Fabienne 6
Chapitre 6 couple.
Mes parents sont prévenus dès le lendemain matin : jusqu'à nouvel ordre, je ne serais pas là le soir. Ils sont plutôt contents : enfin leur fils se dévergonde, c'est pas trop tôt !
La journée de taf est cool, je plane : plus puceau et ce soir baise au programme ! À la sortie je passe prendre une rose rouge, sans emballage, qui sort de ma sacoche quand je roule. Aux feux rouges, je croise plein de sourires : le pouvoir des fleurs !
Arrivé à destination, elle m'ouvre en robe de coton blanche toute simple et pieds nus, sans aucun autre artifice, pas même un parfum autre que le sien propre, désormais familier. La rose produit son joli petit effet (je comprends pas pourquoi les mecs n'en abusent pas putain). Mais elle a grave faim, porte fermée direct elle me déshabille tout en me galochant. Dès qu'on est tout nus, je la soulève par les fesses, et elle me guide dans sa chatte, toute fondante ; impressionnant comme on apprend vite le chemin !
"- ENFIN ! J'ai attendu ça toute la journée ! Dit-elle.
- Ah Boon ? Moi, mais alors pas du tout !
- Ferme-la, et baise-moi."
La position est sympa, je sens que je vais loin, elle kiffe, je doigte son cul (impossible de résister) mais je fatigue vite. Alors toujours emboîtés, je la porte jusqu'au canapé, et là je la bourre avec force, en mode bestial, tout en lui dévorant le visage, son cou et sa poitrine. Elle s'est soumise, ses mains prennent mes fesses, caressent mon anus, et m'encouragent. À ce rythme, je tiens pas longtemps. J'explose, ce qui déclenche son orgasme. Elle rigole.
"- Bonsoir au fait. Et ce soir c'est moi qui invite."
Faut toujours être poli.
On passe à la douche. Comme j'ai pas tenu ma promesse de la veille, j'emprunte un rasoir jetable pour raser mes boules, et dégager ma toison. Mademoiselle apprécie le geste, passant sa langue sur ses lèvres comme si elle était devant une pâtisserie.
Je me rhabille en vitesse et la laisse se préparer, j'apprends aussi la patience ...
Elle a passé une robe bustier violette et ses sandales à talons. "Trop cool de taper dans la garde-robe de sa poufiasse de soeur !" Et se maquille dans les bruns, y compris ses lèvres. Ça lui donne un look oriental. Même parfum que la veille, que je commence à adorer. Ça lui plaît de se vieillir ainsi, de ne plus jouer à la jeune fille. Elle accepte que je conduise. On arrive à Montauban, exprès je me gare au même parking où j'ai violé sa bouche, ça la fait sourire. Je lui présente mon coude, qu'elle prend, et ainsi l'on se dirige comme de jeunes mariés vers la Place Nationale.
Un resto sri-lankais s'est installé, c'est l'occasion. Confiance au serveur, qui nous apporte un curry de crevettes, du riz, des crêpes garnies et de la citronnade. J'ai beau avoir précisé "léger" niveau épices, ça arrache bien bien fort, même si c'est super bon. C'est marrant de la voir rougir, grimacer, suer, on joue à "crevette épicée ou vérité", elle aussi rigole bien.
Sur le chemin du retour, je la laisse partir devant pour l'admirer. Elle fait la belle en tortillant son cul perché. On traverse un passage couvert, bien isolé. Je la plaque contre un mur et lui roule une grosse galoche. Elle se laisse faire. Sa robe bustier m'excite. D'un coup, je mets sa poitrine à l'air.
"- Arrête, t'es fou !
- Chut, suce moi.
-Non."
Elle rerentre ses seins. Je la force à s'accroupir et sors mon engin. Elle refuse. Je la biffle, elle me regarde, furieuse. Rien à foutre, je lui pince le nez pour qu'elle ouvre la bouche. Elle cède, prend ma queue en main et commence à me sucer. Au bout d'un moment, ça lui plaît, elle commence à branler sa chatte et gobe mes couilles. J'en profite pour de nouveau sortir ses seins pour tirer ses mamelons. Elle me chasse pour remettre sa poitrine en place. Je recommence.
"- Arrête putain, c'est pas ma robe !"
Ce coup-ci, u coup je m'arrête, la relève, et l'embrasse, tendrement cette fois.
"- Merci pour ce délire, ma chérie.
- T'es vraiment qu'un gros vicieux.
(Je touche son string, c'est chaud et bien humide)
- Mais tu l'aimes bien ton gros vicieux hein ?
- huuum ... C'est clair !"
Une cigarette pour se calmer, le temps d'arriver à la voiture. Elle me lance ses clés. Sitôt ceinture bouclée, elle s'attaque à ma ceinture, et me baisse pantalon et caleçon.
"- Vengeance. Tu vas voir petit salaud."
Je suis concentré sur la route, elle en profite pour me caresser mes couilles toutes lisses. C'est très agréable. Mais elle s'arrête vite, mouille son majeur, et commence à me masser l'anus.
"- Je suis trop gentille, tu mériterais que je te l'enfile à sec." Me murmure-t-elle à mon oreille.
Et je sens ce doigt qui me pénètre lentement, sûrement, complètement. Ma queue vibre tellement la sensation est puissante.
"- Ouhouhou, mais on dirait qu'il aime ça ce p'tit pédé."
Et elle entreprend de me branler la bite en mesure avec son doigt dans mon fion. Ouf, je sens que je suis propre. Je veux la branler de ma main droite, mais elle refuse.
"- Vas-y mollo chérie, sinon on va avoir un accident.
- Tais-toi, je contrôle la situation. T'avais qu'à pas commencer."
Bref, le temps de rentrer, je passe un sale quart d'heure, et j'aime ça. Une fois arrivés, elle sort pour ouvrir le portail. Je me gare, et remonte mon pantalon, elle se marre en me regardant, puis court rentrer dans la maison.
Je rentre, elle est pas dans le salon, ni dans la cuisine, ni dans le jardin. WC, toilettes, non. Et là, une intuition : la chambre des parents. Bingo : elle est là, à poil, son beau cul en l'air, dans l'axe de la porte, et elle me fixe. Il y a des miroirs sur les portes des placards, huum intéressant. Bref, je me déshabille en deux-deux, et viens lécher amplement sa chatte, déjà bien ouverte, et qui sent fort, elle a un goût un peu âcre. J'oublie pas son anus non plus. À moi de me venger. J'arrête, elle me regarde au travers de la glace lui faire un doigt d'honneur que je lèche, puis vient se planter très lentement jusqu'au au plus profond de son rectum. Elle hulule pendant que je touille son cul brûlant qui s'ouvre, la chair de poule apparaît sur ses fesses que j'embrasse, c'est impressionnant.
J'ai trop envie d'enculer cette salope. Je vis un rêve éveillé : comme dans les films, je lubrifie ma queue contre sa chatte, puis la place sur son anus. Mais sa main viens la replacer contre sa chatte. Lentement, je la pénètre jusqu'au bout, on savoure ensemble cette première levrette, c'est pas pareil que par devant. Me voir la baiser au travers du miroir nous excite à tous les deux. Ses seins balancent, c'est beau. Il faut que je baise ce cul du mieux que je peux, alors je m'applique à bien quasiment ressortir pour revenir bien profond. Elle est très ouverte : sa chatte pète, elle gémit. Je viens sur elle pour l'embrasser, je ne peux att****r que sa langue, c'est super bon.
"- Sa suffit, bourre-moi comme une pute."
Ok ma grande, tu veux du rodéo. Comme Rocco je lui att**** les cheveux et j'y vais super fort, lui forçant à tenir la tête en l'air, ses fesses claquent sous mes coups. J'entends que des "oh oui, vas-y, vas-y". Je vis un film de cul putain. Au bout d'un moment, elle me signale qu'elle commence à avoir mal. Alors je la défonce pendant quelques secondes, et innonde sa chatte en rageant. Sa chatte me serre la queue très fort, elle crie. Puis je m'effondre sur son dos. Elle fait un grand "ouh puuutain." puis rigole. C'est le paradis !
Un long moment passe, je me retire. Il y a des traces de **** sur les draps et ma bite, ça m'inquiète.
"- Fafa, il y a du ****. Ça va ?
- Mais oui mon chéri. Ma chatte est mâchée, mais surtout t'as déclenché mes ragnagnas.
- Tes ragnaquoi ?
- Mes règles imbécile ! Maintenant, je suis indisposée. Tu comprends maintenant ?
- Oui ..."
... S'en suit une conversation où je découvre cet aspect qui m'était inconnu. Je veux tout savoir, elle est contente de faire mon éducation : au moins ça fera un mec moins bête sur la planète. Je me sens très amoureux, j'ai envie de rester dormir avec elle.
On se douche ensemble, sauf qu'elle veut laver sa chatte seule. De la pudeur subsiste malgré toutes ces cochonneries, c'est un tendre paradoxe. Une fois rhabillés, on s'embrasse très tendrement.
"- T'es sûr que tu veux pas que je ramène ?
- Non, je suis équipé pour rouler la nuit, et j'aime bien cette route.
- Écoute, comme je sais pas comment ça va se passer, je t'appelle hein.
- T'es sûre ? Parce qu'on peut faire autre chose ensemble qu'apprendre à faire des bébés hein !
- Je t'appelle.
- Sans faute, et au boulot !
- OUI MONSIEUR !"
J'en chie un peu pour rentrer : il y a deux coteaux à franchir, mais j'ai grave la péchoune !
À suivre ...
Mes parents sont prévenus dès le lendemain matin : jusqu'à nouvel ordre, je ne serais pas là le soir. Ils sont plutôt contents : enfin leur fils se dévergonde, c'est pas trop tôt !
La journée de taf est cool, je plane : plus puceau et ce soir baise au programme ! À la sortie je passe prendre une rose rouge, sans emballage, qui sort de ma sacoche quand je roule. Aux feux rouges, je croise plein de sourires : le pouvoir des fleurs !
Arrivé à destination, elle m'ouvre en robe de coton blanche toute simple et pieds nus, sans aucun autre artifice, pas même un parfum autre que le sien propre, désormais familier. La rose produit son joli petit effet (je comprends pas pourquoi les mecs n'en abusent pas putain). Mais elle a grave faim, porte fermée direct elle me déshabille tout en me galochant. Dès qu'on est tout nus, je la soulève par les fesses, et elle me guide dans sa chatte, toute fondante ; impressionnant comme on apprend vite le chemin !
"- ENFIN ! J'ai attendu ça toute la journée ! Dit-elle.
- Ah Boon ? Moi, mais alors pas du tout !
- Ferme-la, et baise-moi."
La position est sympa, je sens que je vais loin, elle kiffe, je doigte son cul (impossible de résister) mais je fatigue vite. Alors toujours emboîtés, je la porte jusqu'au canapé, et là je la bourre avec force, en mode bestial, tout en lui dévorant le visage, son cou et sa poitrine. Elle s'est soumise, ses mains prennent mes fesses, caressent mon anus, et m'encouragent. À ce rythme, je tiens pas longtemps. J'explose, ce qui déclenche son orgasme. Elle rigole.
"- Bonsoir au fait. Et ce soir c'est moi qui invite."
Faut toujours être poli.
On passe à la douche. Comme j'ai pas tenu ma promesse de la veille, j'emprunte un rasoir jetable pour raser mes boules, et dégager ma toison. Mademoiselle apprécie le geste, passant sa langue sur ses lèvres comme si elle était devant une pâtisserie.
Je me rhabille en vitesse et la laisse se préparer, j'apprends aussi la patience ...
Elle a passé une robe bustier violette et ses sandales à talons. "Trop cool de taper dans la garde-robe de sa poufiasse de soeur !" Et se maquille dans les bruns, y compris ses lèvres. Ça lui donne un look oriental. Même parfum que la veille, que je commence à adorer. Ça lui plaît de se vieillir ainsi, de ne plus jouer à la jeune fille. Elle accepte que je conduise. On arrive à Montauban, exprès je me gare au même parking où j'ai violé sa bouche, ça la fait sourire. Je lui présente mon coude, qu'elle prend, et ainsi l'on se dirige comme de jeunes mariés vers la Place Nationale.
Un resto sri-lankais s'est installé, c'est l'occasion. Confiance au serveur, qui nous apporte un curry de crevettes, du riz, des crêpes garnies et de la citronnade. J'ai beau avoir précisé "léger" niveau épices, ça arrache bien bien fort, même si c'est super bon. C'est marrant de la voir rougir, grimacer, suer, on joue à "crevette épicée ou vérité", elle aussi rigole bien.
Sur le chemin du retour, je la laisse partir devant pour l'admirer. Elle fait la belle en tortillant son cul perché. On traverse un passage couvert, bien isolé. Je la plaque contre un mur et lui roule une grosse galoche. Elle se laisse faire. Sa robe bustier m'excite. D'un coup, je mets sa poitrine à l'air.
"- Arrête, t'es fou !
- Chut, suce moi.
-Non."
Elle rerentre ses seins. Je la force à s'accroupir et sors mon engin. Elle refuse. Je la biffle, elle me regarde, furieuse. Rien à foutre, je lui pince le nez pour qu'elle ouvre la bouche. Elle cède, prend ma queue en main et commence à me sucer. Au bout d'un moment, ça lui plaît, elle commence à branler sa chatte et gobe mes couilles. J'en profite pour de nouveau sortir ses seins pour tirer ses mamelons. Elle me chasse pour remettre sa poitrine en place. Je recommence.
"- Arrête putain, c'est pas ma robe !"
Ce coup-ci, u coup je m'arrête, la relève, et l'embrasse, tendrement cette fois.
"- Merci pour ce délire, ma chérie.
- T'es vraiment qu'un gros vicieux.
(Je touche son string, c'est chaud et bien humide)
- Mais tu l'aimes bien ton gros vicieux hein ?
- huuum ... C'est clair !"
Une cigarette pour se calmer, le temps d'arriver à la voiture. Elle me lance ses clés. Sitôt ceinture bouclée, elle s'attaque à ma ceinture, et me baisse pantalon et caleçon.
"- Vengeance. Tu vas voir petit salaud."
Je suis concentré sur la route, elle en profite pour me caresser mes couilles toutes lisses. C'est très agréable. Mais elle s'arrête vite, mouille son majeur, et commence à me masser l'anus.
"- Je suis trop gentille, tu mériterais que je te l'enfile à sec." Me murmure-t-elle à mon oreille.
Et je sens ce doigt qui me pénètre lentement, sûrement, complètement. Ma queue vibre tellement la sensation est puissante.
"- Ouhouhou, mais on dirait qu'il aime ça ce p'tit pédé."
Et elle entreprend de me branler la bite en mesure avec son doigt dans mon fion. Ouf, je sens que je suis propre. Je veux la branler de ma main droite, mais elle refuse.
"- Vas-y mollo chérie, sinon on va avoir un accident.
- Tais-toi, je contrôle la situation. T'avais qu'à pas commencer."
Bref, le temps de rentrer, je passe un sale quart d'heure, et j'aime ça. Une fois arrivés, elle sort pour ouvrir le portail. Je me gare, et remonte mon pantalon, elle se marre en me regardant, puis court rentrer dans la maison.
Je rentre, elle est pas dans le salon, ni dans la cuisine, ni dans le jardin. WC, toilettes, non. Et là, une intuition : la chambre des parents. Bingo : elle est là, à poil, son beau cul en l'air, dans l'axe de la porte, et elle me fixe. Il y a des miroirs sur les portes des placards, huum intéressant. Bref, je me déshabille en deux-deux, et viens lécher amplement sa chatte, déjà bien ouverte, et qui sent fort, elle a un goût un peu âcre. J'oublie pas son anus non plus. À moi de me venger. J'arrête, elle me regarde au travers de la glace lui faire un doigt d'honneur que je lèche, puis vient se planter très lentement jusqu'au au plus profond de son rectum. Elle hulule pendant que je touille son cul brûlant qui s'ouvre, la chair de poule apparaît sur ses fesses que j'embrasse, c'est impressionnant.
J'ai trop envie d'enculer cette salope. Je vis un rêve éveillé : comme dans les films, je lubrifie ma queue contre sa chatte, puis la place sur son anus. Mais sa main viens la replacer contre sa chatte. Lentement, je la pénètre jusqu'au bout, on savoure ensemble cette première levrette, c'est pas pareil que par devant. Me voir la baiser au travers du miroir nous excite à tous les deux. Ses seins balancent, c'est beau. Il faut que je baise ce cul du mieux que je peux, alors je m'applique à bien quasiment ressortir pour revenir bien profond. Elle est très ouverte : sa chatte pète, elle gémit. Je viens sur elle pour l'embrasser, je ne peux att****r que sa langue, c'est super bon.
"- Sa suffit, bourre-moi comme une pute."
Ok ma grande, tu veux du rodéo. Comme Rocco je lui att**** les cheveux et j'y vais super fort, lui forçant à tenir la tête en l'air, ses fesses claquent sous mes coups. J'entends que des "oh oui, vas-y, vas-y". Je vis un film de cul putain. Au bout d'un moment, elle me signale qu'elle commence à avoir mal. Alors je la défonce pendant quelques secondes, et innonde sa chatte en rageant. Sa chatte me serre la queue très fort, elle crie. Puis je m'effondre sur son dos. Elle fait un grand "ouh puuutain." puis rigole. C'est le paradis !
Un long moment passe, je me retire. Il y a des traces de **** sur les draps et ma bite, ça m'inquiète.
"- Fafa, il y a du ****. Ça va ?
- Mais oui mon chéri. Ma chatte est mâchée, mais surtout t'as déclenché mes ragnagnas.
- Tes ragnaquoi ?
- Mes règles imbécile ! Maintenant, je suis indisposée. Tu comprends maintenant ?
- Oui ..."
... S'en suit une conversation où je découvre cet aspect qui m'était inconnu. Je veux tout savoir, elle est contente de faire mon éducation : au moins ça fera un mec moins bête sur la planète. Je me sens très amoureux, j'ai envie de rester dormir avec elle.
On se douche ensemble, sauf qu'elle veut laver sa chatte seule. De la pudeur subsiste malgré toutes ces cochonneries, c'est un tendre paradoxe. Une fois rhabillés, on s'embrasse très tendrement.
"- T'es sûr que tu veux pas que je ramène ?
- Non, je suis équipé pour rouler la nuit, et j'aime bien cette route.
- Écoute, comme je sais pas comment ça va se passer, je t'appelle hein.
- T'es sûre ? Parce qu'on peut faire autre chose ensemble qu'apprendre à faire des bébés hein !
- Je t'appelle.
- Sans faute, et au boulot !
- OUI MONSIEUR !"
J'en chie un peu pour rentrer : il y a deux coteaux à franchir, mais j'ai grave la péchoune !
À suivre ...
5年前