Quand ma femme se fait gougnotte

Résumé : une très chaude surprise en rentrant chez soi après le travail

L’autre soir, quand je suis rentré du travail, une surprise m’attendait à votre appartement : ma femme Karine se trouvait, dans le plus simple appareil, dans le bras d’une ravissante étudiante qui devait avoir une vingtaine d’années, brune, fine, élancée, gracieuse, les yeux pétillants de malice. Une telle beauté ne pouvait se délaisser, aussi je comprenais très bien que mon épouse ait sauté sur l’occasion de pratiquer avec elle la relation saphique, d’autant que le spectacle était d’une rare splendeur. Je suis versé un whisky avec de la glace, et me suis installé dans le fauteuil situé juste en face du canapé où avait lieu l’ébat charmant, aux premières loges du théâtre pornographique de la vie sexuelle de ma femme.

La fille s’est d’abord émue de ma présence, mais Karine l’a tout de suite rassurée en effectuant les présentations :

— Stéphane, je te présence Annabelle. Je l’ai rencontrée à la cantine du lycée.
— Enchanté, mademoiselle, ai-je répondu. Vous êtes ravissante.

La belle Annabelle n’était pas nue, mais elle portait un gode-ceinture long de cinquante centimètres au moins, en silicone rouge, avec une tige recourbée vers le haut et une extrémité imitant le gland masculin. La belle a enduit son engin d’une épaisse couche lubrifiant, pendant que Karine se préparait en lui offrant sa croupe relevée, bien cambrée, à genoux sur le canapé, penchée en avant, la tête enfouie dans un coussin, les cuisses légèrement écartées. La posture était à la fois esthétique et adéquate pour une sodomie profonde. Karine a écarté ses fesses avec ses mains ; je voyais la petite rosette s’entrebâiller pour accueillir la verge artificielle qui se présentait devant elle. Tout cela m’a procuré une bonne bandaison : j’ai ouvert ma braguette et commencé à ma branler, doucement, pour ne surtout pas venir avant la fin du spectacle.

Manifestement, la belle lycéenne était une experte en la matière. Annabelle a introduit son gode avec douceur, en plusieurs poussées lentes, mais fermes. L’anus de mon épouse n’en était pas moins fortement écartelé par l’instrument brutal qui la fouillait de plus en plus profondément. La tête basculée en arrière, elle gémissait d’un râle guttural qui venait du fond de sa gorge, sans que je puisse savoir si c’était de plaisir ou de douleur face à un tel envahissement : sans doute un mélange des deux. Sa partenaire lui griffait les reins et le long de la colonne vertébrale avec des ongles acérés, laissant de longues trainées rouges sur la peau blanche, presque jusqu’au ****. Elle a tourné son beau visage vers moi et m’a fusillé du regard, parce que je me masturbais devant elle et qu’elle n’aimait pas la bite mâle et aussi, peut-être, qu’elle était jalouse qu’une femme aussi belle que Karine fût mon épouse que je pouvais chérir et caresser à longueur de nos nuits amoureuses, même si elle n’est pas très fidèle, mais qu’importe, dès lors qu’elle me laisse l’admirer dans ses magnifiques ébats adultérins, en particulier avec des filles recrutées parmi ses élèves. Poussée après poussée, le godemiché à la texture souple avançait centimètre après centimètre. Karine se détendait pour mieux se laisser fouiller jusqu’au fin fond de ses entrailles, en se léchant les babines. Les petits seins durcis aux tétons pointus et aux aréoles brunies par le désir se promenaient de gauche et de droite. Tout cela était ravissant à l’extrême. Je bandais comme un cerf, prêt à exploser à tout moment, ce que je voulais éviter.

C’est à ce moment-là qu’on a sonné à la porte. Je me suis soudain souvenu que nous avions invité ma mère à dîner et qu’il était dix-neuf heures trente, pile l’heure du rendez-vous. Le repas n’était pas préparé ; il nous faudrait nous contenter d’une pizza surgelée, mais qu’importe… Je suis venu ouvrir, la quéquette à l’air mollement bandée. Sous son manteau, ma mère était vêtue d’une simple robe noire sous laquelle j’ai glissé une main afin de m’assurer qu’elle ne portait pas de culotte, ce que je lui avais formellement interdit sous peine de flagellation très sévère. Elle n’avait pas non plus de soutien-gorge. La tenue était donc correcte : elle pouvait entrer. Comme à son habitude, elle a retiré ses chaussures dans l’entrée, puis elle a tenu ma verge dans sa main pour la délaisser aussitôt. Je me suis mis à genoux et j’ai léché ses pieds nus, rapidement, à grands coups de langue sur ses orteils vernis d’écarlate. . Ces petons sentaient bon la sueur féminine, une odeur que j’ai toujours adorée. Il m’était souvent arrivé de me branler entre les cambrures des accueillantes plantes, mais en l’occurrence, nous n’avions pas le temps pour de tels préliminaires. Depuis l’entrée, Maman en entendu que ma femme n’était pas seule dans le salon, et elle était curieuse de savoir en quelle compagnie elle se trouvait. Nous nous sommes tous les deux installés afin d’assister à la suite des ébats lesbiens de Karine et d’Annabelle.

Le gode était à présent inséré totalement dans les entrailles de ma femme, jusqu’à la garde, et son amante la pilonnait avec énergie. Elles avaient changé de position : Annabelle était assise sur le canapé et Karine était installée sur elle, en lui tournant le dos, les jambes écartées largement, penchée en arrière, de sorte que ma mère et moi pouvions profiter d’une vue superbe sur sa vulve ouverte et sur le cul transpercé. Elle se tripotait le clitoris avec les doigts. À chaque allée et venue de l’engin, son ventre se déformait. Elle devait s’être parfaitement purgée pour autoriser une telle profondeur de pénétration, en témoignaient les canules de laxatif qui trainaient sur la table basse.

Ma mère s’est dévêtue complètement, et a commencé à se caresser, excitée par la scène, les pieds posés à plat sur les accoudoirs du fauteuil, juste à côté de moi. Toutes les fragrances de femmes, succulentes, se mêlaient et parvenaient à mes narines. Maman, une dame bien en chair, fière jusqu’aux imperfections de son corps mature, aimait à s’offrir sous les regards des gens et ne s’en privait pas. Les replis de son ventre, de ses cuisses et de sa croupe vibraient au rythme de ses plaisirs solitaires, les doigts plongés dans la chatte buissonnante, une main entière insérée dans le vagin – oui, elle se fistait elle-même en se chatouillant le point G, ce dont elle frémissait de bien-être.

Karine lui a alors proposé de se joindre à son couple saphique. La belle-mère et la bru s’étaient déjà souvent unies d’étreintes de même sexe, y compris devant moi. Sodomisée à fond, être empalée par l’arrière-train ne lui suffisait pas : mon épouse éprouvait une furieuse envie d’être léchée à l’endroit qui fait le plus de bien. Maman a donc prodigué un cunni à Karine qui s’est rapidement épanchée d’une jouissance humide à grands jets de mouille chaude. Ma mère et moi avons lapé le bon jus salé sur le parquet. Puis j’ai saisi ma mère par les hanches et je l’ai enculée. Cela n’a pas empêché celle-ci de récupérer son gode-ceinture dans son sac à main, de l’enfiler, et de pénétrer Karine par devant, pendant qu’Annabelle, infatigable, continuait à la besogner en transpirant beaucoup.

Équipée à la manière d’un homme, Maman a introduit son gode-ceinture dans le vagin de Karine, qui recevait donc une double pénétration, pendant que je continuais à fouiller l’anus de celle qui l’a donné la vie. Ma femme était farcie comme une oie pour Noël, et cela lui plaisait à l’extrême, à l’entendre hurler sous l’effet de la volupté, et à inonder ses deux partenaires de nectar féminin. J’ai récupéré le vibromasseur de Maman afin de m’occuper de son clito, sans cesser de l’embrocher sur mon vit dur comme roc ; j’ai aussi fourré les boules de Geisha vibrantes dans son vagin, et je me suis répandu à l’intérieur chaud et doux du rectum au moment où elle a joui dans un râle de possédée.
Ensuite, nous avons fait une pause tous les quatre, alanguis sur le canapé, en regardant un porno de lesbiennes, le seul style de X qui convînt à la jeune Annabelle. Celle-ci, en écartant ses jolies petites nymphes de jouvencelle, nous a montré, anatomie à l’appui, qu’elle était pucelle et que son hymen était encore intact.

Comme il n’y avait rien à manger dans le réfrigérateur, nous nous sommes contentés de boire de la bière au goulot. Nous avions chaud – c’était à la fin du printemps – alors nous sommes restés nus, à l’exception des godes-ceinture que les femmes avaient gardés sur elles. En bon fils bien soumis, je me suis mis à quatre pattes et j’ai pratiqué une fellation à ma mère qui m’attrapait par les cheveux pour m’empêcher de me dégager lorsque la tige me procurait des nausées. Puis je me suis assis sur elle, face à elle, et elle m’a enculé en serrant mes testicules entre ses doigts, car elle aimait me faire souffrir : cela lui procurait un plaisir sadique dont je ne voulais pas la priver. Comme je gigotais trop, Karine a lié mes mains dans mon dos, avec des menottes très serrées. Annabelle s’est allumé une cigarette dont elle s’est servie pour me brûler les tétons, et à cette occasion, s’est découvert une nouvelle marotte : torturer les hommes tout en baisant leurs épouses.

Mais cette douleur n’était rien face à celle qui m’attendait lorsque Karine a rejoint Maman pour une double pénétration anale avec son long, épais et terrible gode… mon cul s’en rappelle encore, des années plus tard ! M’entendre gémir sous la géhenne plaisait tant à ces dames, Annabelle en particulier, que celle-ci s’est décidée à se dépuceler elle-même avec une bouteille de bière ; elle en avait même deux, pour chacun des trous de son bassin. Tout en étant soumis au supplice du double pal, j’ai sucé avec délices aux deux goulots en même temps, l’un ensanglanté et l’autre enduit de traces de merde. Les exquises humeurs d’une lesbienne valent tous les caviars du monde.

J’ai fini la nuit enfermé nu dans une cage de fer suspendue au plafond, si petite que je n’y tenais que recroquevillé et sans pouvoir bouger, tandis que les trois femmes se gougnottaient à l’envi, juste sous mes yeux ravis. Seule ma bite dépassait d’entre les barreaux, misérablement flasque d’avoir trop éjaculé. De temps en temps, Karine se levait et montrait à Annabelle comment branler encore et encore une virilité complètement épuisée, tout en boxant mes couilles et ruinant les orgasmes, sans tenir compte de mes pleurs et de mes supplications, impitoyablement. L’élève apprenait bien et suivait les conseils avec une extrême cruauté. Ma mère y participait aussi. Elle racontait sur moi des histoires de quand j’habitais encore à la maison, et que je n’avais pas envie qu’elle ébruite, ce qui faisait beaucoup rire ses deux complices. De temps en temps, elles manœuvraient la poulie, descendaient la cage et me pissaient dessus, toutes les trois ensemble – alors que j’étais tenu de me retenir - puis elles me remontaient. Jusqu’à l’aube…
発行者 scribouillard
5年前
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