Fabienne 11
Fabienne 11 symétrie
C'est un vrai dimanche de repos. Levé en plein après-midi, petit déj à 15h, genre. Chacun cuve de la veille, fait la gueule donc s'isole dans la maison, le temps tourne à la pluie. Fabienne appelle le soir, ma sœur bloque longtemps avec elle, mais ensuite me passe le combiné.
"- Comment vas-tu ?
- Un peu mâchée, mais ça va.
- Moi aussi, kaputt. Tu passes demain ?
- Pas possible, je dois être à Blagnac pour 9h, et ma sœur Sandrine veut que je sois là tout l'après-midi, je sais pas pourquoi.
- Refuse.
- Impossible : elle sait pour la guêpière, elle menace de cafter.
- Elle fait quoi dans la vie à part faire chier ?
- Chuis habituée tu sais.
- À part demain t'es libre ?
- A priori oui.
- Les soirées, c'est bon ?
- Oui.
- Vais négocier un congé avec mon boss. Tu me manques.
- ... (Long soupir à l'écouteur)"
Je raccroche en colère. Le lendemain, il fait frais et couvert, ma dose de cul hebdo avec elle me manque. Maintenant qu'on a goûté à de vraies personnes, les magazines et les cassettes vidéos sont désormais bien fades.
Je sais où bosse Marie-France, j'appelle le standard de sa boîte en me faisant passer pour le petit ami de sa fille, demandant juste quand elle finit sa journée. Je descend au centre ville à vélo.
Elle sort, en mules à talons, tailleur pantalon strict gris, chemisier, chignon. Elle scrute tout autour, puis me voit. Sort une clope, me fait signe discrètement de patienter le temps que ses collègues partent. Puis elle vient me serrer la main. Putain ces yeux bleus, ce sourire, quel bonheur.
"- Quelle surprise ! Ça va ?
- Pas trop mal. On va boire un verre ?
- Pas ici, trop risqué. Dans ton village ?
- Allez zou. Je suis en vélo.
- Ah.
- Mais je parie que j'arrive avant toi !"
En effet, je prends une grosse avance en ville, mais 2 bornes avant l'arrivée, elle me double en klaxonnant dans son Austin Mini rouge. Je coupe l'effort, elle est déjà en terrasse avec 2 cocas, elle rigole de me voir en sueur.
Je lui parle de ma relation particulière avec Fabienne, de sa sœur qui l'emmerde depuis gamine, de son côté elle me cause de sa fille, me fait notamment promettre de ne JAMAIS la toucher. Elle refuse de parler de Robert son mari, néanmoins, je lui indique que ça serait bien qu'ils fassent un test *** tous les deux. Elle me dit surtout qu'elle a envie de s'amuser désormais, j'apprendrais plus tard que les rescapés du cancer sont souvent ainsi.
Fait rigolo, elle a dragué mon père dans une soirée d'anciens du rugby pour se venger de son mari, mais il a décliné par amitié masculine. Elle m'indique qu'elle finit tôt le Vendredi après-midi avec un clin d'œil. On passe un bon moment, je suis fier d'être attablé avec une si jolie femme mature qui n'arrête pas de m'allumer du regard. Impossible de s'attarder plus longtemps, c'était déjà bien ce moment. On se lève, se fait la bise, elle frotte mes bras en me disant "encore merci pour cette soirée", et je vois s'envoler cette petite voiture rouge avec regret, mais espoir pour cette fin de semaine.
J'ai un coteau à monter pour rentrer à la maison, j'en suis à la moitié quand sa voiture me double, puis prend un chemin forestier. Quand j'arrive, elle a déjà tombé sa veste, et attends contre sa portière. Je jette le vélo de côté, et me rue sur elle, je suis déjà chaud avec la montée à vélo.
"- Tout doux, tout doux, ne froisse pas mon pantalon, faisons ça vite hein."
Une fois nue, je la penche contre la portière, et lui demande d'écarter ses fesses avec ses mains. Je lui bouffe son cul poilu violemment en enfilant une capote (j'avais prévu). Je sonde ses trous avec un doigt pour les lubrifier, et voir si son cul est propre, oui, chouette. Sitôt fait, je m'introduis dans sa chatte et viens chercher sa bouche. Rouler une galoche à son amante quand tu la bourres par derrière, putain j'adore.
"- Waou t'es tout excité, c'est bon.
- C'est ton petit cul, il m'excite trop.
- Encule-moi alors, c'était trop court samedi. Mais laisse-moi me la mettre d'abord."
Je ressors et la laisse saisir ma queue, et la pointer sur son anus. Elle s'ouvre sans difficulté, et s'empale plutôt rapidement par rapport à Fafa.
"- Vas-y, maintenant bourre-moi très fort.
- Waou, t'es sûre ?
- T'inquiètes."
Donc j'y vais en mode sauvage, ses petites fesses sont magnifiques. Elle m'encourage avec plein de mots cochons. J'ai d'ailleurs l'impression qu'elle a déjà pris son pied, mais je suis pas sûr, vu que la connais pas bien. Mais elle est trop petite, les jambes pliées depuis un bon moment, je fatigue, et j'ai envie de voir ses yeux. Je l'invite à s'allonger dans l'herbe, sur le dos. D'elle même elle relève des jambes avec ses mains, son trou du cul est un cratère, jamais vu ça en vrai.
"- Marie-France, si tu te voyais, t'es magnifique.
- Ferme-là et viens.
- Demande-le moi, salope.
- T'es vraiment un petit cochon toi, j'adore. Viens baiser mon cul. FORT !"
Je place ses chevilles sur mes épaules, je suis d'ailleurs surpris que notre écart de taille soit résolu, les merveilles de la nature. Et j'y vais vraiment à fond, très violent. Je fais des pompes dans son fion, elle apprécie. D'ailleurs elle ne parle plus, le plus souvent ma bouche l'en empêche. C'est ultra excitant de défoncer cette darone, je lui dis que je vais pas longtemps me retenir. Elle se met à remuer frénétiquement du bassin en branlant son gros clito, ça me déclenche, je vois son visage et ses yeux qui s'illuminent. Elle maintient notre étreinte en pressant ses mains sur mes fesses, c'est très très bon. Je tête son sein unique comme un bébé.
"- Allez petit cochon, faut y aller.
- Non. Ton cul est génial, tu sens j'ai pas débandé. (Je recommance à remuer)
- Et oh ça suffit maintenant ! (Elle rigole)
On se roule une grosse galoche, en baisant un peu encore, puis je sors, la capote est nickel. Elle s'essuie avec mon tee-shirt, y compris son cul, et se rhabille et se repomponne. J'ai l'air malin en enfilant mon tee-shirt souillé, elle rigole ("c'est ta faute, assume").
Je la prends dans mes bras, on s'embrasse, pour rigoler je la soulève, écarte ses jambes et commence à simuler un accouplement, elle est morte de rire, trop belle. Elle me file son tel perso et pro.
Heureusement qu'il n'y a personne quand je rentre, et il est hors de question de mettre ce tee-shirt au sale !
Le lendemain matin, je fais ma demande à mon boss d'avoir mon vendredi après-midi me propose un deal : prendre une courte pause tous les midis pour ranger du stock. Ok ça me va.
J'appelle Fabienne pour l'inviter à dîner en ville. Ok pour passer la prendre mercredi soir chez elle.
Le jour dit sa mère m'ouvre, je lui offre des tulipes. Elle est ravie, me tape la bise puis file à la cuisine. Le père me salue d'un air absent, plongé dans un magazine. Sandrine la fille aînée, en jean/sweat-shirt semble contrariée, jalouse, je le lui dit en lui faisant la bise, elle ne répond pas, et fait la tronche.
"- Boudeuse, j'adooore" Lui dis-je à voix basse en la fixant dans les yeux. Elle détourne son regard.
Enfin ma chérie. bottines noires, jupe plissée longue noire, cache-cœur beige à mailles fines, et veste cintrée en jean. Elle s'est fardée dans les bruns, avec des puces dorées aux oreilles. Elle ose me faire un baiser sobre sur la bouche. Je caresse, puis saisis les fesses de ma belle, qui répond en souriant et m'offrant sa langue, les yeux fermés. Je fais un clin d'œil à sa sœur, puis, d'une tape sur le cul, je lui dis : "on y va ?"
Sitôt partis, Fabienne me dicte mon itinéraire, c'est bizarre. On aboutit dans un hangar agricole désaffecté à l'écart. Dès que j'ai éteint le moteur et mis le frein à main, elle sort, bascule son siège et file à l'arrière.
"- Viens !
- Attends chérie, j'ai un truc à te dire.
- Après !
- JE SUIS SÉRIEUX !
- M'EN FOUS ! VIENS !"
Bon. Une fois rejointe, elle me repousse et me dis "regarde".
Elle remonte sa jupe, des mi-bas couleur chair, écarte en grand ses jambes pas de culotte, vue directe sur sa chatte fraîchement rasée, déjà mouillée. Puis elle dénoue son cache cœur, pas de soutif non plus. Hé hé hé, c'est une tenue très très pratique. Je veux la goûter, c'est trop tentant, elle me repousse fermement.
"Non ! Baise-moi tout de suite !"
Surpris, je baisse mon pantalon, lubrifie mon outil au garde-à-vous, et plonge en elle. Elle est ardente, très active du bassin. Je me concentre sur sa poitrine, que je lèche, aspire, pétris.
Comme je la sens très active, je l'invite à me chevaucher, et se servir de moi, comme Marie-France samedi soir dernier. J'ai bien l'impression que c'est ce qu'elle voulait. Elle s'accroupit sur ma queue, et coulisse en se branlant le clito très fort. Je veux lui mettre un doigt au cul, elle refuse, alors je presse sa poitrine très fort, et me concentre sur mon érection, la laissant se donner seule du plaisir, les yeux fermés. Je suis un peu soucieux de la voir ainsi, elle meurt assez vite dans un soupir de soulagement, se met à genoux et continue de se baiser lentement en me parlant.
"- Aah c'était bon, merci mon chéri !
- Bah de rien.
- Qu'est ce qu'il y a, t'as un air bizarre !
- Ben c'est toi qui est bizarre, fermée, pas comme d'habitude. Ça va ?
- Oui, pardon, j'avais envie de ce délire, de me calmer. Ma sœur m'emmerde de plus en plus. Elle essaie de me tirer les vers du nez sur nous.
- Je la sens jalouse, à mon avis avec son fiancé c'est pas la joie au pieu.
- Elle est avec lui pour le fric.
- Huuumm c'est pas un bon ciment pour un couple selon moi.
- Et c'est quoi le bon ciment pour toi ?
- ÇA ? (Je lui donne un bon coup de bite)
- Tu as raison, mais un couple c'est pas que ça.
- On est d'accord, copine. Bon, désarrimage ?
- Pas de deuxième round ?
- Faut qu'on mange, et qu'on cause !"
On va en ville, se garer comme d'habitude. Envie d'un bon kebab, puisqu'elle a un visage oriental. Le réfugié kurde qui tient l'échoppe est adorable.
"- Fafa, j'ai vu Marie-France lundi.
- Ah."
Je lui raconte absolument tout, dans les détails, mais avec des coupures, vu qu'il y a des clients qui viennent prendre à emporter. Chuis pas malin sur ce coup, l'endroit convient pas bien. Mais au moins ça oblige ma convive a rester calme, malgré une visible contrariété.
Ça loupe pas, dès qu'on est revenu au parking du plateau et qu'on est seul, elle commence à me pourrir la gueule pendant que j'en roule un. Je lui file direct le joint pour qu'elle se calme, effet contraire : ça catalyse sa réaction. Je l'observe en colère, fumant comme un pompier, dieu qu'elle est sexy. Du coup j'en roule un pour moi, sans l'interrompre dans ses loooongues diatribes. Comme au bout d'un moment elle commence à me faire du disque rayé, je la surprends en lui volant un baiser. Je ramasse une baffe. Je fixe son regard furieux, naffoutre je l'embrasse encore, mais là c'est elle qui fourre sa langue dans ma bouche en me prenant dans ses bras.
On se roule la pelle du siècle. Elle pleure un peu, son rimmel coule, moi aussi je pleure, parce que là, maintenant, ben on s'aime.
Naturellement on commence à se chauffer, j'ai envie d'elle, tout de suite. Elle aussi, nos bassins ne font déjà qu'un. Je farfouille dans son cache-coeur d'où ses tétons pointent super dur. Elle serre ma queue dure comme jamais au travers de mon pantalon, puis me la sort. Je remonte sa jupe, elle n'a jamais été aussi trempée malgré la beuh. Toujours personne autour, alors je la plaque contre un platane, relève sa jambe et la pénètre, elle est brûlante, je suis en acier. Nos bouches sont soudées, c'est très fort, j'ai énormément de mal à ne pas jouir de suite malgré que ça soit pas super comme position niveau sensations. Très très vite elle m'implore de venir en elle, ouf. Je la soulève complètement par les fesses pour aller au plus profond, et lâche tout, elle me **** le trapèze jusqu'au ****, c'est dur de pas crier. On reste comme ça, on savoure. Toujours personne autour, merci mon Dieu. Et puis merde, moi aussi je **** son cou, elle éclate de rire.
Vite je prends des kleenex dans son sac, ça coule jusqu'à ses mi-bas. On s'essuie avec des airs de conspirateurs, c'est marrant. Sur le chemin du retour dans la bagnole, elle est super câline, tournée vers moi, et me caresse l'entrejambe, et moi ses fesses.
"- Je vais te donner le numéro de Marie-France, j'aimerais beaucoup que vous parliez de tout ça toutes les deux.
- Bé je pense qu'elle est vraiment super, et je la trouve super mignonne.
- C'est vrai, ET toi aussi tu l'es, j'ai énormément de chance.
- Qui tu préfères ?
- Pff c'te question. On compare pas une Porsche avec une Ferrari.
- Elle c'est plus une Austin Mini ...
- Une Cooper alors !
- C'est quoi ?
- La version voiture de course de la Mini : adorable, légère, agile, super nerveuse, et vintage !
- Et moi ?
- Une Ferrari 308, celle de Magnum. Belle à tomber, toute en courbes mais virile, relativement puissante mais suffisamment confortable, et le son du V8, comme toi.
- C'est chou."
Entretemps, à force j'ai mis à nu ses fesses quand on arrive chez elle. La jupe plissée, franchement l'essayer c'est l'adopter. On sort, devant son portail on s'embrasse, mais elle va chercher mon oreille. Direct je dénoue son caraco, pour caresser sa poitrine toujours ferme. Trop envie de peloter ses fesses, je les mets à nu et j'écarte son cul dans la rue, elle frissonne et sourit. Je sens qu'elle joue à la salope, sa bouche est ouverte, sa langue sortie lèche la mienne et elle roule des hanches. C'est à la fois excitant et inquiétant. Je la force à s'accroupir. De suite avec un grand sourire elle sort ma bite et mes boules, et commence à me sucer très fort. Mais elle n'est pas contente car mes couilles piquent. Comme d'hab elle se branle, et innove en jouant avec ma queue sur ses tétons, j'adore.
C'est une impasse de lotissement, peu de risque d'être surpris, alors je la relève, retrousse sa jupe, et la prends directement par derrière, contre la Twingo de ma mère. Ça glisse bien, c'est chaud. Je pelote sa poitrine, et embrasse ses oreilles, elle souffle fort. Elle se branle et caresse mes couilles par dessous. Trop bon de la baiser comme ça. Mais bout d'un moment, elle saisit ma queue pour la pointer contre son anus.
"- Waou chérie, direct comme ça, sans préparation ?
- Oui, ouvre moi le cul comme ça, comme l'autre salope, j'en ai envie.
- T'es sûre ?
- Je m'en fous, vas-y pareil. EXACTEMENT pareil qu'elle.
J'y vais lentement, heureusement qu'elle m'a bien lubrifié avec sa mouille parce qu'elle est super étroite. Elle soupire tout le long. Une fois au fond, je ressors lentement, puis commence à la baiser bien fort. C'est toujours super serré, visiblement elle souffre, ça me met mal à l'aise. Malgré des mouvements amples, je ramollis un peu, j'aime pas faire mal.
Mais heureusement, d'un coup je sens que sa pastille cède et s'ouvre. Son corps et son visage se relâchent, elle commence à gémir. Du coup je reprends du corps de la bête, et lui fais bien sentir à grands coups de bite. Les claquements sur ses fesses sont bruyants, ça nous excite.
D'un coup elle se retourne, me roule une galoche et court à la porte d'entrée, sous un petit auvent. Je checke ma queue, propre, yes. On dirait qu'il y a de la lumière à l'intérieur. Là elle se couche sur le dos, remonte sa jupe, découvre sa poitrine, écarte ses jambes, et son cul avec ses mains. Limite là elle me fait peur en fait. Les films de cul et la réalité, c'est pas pareil DU TOUT.
"- Viens mon chéri.
- T'es pas obligée. Arrête putain.
- Je veux ça ce soir, détruis-moi le trou du cul.
- Devant la porte de tes parents.
- Ça m'excite.
- T'es folle.
- Oui. De toi et de ta bite, idiot !"
Je m'agenouille et plaque mes mains sur ses cuisses relevées. Je vois son anus m'accepter désormais sans problème. Mais je décide d'y aller méga fort jusqu'au fond. Elle équarquille des yeux, le souffle coupé, surprise par cette v******e. Puis je me mets à la bourrer super fort, elle acquiesce avec des petits "oui". Comme je vois qu'elle recule au fur et à mesure, je place ses chevilles sur mes épaules pour pomper dans son cul très fort. Elle souffre aussi, je sens que ça commence à râcler, mais on dirait qu'elle prend son pied en même temps.
"- Ça va Fafa ?
- Oui, tu me déchires, c'est très bon.
- Hé ! Tu l'a voulu.
- Jouis quand tu veux.
- Oui, faut faire vite, tu le sens toi aussi ?
- Ouille oui !"
Je me couche sur elle, viole encore ses fesses quelques secondes, puis tressaute tout au fond. Je ne peux m'empêcher de lui remettre un coup à chaque ressac. Ses jambes et ses bras m'empêchent de m'échapper, elle dévore ma bouche comme si elle avait rien mangé depuis 3 jours.
"- Mais ... t'as pas joui ?
- Si si, un mini pied, je sais pas ce qui m'a prise ce soir.
- Me prends pas pour un idiot, t'es grave jalouse !
- Je sais, peux pas m'en empêcher !
- T'as AUCUNE raison de l'être !"
On se relève, son anus est dans un sale état, ma queue aussi. Distraitement, elle ouvre la porte. Et là, paf Sandrine en train de lire au salon, ce flag !
Du coup je me retourne pour ranger ma bite, tant pis pour mon falzar. Fabienne fonce direct aux toilettes, moi dans la salle de bains. Une fois lavé, après petite réflexion, je décide de ne pas attendre ma moitié et vais me servir un grand verre d'eau. Je le descend cul sec, puis vais au téléphone noter sur un post-it les coordonnées de Marie-France.
Fabienne est longue, je m'installe dans le canapé à l'opposé avec un magazine de pêche du daron. De tels en temps, on se regarde, sans se dire un mot, personne ne veut perdre en parlant le premier.
"- Dîtes donc vous n'êtes pas discrets.
- Toutes mes excuses.
- Ma sœur est folle.
- Ta sœur prend son pied. Pas toi on dirait. Belle comme tu es, c'est limite scandaleux ... non ?
- ..."
Enfin ma meuf arrive, je prends congés en saluant sa sœur, on va dehors.
"- Qu'est-ce que t'as dit à ma sœur ?
- La vérité : tu t'éclates, pas elle. Tiens, les coordonnées de MF.
- Merci.
- Appelle-la, sérieux.
- Sans fautes
- On déjeune ensemble vendredi midi ?
- Pourquoi pas ? "
À suivre ...
C'est un vrai dimanche de repos. Levé en plein après-midi, petit déj à 15h, genre. Chacun cuve de la veille, fait la gueule donc s'isole dans la maison, le temps tourne à la pluie. Fabienne appelle le soir, ma sœur bloque longtemps avec elle, mais ensuite me passe le combiné.
"- Comment vas-tu ?
- Un peu mâchée, mais ça va.
- Moi aussi, kaputt. Tu passes demain ?
- Pas possible, je dois être à Blagnac pour 9h, et ma sœur Sandrine veut que je sois là tout l'après-midi, je sais pas pourquoi.
- Refuse.
- Impossible : elle sait pour la guêpière, elle menace de cafter.
- Elle fait quoi dans la vie à part faire chier ?
- Chuis habituée tu sais.
- À part demain t'es libre ?
- A priori oui.
- Les soirées, c'est bon ?
- Oui.
- Vais négocier un congé avec mon boss. Tu me manques.
- ... (Long soupir à l'écouteur)"
Je raccroche en colère. Le lendemain, il fait frais et couvert, ma dose de cul hebdo avec elle me manque. Maintenant qu'on a goûté à de vraies personnes, les magazines et les cassettes vidéos sont désormais bien fades.
Je sais où bosse Marie-France, j'appelle le standard de sa boîte en me faisant passer pour le petit ami de sa fille, demandant juste quand elle finit sa journée. Je descend au centre ville à vélo.
Elle sort, en mules à talons, tailleur pantalon strict gris, chemisier, chignon. Elle scrute tout autour, puis me voit. Sort une clope, me fait signe discrètement de patienter le temps que ses collègues partent. Puis elle vient me serrer la main. Putain ces yeux bleus, ce sourire, quel bonheur.
"- Quelle surprise ! Ça va ?
- Pas trop mal. On va boire un verre ?
- Pas ici, trop risqué. Dans ton village ?
- Allez zou. Je suis en vélo.
- Ah.
- Mais je parie que j'arrive avant toi !"
En effet, je prends une grosse avance en ville, mais 2 bornes avant l'arrivée, elle me double en klaxonnant dans son Austin Mini rouge. Je coupe l'effort, elle est déjà en terrasse avec 2 cocas, elle rigole de me voir en sueur.
Je lui parle de ma relation particulière avec Fabienne, de sa sœur qui l'emmerde depuis gamine, de son côté elle me cause de sa fille, me fait notamment promettre de ne JAMAIS la toucher. Elle refuse de parler de Robert son mari, néanmoins, je lui indique que ça serait bien qu'ils fassent un test *** tous les deux. Elle me dit surtout qu'elle a envie de s'amuser désormais, j'apprendrais plus tard que les rescapés du cancer sont souvent ainsi.
Fait rigolo, elle a dragué mon père dans une soirée d'anciens du rugby pour se venger de son mari, mais il a décliné par amitié masculine. Elle m'indique qu'elle finit tôt le Vendredi après-midi avec un clin d'œil. On passe un bon moment, je suis fier d'être attablé avec une si jolie femme mature qui n'arrête pas de m'allumer du regard. Impossible de s'attarder plus longtemps, c'était déjà bien ce moment. On se lève, se fait la bise, elle frotte mes bras en me disant "encore merci pour cette soirée", et je vois s'envoler cette petite voiture rouge avec regret, mais espoir pour cette fin de semaine.
J'ai un coteau à monter pour rentrer à la maison, j'en suis à la moitié quand sa voiture me double, puis prend un chemin forestier. Quand j'arrive, elle a déjà tombé sa veste, et attends contre sa portière. Je jette le vélo de côté, et me rue sur elle, je suis déjà chaud avec la montée à vélo.
"- Tout doux, tout doux, ne froisse pas mon pantalon, faisons ça vite hein."
Une fois nue, je la penche contre la portière, et lui demande d'écarter ses fesses avec ses mains. Je lui bouffe son cul poilu violemment en enfilant une capote (j'avais prévu). Je sonde ses trous avec un doigt pour les lubrifier, et voir si son cul est propre, oui, chouette. Sitôt fait, je m'introduis dans sa chatte et viens chercher sa bouche. Rouler une galoche à son amante quand tu la bourres par derrière, putain j'adore.
"- Waou t'es tout excité, c'est bon.
- C'est ton petit cul, il m'excite trop.
- Encule-moi alors, c'était trop court samedi. Mais laisse-moi me la mettre d'abord."
Je ressors et la laisse saisir ma queue, et la pointer sur son anus. Elle s'ouvre sans difficulté, et s'empale plutôt rapidement par rapport à Fafa.
"- Vas-y, maintenant bourre-moi très fort.
- Waou, t'es sûre ?
- T'inquiètes."
Donc j'y vais en mode sauvage, ses petites fesses sont magnifiques. Elle m'encourage avec plein de mots cochons. J'ai d'ailleurs l'impression qu'elle a déjà pris son pied, mais je suis pas sûr, vu que la connais pas bien. Mais elle est trop petite, les jambes pliées depuis un bon moment, je fatigue, et j'ai envie de voir ses yeux. Je l'invite à s'allonger dans l'herbe, sur le dos. D'elle même elle relève des jambes avec ses mains, son trou du cul est un cratère, jamais vu ça en vrai.
"- Marie-France, si tu te voyais, t'es magnifique.
- Ferme-là et viens.
- Demande-le moi, salope.
- T'es vraiment un petit cochon toi, j'adore. Viens baiser mon cul. FORT !"
Je place ses chevilles sur mes épaules, je suis d'ailleurs surpris que notre écart de taille soit résolu, les merveilles de la nature. Et j'y vais vraiment à fond, très violent. Je fais des pompes dans son fion, elle apprécie. D'ailleurs elle ne parle plus, le plus souvent ma bouche l'en empêche. C'est ultra excitant de défoncer cette darone, je lui dis que je vais pas longtemps me retenir. Elle se met à remuer frénétiquement du bassin en branlant son gros clito, ça me déclenche, je vois son visage et ses yeux qui s'illuminent. Elle maintient notre étreinte en pressant ses mains sur mes fesses, c'est très très bon. Je tête son sein unique comme un bébé.
"- Allez petit cochon, faut y aller.
- Non. Ton cul est génial, tu sens j'ai pas débandé. (Je recommance à remuer)
- Et oh ça suffit maintenant ! (Elle rigole)
On se roule une grosse galoche, en baisant un peu encore, puis je sors, la capote est nickel. Elle s'essuie avec mon tee-shirt, y compris son cul, et se rhabille et se repomponne. J'ai l'air malin en enfilant mon tee-shirt souillé, elle rigole ("c'est ta faute, assume").
Je la prends dans mes bras, on s'embrasse, pour rigoler je la soulève, écarte ses jambes et commence à simuler un accouplement, elle est morte de rire, trop belle. Elle me file son tel perso et pro.
Heureusement qu'il n'y a personne quand je rentre, et il est hors de question de mettre ce tee-shirt au sale !
Le lendemain matin, je fais ma demande à mon boss d'avoir mon vendredi après-midi me propose un deal : prendre une courte pause tous les midis pour ranger du stock. Ok ça me va.
J'appelle Fabienne pour l'inviter à dîner en ville. Ok pour passer la prendre mercredi soir chez elle.
Le jour dit sa mère m'ouvre, je lui offre des tulipes. Elle est ravie, me tape la bise puis file à la cuisine. Le père me salue d'un air absent, plongé dans un magazine. Sandrine la fille aînée, en jean/sweat-shirt semble contrariée, jalouse, je le lui dit en lui faisant la bise, elle ne répond pas, et fait la tronche.
"- Boudeuse, j'adooore" Lui dis-je à voix basse en la fixant dans les yeux. Elle détourne son regard.
Enfin ma chérie. bottines noires, jupe plissée longue noire, cache-cœur beige à mailles fines, et veste cintrée en jean. Elle s'est fardée dans les bruns, avec des puces dorées aux oreilles. Elle ose me faire un baiser sobre sur la bouche. Je caresse, puis saisis les fesses de ma belle, qui répond en souriant et m'offrant sa langue, les yeux fermés. Je fais un clin d'œil à sa sœur, puis, d'une tape sur le cul, je lui dis : "on y va ?"
Sitôt partis, Fabienne me dicte mon itinéraire, c'est bizarre. On aboutit dans un hangar agricole désaffecté à l'écart. Dès que j'ai éteint le moteur et mis le frein à main, elle sort, bascule son siège et file à l'arrière.
"- Viens !
- Attends chérie, j'ai un truc à te dire.
- Après !
- JE SUIS SÉRIEUX !
- M'EN FOUS ! VIENS !"
Bon. Une fois rejointe, elle me repousse et me dis "regarde".
Elle remonte sa jupe, des mi-bas couleur chair, écarte en grand ses jambes pas de culotte, vue directe sur sa chatte fraîchement rasée, déjà mouillée. Puis elle dénoue son cache cœur, pas de soutif non plus. Hé hé hé, c'est une tenue très très pratique. Je veux la goûter, c'est trop tentant, elle me repousse fermement.
"Non ! Baise-moi tout de suite !"
Surpris, je baisse mon pantalon, lubrifie mon outil au garde-à-vous, et plonge en elle. Elle est ardente, très active du bassin. Je me concentre sur sa poitrine, que je lèche, aspire, pétris.
Comme je la sens très active, je l'invite à me chevaucher, et se servir de moi, comme Marie-France samedi soir dernier. J'ai bien l'impression que c'est ce qu'elle voulait. Elle s'accroupit sur ma queue, et coulisse en se branlant le clito très fort. Je veux lui mettre un doigt au cul, elle refuse, alors je presse sa poitrine très fort, et me concentre sur mon érection, la laissant se donner seule du plaisir, les yeux fermés. Je suis un peu soucieux de la voir ainsi, elle meurt assez vite dans un soupir de soulagement, se met à genoux et continue de se baiser lentement en me parlant.
"- Aah c'était bon, merci mon chéri !
- Bah de rien.
- Qu'est ce qu'il y a, t'as un air bizarre !
- Ben c'est toi qui est bizarre, fermée, pas comme d'habitude. Ça va ?
- Oui, pardon, j'avais envie de ce délire, de me calmer. Ma sœur m'emmerde de plus en plus. Elle essaie de me tirer les vers du nez sur nous.
- Je la sens jalouse, à mon avis avec son fiancé c'est pas la joie au pieu.
- Elle est avec lui pour le fric.
- Huuumm c'est pas un bon ciment pour un couple selon moi.
- Et c'est quoi le bon ciment pour toi ?
- ÇA ? (Je lui donne un bon coup de bite)
- Tu as raison, mais un couple c'est pas que ça.
- On est d'accord, copine. Bon, désarrimage ?
- Pas de deuxième round ?
- Faut qu'on mange, et qu'on cause !"
On va en ville, se garer comme d'habitude. Envie d'un bon kebab, puisqu'elle a un visage oriental. Le réfugié kurde qui tient l'échoppe est adorable.
"- Fafa, j'ai vu Marie-France lundi.
- Ah."
Je lui raconte absolument tout, dans les détails, mais avec des coupures, vu qu'il y a des clients qui viennent prendre à emporter. Chuis pas malin sur ce coup, l'endroit convient pas bien. Mais au moins ça oblige ma convive a rester calme, malgré une visible contrariété.
Ça loupe pas, dès qu'on est revenu au parking du plateau et qu'on est seul, elle commence à me pourrir la gueule pendant que j'en roule un. Je lui file direct le joint pour qu'elle se calme, effet contraire : ça catalyse sa réaction. Je l'observe en colère, fumant comme un pompier, dieu qu'elle est sexy. Du coup j'en roule un pour moi, sans l'interrompre dans ses loooongues diatribes. Comme au bout d'un moment elle commence à me faire du disque rayé, je la surprends en lui volant un baiser. Je ramasse une baffe. Je fixe son regard furieux, naffoutre je l'embrasse encore, mais là c'est elle qui fourre sa langue dans ma bouche en me prenant dans ses bras.
On se roule la pelle du siècle. Elle pleure un peu, son rimmel coule, moi aussi je pleure, parce que là, maintenant, ben on s'aime.
Naturellement on commence à se chauffer, j'ai envie d'elle, tout de suite. Elle aussi, nos bassins ne font déjà qu'un. Je farfouille dans son cache-coeur d'où ses tétons pointent super dur. Elle serre ma queue dure comme jamais au travers de mon pantalon, puis me la sort. Je remonte sa jupe, elle n'a jamais été aussi trempée malgré la beuh. Toujours personne autour, alors je la plaque contre un platane, relève sa jambe et la pénètre, elle est brûlante, je suis en acier. Nos bouches sont soudées, c'est très fort, j'ai énormément de mal à ne pas jouir de suite malgré que ça soit pas super comme position niveau sensations. Très très vite elle m'implore de venir en elle, ouf. Je la soulève complètement par les fesses pour aller au plus profond, et lâche tout, elle me **** le trapèze jusqu'au ****, c'est dur de pas crier. On reste comme ça, on savoure. Toujours personne autour, merci mon Dieu. Et puis merde, moi aussi je **** son cou, elle éclate de rire.
Vite je prends des kleenex dans son sac, ça coule jusqu'à ses mi-bas. On s'essuie avec des airs de conspirateurs, c'est marrant. Sur le chemin du retour dans la bagnole, elle est super câline, tournée vers moi, et me caresse l'entrejambe, et moi ses fesses.
"- Je vais te donner le numéro de Marie-France, j'aimerais beaucoup que vous parliez de tout ça toutes les deux.
- Bé je pense qu'elle est vraiment super, et je la trouve super mignonne.
- C'est vrai, ET toi aussi tu l'es, j'ai énormément de chance.
- Qui tu préfères ?
- Pff c'te question. On compare pas une Porsche avec une Ferrari.
- Elle c'est plus une Austin Mini ...
- Une Cooper alors !
- C'est quoi ?
- La version voiture de course de la Mini : adorable, légère, agile, super nerveuse, et vintage !
- Et moi ?
- Une Ferrari 308, celle de Magnum. Belle à tomber, toute en courbes mais virile, relativement puissante mais suffisamment confortable, et le son du V8, comme toi.
- C'est chou."
Entretemps, à force j'ai mis à nu ses fesses quand on arrive chez elle. La jupe plissée, franchement l'essayer c'est l'adopter. On sort, devant son portail on s'embrasse, mais elle va chercher mon oreille. Direct je dénoue son caraco, pour caresser sa poitrine toujours ferme. Trop envie de peloter ses fesses, je les mets à nu et j'écarte son cul dans la rue, elle frissonne et sourit. Je sens qu'elle joue à la salope, sa bouche est ouverte, sa langue sortie lèche la mienne et elle roule des hanches. C'est à la fois excitant et inquiétant. Je la force à s'accroupir. De suite avec un grand sourire elle sort ma bite et mes boules, et commence à me sucer très fort. Mais elle n'est pas contente car mes couilles piquent. Comme d'hab elle se branle, et innove en jouant avec ma queue sur ses tétons, j'adore.
C'est une impasse de lotissement, peu de risque d'être surpris, alors je la relève, retrousse sa jupe, et la prends directement par derrière, contre la Twingo de ma mère. Ça glisse bien, c'est chaud. Je pelote sa poitrine, et embrasse ses oreilles, elle souffle fort. Elle se branle et caresse mes couilles par dessous. Trop bon de la baiser comme ça. Mais bout d'un moment, elle saisit ma queue pour la pointer contre son anus.
"- Waou chérie, direct comme ça, sans préparation ?
- Oui, ouvre moi le cul comme ça, comme l'autre salope, j'en ai envie.
- T'es sûre ?
- Je m'en fous, vas-y pareil. EXACTEMENT pareil qu'elle.
J'y vais lentement, heureusement qu'elle m'a bien lubrifié avec sa mouille parce qu'elle est super étroite. Elle soupire tout le long. Une fois au fond, je ressors lentement, puis commence à la baiser bien fort. C'est toujours super serré, visiblement elle souffre, ça me met mal à l'aise. Malgré des mouvements amples, je ramollis un peu, j'aime pas faire mal.
Mais heureusement, d'un coup je sens que sa pastille cède et s'ouvre. Son corps et son visage se relâchent, elle commence à gémir. Du coup je reprends du corps de la bête, et lui fais bien sentir à grands coups de bite. Les claquements sur ses fesses sont bruyants, ça nous excite.
D'un coup elle se retourne, me roule une galoche et court à la porte d'entrée, sous un petit auvent. Je checke ma queue, propre, yes. On dirait qu'il y a de la lumière à l'intérieur. Là elle se couche sur le dos, remonte sa jupe, découvre sa poitrine, écarte ses jambes, et son cul avec ses mains. Limite là elle me fait peur en fait. Les films de cul et la réalité, c'est pas pareil DU TOUT.
"- Viens mon chéri.
- T'es pas obligée. Arrête putain.
- Je veux ça ce soir, détruis-moi le trou du cul.
- Devant la porte de tes parents.
- Ça m'excite.
- T'es folle.
- Oui. De toi et de ta bite, idiot !"
Je m'agenouille et plaque mes mains sur ses cuisses relevées. Je vois son anus m'accepter désormais sans problème. Mais je décide d'y aller méga fort jusqu'au fond. Elle équarquille des yeux, le souffle coupé, surprise par cette v******e. Puis je me mets à la bourrer super fort, elle acquiesce avec des petits "oui". Comme je vois qu'elle recule au fur et à mesure, je place ses chevilles sur mes épaules pour pomper dans son cul très fort. Elle souffre aussi, je sens que ça commence à râcler, mais on dirait qu'elle prend son pied en même temps.
"- Ça va Fafa ?
- Oui, tu me déchires, c'est très bon.
- Hé ! Tu l'a voulu.
- Jouis quand tu veux.
- Oui, faut faire vite, tu le sens toi aussi ?
- Ouille oui !"
Je me couche sur elle, viole encore ses fesses quelques secondes, puis tressaute tout au fond. Je ne peux m'empêcher de lui remettre un coup à chaque ressac. Ses jambes et ses bras m'empêchent de m'échapper, elle dévore ma bouche comme si elle avait rien mangé depuis 3 jours.
"- Mais ... t'as pas joui ?
- Si si, un mini pied, je sais pas ce qui m'a prise ce soir.
- Me prends pas pour un idiot, t'es grave jalouse !
- Je sais, peux pas m'en empêcher !
- T'as AUCUNE raison de l'être !"
On se relève, son anus est dans un sale état, ma queue aussi. Distraitement, elle ouvre la porte. Et là, paf Sandrine en train de lire au salon, ce flag !
Du coup je me retourne pour ranger ma bite, tant pis pour mon falzar. Fabienne fonce direct aux toilettes, moi dans la salle de bains. Une fois lavé, après petite réflexion, je décide de ne pas attendre ma moitié et vais me servir un grand verre d'eau. Je le descend cul sec, puis vais au téléphone noter sur un post-it les coordonnées de Marie-France.
Fabienne est longue, je m'installe dans le canapé à l'opposé avec un magazine de pêche du daron. De tels en temps, on se regarde, sans se dire un mot, personne ne veut perdre en parlant le premier.
"- Dîtes donc vous n'êtes pas discrets.
- Toutes mes excuses.
- Ma sœur est folle.
- Ta sœur prend son pied. Pas toi on dirait. Belle comme tu es, c'est limite scandaleux ... non ?
- ..."
Enfin ma meuf arrive, je prends congés en saluant sa sœur, on va dehors.
"- Qu'est-ce que t'as dit à ma sœur ?
- La vérité : tu t'éclates, pas elle. Tiens, les coordonnées de MF.
- Merci.
- Appelle-la, sérieux.
- Sans fautes
- On déjeune ensemble vendredi midi ?
- Pourquoi pas ? "
À suivre ...
5年前