Esclave aux pieds de deux lesbiennes
Résumé : ma passion pour les goudous
À l'âge de dix-huit ans, j'aurais tant voulu faire l'amour avec une lesbienne. Lui faire l'amour à la manière d'une femme, sans me servir de mon sexe. Mais bien sûr c'était impossible : aucune d'entre elles n'aurait voulu qu'un garçon la touche, justement parce qu'elle est lesbienne.
Cependant, l'une d'entre elles, prénommée Rose, a bien voulu que je lui suce les pieds. Parce que j'étais gentil avec elle et qu'elle était douce et généreuse d'elle-même, elle m'a donné le droit de toucher seulement à cette partie de son corps, ce corps qu'elle avait superlativement ravissant et sublime au point que je l'ai suppliée à genoux alors que nous étions tous les deux dans ma chambre d'étudiant.
C'était à la fin du printemps. Elle portait de petites sandales aux lanières de cuir rouge qu'elle m'a permis de défaire. Je lui ai bécoté les orteils. Je les ai même sucés. Ils étaient succulents de sueur féminine. Puis j'ai léché les plantes. Elle a ri, parce que cela la chatouillait. Les parfums étaient si puissants que j'ai spontanément éjaculé dans mon slip en éprouvant un orgasme terrible. Elle m'a demandé ce que j'avais. Je lui ai dit. Curieuse, elle a voulu que je lui montre. Je me suis mis nu, devant elle qui portait encore sa longue robe blanche et rouge, ample et légère, qui laissait deviner une peau très claire, presque diaphane. J'ai pleuré devant elle, de joie. Elle a touché mon sexe encore dur avec ses petons.
Le lendemain, elle est revenue me voir, comme je le lui avais proposé. Cette fois, elle était accompagnée d'une autre fille, Aurélie, son amante du moment. Une personne également très belle, qui, par son visage, lui ressemblait comme une sœur un peu i****tueuse, quoiqu’un peu plus mince et fluette, plus brune que Rose aux chevaux châtains et aux mystérieux regards gris de cendres. Aurélie avait des yeux verts d'océan.
Elles se sont embrassées sur les lèvres devant moi. Les mains coquines couraient sous les vêtements, mutuellement, jusque sous les soutiens-gorges et les culottes. Mais sans me dévoiler leurs anatomies. Je devenais fou de désir. C'était sans doute ce qu'elles recherchaient. Elles étaient délicieusement cruelles.
Puis elles m'ont demandé de me mettre à nu. Pendant ce temps, elles se sont assises sur le bord du lit. Elles voulaient découvrir ensemble le sexe masculin, non pour une relation sexuelle, mais pour satisfaire leur curiosité. Je me suis exécuté immédiatement. Je bandais à mort. Elles étaient tout près de moi, mais à aucun moment, elles ne m'ont touché, sauf avec leurs pieds.
Il a d'abord fallu que je défasse la bouche de leurs sandales, humblement, à genoux, dans le plus simple appareil. Elles ont commencé à me branler avec leurs petons, mais sans me laisser venir. Je devenais fou. Cela les faisait rire. Je leur ai supplié de me laisser éjaculer entre les plantes de leurs pieds, mais elles ont refusé. J'ai pleuré. Elles ont ri encore. Au lieu de me satisfaire, elles m'ont ordonné de m'allonger sur le sol, sur le dos, les jambes écartées. Elles se sont levées puis, chacune à leur tour, elles ont boxé mes testicules avec les orteils recroquevillés. De plus en plus fort. Je gémissais de douleur. Elles m'ont demandé si je préférais qu'elles cessent, mais cela aurait été pour s'en aller. Définitivement. Au contraire, je leur ai demandé de me tourmenter encore plus fort, ce qu'elles ont fait. Malgré la douleur, je continuais à bander au maximum. Visiblement, m'infliger ce traitement leur procurait beaucoup de joie sadique. Je me découvrais masochiste. J'écartais les cuisses au mieux, pour le rendre encore plus vulnérable.
Puis elles sont montées sur mon corps toujours allongé, et elles se sont longuement embrassées sur la bouche. Rose a mis de la musique sur ma chaîne, un slow sensuel en sourdine, et elles ont dansé tout en piétinant mon torse et mon ventre. Aurélie a enfoncé un pied dans ma bouche, très profondément, ce qui était possible, car elle chaussait un tout petit 34. Les orteils touchaient ma glotte. J'avais la nausée. Pendant ce temps, leur bouche-à-bouche a continué longtemps.
Rose a glissé une main sous le pantalon de son amante. Il lui a fallu défaire le bouton pour atteindre la zone des joies. Aurélie a joui dans de petits cris de souris, la tête basculée en arrière, sans cesser de me piétiner. Elles ont même sauté à pieds joints. Tout endolori, j'étais leur paillasson vivant.
Ensuite, elles se sont déshabillées et ont fait l'amour sur le lit. Comme elles avaient chaud, parce que leur étreinte était très dynamique, j'étais chargé de les rafraichir avec un éventail. Les deux amantes s'aimaient d'amours torrides. Souvent, elles pratiquement le soixante-neuf. Ou elles se masturbaient ensemble, côte à côte, en se tenant par la main.
Je pouvais voir que Rose était une fille vierge : elle avait l'hymen intact. Elle aimait à le montrer avec un art consommé de l'exhibitionnisme. Elle ne voulait pas non plus de sodomie. Totalement clitoridienne, elle détestait toute idée de pénétration. Aurélie, contre, disposait de toutes sortes de jouets sexuels, godemichés et vibromasseurs, boules de Geisha, et même un luxueux Sybian dont elle usait et abusait en compagnie de son aimée.
Je savais que si j'avais le malheur de les toucher, ne serait-ce que furtivement, du bout des doigts, elles me flagelleraient très cruellement avec un long fouet noir qu'elles m'avaient montré. Elles ne plaisantaient pas. J’aurais même pu, sanction suprême, me faire chasser de leur paradis terrestre, définitivement. C’est pourquoi je ne les ai pas touchées. Mais elles m'ont fouetté quand même, juste pour le plaisir d'entendre siffler la lanière de cuir et s'abattre du mon dos pour le faire ******r, et m’entendre gémir. J'étais suspendu au plafond par les poignets, sans toucher le sol. Quand elles ont eu fini, elles m'ont détaché et je me suis couché par terre et je leur ai baisé les orteils pour les remercier des merveilleux traitements qu'elles m'infligeaient. En retour, je n’obtenais que leur mépris, et je te prie de croire, cher lecteur, qu’il était fort profond. Elles prenaient un malin plaisir à m’avilir. Mais tout, à défaut de leur amour, plutôt que leur indifférence !
Ensemble, elles ont uriné sur ma tête, puis elles m’ont obligé à laper à grands coups de langue la flaque jaune dans laquelle elles pataugeaient. Puis elles m'ont dit qu'elles avaient besoin d'un esclave comme moi pour :
- faire le lit, le matin (je dormais par terre, juste à côté)
- faire le ménage dans leur appartement ;
- faire leurs devoirs à leur place ;
- faire la cuisine ;
- leur servir le repas sans pouvoir y toucher moi-même ; me contenter de finir les restes dans leurs assiettes, agenouillé par terre, les mains liées dans le dos, pour être obligé de me repaitre comme un chien dont elles rient le ridicule ;
- tout ranger ;
- nettoyer les toilettes ;
- me tenir à quatre pattes pour qu'elles puissent reposer leurs pieds sur mon dos pendant qu'elles regardaient la télé tout en se bécotant amoureusement entre elles (souvent, c'était un porno de lesbiennes) ;
- ne me lever que pour leur apporter à boire ou à manger, lorsqu'elles l'exigeaient ;
- d'autres fois, toujours lorsqu'elles étaient devant leur petit écran, leur masser les pieds pendant plusieurs heures avec une coûteuse huile d'argan que j'achetais moi-même ;
- leur confier ma carte bleue pendant qu'elles allaient s'acheter de nouvelles chaussures que je ne tarderais pas à leur retirer avec de leur sucer les pieds bien servilement ;
- nettoyer la poussière de leurs pieds avec ma langue à chaque fois qu'elles rentraient ;
- etc.
Par amour pour ces filles aux pieds merveilleux, pendant une année entière, j'ai enduré tous ces tourments avec le sourire. Je leur vouais une dévotion totale. Je les idolâtrais. J'ai appris à vernir les ongles des pieds de mes deux maîtresses. Lorsque le résultat n'était pas à la hauteur de leurs exigences, quand le produit coloré n'était pas appliqué à la perfection, elles me punissaient avec une sévérité méritée.
Ma plus grande récompense a été de pouvoir enfin me masturber entre les pieds de Rose. Jamais je n'avais été aussi heureux que ce jour-là. C'était un matin d'hiver froid et sec. Elle m'a d'abord permis de lui retirer ses chaussettes, une à une, avec mes dents. Elle revenait d'une heure de footing dans les bois, et transpirait beaucoup. Je lui avais préparé un café, après avoir été acheté des croissants.
Elle a tordu ses chaussettes au-dessus de ma bouche, et j'ai bu la sueur chaude qui en sortait. Je ne voulais pas en perdre une seule goutte. Je crois que la transpiration des pieds d'une lesbienne est un nectar qui rend immortel. Aucun sacrifice n'est trop grand pour avoir le droit d'y goûter. Pas même celui de ma liberté. Contrairement à sa douce amie, Rose avait de grands pieds : elle chaussait du 40. Plus précisément, elle mesurait 25,8 centimètres entre le talon et l’extrémité du gros orteil, pour un tour de pied de 23,7 cm : j’avais mesuré précisément et retenu les chiffres par cœur.
Ses pieds étaient très blancs, à peine teintés d'un peu de rose - car elle souffrait d'anémie - et très chatouilleux. Je devais faire attention à éviter s'effleurer les plantes, sous peine de ne plus avoir le droit de poursuivre. En préparation de ce moment, elles m'avaient soumis à un jeûne masturbatoire de plusieurs semaines, au moyen d'une cage pénienne. Je bandais à plein temps. Ma prostate était prête à exploser.
J'ai frotté ma verge entre les plantes, comme un morceau de bois pour allumer un feu. La peau était merveilleusement douce et sensible. Rose buvait son café et dégustait ses croissants. Aurélie regardait la scène avec curiosité. Cela l'excitait. Elle se masturbait avec un vibromasseur. Lorsque j'ai jailli, c'est tout un flot de sperme qui s'est répandu sur les jolis petons. Rose et Aurélie étaient étonnées qu'on puisse éjaculer autant. J'en avais les jambes qui tremblaient.
J'ai aspiré toute ma semence à la surface des petons, jusqu'à ce que ceux-ci fussent totalement propres et secs. Puis Rose a pris sa douche. J'ai pris une serviette de toilette pour lui sécher dévotement les pieds, puis les masser doucement. Puis j'ai repris, avec humilité, mon rôle d'esclave domestique.
La situation a brusquement changé lorsque Rose a invité une autre fille, Magalie, à partager son lit. Elle comptait n'en rien dire à Aurélie afin de préserver son couple. Mais Aurélie est arrivée à l'improviste, suite à un cours annulé, et a surpris la belle dans les bras de Magalie. Elle était très en colère. Rose pleurait de honte pour cette infidélité. Elle s'est mise à genoux devant Aurélie afin d'obtenir son pardon, en lui baisant les orteils. À ce moment-là, elle était complètement nue.
Aurélie a accepté de lui pardonner, à condition qu'elle consente en retour à subir les traitements qu'elle déciderait. Rose a tout de suite accepté, sans poser de question. Elle a même signé un papier afin de de matérialiser son accord. Elle a tort. Car la vengeance d'Aurélie allait s'avérer extrêmement cruelle.
Nous avons vu que Rose est une fille particulièrement chatouilleuse, notamment au niveau de ses beaux pieds de cariatide. Or, Aurélie avait décidé de la chatouiller à cet endroit - et de la chatouiller à mort. Lorsqu'au Aurélie a annoncé à Rose la sentence, celle-ci n'a pas fait de commentaire. Elle acceptait son destin funeste avec philosophie. Comme elle était croyante, elle a seulement demandé à faire sa prière devant le crucifix accroché au mur. Aurélie a accepté cette dernière volonté.
Mais lorsque Rose s'est agenouillée devant la croix en nous tournant le dos, les mains jointes agrippées à a chapelet, Aurélie s'est équipée d'un gode-ceinture, a saisi Rose par les hanches, et l'a brutalement pénétrée en levrette, d’un puissant mouvement de reins. Le **** de l'hymen défoncé a giclé. Rose a poussé un ah ! de surprise. Mais elle est bien vite retournée dans sa prière ardente de condamnée aux chatouilles mortelles. Aurélie a continué à pilonner son ex-amante, avec l'énergie que lui conférait sa colère d'avoir été trompée.
Aurélie s’est retirée, et Rose s’est retournée. Les deux filles se sont retrouvées face à face. Rose a sucé le petit pied qu’Aurélie lui présentait, avant de s’en service pour caresser la vulve ensanglantée, puis de le glisser dans le vagin nouvellement ouvert. Guidée par rose qui tenait la cheville, elle est même parvenue à l'y introduire entièrement. Puis Aurélie a retiré son organe podal. Elle me l’a tendu sans un regard, avec le dédain d’une maîtresse altière. Allongé par terre, j’ai léché les humeurs féminines, **** et mouille mêlés, avec délices. Avec ma langue, j'ai nettoyé les tâches de **** sur le mur et le sol, puis j'ai croisé le regard de Rose. Malgré son destin qui se promettait tragique, elle était fière et ne protestait aucunement par la sentence que son ancienne amante avait prononcée contre elle.
Alors, je me suis jeté aux pieds d'Aurélie afin de subir le sort de Rose à sa place, par amour et fidélité pour ma maîtresse. La perspective d'être chatouillé à mort me faisait frémir, mais je ne me serais pas dérobé si Aurélie n'avait pas refusé cet échange. Rose m'a fusillé du regard. J’ai baissé les yeux en signe de soumission. Visiblement, elle ne voulait pas que je lui vole la vedette.
Elle s'est allongée sur la table, et Aurélie, aidée de Magalie et de moi-même, l'a ligotée par poignées et chevilles. Elle n'a manifesté aucune opposition. Elle nous a dit qu'elle nous pardonnait pour ce que nous lui faisions subir, et qu'elle le méritait amplement. Elle savait qu'elle n'avait aucun espoir d'en réchapper. Son sort était terrible. Elle semblait désespérée, mais je voyais au contraire qu'elle mouillait beaucoup.
Ses grands pieds dépassaient du bord. Frétillants comme des truites à peine sorties de l'eau, ils étaient très vulnérables. Aurélie a commencé à chatouiller très vite, avec ses petites mains très mobiles. Rose riait compulsivement, en se tordant dans tous les sens. Malgré ses liens, elle se cambrait s'une manière magnifique. Elle a invité Magalie à chatouiller également. Moi aussi. C'était particulièrement excitant. Rose poussait des hurlements désespérés. De temps en temps, Aurélie décidait qu'il fallait s'arrêter de chatouiller afin de masturber Rose avec un vibromasseur, ou par un cunni. Elle ne la laissait pas aller jusqu'au bout de son orgasme : elle s'arrêtait juste avant, afin de reprendre les chatouilles. Rose sanglotait de frustration. Magalie jouissait d'orgasmes sadiques.
J'aurais aimé pouvoir lécher moi aussi le clitoris de Rose, mais Aurélie ne me l'a pas permis. Je n'avais le droit de toucher qu'aux pieds. L'organe sacré d'une lesbienne. Mon unique trésor. Pendant des heures, vibrations orgasmiques et chatouillent alternaient. Aurélie a également utilisé des orties, toujours sur les pieds dont la peau se colorait de rouge, afin de châtier son amante infidèle.
Petit à petit, la tragédie se dénouait.
Enfin, Aurélie a délivré Rose. Je lui ai massé les chevilles endolories par les liens serrés. J'aurais voulu prendre sur moi cette douleur. Le jeu de rôles était terminé. Magalie, la complice du couple, était contente d'y avoir participé. Elles se sont aimées toutes les trois dans une partie fine absolument magnifique. Pendant ce temps, je leur ai tenu la chandelle.
À l'âge de dix-huit ans, j'aurais tant voulu faire l'amour avec une lesbienne. Lui faire l'amour à la manière d'une femme, sans me servir de mon sexe. Mais bien sûr c'était impossible : aucune d'entre elles n'aurait voulu qu'un garçon la touche, justement parce qu'elle est lesbienne.
Cependant, l'une d'entre elles, prénommée Rose, a bien voulu que je lui suce les pieds. Parce que j'étais gentil avec elle et qu'elle était douce et généreuse d'elle-même, elle m'a donné le droit de toucher seulement à cette partie de son corps, ce corps qu'elle avait superlativement ravissant et sublime au point que je l'ai suppliée à genoux alors que nous étions tous les deux dans ma chambre d'étudiant.
C'était à la fin du printemps. Elle portait de petites sandales aux lanières de cuir rouge qu'elle m'a permis de défaire. Je lui ai bécoté les orteils. Je les ai même sucés. Ils étaient succulents de sueur féminine. Puis j'ai léché les plantes. Elle a ri, parce que cela la chatouillait. Les parfums étaient si puissants que j'ai spontanément éjaculé dans mon slip en éprouvant un orgasme terrible. Elle m'a demandé ce que j'avais. Je lui ai dit. Curieuse, elle a voulu que je lui montre. Je me suis mis nu, devant elle qui portait encore sa longue robe blanche et rouge, ample et légère, qui laissait deviner une peau très claire, presque diaphane. J'ai pleuré devant elle, de joie. Elle a touché mon sexe encore dur avec ses petons.
Le lendemain, elle est revenue me voir, comme je le lui avais proposé. Cette fois, elle était accompagnée d'une autre fille, Aurélie, son amante du moment. Une personne également très belle, qui, par son visage, lui ressemblait comme une sœur un peu i****tueuse, quoiqu’un peu plus mince et fluette, plus brune que Rose aux chevaux châtains et aux mystérieux regards gris de cendres. Aurélie avait des yeux verts d'océan.
Elles se sont embrassées sur les lèvres devant moi. Les mains coquines couraient sous les vêtements, mutuellement, jusque sous les soutiens-gorges et les culottes. Mais sans me dévoiler leurs anatomies. Je devenais fou de désir. C'était sans doute ce qu'elles recherchaient. Elles étaient délicieusement cruelles.
Puis elles m'ont demandé de me mettre à nu. Pendant ce temps, elles se sont assises sur le bord du lit. Elles voulaient découvrir ensemble le sexe masculin, non pour une relation sexuelle, mais pour satisfaire leur curiosité. Je me suis exécuté immédiatement. Je bandais à mort. Elles étaient tout près de moi, mais à aucun moment, elles ne m'ont touché, sauf avec leurs pieds.
Il a d'abord fallu que je défasse la bouche de leurs sandales, humblement, à genoux, dans le plus simple appareil. Elles ont commencé à me branler avec leurs petons, mais sans me laisser venir. Je devenais fou. Cela les faisait rire. Je leur ai supplié de me laisser éjaculer entre les plantes de leurs pieds, mais elles ont refusé. J'ai pleuré. Elles ont ri encore. Au lieu de me satisfaire, elles m'ont ordonné de m'allonger sur le sol, sur le dos, les jambes écartées. Elles se sont levées puis, chacune à leur tour, elles ont boxé mes testicules avec les orteils recroquevillés. De plus en plus fort. Je gémissais de douleur. Elles m'ont demandé si je préférais qu'elles cessent, mais cela aurait été pour s'en aller. Définitivement. Au contraire, je leur ai demandé de me tourmenter encore plus fort, ce qu'elles ont fait. Malgré la douleur, je continuais à bander au maximum. Visiblement, m'infliger ce traitement leur procurait beaucoup de joie sadique. Je me découvrais masochiste. J'écartais les cuisses au mieux, pour le rendre encore plus vulnérable.
Puis elles sont montées sur mon corps toujours allongé, et elles se sont longuement embrassées sur la bouche. Rose a mis de la musique sur ma chaîne, un slow sensuel en sourdine, et elles ont dansé tout en piétinant mon torse et mon ventre. Aurélie a enfoncé un pied dans ma bouche, très profondément, ce qui était possible, car elle chaussait un tout petit 34. Les orteils touchaient ma glotte. J'avais la nausée. Pendant ce temps, leur bouche-à-bouche a continué longtemps.
Rose a glissé une main sous le pantalon de son amante. Il lui a fallu défaire le bouton pour atteindre la zone des joies. Aurélie a joui dans de petits cris de souris, la tête basculée en arrière, sans cesser de me piétiner. Elles ont même sauté à pieds joints. Tout endolori, j'étais leur paillasson vivant.
Ensuite, elles se sont déshabillées et ont fait l'amour sur le lit. Comme elles avaient chaud, parce que leur étreinte était très dynamique, j'étais chargé de les rafraichir avec un éventail. Les deux amantes s'aimaient d'amours torrides. Souvent, elles pratiquement le soixante-neuf. Ou elles se masturbaient ensemble, côte à côte, en se tenant par la main.
Je pouvais voir que Rose était une fille vierge : elle avait l'hymen intact. Elle aimait à le montrer avec un art consommé de l'exhibitionnisme. Elle ne voulait pas non plus de sodomie. Totalement clitoridienne, elle détestait toute idée de pénétration. Aurélie, contre, disposait de toutes sortes de jouets sexuels, godemichés et vibromasseurs, boules de Geisha, et même un luxueux Sybian dont elle usait et abusait en compagnie de son aimée.
Je savais que si j'avais le malheur de les toucher, ne serait-ce que furtivement, du bout des doigts, elles me flagelleraient très cruellement avec un long fouet noir qu'elles m'avaient montré. Elles ne plaisantaient pas. J’aurais même pu, sanction suprême, me faire chasser de leur paradis terrestre, définitivement. C’est pourquoi je ne les ai pas touchées. Mais elles m'ont fouetté quand même, juste pour le plaisir d'entendre siffler la lanière de cuir et s'abattre du mon dos pour le faire ******r, et m’entendre gémir. J'étais suspendu au plafond par les poignets, sans toucher le sol. Quand elles ont eu fini, elles m'ont détaché et je me suis couché par terre et je leur ai baisé les orteils pour les remercier des merveilleux traitements qu'elles m'infligeaient. En retour, je n’obtenais que leur mépris, et je te prie de croire, cher lecteur, qu’il était fort profond. Elles prenaient un malin plaisir à m’avilir. Mais tout, à défaut de leur amour, plutôt que leur indifférence !
Ensemble, elles ont uriné sur ma tête, puis elles m’ont obligé à laper à grands coups de langue la flaque jaune dans laquelle elles pataugeaient. Puis elles m'ont dit qu'elles avaient besoin d'un esclave comme moi pour :
- faire le lit, le matin (je dormais par terre, juste à côté)
- faire le ménage dans leur appartement ;
- faire leurs devoirs à leur place ;
- faire la cuisine ;
- leur servir le repas sans pouvoir y toucher moi-même ; me contenter de finir les restes dans leurs assiettes, agenouillé par terre, les mains liées dans le dos, pour être obligé de me repaitre comme un chien dont elles rient le ridicule ;
- tout ranger ;
- nettoyer les toilettes ;
- me tenir à quatre pattes pour qu'elles puissent reposer leurs pieds sur mon dos pendant qu'elles regardaient la télé tout en se bécotant amoureusement entre elles (souvent, c'était un porno de lesbiennes) ;
- ne me lever que pour leur apporter à boire ou à manger, lorsqu'elles l'exigeaient ;
- d'autres fois, toujours lorsqu'elles étaient devant leur petit écran, leur masser les pieds pendant plusieurs heures avec une coûteuse huile d'argan que j'achetais moi-même ;
- leur confier ma carte bleue pendant qu'elles allaient s'acheter de nouvelles chaussures que je ne tarderais pas à leur retirer avec de leur sucer les pieds bien servilement ;
- nettoyer la poussière de leurs pieds avec ma langue à chaque fois qu'elles rentraient ;
- etc.
Par amour pour ces filles aux pieds merveilleux, pendant une année entière, j'ai enduré tous ces tourments avec le sourire. Je leur vouais une dévotion totale. Je les idolâtrais. J'ai appris à vernir les ongles des pieds de mes deux maîtresses. Lorsque le résultat n'était pas à la hauteur de leurs exigences, quand le produit coloré n'était pas appliqué à la perfection, elles me punissaient avec une sévérité méritée.
Ma plus grande récompense a été de pouvoir enfin me masturber entre les pieds de Rose. Jamais je n'avais été aussi heureux que ce jour-là. C'était un matin d'hiver froid et sec. Elle m'a d'abord permis de lui retirer ses chaussettes, une à une, avec mes dents. Elle revenait d'une heure de footing dans les bois, et transpirait beaucoup. Je lui avais préparé un café, après avoir été acheté des croissants.
Elle a tordu ses chaussettes au-dessus de ma bouche, et j'ai bu la sueur chaude qui en sortait. Je ne voulais pas en perdre une seule goutte. Je crois que la transpiration des pieds d'une lesbienne est un nectar qui rend immortel. Aucun sacrifice n'est trop grand pour avoir le droit d'y goûter. Pas même celui de ma liberté. Contrairement à sa douce amie, Rose avait de grands pieds : elle chaussait du 40. Plus précisément, elle mesurait 25,8 centimètres entre le talon et l’extrémité du gros orteil, pour un tour de pied de 23,7 cm : j’avais mesuré précisément et retenu les chiffres par cœur.
Ses pieds étaient très blancs, à peine teintés d'un peu de rose - car elle souffrait d'anémie - et très chatouilleux. Je devais faire attention à éviter s'effleurer les plantes, sous peine de ne plus avoir le droit de poursuivre. En préparation de ce moment, elles m'avaient soumis à un jeûne masturbatoire de plusieurs semaines, au moyen d'une cage pénienne. Je bandais à plein temps. Ma prostate était prête à exploser.
J'ai frotté ma verge entre les plantes, comme un morceau de bois pour allumer un feu. La peau était merveilleusement douce et sensible. Rose buvait son café et dégustait ses croissants. Aurélie regardait la scène avec curiosité. Cela l'excitait. Elle se masturbait avec un vibromasseur. Lorsque j'ai jailli, c'est tout un flot de sperme qui s'est répandu sur les jolis petons. Rose et Aurélie étaient étonnées qu'on puisse éjaculer autant. J'en avais les jambes qui tremblaient.
J'ai aspiré toute ma semence à la surface des petons, jusqu'à ce que ceux-ci fussent totalement propres et secs. Puis Rose a pris sa douche. J'ai pris une serviette de toilette pour lui sécher dévotement les pieds, puis les masser doucement. Puis j'ai repris, avec humilité, mon rôle d'esclave domestique.
La situation a brusquement changé lorsque Rose a invité une autre fille, Magalie, à partager son lit. Elle comptait n'en rien dire à Aurélie afin de préserver son couple. Mais Aurélie est arrivée à l'improviste, suite à un cours annulé, et a surpris la belle dans les bras de Magalie. Elle était très en colère. Rose pleurait de honte pour cette infidélité. Elle s'est mise à genoux devant Aurélie afin d'obtenir son pardon, en lui baisant les orteils. À ce moment-là, elle était complètement nue.
Aurélie a accepté de lui pardonner, à condition qu'elle consente en retour à subir les traitements qu'elle déciderait. Rose a tout de suite accepté, sans poser de question. Elle a même signé un papier afin de de matérialiser son accord. Elle a tort. Car la vengeance d'Aurélie allait s'avérer extrêmement cruelle.
Nous avons vu que Rose est une fille particulièrement chatouilleuse, notamment au niveau de ses beaux pieds de cariatide. Or, Aurélie avait décidé de la chatouiller à cet endroit - et de la chatouiller à mort. Lorsqu'au Aurélie a annoncé à Rose la sentence, celle-ci n'a pas fait de commentaire. Elle acceptait son destin funeste avec philosophie. Comme elle était croyante, elle a seulement demandé à faire sa prière devant le crucifix accroché au mur. Aurélie a accepté cette dernière volonté.
Mais lorsque Rose s'est agenouillée devant la croix en nous tournant le dos, les mains jointes agrippées à a chapelet, Aurélie s'est équipée d'un gode-ceinture, a saisi Rose par les hanches, et l'a brutalement pénétrée en levrette, d’un puissant mouvement de reins. Le **** de l'hymen défoncé a giclé. Rose a poussé un ah ! de surprise. Mais elle est bien vite retournée dans sa prière ardente de condamnée aux chatouilles mortelles. Aurélie a continué à pilonner son ex-amante, avec l'énergie que lui conférait sa colère d'avoir été trompée.
Aurélie s’est retirée, et Rose s’est retournée. Les deux filles se sont retrouvées face à face. Rose a sucé le petit pied qu’Aurélie lui présentait, avant de s’en service pour caresser la vulve ensanglantée, puis de le glisser dans le vagin nouvellement ouvert. Guidée par rose qui tenait la cheville, elle est même parvenue à l'y introduire entièrement. Puis Aurélie a retiré son organe podal. Elle me l’a tendu sans un regard, avec le dédain d’une maîtresse altière. Allongé par terre, j’ai léché les humeurs féminines, **** et mouille mêlés, avec délices. Avec ma langue, j'ai nettoyé les tâches de **** sur le mur et le sol, puis j'ai croisé le regard de Rose. Malgré son destin qui se promettait tragique, elle était fière et ne protestait aucunement par la sentence que son ancienne amante avait prononcée contre elle.
Alors, je me suis jeté aux pieds d'Aurélie afin de subir le sort de Rose à sa place, par amour et fidélité pour ma maîtresse. La perspective d'être chatouillé à mort me faisait frémir, mais je ne me serais pas dérobé si Aurélie n'avait pas refusé cet échange. Rose m'a fusillé du regard. J’ai baissé les yeux en signe de soumission. Visiblement, elle ne voulait pas que je lui vole la vedette.
Elle s'est allongée sur la table, et Aurélie, aidée de Magalie et de moi-même, l'a ligotée par poignées et chevilles. Elle n'a manifesté aucune opposition. Elle nous a dit qu'elle nous pardonnait pour ce que nous lui faisions subir, et qu'elle le méritait amplement. Elle savait qu'elle n'avait aucun espoir d'en réchapper. Son sort était terrible. Elle semblait désespérée, mais je voyais au contraire qu'elle mouillait beaucoup.
Ses grands pieds dépassaient du bord. Frétillants comme des truites à peine sorties de l'eau, ils étaient très vulnérables. Aurélie a commencé à chatouiller très vite, avec ses petites mains très mobiles. Rose riait compulsivement, en se tordant dans tous les sens. Malgré ses liens, elle se cambrait s'une manière magnifique. Elle a invité Magalie à chatouiller également. Moi aussi. C'était particulièrement excitant. Rose poussait des hurlements désespérés. De temps en temps, Aurélie décidait qu'il fallait s'arrêter de chatouiller afin de masturber Rose avec un vibromasseur, ou par un cunni. Elle ne la laissait pas aller jusqu'au bout de son orgasme : elle s'arrêtait juste avant, afin de reprendre les chatouilles. Rose sanglotait de frustration. Magalie jouissait d'orgasmes sadiques.
J'aurais aimé pouvoir lécher moi aussi le clitoris de Rose, mais Aurélie ne me l'a pas permis. Je n'avais le droit de toucher qu'aux pieds. L'organe sacré d'une lesbienne. Mon unique trésor. Pendant des heures, vibrations orgasmiques et chatouillent alternaient. Aurélie a également utilisé des orties, toujours sur les pieds dont la peau se colorait de rouge, afin de châtier son amante infidèle.
Petit à petit, la tragédie se dénouait.
Enfin, Aurélie a délivré Rose. Je lui ai massé les chevilles endolories par les liens serrés. J'aurais voulu prendre sur moi cette douleur. Le jeu de rôles était terminé. Magalie, la complice du couple, était contente d'y avoir participé. Elles se sont aimées toutes les trois dans une partie fine absolument magnifique. Pendant ce temps, je leur ai tenu la chandelle.
5年前