Josie, Sonia, Betty, Davina …
J’ai eu plusieurs maitresses qui m’ont raconté leurs aventures sexuelles dans le monde du travail et ça m’a édifié sur ce qui se jouait derrière les apparences normales.
Josie par exemple, au physique assez standard, embauchée comme jeune ingénieure dans une grande société aéronautique a eu rapidement des propositions de ses collègues pour coucher. Ils étaient tous mariés avec enfants. Finalement elle prit pour amant un collègue de 15 ans son ainé. Il avait acheté un Van aux vitres teintées aménagé en petit salon pour pourvoir la baiser sans que sa femme le sage. Au boulot tout le monde le savait. Ils ne se cachaient pas de cette liaison en déjeunant tous les jours ensemble au resto d’entreprise. Plus tard elle a changé de boite et d’amant. Elle se faisait baiser par son patron, un gros ours barbu et poilu, sur le sol du bureau de direction. Tout ça pour le fun car elle ne cherchait pas à en tirer des avantages. Moi je lui ai fait l’amour deux fois de façon sage et classique. C’était chez elle et elle a joui et m’a remercié de la respecter. Plusieurs années après elle m’a dit avoir un souvenir ému de la douceur de ma peau.
Sonia, je l’ai rencontrée lors d’une formation. Nous étions tous les deux en stage pour un mois loin de chez moi. Elle aussi. Dès le premier jour j’ai repérée cette grande blonde, mince mais pas vraiment belle et en allant m’assoir à côté d’elle j’avais l’intention de faire connaissance. Au bout de quelques jours je lui ai proposé de venir réviser avec moi dans mon studio. On a fini à poil. Elle aimait beaucoup la levrette et m’a demandé de la sodomiser car elle aimait beaucoup jouir comme ça. Pour moi ce fût la première fois et j’ai aimé aussi. On a recommencé plusieurs fois au cours du stage. Elle m’a raconté qu’à son travail, où elle était secrétaire de direction, c’est son directeur commercial qui était son amant. Il la baisait sur son bureau le soir après la débauche. C’était un suédois qui avait laissé sa famille dans son pays. Sonia m’avoua que dans tous ses emplois elle avait couché, tout simplement parce qu’elle trouvait cette forme de relation normale et naturelle. Elle m’a ouvert les yeux sur la banalité de la sexualité quand on n’est pas conditionné par une éducation.
J’avais répondu à une annonce d’une femme, Betty, qui recherchait un partenaire. Pour la première rencontre elle me fixa un rendez-vous chez elle dans un petit appartement modeste. Nous avons bu un verre de vin en discutant. Elle était célibataire, avait eu un drame dans sa famille son frère étant dans le c*** suite à un accident. Je compris qu’elle avait besoin de câlins et nous avons fini la soirée dans son lit. Elle n’avait pas eu d’homme depuis longtemps et elle était assez affamée. Nous avons baisé longtemps, un peu dans toutes les positions. Ensuite le calme revenu elle se mit à parler de sa vie. Elle me raconta qu’elle consultait périodiquement un gynécologue qui ne la faisait jamais payer. Une fois l’examen terminé il lui masturbait sur la chaise d’examen puis la baisait. Elle était d’accord et aimait ça. Elle me confia aussi qu’elle avait aussi subit une relation non consentie. Son garagiste avait un peu plombé une facture de révision qu’elle ne pouvait pas payer. Il la fit mijoter avant de lui proposer de lui rendre sa voiture si elle venait la chercher le soir à l’heure de la fermeture. Et lorsqu’ils furent seuls dans le garage fermé et lui demanda de se mettre à poil. Effrayée, car c’était un grand baraqué un peu brute elle l’a fait progressivement. Il lui dit alors « vient ici à genou et suce moi » en sortant sa bite de sa salopette. Elle le fit et quand il éjacula dans sa bouche il lui dit « avale salope » puis il lui tendit ses clés. Elle me confia que la peur passée elle n’avait pas un vrai mauvais souvenir de cette relation forcée à laquelle elle repensait en se masturbant.
Il y eu aussi cette jeune maman, Davina, que je rencontrais à la sortie de l’école où elle venait chercher sa fille. On discutait tous les jours et j’avais su qu’elle était mal mariée avec un gars qui ne travaillait pas et qui était un peu délinquant. Elle avait la vie dure. Un jour je la croise à la sortie du super marché et je la trouve triste. Les ennuis s’accumulent me dit-elle et je ne m’en sors pas puis elle se mit à pleurer. Je l’ai fait monter dans ma voiture pour parler. Elle s’est confiée. Elle était obligée de faire des passes pour avoir assez d’argent pour sa famille. Elle faisait ça très discrètement et me dit que parfois on tombait sur de vrais salauds. Dans l’ensemble ça se passait bien mais ça lui laissait un grand vide car il n’y avait pas de sentiments. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai tendrement câlinée. On s’est revu plusieurs fois et on n’a jamais fait l’amour.
Josie par exemple, au physique assez standard, embauchée comme jeune ingénieure dans une grande société aéronautique a eu rapidement des propositions de ses collègues pour coucher. Ils étaient tous mariés avec enfants. Finalement elle prit pour amant un collègue de 15 ans son ainé. Il avait acheté un Van aux vitres teintées aménagé en petit salon pour pourvoir la baiser sans que sa femme le sage. Au boulot tout le monde le savait. Ils ne se cachaient pas de cette liaison en déjeunant tous les jours ensemble au resto d’entreprise. Plus tard elle a changé de boite et d’amant. Elle se faisait baiser par son patron, un gros ours barbu et poilu, sur le sol du bureau de direction. Tout ça pour le fun car elle ne cherchait pas à en tirer des avantages. Moi je lui ai fait l’amour deux fois de façon sage et classique. C’était chez elle et elle a joui et m’a remercié de la respecter. Plusieurs années après elle m’a dit avoir un souvenir ému de la douceur de ma peau.
Sonia, je l’ai rencontrée lors d’une formation. Nous étions tous les deux en stage pour un mois loin de chez moi. Elle aussi. Dès le premier jour j’ai repérée cette grande blonde, mince mais pas vraiment belle et en allant m’assoir à côté d’elle j’avais l’intention de faire connaissance. Au bout de quelques jours je lui ai proposé de venir réviser avec moi dans mon studio. On a fini à poil. Elle aimait beaucoup la levrette et m’a demandé de la sodomiser car elle aimait beaucoup jouir comme ça. Pour moi ce fût la première fois et j’ai aimé aussi. On a recommencé plusieurs fois au cours du stage. Elle m’a raconté qu’à son travail, où elle était secrétaire de direction, c’est son directeur commercial qui était son amant. Il la baisait sur son bureau le soir après la débauche. C’était un suédois qui avait laissé sa famille dans son pays. Sonia m’avoua que dans tous ses emplois elle avait couché, tout simplement parce qu’elle trouvait cette forme de relation normale et naturelle. Elle m’a ouvert les yeux sur la banalité de la sexualité quand on n’est pas conditionné par une éducation.
J’avais répondu à une annonce d’une femme, Betty, qui recherchait un partenaire. Pour la première rencontre elle me fixa un rendez-vous chez elle dans un petit appartement modeste. Nous avons bu un verre de vin en discutant. Elle était célibataire, avait eu un drame dans sa famille son frère étant dans le c*** suite à un accident. Je compris qu’elle avait besoin de câlins et nous avons fini la soirée dans son lit. Elle n’avait pas eu d’homme depuis longtemps et elle était assez affamée. Nous avons baisé longtemps, un peu dans toutes les positions. Ensuite le calme revenu elle se mit à parler de sa vie. Elle me raconta qu’elle consultait périodiquement un gynécologue qui ne la faisait jamais payer. Une fois l’examen terminé il lui masturbait sur la chaise d’examen puis la baisait. Elle était d’accord et aimait ça. Elle me confia aussi qu’elle avait aussi subit une relation non consentie. Son garagiste avait un peu plombé une facture de révision qu’elle ne pouvait pas payer. Il la fit mijoter avant de lui proposer de lui rendre sa voiture si elle venait la chercher le soir à l’heure de la fermeture. Et lorsqu’ils furent seuls dans le garage fermé et lui demanda de se mettre à poil. Effrayée, car c’était un grand baraqué un peu brute elle l’a fait progressivement. Il lui dit alors « vient ici à genou et suce moi » en sortant sa bite de sa salopette. Elle le fit et quand il éjacula dans sa bouche il lui dit « avale salope » puis il lui tendit ses clés. Elle me confia que la peur passée elle n’avait pas un vrai mauvais souvenir de cette relation forcée à laquelle elle repensait en se masturbant.
Il y eu aussi cette jeune maman, Davina, que je rencontrais à la sortie de l’école où elle venait chercher sa fille. On discutait tous les jours et j’avais su qu’elle était mal mariée avec un gars qui ne travaillait pas et qui était un peu délinquant. Elle avait la vie dure. Un jour je la croise à la sortie du super marché et je la trouve triste. Les ennuis s’accumulent me dit-elle et je ne m’en sors pas puis elle se mit à pleurer. Je l’ai fait monter dans ma voiture pour parler. Elle s’est confiée. Elle était obligée de faire des passes pour avoir assez d’argent pour sa famille. Elle faisait ça très discrètement et me dit que parfois on tombait sur de vrais salauds. Dans l’ensemble ça se passait bien mais ça lui laissait un grand vide car il n’y avait pas de sentiments. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai tendrement câlinée. On s’est revu plusieurs fois et on n’a jamais fait l’amour.
5年前