Dosé à nouveau par Didier.
Je n’ai pas revu Didier pendant environ une semaine. Je pensais souvent à lui, j’étais assez partagé sur ce que je ressentais, à la fois, une certaine excitation s’emparait de moi, je repensais à ses propos cash, à sa bouche sur mon corps, à sa queue dans ma bouche, à mon cul offert pour la première fois, à tout ce que j’ai ressenti pendant qu’il me sodomisait, à son jus déversé en moi, à l’orgasme que j’avais eu… D’un autre côté, j’avais peur d’avoir perdu, en couchant avec lui, d’avoir perdu notre complicité, notre amitié.. Bref, je ne savais plus quoi en penser.
C’est lui qui a rompu le silence, j’ai reçu un texto : « Hey gros, un footing après le taf, t’es partant ? », j’étais heureux, j’ai vite répondu que j’étais OK.
On s’est retrouvé, on a couru comme avant, on a discuté comme les potes qu’on est puis, arrivés aux voitures, il m’a dit :
- « Faut que je te dise Alex, pour l’autre fois, j’ai trop kiffé mais bon, on est potes et je veux pas gâcher ça pour un coup de queue. J’étais en rut, on s’est un peu chauffé, ça s’est fait , c’était bon et voilà ! ».
- « Ben écoute Didier, je pense la même chose et ça me soulage que tu m’en parles. C’est vrai que c’était bon mais je préfère quand on est juste potes ! ».
On s’est séparé, c’était réglé.
On s’est revu plusieurs fois comme si de rien n’était, cette histoire était derrière nous.
Un vendredi soir, je lui envoie un texto pour savoir s’il voulait me retrouver dans une brasserie pour boire une bière et manger une bonne assiette de charcuterie. On s’est retrouvés vers 21h, il faisait bon, j’étais en terrasse, il est arrivé, je l’ai juste trouvé canon à ce moment-là ! Il avait une chemisette blanche dont les boutons du haut étaient ouverts laissant deviner son torse imberbe et musclé, un jean noir délavé un peu moulant, j’ai remarqué la bosse sous sa braguette et des redskins blanches aux pieds. Il s’est assis en face de moi, jambes écartées… J’ai eu immédiatement envie de lui !
Vers 23h30, on a décidé de rentrer. Il était à pieds et moi en voiture, arrivés à côté de mon véhicule, on s’est arrêtés, il était en face de moi, j’ai cédé à une pulsion, je me suis approché de lui et j’ai mis ma main sur son paquet puis je l’ai embrassé dans le cou. Il a poussé un long souffle, a caressé mon dos puis est descendu sur mes fesses, il m’a plaqué contre ma voiture et m’a embrassé.
Sa langue dans ma bouche autour se frottant à la mienne, ses lèvres contre les miennes, son paquet devenu énorme contre le mien, ses mains sur mon cul, j’étais aussi chaud que lui apparemment. Il s’est un peu reculé et m’a dit :
- « Viens chez moi, c’est plus près, j’ai trop envie de toi là ! ».
On a commencé à marcher puis il a rajouté :
- « Passe devant que je mate ton petit boule ! ».
Plusieurs fois, il m’a mis une main au cul, m’a embrassé dans la nuque, m’a plaqué contre un mur pour m’embrasser. On bandait comme deux taureaux. On a fini par arriver chez lui, il a ouvert sa porte, m’a poussé à l’intérieur de son appartement. Je me suis retourné et mis à genoux face à lui, il a souri en me regardant et m’a dit :
- « Hummm, petite salope, t’as envie de sucer ! Fais-toi plaisir ! ».
J’ai défait sa ceinture, ouvert les boutons du jean, j’ai plongé ma main dedans pour sortir son barreau bien raide déjà. J’ai voulu la mettre dans ma bouche mais il m’a saisi par les cheveux, a pris sa queue dans son autre main et m’a bifflé plusieurs fois sur les joues, le nez, le front, sa queue frappait fort sur mon visage. Il m’a demandé d‘ouvrir la bouche et de tirer la langue et a fait claquer sa queue dessus avant de l’enfoncer dans ma bouche et de me baiser la gueule sans modération.
Il a lâché mes cheveux pour mettre ses deux mains de chaque côté de mon visage et s’est enfoncé entièrement dans ma gorge jusqu’à ce que mon nez se perde dans ses poils et ses couilles soient contre mon menton. J’ai cru étouffer, j’avais des haut-le-cœur, je voulais tousser, je chialais, ma tête tournait, je manquais d’air… il s’est retiré, j’ai toussé et expulsé une grande quantité de salive sur sa queue et ses couilles, j’ai repris mon souffle et, un instant après, il a recommencé e appuyant bien fort sur l’arrière de ma tête pour me posséder entièrement. Il kiffait vu ses gémissements, les gorges profondes ont duré un bon moment, j’étais groggy !
Il m’a bifflé à nouveau, j’avais de la salive partout sur le visage, dans le cou. Il m’a dit :
- « Fous-toi à poil et à 4 pattes ! »
Mes fringues ont volé, les siennes aussi, je me suis mis à 4 pattes, il s’est mis à genoux devant moi m’a redonné sa queue à sucer, il s’est penché et ses mains ont commencé à s’occuper de mon cul. Il a craché dans ma raie, a commencé à me doigter à un doigt puis deux et même trois. Il m’a bien limé tout en lubrifiant avec sa salive. Je gémissais tout en le suçant, il m’a demandé de lui gober les couilles, de revenir sur sa queue, de jouer avec ma langue sur son gland, de lui faire une gorge profonde…
Il s’est relevé et m’a indiqué la chambre, je suis passé devant lui, il m’a mis une main au cul et m’a dit :
- « J’t’avais dit que j’allais m’occuper de ton trou pendant une nuit entière, demain, quand tu repartiras, t’auras une jolie chatte ! »
Il m’a poussé sur le lit, je suis tombé sur le ventre, il m’a soulevé le bassin et m’a demandé de cambrer mon cul, il a appuyé sur ma taille pour que le sois au maximum et là, il m’a travaillé le trou avec sa langue, et ses doigts, j’en ai pris jusqu’à 4. Il me limait et disait :
- « Putain tu mouilles à fond, t’es chaude là, je vais bien coulisser en toi ! ».
Il a ramené sa main sur ma bouche, et a dit :
- « Tiens, bouffe ta mouille salope ! »
C’est pendant que je léchais ses doigts qu’il m’a enfoncé sa queue d’un coup, jusqu’au fond. J’ai voulu crier mais il a mis sa main sur ma bouche et a dit :
- « T’inquiète, ça va passer, le passage est déjà fait, je l’écarte et tu vas kiffer ! ».
Il s’est penché, m’a embrassé sur la nuque puis a commencé les va et vient assez lents, je gémissais, à l’oreille il me disait « t’aimes ça hein ? », « Tu la kiffes ma queue, elle tape bien au fond ! ». J’ai toujours répondu « Oui », j’ai même bougé mon cul d’avant en arrière pour accompagner ses mouvements, ses mains sont passées sur mon torse pour me triturer les tétons, c’était vraiment bon.
Il s’est relevé, a fermement pris mes haches et m’a défoncé et j’ai éprouvé beaucoup de plaisir, je l’ai encouragé à me baiser encore et plus fort, plus vite. Il m’a traité de « salope », m’a dit qu’il me baisait « comme une pute », que « j’étais une bonne chienne »… Plus il m’insultait, plus j’étais excité !
J’ai senti ses coups de reins devenir plus secs et plus profonds, ses mains se sont posées sur mon dos et, d’un coup, il a joui au fond de mon cul, j’ai à nouveau senti cette chaleur profonde au moment où son jus jaillissait en moi, j’étais rempli.
Il a continué à aller et venir pour tasser son jus puis il s’est lentement retiré et s’est allongé, je me suis effondré à côté de lui. Après un instant, j’ai rompu le silence :
- « Tu m’as défoncé mec ! Je suis off là ! »
- « Repose-toi un peu, je recharge et tu vas reprendre cher plus tard, un cul pareil, je vais pas le lâcher comme ça ! »
On s’est ******* mais pas pour bien longtemps.
C’est lui qui a rompu le silence, j’ai reçu un texto : « Hey gros, un footing après le taf, t’es partant ? », j’étais heureux, j’ai vite répondu que j’étais OK.
On s’est retrouvé, on a couru comme avant, on a discuté comme les potes qu’on est puis, arrivés aux voitures, il m’a dit :
- « Faut que je te dise Alex, pour l’autre fois, j’ai trop kiffé mais bon, on est potes et je veux pas gâcher ça pour un coup de queue. J’étais en rut, on s’est un peu chauffé, ça s’est fait , c’était bon et voilà ! ».
- « Ben écoute Didier, je pense la même chose et ça me soulage que tu m’en parles. C’est vrai que c’était bon mais je préfère quand on est juste potes ! ».
On s’est séparé, c’était réglé.
On s’est revu plusieurs fois comme si de rien n’était, cette histoire était derrière nous.
Un vendredi soir, je lui envoie un texto pour savoir s’il voulait me retrouver dans une brasserie pour boire une bière et manger une bonne assiette de charcuterie. On s’est retrouvés vers 21h, il faisait bon, j’étais en terrasse, il est arrivé, je l’ai juste trouvé canon à ce moment-là ! Il avait une chemisette blanche dont les boutons du haut étaient ouverts laissant deviner son torse imberbe et musclé, un jean noir délavé un peu moulant, j’ai remarqué la bosse sous sa braguette et des redskins blanches aux pieds. Il s’est assis en face de moi, jambes écartées… J’ai eu immédiatement envie de lui !
Vers 23h30, on a décidé de rentrer. Il était à pieds et moi en voiture, arrivés à côté de mon véhicule, on s’est arrêtés, il était en face de moi, j’ai cédé à une pulsion, je me suis approché de lui et j’ai mis ma main sur son paquet puis je l’ai embrassé dans le cou. Il a poussé un long souffle, a caressé mon dos puis est descendu sur mes fesses, il m’a plaqué contre ma voiture et m’a embrassé.
Sa langue dans ma bouche autour se frottant à la mienne, ses lèvres contre les miennes, son paquet devenu énorme contre le mien, ses mains sur mon cul, j’étais aussi chaud que lui apparemment. Il s’est un peu reculé et m’a dit :
- « Viens chez moi, c’est plus près, j’ai trop envie de toi là ! ».
On a commencé à marcher puis il a rajouté :
- « Passe devant que je mate ton petit boule ! ».
Plusieurs fois, il m’a mis une main au cul, m’a embrassé dans la nuque, m’a plaqué contre un mur pour m’embrasser. On bandait comme deux taureaux. On a fini par arriver chez lui, il a ouvert sa porte, m’a poussé à l’intérieur de son appartement. Je me suis retourné et mis à genoux face à lui, il a souri en me regardant et m’a dit :
- « Hummm, petite salope, t’as envie de sucer ! Fais-toi plaisir ! ».
J’ai défait sa ceinture, ouvert les boutons du jean, j’ai plongé ma main dedans pour sortir son barreau bien raide déjà. J’ai voulu la mettre dans ma bouche mais il m’a saisi par les cheveux, a pris sa queue dans son autre main et m’a bifflé plusieurs fois sur les joues, le nez, le front, sa queue frappait fort sur mon visage. Il m’a demandé d‘ouvrir la bouche et de tirer la langue et a fait claquer sa queue dessus avant de l’enfoncer dans ma bouche et de me baiser la gueule sans modération.
Il a lâché mes cheveux pour mettre ses deux mains de chaque côté de mon visage et s’est enfoncé entièrement dans ma gorge jusqu’à ce que mon nez se perde dans ses poils et ses couilles soient contre mon menton. J’ai cru étouffer, j’avais des haut-le-cœur, je voulais tousser, je chialais, ma tête tournait, je manquais d’air… il s’est retiré, j’ai toussé et expulsé une grande quantité de salive sur sa queue et ses couilles, j’ai repris mon souffle et, un instant après, il a recommencé e appuyant bien fort sur l’arrière de ma tête pour me posséder entièrement. Il kiffait vu ses gémissements, les gorges profondes ont duré un bon moment, j’étais groggy !
Il m’a bifflé à nouveau, j’avais de la salive partout sur le visage, dans le cou. Il m’a dit :
- « Fous-toi à poil et à 4 pattes ! »
Mes fringues ont volé, les siennes aussi, je me suis mis à 4 pattes, il s’est mis à genoux devant moi m’a redonné sa queue à sucer, il s’est penché et ses mains ont commencé à s’occuper de mon cul. Il a craché dans ma raie, a commencé à me doigter à un doigt puis deux et même trois. Il m’a bien limé tout en lubrifiant avec sa salive. Je gémissais tout en le suçant, il m’a demandé de lui gober les couilles, de revenir sur sa queue, de jouer avec ma langue sur son gland, de lui faire une gorge profonde…
Il s’est relevé et m’a indiqué la chambre, je suis passé devant lui, il m’a mis une main au cul et m’a dit :
- « J’t’avais dit que j’allais m’occuper de ton trou pendant une nuit entière, demain, quand tu repartiras, t’auras une jolie chatte ! »
Il m’a poussé sur le lit, je suis tombé sur le ventre, il m’a soulevé le bassin et m’a demandé de cambrer mon cul, il a appuyé sur ma taille pour que le sois au maximum et là, il m’a travaillé le trou avec sa langue, et ses doigts, j’en ai pris jusqu’à 4. Il me limait et disait :
- « Putain tu mouilles à fond, t’es chaude là, je vais bien coulisser en toi ! ».
Il a ramené sa main sur ma bouche, et a dit :
- « Tiens, bouffe ta mouille salope ! »
C’est pendant que je léchais ses doigts qu’il m’a enfoncé sa queue d’un coup, jusqu’au fond. J’ai voulu crier mais il a mis sa main sur ma bouche et a dit :
- « T’inquiète, ça va passer, le passage est déjà fait, je l’écarte et tu vas kiffer ! ».
Il s’est penché, m’a embrassé sur la nuque puis a commencé les va et vient assez lents, je gémissais, à l’oreille il me disait « t’aimes ça hein ? », « Tu la kiffes ma queue, elle tape bien au fond ! ». J’ai toujours répondu « Oui », j’ai même bougé mon cul d’avant en arrière pour accompagner ses mouvements, ses mains sont passées sur mon torse pour me triturer les tétons, c’était vraiment bon.
Il s’est relevé, a fermement pris mes haches et m’a défoncé et j’ai éprouvé beaucoup de plaisir, je l’ai encouragé à me baiser encore et plus fort, plus vite. Il m’a traité de « salope », m’a dit qu’il me baisait « comme une pute », que « j’étais une bonne chienne »… Plus il m’insultait, plus j’étais excité !
J’ai senti ses coups de reins devenir plus secs et plus profonds, ses mains se sont posées sur mon dos et, d’un coup, il a joui au fond de mon cul, j’ai à nouveau senti cette chaleur profonde au moment où son jus jaillissait en moi, j’étais rempli.
Il a continué à aller et venir pour tasser son jus puis il s’est lentement retiré et s’est allongé, je me suis effondré à côté de lui. Après un instant, j’ai rompu le silence :
- « Tu m’as défoncé mec ! Je suis off là ! »
- « Repose-toi un peu, je recharge et tu vas reprendre cher plus tard, un cul pareil, je vais pas le lâcher comme ça ! »
On s’est ******* mais pas pour bien longtemps.
5年前