L'halloween
2020 l'halloween, la pandémie oblige, pas de party. Je décide de m'épiler le corps, lavement, douche. je me mets un bon gros plug, string et brassière rose, des bas autofixants résilles noirs, chemisier blanc transparent et ma nouvelle jupe écolière et enfin ma perruque. En sortant de chez moi, je tombe sur Daniel, mon voisin qui me fourre à l'occasion
- belle salope, tu vas où comme ça ?
- j'espère me trouver une grosse queue
- si tu ne trouves pas, tu me feras signe
- ok
Puis je descends les marches pour me rendre à ma voiture. je me rends au parc Campbell, je descends de voiture et fait le tour du parc, il n'est pas très grand. je décide avec une certaine fébrilité de marcher sur le trottoir sur la Catherine. je vois une ruelle, pourquoi ?, je la prends, il fait noir, pas de lampadaire qui fonctionne. je marche lentement, j'entends des pas
- bonsoir la belle
- bonsoir
- attend
Je m'arrête, il arrive à ma hauteur et me prends la main et la colle à sa queue, sortie de son pantalon, Seigneur, c'est quoi ça, une bat de baseball, très longue et épaisse. je la prends en main et commence à la masturber, elle durcie, sériusement, un défonce-cul
- tu aimes ?
- elle doit déchirer les femmes
- je suis aux hommes
- Tabernacle, y a pas un gars capable de la prendre ?
- tu serais surprise
Il passe une main sous ma jupe et me pogne le cul avec fermeté. Un doigt se glisse entre mes fesses
- oh un plug, tu espère ?
- me faire baiser, mais pas avec toi
Il retire le plug
- si tu peux prendre ce gros plug, tu pourras me recevoir, penches-toi
Je ne sais pas pourquoi, j'obéis, il baisse le string, se penche et me mange le cul, en m'introduisant trois doigts en même temps et me doigte bien comme il faut
- je vais avoir beaucoup de plaisir à te fourrer ma belle
- si j'ai trop mal, on arrête tout, ok ?
- ok, j'ai du lubrifiant
Je sens du gel sur ma rondelle, son gland se colle à mon trou de balle, je tremble. Il force un peu, je sens ma rondelle qui veut bien s'ouvrir, la douleur se présente, je me crispe, mais ne dit rien.
- je sais, une fois mon gland en toi, ça ira tout deul
- je veux bien
Ses mains me tienne fermement par les hanches et force un peu plus. Christ que ça fait mal, mais je dit rien, je le veux. Bang, le gland me pénètre
- aille, Câlice, arrête
- ok, je vais rester comme ça
Je serais jamais capable, je prends de grandes respirations. il se penche sur moi et défait les boutons de mon chemisier et me caresse la poitrine par-dessus la brassière. il me mordille le lob de l'oreille, je fonds quand on me fait cela. La douleur s'estompe doucement
- pousse un peu, pour voir
Sa queue glisse en moi
- encore
Je sens bien son pieu me tranpsercer
- encore
Je sens qu'il arrive au bout, la base de son sexe est aussi large que le gland et je n'ai aucune douleur
- oh que c'est bon, je ne pensais jamais être capable de la prendre
- moi non plus, tu est la première a la prendre aussi facilement
- pilonne-moi, aller prends-moi, fais-moi jouir
Il commence ses mouvements, oh que je la sens bien me fourrer, ses grosses veines, ses couilles qui se frottent aux miennes, l'orgasme qu'il me donnera, va me ****. Il a une endurance remarquable, son rythme, tel un métronome, une machine de sexe. Ça y est, l'orgasme monte en moi, je commence à trembler, j'ai de la difficulté à rester debout, je vais ******
- plus fort chéri, go, aller baise-moi cette chienne
Je me retiens pour ne pas crier, j'explose, cette décharge qui me traverse le corps, j'expulse mon sperme sur l'asphalte. Au même moment, il s'arrête, pousse un long gémissement, il me remplit le cul de son foutre, j'imagine des litres et des litres. Il se retire et me quitte sans plus. Moi je reste comme cela, je sens son sperme couler le long de mes cuisses, je souris.
- belle salope, tu vas où comme ça ?
- j'espère me trouver une grosse queue
- si tu ne trouves pas, tu me feras signe
- ok
Puis je descends les marches pour me rendre à ma voiture. je me rends au parc Campbell, je descends de voiture et fait le tour du parc, il n'est pas très grand. je décide avec une certaine fébrilité de marcher sur le trottoir sur la Catherine. je vois une ruelle, pourquoi ?, je la prends, il fait noir, pas de lampadaire qui fonctionne. je marche lentement, j'entends des pas
- bonsoir la belle
- bonsoir
- attend
Je m'arrête, il arrive à ma hauteur et me prends la main et la colle à sa queue, sortie de son pantalon, Seigneur, c'est quoi ça, une bat de baseball, très longue et épaisse. je la prends en main et commence à la masturber, elle durcie, sériusement, un défonce-cul
- tu aimes ?
- elle doit déchirer les femmes
- je suis aux hommes
- Tabernacle, y a pas un gars capable de la prendre ?
- tu serais surprise
Il passe une main sous ma jupe et me pogne le cul avec fermeté. Un doigt se glisse entre mes fesses
- oh un plug, tu espère ?
- me faire baiser, mais pas avec toi
Il retire le plug
- si tu peux prendre ce gros plug, tu pourras me recevoir, penches-toi
Je ne sais pas pourquoi, j'obéis, il baisse le string, se penche et me mange le cul, en m'introduisant trois doigts en même temps et me doigte bien comme il faut
- je vais avoir beaucoup de plaisir à te fourrer ma belle
- si j'ai trop mal, on arrête tout, ok ?
- ok, j'ai du lubrifiant
Je sens du gel sur ma rondelle, son gland se colle à mon trou de balle, je tremble. Il force un peu, je sens ma rondelle qui veut bien s'ouvrir, la douleur se présente, je me crispe, mais ne dit rien.
- je sais, une fois mon gland en toi, ça ira tout deul
- je veux bien
Ses mains me tienne fermement par les hanches et force un peu plus. Christ que ça fait mal, mais je dit rien, je le veux. Bang, le gland me pénètre
- aille, Câlice, arrête
- ok, je vais rester comme ça
Je serais jamais capable, je prends de grandes respirations. il se penche sur moi et défait les boutons de mon chemisier et me caresse la poitrine par-dessus la brassière. il me mordille le lob de l'oreille, je fonds quand on me fait cela. La douleur s'estompe doucement
- pousse un peu, pour voir
Sa queue glisse en moi
- encore
Je sens bien son pieu me tranpsercer
- encore
Je sens qu'il arrive au bout, la base de son sexe est aussi large que le gland et je n'ai aucune douleur
- oh que c'est bon, je ne pensais jamais être capable de la prendre
- moi non plus, tu est la première a la prendre aussi facilement
- pilonne-moi, aller prends-moi, fais-moi jouir
Il commence ses mouvements, oh que je la sens bien me fourrer, ses grosses veines, ses couilles qui se frottent aux miennes, l'orgasme qu'il me donnera, va me ****. Il a une endurance remarquable, son rythme, tel un métronome, une machine de sexe. Ça y est, l'orgasme monte en moi, je commence à trembler, j'ai de la difficulté à rester debout, je vais ******
- plus fort chéri, go, aller baise-moi cette chienne
Je me retiens pour ne pas crier, j'explose, cette décharge qui me traverse le corps, j'expulse mon sperme sur l'asphalte. Au même moment, il s'arrête, pousse un long gémissement, il me remplit le cul de son foutre, j'imagine des litres et des litres. Il se retire et me quitte sans plus. Moi je reste comme cela, je sens son sperme couler le long de mes cuisses, je souris.
5年前