le soulagement, mais aussi la moue dubitative de Marie lorsque Claire lui suggère avec insistance qu’il me manque du volume au niveau de la poitrine. C’est une évidence, mais ma femme apprécie ce côté trouble dans ma silhouette. Le corset est vraiment réussi pour ainsi marquer une taille qui n’existe pas et qui rend ma démarche et mon apparence si féminine. Elle fait remarquer qu’il me manque maintenant un sac, et quelques bagues pour compléter le tableau. Je vois Claire approuver, un petit sac avec une longue chaîne en métal. Pour la bague, une bague d’O s’impose. Claire lui confirme comme les hommes se retournent sur moi maintenant, ce qui fait rire Claire. J’apprends alors que Vincent est plus intéressé par les hommes, et en particulier les hétéros à convertir en lope soumise comme moi et à pervertir profondément.

Les deux femmes s’embrassent avec passion et s’enferment dans la chambre pendant que je range toutes les affaires, ne sachant que penser. Mes pensées sont comme bloquées, je n’ai rien de cohérent à exprimer. Je dois juste réaliser que je suis bien et que je ne pense qu’à Marie. Elle remplit chaque seconde de ma vie, mais je sais bien que ce n’est pas aussi fort de son côté. Même si elle me rassure aussi souvent que possible, je fais tout mon possible pour la combler.

Le lendemain matin, tandis que je rentre dans la chambre de ma femme pour lui servir le petit déjeuner en tenue de soubrette comme je dois le faire dorénavant, j’ai la surprise de la trouver seule, le regard brillant. Elle me fait approcher, comme à son habitude elle se soulage dans ma bouche, puis maintient ma bouche contre elle, je la lèche doucement, tendrement, avec application. Je suis au paradis. Je l’entends s‘exciter de tous les tourments que je subis comme cela lui plaît, que je ne jouirai plus jamais, et ne serai plus jamais un homme mais sa femelle, que je suis tout à elle et qu’elle veut me voir encore plus m’avilir et ramper à ses pieds. Son orgasme est dévastateur, je l’entends crier pendant près d’une minute, avant de s’affaler sur le lit. Je reste à genoux à ses pieds, baisant sa main qui pend sur le côté. Elle me manque tellement.

« Ma petite chienne, tu es merveilleuse et tu me combles. Samedi je pars avec Claire et Vincent à Cannes dans leur maison pour trois semaines. Nous avons prévu une fête non-stop et nous irons même trois jours au cap d’Agde pour une orgie je l’espère ! Je t’enverrai des photos comme cela tu sauras tout ce que je fais. Toi tu as perdu le droit de me baiser, tu es ma femelle, ma chienne toute dévouée et j’adore voir l’adoration dans tes yeux. Notre couple n’a jamais été aussi heureux tu ne trouves pas ?

Toi tu pars en stage pendant ce temps-là dans le château dont je t’avais parlé. C’est un couple qui propose ainsi des périodes de dressage pour les chiennes comme toi. Je veux que tu sois parfaitement obéissante et que tu penses à moi tout le temps et fasse tout ce qui t’est demandé. Rassure-toi, j’ai rempli un questionnaire avec ce que j’attends et désire de toi. Tu y passeras une semaine de plus que moi, soit 4 semaines avant de me retrouver j’espère encore plus en dévotion et soumise.

Oui c’est long 4 semaines, mais je veux que tu sois heureuse de pouvoir être prête pour ce que je veux de toi. Je t’aime plus que tout ! »

J’avais espéré que ce projet était tombé à l’eau. Quatre semaines sans Marie, aux mains de Maître et Maîtresse, je craignais le pire. Et comme le couple au château étaient des amis de Claire je craignais le pire comme dressage.
発行者 an75
5年前
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