Sylviane,
Je suis une jeune femme de 28 ans bien dans sa peau. J’ai un bon Job obtenu par des études efficaces finalisées par un diplôme reconnu. J’ai un groupe d’amis avec qui je sors et je m’amuse. J’ai choisi de vivre seule dans un appartement coquet. Je n’ai pas de compagnon stable et je suis ce qu’on appelle une célibataire libre et libérée.
En fait ma relation intime aux hommes est compliquée et j’ai besoin que ma relation sexuelle ne soit qu’une aventure brève et j’adore dominer mes compagnons de rencontre. Pour satisfaire ces conditions je fais des rencontres dans les lieux publiques en ciblant des hommes qui me semblent pouvoir accepter mes exigences.
Un jour je suis allée sur les esplanades près des quais du fleuve où il y a des stades urbains pour les sports collectifs de ballon. De jeunes étrangers s’y retrouvent régulièrement pour des parties de basket. Ils sont beaux, d’origine africaine ou moyen-orientale. Je me suis assise sur un banc proche et je les ai regardés.
A la fin de la partie ils sont venus en groupe me parler. J’avais une minijupe et je les excitais visiblement. Au bout d’un moment ils ont compris que je n’étais pas accessible et ils sont partis mais j’ai fait signe au plus jeune qui semblait à peine majeur. Je lui ai dit « j’ai besoin d’un coup de main pour porter un colis, tu peux venir avec moi, je te récompenserai ». Il eut l’air surpris mais me suivit.
Arrivé chez moi je lui ai dit « tu as déjà eu une femme blanche ». Il était gêné et n’osait pas me regarder. J’ai ajouté « tu as de la chance car tu vas y gouter ». J’ai appuyé mes fesses contre la table, j’ai remonté ma jupe et j’ai quitté ma culotte. Puis en écartant un peu les jambes je lui ai dit « viens sucer mon beau, tu verras le goût est bon ». Je l’ai attiré vers moi et lui ai appuyé sur les épaules. Il s’est agenouillé et a approché sa bouche de ma vulve. J’ai pris sa tête dans mes mains et l’ai plaquée contre moi en lui disant « lèche mon beau ».
Il l’a fait maladroitement. C’était sûrement très nouveau pour lui. Mais il s’est vite adapté et après quelques minutes la pénétration de sa langue chaude entre mes lèvres m’a ravie. Je lui ai montré mon clitoris en lui disant « fait lui des suçons ». Mon sexe mouillait et le désir montait en moi et provoquant une tension dans mon ventre.
Je lui ai dit « ouvre ton pantalon et montre-moi ton sexe ». Il l’a fait et exhiba un sexe long et fier. J’ai ajouté « n’ai pas peur, caresse toi et continue de me sucer ». Il s’est masturber d’une main et m’a baisé avec sa langue. C’était très bon. Je me suis peloté les seins à travers mon teeshirt puis je l’ai enlevé pour me pincer les tétons.
Je l’ai écarté de moi et lui ai dit « couche-toi au sol ». Il était tout habillé et seul son sexe nu se dressait. J’ai quitté ma jupe et en l’enfourchant je me suis empalée sur lui en lui disant « ne bouge pas ». Et je me suis fait plaisir en me pénétrant à mon rythme. Il me regardait avec des yeux humides et je sentais sa bite grossir et durcir en moi.
Quand j’ai senti qu’il n’allait plus tenir je me suis retirée et je l’ai branlé. Sa giclée de sperme abondant et chaude s’est répandue sur son pantalon. Je suis alors venue poser mon sexe sur sa bouche et j’ai commandé « fais-moi jouir maintenant ».
Il m’a pénétré et j’ai frotté mon sexe contre sa bouche. Sa peau rugueuse me stimulait. J’ai écarté mes fesses à deux mains et j’ai joui en me mettant un doigt dans le cul alors que sa langue me pénétrait le vagin.
Je l’ai récompensé comme promis et je l’ai raccompagné à la porte en lui disant : « ne reviens jamais ; avec moi c’est une seule fois ».
En fait ma relation intime aux hommes est compliquée et j’ai besoin que ma relation sexuelle ne soit qu’une aventure brève et j’adore dominer mes compagnons de rencontre. Pour satisfaire ces conditions je fais des rencontres dans les lieux publiques en ciblant des hommes qui me semblent pouvoir accepter mes exigences.
Un jour je suis allée sur les esplanades près des quais du fleuve où il y a des stades urbains pour les sports collectifs de ballon. De jeunes étrangers s’y retrouvent régulièrement pour des parties de basket. Ils sont beaux, d’origine africaine ou moyen-orientale. Je me suis assise sur un banc proche et je les ai regardés.
A la fin de la partie ils sont venus en groupe me parler. J’avais une minijupe et je les excitais visiblement. Au bout d’un moment ils ont compris que je n’étais pas accessible et ils sont partis mais j’ai fait signe au plus jeune qui semblait à peine majeur. Je lui ai dit « j’ai besoin d’un coup de main pour porter un colis, tu peux venir avec moi, je te récompenserai ». Il eut l’air surpris mais me suivit.
Arrivé chez moi je lui ai dit « tu as déjà eu une femme blanche ». Il était gêné et n’osait pas me regarder. J’ai ajouté « tu as de la chance car tu vas y gouter ». J’ai appuyé mes fesses contre la table, j’ai remonté ma jupe et j’ai quitté ma culotte. Puis en écartant un peu les jambes je lui ai dit « viens sucer mon beau, tu verras le goût est bon ». Je l’ai attiré vers moi et lui ai appuyé sur les épaules. Il s’est agenouillé et a approché sa bouche de ma vulve. J’ai pris sa tête dans mes mains et l’ai plaquée contre moi en lui disant « lèche mon beau ».
Il l’a fait maladroitement. C’était sûrement très nouveau pour lui. Mais il s’est vite adapté et après quelques minutes la pénétration de sa langue chaude entre mes lèvres m’a ravie. Je lui ai montré mon clitoris en lui disant « fait lui des suçons ». Mon sexe mouillait et le désir montait en moi et provoquant une tension dans mon ventre.
Je lui ai dit « ouvre ton pantalon et montre-moi ton sexe ». Il l’a fait et exhiba un sexe long et fier. J’ai ajouté « n’ai pas peur, caresse toi et continue de me sucer ». Il s’est masturber d’une main et m’a baisé avec sa langue. C’était très bon. Je me suis peloté les seins à travers mon teeshirt puis je l’ai enlevé pour me pincer les tétons.
Je l’ai écarté de moi et lui ai dit « couche-toi au sol ». Il était tout habillé et seul son sexe nu se dressait. J’ai quitté ma jupe et en l’enfourchant je me suis empalée sur lui en lui disant « ne bouge pas ». Et je me suis fait plaisir en me pénétrant à mon rythme. Il me regardait avec des yeux humides et je sentais sa bite grossir et durcir en moi.
Quand j’ai senti qu’il n’allait plus tenir je me suis retirée et je l’ai branlé. Sa giclée de sperme abondant et chaude s’est répandue sur son pantalon. Je suis alors venue poser mon sexe sur sa bouche et j’ai commandé « fais-moi jouir maintenant ».
Il m’a pénétré et j’ai frotté mon sexe contre sa bouche. Sa peau rugueuse me stimulait. J’ai écarté mes fesses à deux mains et j’ai joui en me mettant un doigt dans le cul alors que sa langue me pénétrait le vagin.
Je l’ai récompensé comme promis et je l’ai raccompagné à la porte en lui disant : « ne reviens jamais ; avec moi c’est une seule fois ».
5年前