Ricky,
Je revenais de ville en bus dans l’après-midi. Il y avait peu de monde. Une jeune femme est montée. Assez grande, mince, sexy en minijupe moulante avec un teeshirt assez ouvert. Elle était bien maquillée et est venue se tenir debout pas loin de moi. Je me régalais en la détaillant car je la trouvais assez bandante malgré ses tous petits seins. Elle se tenait assez cambrée pour faire ressortir son petit cul et ne semblait regarder que dehors. Son attitude était pourtant assez équivoque et je l’ai regardée avec plus d’attention. Ses épaules larges et fines, son bassin étroit et son ventre plat m’ont plus évoqué un *********t qu’une femme. En la dévisageant je vis que son maquillage assez épais n’arrivait pas à masquer complètement un menton peu lisse. J’ai pensé que c’était une jeune trav et cela m’a fait bander. Elle avait de longues cuisses et jambes fines, bien bronzées et chaussait des talons hauts élégants. Je me suis demandé si elle portait une culotte car sa jupe moulante lui rentrait un peu entre les fesses. Je vis aussi qu’un homme mur placé pas loin la regardait d’un air réprobateur voire un peu dégouté.
Un arrêt avant le mien elle s’est approchée de la porte et j’ai décidé de descendre aussi pour la déguster encore un peu. Elle s’est dirigée en ondulant des hanches de façon très féminine vers une grande résidence au bout d’une impasse. Je l’ai suivie pour voir. Arrivée à l’entrée elle s’est tournée vers moi et m’a dit gentiment. Vous me suivez depuis tout à l’heure sans me quitter des yeux. Je vous plais ? Interloqué je lui ai confirmé que je la trouvais très à mon goût. Elle me fit signe d’approcher avec un doigt et susurra en minaudant : « Il fait très chaud. On va monter. Je t’invite à boire un verre.
Dans l’ascenseur elle se colla un peu à moi et je senti qu’elle portait un parfum très agréable. Puis je senti sa main se poser sur mon sexe quand elle dit « j’aime bien les hommes qui bandent pour moi ». Viens on va s’amuser. Une fois dans son appartement très mignon on a pris un verre de jus frais et fait connaissance. Elle avait 20 ans et se sentait femme depuis toujours. Elle commençait un traitement hormonal d’où ses petits seins pointus. Elle me dit « tu veux voir » et sans attendre la réponse elle enleva son teeshirt dévoilant un buste très gracile et des tétons pointus qui marquaient des seins naissants.
J’ai mis ma main sur elle et je l’ai pelotée. Elle m’a dit « j’adore les hommes doux ». Je l’ai caressée sur les deux seins un moment puis elle a fait glisser sa jupe au sol en se retrouvant nue devant moi. Elle était complètement lisse sans un poil apparent et sa petite bite pendait au creux de ses cuisses. Je lui ai caressée les fesses et les seins. Elle était debout contre moi et sa bite s’érigea un peu sans vraiment bander. Je l’ai prise entre mes doigts et elle m’a embrassé pendant que je la masturbais un peu sans arriver à la faire bander vraiment. Elle prit une de mes mains baladeuses et la mit entre ses fesses en me susurrant à l’oreille « Là j’aime beaucoup ». Quand je lui ai touché l’anus du bout de mes doigts elle a gémit de plaisir « Oui là ».
Je me suis mis nu et on est allé dans sa chambre où il y avait seulement un très grand matelas posé au sol. Elle s’est couché sur le dos cuisses écartées et m’a dit vient j’ai envie de te sucer. Elle savait très bien faire et sa bouche humide et profonde mit ma bite dans tous ses états. Quand elle sentit que j’étais très dur elle se cambra mi un oreiller sur son bassin et me dit « vient et soit endurant ».
Je l’ai pénétrée doucement sans difficulté car elle était habituée et bien dilatée. On va baisé et elle a ondulé sous moi accompagnant nos mouvements de bassin d’encouragements verbaux assez crus. « Vas-y salaud, défonce moi ; putain elle est bonne ta bite ; encule moi à fond ; encore, fais durer » Elle me caressait les couilles avec une main en passant parfois entre mes fesses jusque sur mon œillet sensible. Avec l’autre elle me pinçait les tétons. J’ai fini par jouir au fond d’elle et je me suis écroulé épuisé sur son corps.
Elle m’a caresse le dos en me disant doucement « tu as été très bon mon amour ; on *************** souvent aussi bien ; merci ». Puis elle s’est dégagée en me retournant sur le dos et m’a lécher le sexe et m’a fait jouir de nouveau avec une nouvelle pipe. Je l’ai revu quelques fois puis elle a déménagé.
Un arrêt avant le mien elle s’est approchée de la porte et j’ai décidé de descendre aussi pour la déguster encore un peu. Elle s’est dirigée en ondulant des hanches de façon très féminine vers une grande résidence au bout d’une impasse. Je l’ai suivie pour voir. Arrivée à l’entrée elle s’est tournée vers moi et m’a dit gentiment. Vous me suivez depuis tout à l’heure sans me quitter des yeux. Je vous plais ? Interloqué je lui ai confirmé que je la trouvais très à mon goût. Elle me fit signe d’approcher avec un doigt et susurra en minaudant : « Il fait très chaud. On va monter. Je t’invite à boire un verre.
Dans l’ascenseur elle se colla un peu à moi et je senti qu’elle portait un parfum très agréable. Puis je senti sa main se poser sur mon sexe quand elle dit « j’aime bien les hommes qui bandent pour moi ». Viens on va s’amuser. Une fois dans son appartement très mignon on a pris un verre de jus frais et fait connaissance. Elle avait 20 ans et se sentait femme depuis toujours. Elle commençait un traitement hormonal d’où ses petits seins pointus. Elle me dit « tu veux voir » et sans attendre la réponse elle enleva son teeshirt dévoilant un buste très gracile et des tétons pointus qui marquaient des seins naissants.
J’ai mis ma main sur elle et je l’ai pelotée. Elle m’a dit « j’adore les hommes doux ». Je l’ai caressée sur les deux seins un moment puis elle a fait glisser sa jupe au sol en se retrouvant nue devant moi. Elle était complètement lisse sans un poil apparent et sa petite bite pendait au creux de ses cuisses. Je lui ai caressée les fesses et les seins. Elle était debout contre moi et sa bite s’érigea un peu sans vraiment bander. Je l’ai prise entre mes doigts et elle m’a embrassé pendant que je la masturbais un peu sans arriver à la faire bander vraiment. Elle prit une de mes mains baladeuses et la mit entre ses fesses en me susurrant à l’oreille « Là j’aime beaucoup ». Quand je lui ai touché l’anus du bout de mes doigts elle a gémit de plaisir « Oui là ».
Je me suis mis nu et on est allé dans sa chambre où il y avait seulement un très grand matelas posé au sol. Elle s’est couché sur le dos cuisses écartées et m’a dit vient j’ai envie de te sucer. Elle savait très bien faire et sa bouche humide et profonde mit ma bite dans tous ses états. Quand elle sentit que j’étais très dur elle se cambra mi un oreiller sur son bassin et me dit « vient et soit endurant ».
Je l’ai pénétrée doucement sans difficulté car elle était habituée et bien dilatée. On va baisé et elle a ondulé sous moi accompagnant nos mouvements de bassin d’encouragements verbaux assez crus. « Vas-y salaud, défonce moi ; putain elle est bonne ta bite ; encule moi à fond ; encore, fais durer » Elle me caressait les couilles avec une main en passant parfois entre mes fesses jusque sur mon œillet sensible. Avec l’autre elle me pinçait les tétons. J’ai fini par jouir au fond d’elle et je me suis écroulé épuisé sur son corps.
Elle m’a caresse le dos en me disant doucement « tu as été très bon mon amour ; on *************** souvent aussi bien ; merci ». Puis elle s’est dégagée en me retournant sur le dos et m’a lécher le sexe et m’a fait jouir de nouveau avec une nouvelle pipe. Je l’ai revu quelques fois puis elle a déménagé.
5年前