Mon nouveau maître black

Toujours à la recherche de nouvelles expériences, j'ai répondu à une annonce d'un maître cherchant un esclave pour des séances de soumission.

Après quelques contacts par messagerie, nous sommes tombés d'accord pour une rencontre. Au cours des différents échanges par messagerie nous avons parlé de nos envies et cela correspondait bien. Il cherchait un homme à soumettre.

Dès le début, il a tenu à m'annoncer qu'il était black et m'a demandé si cela me posait problème. J'ai répondu que non et j'ai de suite été très excité de la situation.
Tout d'abord car c'était une nouvelle expérience mais aussi car je me suis dit qu'il avait certainement une manière de dominer très sévère.

Je savais que je le rencontrais pour être dominé et en particulier pour recevoir des raclées. Mais pas des petites fessées, de vraies raclées pour punir. Or justement, les châtiments corporels sont généralement très développés en Afrique sous toutes les formes. Cela que laissai penser que je serais traité sévèrement.

En plus, les blacks sont réputés pour leur sexe volumineux et je savais que j'y serai soumis. Les hommes africains sont réputés pour être très dominateurs et les vidéos sur internet montrent qu'ils traitent les femmes et les hommes sans ménagement. Ils pénètrent sans se soucier des partenaires et prennent leur plaisir. Les femmes ou les hommes qui leurs sont soumis subissent leurs assauts. Je me suis de suite imaginé écrasé sur le lit, l'anus garni d'un sexe large et dur.
Pour terminer, je trouvais excitant de retourner la situation de l'esclave. Je serai l'esclave d'un maître blanc ! Lorsque je lui ai parlé de cela dans un message, sa réponse a été à la hauteur de mes attentes.

« Oui, cela fera partie des réparations. Cela me plaît d'avoir un esclave blanc qui va me lécher les pieds, me sucer la bite, que je vais enculer et fouetter à coups de ceinture »

Lorsque j'ai lu la réponse mon sexe s'est immédiatement gonflé ! J'ai répondu :

« Je vous obéirais comme doit le faire un esclave »

J'avais hâte de le rencontrer...


Avant, nous avons eu un contact téléphonique pour calmer les détails de vive voix. Lorsque j'ai décroché, j'ai trouvé une voix grave et immédiatement sévère.
- C'est toi, le petit esclave qui veut venir te faire dominer ?
- Oui, Maître.
- Alors, je t'attends ce soir à 18 h, je serai revenu du travail.
- Entendu, Maître.


Lorsque je me suis présenté devant la porte de son appartement, j'avais le cœur battant, je ne savais pas ce que j'allais trouver. Il m'a ouvert la porte, le sourire aux lèvres.
- Entre, c'est bien ici.
Il était bien comme je l'imaginais, plutôt grand et fort, et bien sûr parfaitement noir. Je suis entré toujours ému, bien sûr. Dès que la porte a été fermée, il a complètement changé d'attitude. Son regard est devenu sévère et plus aucun sourire.
- Tu te mets à genoux !
Je ne m'attendais pas à cela mais la situation m'a bien plu dès le départ. Je me suis donc agenouillé devant lui, attendant l'ordre suivant.
- Embrasse mes pieds. Allez !
Je me suis penché pour embrasser ses pieds. Il portait des chaussettes. Dès que je me suis approché, j'ai senti une odeur plutôt forte qui s'en dégageait et ce n'était pas pour me déplaire. J'ai donc embrassé docilement.
- Tu obéis bien, j'aime ça. Sinon, tu sais ce qui t'attend. Si tu ne veux pas avoir tes fesses en feu tu as intérêt à obéir.
Tout en embrassant ses pieds, je me disais que je serai certainement un peu désobéissant pour avoir droit à quelques raclées.
- Bon, ça suffit, tu vas te mettre en slip. Allez !
Il s'est reculé et je me suis relevé pour me déshabiller. J'ai gardé les yeux baissés, osant seulement de manière rapide regarder autour de moi. L'entrée était petite et seules deux choses ont attiré mon attention. Tout d'abord, mon maître tenait à la main une ceinture. Ensuite, accrochée à côté de la porte, il y avait une laisse avec un collier au bout…
Une fois en slip, j'ai attendu les ordres les yeux baissés. Mon Maître a tourné autour de moi. j' étais très humilié d'être ainsi sous son regard. Il s'est approché et a attrapé mon sexe et mes couilles à travers mon slip, et a serré assez fort. J'ai émis une petite plainte.
- Tais-toi, laisse-toi faire. Ça fait mal, hein ?
- Oui, Maître.
- Et bien, tu dois subir, c'est comme ça. Tu m'as parlé de réparations l'autre fois, et bien ça en fait partie. Tu sais ce qu'on faisait aux esclave noirs sur le marché aux esclaves ?
- Non, maître.
- Et bien, on leur tâtait les couilles pour savoir s'ils étaient solides. Et ils en profitaient les maîtres. Tu vois, des milliers d'esclaves se sont fait tâter les couilles ainsi, et même plusieurs fois. Alors toi tu peux bien subir aussi.
En disant cela il a serré plus fort. Je n'ai pas pu retenir un cri.
- Je t'ai dit de te taire. Tu sais ici ta bite et tes couilles et ne vont pas te servir. Tu entends ?
- Oui, Maître.
- Elles vont juste me servir à moi, pour te punir.
Il a enfin relâché sont étreinte.
-Tu te mets à quatre pattes !
J'ai obéi et de suite senti le collier arriver à mon cou. Il me tenait en laisse.
- Tends bien les fesses, cambre-toi !
J'ai obéi et un coup de ceinture est arrivé sur mes fesses.
- Allez, viens dans le salon.
J'ai suivi mon maître à quatre pattes jusqu'au salon.
- Tu vas te mettre au coin, ici !
J'ai obéi et je suis allé me mettre à genoux au coin.
- Les mains sur la tête !
Là encore j'ai obéi immédiatement.
- Et quand je te parle, je veux que tu répondes : « Oui, maître ». Tu entends ?
- Oui, maître.
Je l'ai senti arriver derrière moi et je me suis attendu à une correction. Il m'a assené trois grandes claques sur les fesses, de toutes ses forces. À chacune, j'ai été plaqué contre le mur, puis la douleur, la brûlure s'est faite sentir. Cela faisait longtemps que je n'avais pas reçu une telle correction, très brève mais si forte. J'avais ce que je voulais car j'étais venu pour être fessé, mais je me suis un peu inquiété si toutes les fessées étaient semblable à celle-ci. Je suis resté un bon moment au piquet au coin et au fur et à mesure que la brûlure s'estompait je me disais que j'avais envie de subir à nouveau ses assauts. En plus, il était visiblement très porté sur l'obéissance et l'humiliation, ce que j'aime beaucoup. Pendant ce temps, je l'ai entendu se déshabiller et aller venir dans l'appartement comme si je n'existais pas. Au fur et à mesure mon excitation est montée. Et j'avais hâte que la séance reprenne. Enfin, je l'ai senti s'approcher de moi, par derrière. Je pensais me prendre encore une raclée, mais il m'a seulement pris par la laisse et m'a ordonné :
- À quatre pattes !
J'ai obéi immédiatement sans oublier le « Oui, Maître ».
Il a tiré fermement sur la laisse et je me suis mis à avancer comme un chien à ses pieds jusqu'au canapé. Il s'est assis les cuisses écartées. J'ai levé les yeux et j'ai de suite remarqué qu'il portait encore son slip qui était tendu par son sexe qui était déjà gonflé. Il a tiré sur la laisse.
- Viens ici. Viens voir ton Maître !
Il a tiré jusqu'à ce que je retrouve tout près de la bosse qui gonflait son slip.
- Tu sais ce qu'il y a là dessous ?
- Oui, maître, votre sexe.
- Oui, c'est ça. C'est le sexe de ton maître que tu vas honorer et subir. Tu entends ! Tu sais ce que ça veux dire l'honorer ?
J'ai été un peu surpris par la question mais j'ai fini par répondre.
- Je vais le sucer, Maître.
- Oui, tu vas le sucer et le lécher. Tu vas aimer ?
- Oui, Maître.
- J'espère que tu vas bien sucer à fond. Je te préviens elle est assez grosse, mais ça ne te fait pas peur ?
- Non, maître.
En disant cela je me suis imaginé son sexe. Comment était-il ? Long ? Large ? Les deux ? Pendant ces échanges, il a attrapé le collier pour m'attirer jusqu'à son slip. Je me suis retrouvé le nez collé contre la bosse du slip et le parfum m'est de suite parvenu. Un mélange d'urine et de transpiration. Une odeur de mâle qui m'a encore excité.
- Mais il n'y a pas que ma bite là dessous. Hein, il y a quoi d'autre ?
Je n'ai pas hésité à répondre.
- Il y a vos couilles, Maître.
- C'est ça, mes grosses couilles poilues. Et tu vas leur faire quoi ?
- Je vais les lécher, Maître.
- Oui, tu vas le lécher et même les nettoyer avec ta langue. Hum, ça va être bon.
Là aussi mon excitation est montée d'un cran. Décidément il savait trouver les mots justes, les plus humiliants. J'allais pas seulement lui donner du plaisir en lui léchant les couilles mais aussi en étant humilié car je devrais les nettoyer !
- Hein, tu vas aimer aussi.
- Oui, Maître.
Il a trouvé que ma réponse était un peu courte. J'ai senti sa main appuyer sur ma nuque pour plaquer davantage mon nez sur son slip et j'ai senti sa bite déjà dure sur ma joue.
- Dis-moi un peu pourquoi tu vas aimer me nettoyer les couilles avec ta langue.
J'ai eu du mal à démarrer, c'était encore plus humiliant de devoir expliquer quel plaisir j'allais avoir. J'ai répondu un peu à côté.
- Parce que cela vous fera du bien, Maître.
Mais il a insisté. Il a encore poussé davantage sur ma nuque pour frotter mon visage sur son slip. En même temps son ton est devenu beaucoup plus sévère.
- C'est pas ce que je t'ai demandé, tu entends ! Tu vas me nettoyer mes couilles, tu sais ce que ça veux dire ?
- Oui, Maître.
- Dis-moi, alors !
- Je vais faire la toilette de vos couilles.
- Et tu crois qu'elles en ont besoin ?
- Oui, Maître.
- Tu as raison, tu sais j'ai pris ma douche hier soir, alors elles en ont sûrement besoin. Ça sent bon là ?
- Oui, maître.
- Tu aimes mon odeur ?
La question était là aussi humiliante. Il a bien fallu que j'avoue.
- Oui, Maître.
- Ah oui, c'est bon l'odeur du Maître. Et bien tu vas aussi avoir le goût sur ta langue. Tu comprends ce que ça veut dire. Allez, tu vas faire ta corvée, pousse-toi !
Je me suis reculé et j'ai vu mon Maître poser son slip d'un seul coup. Sa bite a jailli déjà raide et large. Elle était parfaitement comme je l'imaginais, avec un gland très marqué. J'ai de suite imaginé ce gros gland dans ma bouche. Il a relevé ses jambes en l'air pour dégager ses couilles.
- Allez, viens nettoyer mes couilles !
Il a tiré la laisse et je me suis retrouvé face à deux couilles larges et poilues. J'ai immédiatement commencé ma « corvée », léchant consciencieusement sa paire de couilles mais cela ne lui a pas convenu.
- Mets plus de salive, il faut les nettoyer !
Cette fois c'était bien la corvée ! J'ai obéi docilement mais ce n'était pas bien dur. Il est vrai que ses couilles sentaient un peu fort mais rien de terrible. Pour le goût c'était suivant les zones, un peu âcre ou salé. Âcre en allant vers le périnée, certainement quelques traces après un essuyage. Je n'ai pas rechigné ayant déjà honoré longuement des anus (masculins et féminins) parfois plus forts. J'ai donc fait mon travail avec application et plaisir, passant alternativement de la hampe de son sexe au périnée, puis j'ai ouvert grand ma bouche pour prendre une de ses couilles et la sucer consciencieusement. J'ai entendu mon maître soupirer, cela lui plaisait, donc. Alors, j'ai poursuivi, passant à l'autre couille. J'ai continué avec plaisir et application, très excité par l'idée d'être ainsi à disposition de mon maître. J'étais vraiment l'esclave docile de mon maître black et j'ai senti mon sexe gonfler encore. J'aurais voulu que cela continue mais mon maître en a décidé autrement.
- Tu vas t'occuper de ma bite ! Viens !
Il s'est assis confortablement et j'ai découvert cette fois sa bite qui était en érection. Elle était large avec un gland bien marqué. Je me suis approché et j'ai posé mon nez sur le gland. L'odeur était merveilleuse, faite d'urine et de transpiration.
- Oui, viens sentir ma bite. Ça te plaît ?
J'ai bien été obligé de le reconnaître, très humilié.
- Oui, maître.
Mais ma réponse ne lui a pas suffit, il voulait m'humilier davantage.
- Et bien alors, dis-le moi. Allez !
Là cela a été plus dur à sortir, il m'a fallu avouer que j'aimais l'odeur de sa bite. J'ai fini par le faire.
- Maître, j'aime bien l'odeur de votre bite.
Voilà, c'était fait. Je me suis senti rabaissé de manière très humiliante, mais encore plus excité.
- C'est bien, tu es une bonne pute. Allez, tu suces !
Je ne me suis pas fait prier, j'ai englouti son gland qui a garni toute me bouche et j'ai commencé à sucer, les lèvres bien serrées autour de sa bite et ma langue tournant autour du gland. J'ai senti sa main se poser sur ma nuque pour imposer un va et vient. À chaque coup j'ai senti le gland buter au fond de ma bouche et j'ai bien eu le sentiment qu'il utilisait ma bouche pour prendre du plaisir. Cela n'a pas duré bien longtemps car il était très excité. J'ai commencé à sentir les liquides de lubrification sur ma langue, puis tout à coup son sperme qui a envahi ma bouche. Je me suis arrangé pour tout garder en bouche tant qu'il ne s'est pas retiré. Il a gardé sa main sur ma nuque et il est resté en bouche au moins deux minutes. J'ai senti son sexe mollir lentement, puis il s'est retiré. J'ai pu alors déguster son sperme, puis finir de lécher sa bite luisante.
J'ai enfin osé lever les yeux vers mon maître. Il était assis les cuisses écartées, le sexe encore un peu gonflé. J'ai remarqué son regard toujours aussi pervers.
- Alors, c'était bon ?
- Oui, maître.
- Tu suces bien.
- Merci, maître.
Mon maître avait bien joui, mais moi je gardais une bite plutôt raide. J'ai cherché comment lui dire que je voulais jouir aussi, mais je n'ai pas trouvé les mots. Heureusement, j'ai aperçu le slip de mon maître sur le canapé. Je l'ai attrapé et j'ai mis mon nez au fond, là où les odeurs se concentrent. Je n'ai pas été déçu et j'ai joui en quelques instants, essayant de retenir mon sperme entre mes mains pour qu'il ne tombe pas au sol. Mon maître a souri.
- Tu aimes vraiment ça, mon odeur. Je te laisse mon slip, tu penseras à moi ce soir.
- Merci, maître.

Après la toilette, je me suis rhabillé. Mon maître est resté nu.
Nous avons échangé sur ce que nous pourrions faire à notre prochaine rencontre. Nous sommes tombé d'accord sur beaucoup de très bons projets.
En repartant, dans l'entrée, nous nous sommes donné rendez-vous au surlendemain.
発行者 hsoumis37
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅