Comment je suis devenue sa chienne travestie
Travestie depuis plusieurs années, j'avais passé une annonce afin d'entamer une relation sérieuse avec un homme. Parmi les quelques réponses reçues, une attira mon attention. Il semblait que c'était le genre d'homme que je cherchais : il disait avoir 56 ans (soit 21 de plus que moi). J'ai toujours été attirée par le hommes mûrs. Nous avons donc pris rendez-vous un soir, chez moi.
Je m'étais bien préparée : épilation totale, douche très complète, lingerie, habits sexy, talons, perruque, maquillage. Il est l'heure. Il sonne. Je l'invite à entrer. Nous nous installons au salon ou une bouteille de vin nous attend. Assez rapidement, il me propose de me rapprocher, me caresse, me tripote même serait plus juste. Il approche sa bouche pour m'embrasser, ce que bien sur je fais. Il me serre toujours un peu plus contre lui. Je ne pourrais m'extirper qu'avec difficulté, mais n'en ai, avouons-le, pas vraiment l'envie. Je sens qu'il est bien l'homme qui me traitera comme la femme que je souhaite être. Ma main glisse sous son t-shirt pour caresser son corps. Il me serre encore. Puis, il me murmura « descend du canapé ». Je m'exécute. Je me mets à genoux devant lui, prête à engouffrer son sexe dans ma bouche pendant que lui le sors de son pantalon. Il bandait. Alors que j'allais me mettre à l'oeuvre, il refusa.
« je ne t'ai rien dit encore. T'es gourmande toi
oui
Tu aimes la bite ?
Oui
Je veux que tu le dises
J'aime la bite
Comment tu trouves la mienne ?
Très belle
Tu veux la sucer ?
Je peux sucer ta bite ?
Tu me vouvoie !
Je peux sucer votre bite ?
C'est mieux... vas-y »
Enfin ! Pas besoin de me demander deux fois. J'ouvre grand mes lèvres pour l'accueillir et l'engouffre totalement avant de le pomper. Lui est penché en avant pour me caresser.Je dois m'arrêter, moment dont il profite pour totalement retirer son pantalon et son caleçon. Il m'ordonne de reprendre. Cette fois, il passe ses jambes sur mes épaules, en m'ordonnant de ne plus m'arrêter. Je le sucerais jusqu'au bout. Il finit par m'éjaculer dans la gorge en poussant un râle. Il reste un moment dans ma bouche pour pas que j'en perde une goutte.
« Merci, lui dis-je en souriant
Tu as aimé hein ?
Oui, beaucoup
C'est bien »
Il m'embrasse à nouveau, plus doucement avant de me proposer une cigarette que je fumerais dans ses bras.
« On se reverra ?
C'est pour ca que j'aime les filles comme toi : vous en avez jamais assez. Je reviens demain à 22h. Je veux que tu t'habilles comme une pute et que ton cul soit bien propre et pluggé ».
J'accepte. Avais-je le choix ? Il a occupé mes pensées toute la nuit et le lendemain, impatiente d'en recevoir un peu plus.
Le début de soirée du jour qui suivit me paru terriblement long, impatiente qu'il arrive. Je guette à la fenêtre. Le voilà. Il sonne, il entre. Je portais un petit top court. Mon string rose et noir dépasse de ma micro-jupe au niveau des hanches tant celle-ci est courte et suffit à peine à cacher mes fesses. Il m'embrasse tout de suite, puis me demande si ca va. Je réponds que oui, j'étais impatiente de le revoir. IL ajoute que j'ai l'air contente qu'il s'intéresse à moi, ce que je confirme. Il me demande de me tourner pour me scruter, me demande de me pencher en avant pour voir mon petit cul. Il semble satisfait et en profite pour me le caresser. Je le guide vers la chambre, toujours avec sa main sur mes fesses. Nous nous installons sur le lit, puis, comme la veille, il m'embrasse. Il finit par s'arrêter pour me demander avec douceur :
« Alors tu veux être ma chérie ?
Oui (c'est vrai qu'il m'attirait)
Tu veux une relation sérieuse ?
Oui
Dis-le moi
Je veux être ta chérie »
Il m'allonge sur le dos, se déshabille totalement.Il s'installe au-dessus de moi et glisse sa main vers mon cul pour retirer mon plug, ce qu'il fait avec délicatesse après lui avoir facilité l'accès. Il écarte alors bien mon string, découvrant par la même occasion mon « clitoris » dans sa cage rose. J'att**** un préservatif sciemment laissé sur la table de nuit... qu'il refuse. Il ajoute que c'est bien mieux comme ca et qu'ensuite je ne pourrais plus m'en passer. Je repose le préservatif, sans me rendre compte que j'étais alors déjà sous son emprise et que cet acte augmenterais celle-ci. Je lui suis totalement offerte, Jambes en l'air, cuisses écartée et le « vagin » accessible, dilaté par le port du plug. Je sens son sexe à l'entrée. Ma respiration se fait plus forte. Il entre délicatement en prend soin de s'insérer jusqu'au bout. Je sens ses boules. Il commence alors les va-et-vient, d'abord doucement. Je suis excitée et pousse des gémissements. La cadence augmente, mes gémissements aussi. Il me baise, plus rien n'existe sauf lui et son sexe. Il ponctue par de petites remarques « tu vois que c'est bon », « t'aimes ca, hein ? ». Je l'encourage « oui » « vas-y continue, baise moi ». Il me ramone encore. Je veux qu'il éjacule en moi, mais je ne choisis pas : je ne suis que le récipient. Mais bien-sûr, il finit par se vider.
« Merci dis-je .
T'as aimé ?
Oui
C'est qui la petite chienne ?
C'est moi
Alors, dit-il en se retirant, la petite chienne va bien garder ca entre ses cuisses, ajouta t'il en prenant soin de bien laisse du sperme couler entre mes jambes en se retirant. »
Il remets mon string en place et va chercher quelque chose dans sa veste en me demandant de l'attendre. Il revient avec un collier et une laisse qu'il me passe autour du cou. Il ajoutant que maintenant je lui appartenais. Je ne me suis pas opposée. Il m'emmena au bout de ma laisse, lui toujours nu, sur le balcon pour fumer. Il me fait asseoir sur ses genoux. Il m'explique que je devais désormais l'appeler maître, ou éventuellement monsieur, que je le vouvoierais systématiquement. Il ajouta enfin que d'ici une semaine au plus tard, je lui présenterais un contrat de soumission définitif. Il passera entre temps tous les soirs pour voir l'avancement du papier et qu'il en profitera pour se vider les couilles avec moi. Je lui appartiens.
Je m'étais bien préparée : épilation totale, douche très complète, lingerie, habits sexy, talons, perruque, maquillage. Il est l'heure. Il sonne. Je l'invite à entrer. Nous nous installons au salon ou une bouteille de vin nous attend. Assez rapidement, il me propose de me rapprocher, me caresse, me tripote même serait plus juste. Il approche sa bouche pour m'embrasser, ce que bien sur je fais. Il me serre toujours un peu plus contre lui. Je ne pourrais m'extirper qu'avec difficulté, mais n'en ai, avouons-le, pas vraiment l'envie. Je sens qu'il est bien l'homme qui me traitera comme la femme que je souhaite être. Ma main glisse sous son t-shirt pour caresser son corps. Il me serre encore. Puis, il me murmura « descend du canapé ». Je m'exécute. Je me mets à genoux devant lui, prête à engouffrer son sexe dans ma bouche pendant que lui le sors de son pantalon. Il bandait. Alors que j'allais me mettre à l'oeuvre, il refusa.
« je ne t'ai rien dit encore. T'es gourmande toi
oui
Tu aimes la bite ?
Oui
Je veux que tu le dises
J'aime la bite
Comment tu trouves la mienne ?
Très belle
Tu veux la sucer ?
Je peux sucer ta bite ?
Tu me vouvoie !
Je peux sucer votre bite ?
C'est mieux... vas-y »
Enfin ! Pas besoin de me demander deux fois. J'ouvre grand mes lèvres pour l'accueillir et l'engouffre totalement avant de le pomper. Lui est penché en avant pour me caresser.Je dois m'arrêter, moment dont il profite pour totalement retirer son pantalon et son caleçon. Il m'ordonne de reprendre. Cette fois, il passe ses jambes sur mes épaules, en m'ordonnant de ne plus m'arrêter. Je le sucerais jusqu'au bout. Il finit par m'éjaculer dans la gorge en poussant un râle. Il reste un moment dans ma bouche pour pas que j'en perde une goutte.
« Merci, lui dis-je en souriant
Tu as aimé hein ?
Oui, beaucoup
C'est bien »
Il m'embrasse à nouveau, plus doucement avant de me proposer une cigarette que je fumerais dans ses bras.
« On se reverra ?
C'est pour ca que j'aime les filles comme toi : vous en avez jamais assez. Je reviens demain à 22h. Je veux que tu t'habilles comme une pute et que ton cul soit bien propre et pluggé ».
J'accepte. Avais-je le choix ? Il a occupé mes pensées toute la nuit et le lendemain, impatiente d'en recevoir un peu plus.
Le début de soirée du jour qui suivit me paru terriblement long, impatiente qu'il arrive. Je guette à la fenêtre. Le voilà. Il sonne, il entre. Je portais un petit top court. Mon string rose et noir dépasse de ma micro-jupe au niveau des hanches tant celle-ci est courte et suffit à peine à cacher mes fesses. Il m'embrasse tout de suite, puis me demande si ca va. Je réponds que oui, j'étais impatiente de le revoir. IL ajoute que j'ai l'air contente qu'il s'intéresse à moi, ce que je confirme. Il me demande de me tourner pour me scruter, me demande de me pencher en avant pour voir mon petit cul. Il semble satisfait et en profite pour me le caresser. Je le guide vers la chambre, toujours avec sa main sur mes fesses. Nous nous installons sur le lit, puis, comme la veille, il m'embrasse. Il finit par s'arrêter pour me demander avec douceur :
« Alors tu veux être ma chérie ?
Oui (c'est vrai qu'il m'attirait)
Tu veux une relation sérieuse ?
Oui
Dis-le moi
Je veux être ta chérie »
Il m'allonge sur le dos, se déshabille totalement.Il s'installe au-dessus de moi et glisse sa main vers mon cul pour retirer mon plug, ce qu'il fait avec délicatesse après lui avoir facilité l'accès. Il écarte alors bien mon string, découvrant par la même occasion mon « clitoris » dans sa cage rose. J'att**** un préservatif sciemment laissé sur la table de nuit... qu'il refuse. Il ajoute que c'est bien mieux comme ca et qu'ensuite je ne pourrais plus m'en passer. Je repose le préservatif, sans me rendre compte que j'étais alors déjà sous son emprise et que cet acte augmenterais celle-ci. Je lui suis totalement offerte, Jambes en l'air, cuisses écartée et le « vagin » accessible, dilaté par le port du plug. Je sens son sexe à l'entrée. Ma respiration se fait plus forte. Il entre délicatement en prend soin de s'insérer jusqu'au bout. Je sens ses boules. Il commence alors les va-et-vient, d'abord doucement. Je suis excitée et pousse des gémissements. La cadence augmente, mes gémissements aussi. Il me baise, plus rien n'existe sauf lui et son sexe. Il ponctue par de petites remarques « tu vois que c'est bon », « t'aimes ca, hein ? ». Je l'encourage « oui » « vas-y continue, baise moi ». Il me ramone encore. Je veux qu'il éjacule en moi, mais je ne choisis pas : je ne suis que le récipient. Mais bien-sûr, il finit par se vider.
« Merci dis-je .
T'as aimé ?
Oui
C'est qui la petite chienne ?
C'est moi
Alors, dit-il en se retirant, la petite chienne va bien garder ca entre ses cuisses, ajouta t'il en prenant soin de bien laisse du sperme couler entre mes jambes en se retirant. »
Il remets mon string en place et va chercher quelque chose dans sa veste en me demandant de l'attendre. Il revient avec un collier et une laisse qu'il me passe autour du cou. Il ajoutant que maintenant je lui appartenais. Je ne me suis pas opposée. Il m'emmena au bout de ma laisse, lui toujours nu, sur le balcon pour fumer. Il me fait asseoir sur ses genoux. Il m'explique que je devais désormais l'appeler maître, ou éventuellement monsieur, que je le vouvoierais systématiquement. Il ajouta enfin que d'ici une semaine au plus tard, je lui présenterais un contrat de soumission définitif. Il passera entre temps tous les soirs pour voir l'avancement du papier et qu'il en profitera pour se vider les couilles avec moi. Je lui appartiens.
5年前